TEBAWALITO

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13 novembre, 2007

Quand Paris Match s’intéresse à la beauté Black [Grioo.pour elle]

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Quand Paris Match s’intéresse à la beauté Black
Le numéro de Paris Match du 31 Octobre au 7 Novembre consacre un article à la beauté noire. Le titre ? BEAUTE BLACK. Dans un magazine comme celui-là, la démarche à de quoi surprendre. Seulement la lecture du chapeau laisse perplexe. Il semblerait que toutes les femmes noires n’aient qu’une obsession : ressembler à une blanche.
 12/11/2007 Par Lize Moudouthe
 
C’est sûr en ce moment l’ « ethnique » à le vent en poupe. A tous les niveaux il fait bon d’en parler. En politique via les Rama Yade, Fadela Amara et autres Rachida Dati, la couleur est de bon ton. D’un point de vue marketing, de plus en plus de marques signent avec des égéries noires. Beyonce, Kerry Washington et Noémie Lenoir pour l’Oréal, Pascal Gentil pour Clarins Homme, Thierry Henry chez Hilfiger, Beyonce encore chez Armani…

Si le monde du sport (un peu contraint au vu des performances des athlètes issus des minorités « visibles ») était l’un des précurseurs, la beauté et plus récemment le luxe s’y sont mis.

Et pour cause, les chiffres sont éloquents, les femmes noires dépensent beaucoup plus que les blanches en matière de beauté et ce, même lorsqu’elles ont de tous petits revenus. 274 € contre 41€ selon une enquête réalisée par A-ka, société d’études marketing spécialisée sur le créneau afro caribéen, citée dans l’article.

Oui c’est sûr les femmes noires sont de grosses consommatrices de cosmétiques.

Nos cheveux et notre peaux demandent plus de soins surtout sous les climats tempérés pour lesquels ils n’ont pas été crées.

C’est sûr que certaines femmes se sont crées d’autres besoins. Tissages, extensions défrisage ou pire blanchiment de la peau. Si les premiers relèvent plus de la coquetterie ce dernier est un problème de santé public, trop peu mis en avant.

Il n’est pas question de remettre en question des pratiques esthétiques évidentes. Faites un test. Dans le métro, le bus, la rue, comptez 10 femmes et voyez combien ont les cheveux naturels, combien les ont défrisés et lâchés, combien portent un tissage, une perruque des extensions…

De même, qu’il n’est pas question de tomber dans l’excès inverse, qui serait de dire que la femme noire se doit de porter ses cheveux naturels point final.

Cela dit, il y a quelque chose de gênant dans cet article. Rappelons qu’il s’adresse à un lectorat peu averti, ignorant tout ou presque des habitudes esthétiques des femmes noires.

C’est ce qui est inquiétant. Après lecture du chapeau, « Défriser, lisser, tresser, blanchir (…) obsessions de la clarté, du cheveu lisse, les clichés postcoloniaux on la vie longue », s’il ne va pas au delà, le lecteur de base de Paris Match serait tenté de penser que toutes les femmes noires veulent avoir les cheveux lisses et blanchir leur peau. Il en va de même de l’accroche « Les Caucasiennes veulent bronzer et boucler, les Africaines, blanchir et lisser ».

Déjà, mettre au même niveau défrisage et blanchiment de la peau peut interroger.

De plus, si une grande majorité des femmes se défrisent les cheveux, ce n’est pas forcément pour les mêmes raisons. Il est certain que le passif esclavagiste et colonial à son rôle à jouer dans la démarche. Mais, on peut aujourd’hui raisonnablement dire que le défrisage pour nombre de femmes relève plus d’une pratique esthétique que d’une réelle question identitaire. Idem pour tout ce qui est extensions, tissages et perruques. Nier qu’il existe un problème lié à l’identification, à la définition et aux canons de beauté serait absurde. Seulement basculer dans la généralité et créer des amalgames qui n’ont pas lieu d’être, ne semblent pas être la meilleure démarche pour aborder ce problème.

Car toutes les femmes qui se défrisent ne se décapent pas la peau même si la réciproque pourrait être plus vraie que fausse. Et pour cause ! Se blanchir la peau, au-delà des dégâts causés à l’épiderme, relève d’un réel complexe identitaire encore plus profond que celui de se lisser les cheveux dans le cas où s’en est un.

D’une femme brune qui se décolore en blonde, d’une femme à la peau pâle qui se fait des UV on ne parlera pas de complexe identitaire, juste de coquetterie. Il serait temps d’admettre que la femme noire a une large palette de choix concernant ses cheveux et qu’aujourd’hui elle papillonne allégrement. Il faut aussi rappeler que certains choix esthétiques sont liés à un héritage, à une désinformation ou absence totale d’information. Bref, la question est complexe d’où l’intérêt de l’aborder avec délicatesse et ouverture d’esprit et surtout d’éviter l’écueil des conclusions hâtives.

Autre bémol, pour un article intitulé « Beauté Black », on est quelque peu perplexe, la maquette de la page manque totalement de glamour. Les illustrations sont minimalistes et ne mettent pas du tout en valeur, la beauté noire.

Il faut tout de même souligner les témoignages de professionnels du cheveu et de la peau noire qui apportent du crédit et permettent de nuancer, un chapeau choc mais réducteur. Même si ces derniers, notamment le docteur Khadi Sy Bizet et Kalidjata Maité regrettent le manque de précision dans le rapport de leurs propos. Concernant ceux du Dr Sy Bizet particulièrement qui manquent de justesse médicale. Iman Bowie, ex-mannequin et créatrice d’une ligne de cosmétiques portant son nom est interviewée, en tant que chef d’entreprise mais présentée avant toute chose comme l’ épouse de son célèbre mari, David Bowie en compagnie duquel elle est sur la photo qui illustre l’encart.

Autre bon point, donner la parole à une « accro » du blanchiment qui atteste de la difficulté de décrocher due notamment à un sevrage long et éprouvant.

Parler de beauté noire, oui. Ce serait tellement mieux si il s’agissait en effet de beauté et pas uniquement de pratiques ou dérives certes rattachables à l’univers de la cosmétiques mais assurément pas à celui de la beauté noire.

 MESSAGE A PARIS MATCH

 

Bonsoir, c’est hallucinant de lire des sottises pareils. Si nous devons énumérer la liste de différentes pratiques, que chaque race emprunte à  son voisin,  pour déduire par exemple que la femme noire cherche à ressembler à la femme blanche, je pense que la liste sera longue. Et à savoir que l’inverse aussi a sa liste. Tout d’abord les femmes noires ne se défrisent pas pour ressembler aux blanches. Elles ne portent pas les perruques pour cette raison.  Se lisser les cheuveux permet de se coiffer plus facilement pour nous, qui avons les cheveux crépus. La perruque répond aux mêmes objectifs. Dans un pays ou l’on courent, comme des dingues, prendre le temps de coiffer des cheveux crépus peut mettre une personne en retard. Or,  les cheveux défrisés et les perruques permettent de  gagner du temps. C’est juste une question pratique liée au gain de temps. Quand au blanchiment de la peau, elle est pratiquée par très peu de black. C’était la mode dans les années soixante dix ou l’on sortait à peine des indépendances avec le formatage du blanc race supèrieure, auquel ressembler était bien vu. Aujourd’hui, nous vivons une nouvelle ère. Les noirs sont plus sur une lancée du retour aux sources. C’est la colonisation à l’envers. Les noirs se font des cheveux afros arborent avec fierté leurs belles coiffures ancestrales : les nattes sous toutes les formes. Elles mangent pour éviter l’anorexie, afin, de préserver leurs belles rondeurs qui font des envieux et envieuses dans le monde entier. Un véritable rayon de soleil. [Rama YADE disent les députés européens sur youtube est un rayon de soleil. Je vous invite à regarder cette interview sur youtube ou daylimotion]. Les femmes blacks affichent fièrement leurs belles lèvres naturellement pulpeuses et sans collagènes. Concernant le blanchiment de peau, je défie les journalistes de paris match, qui ont fait ce reportage sur la beauté des blacks de nous donner le pourcentage des femmes qui se blanchissent la peau. Et encore, tout le monde peut jouer avec les chiffres. Parmi les grandes vedettes actrices, chanteuses connaissez vous combien de femmes noires se piquent les lèvres aux collagènes????? Connaissez vous combien de femmes noires vont dans les salle de gymnastique pour se muscler les fesses ou se faire inserrer par le biais de la chirurgie esthétique, des silicones pour se faire des rondeurs artificielles??? Je n’en connais pas. La femme black porte de nos jours fièrement sa couleur. Elle n’a rien à envier à qui que ce soit. Sa couleur est constante de son enfance à sa mort. Alors? qui se pique les lèvres aux collagènes? Qui porte des rondeurs en silicones?  Bien chers détracteurs de la beauté Black, dans une société dite muticulturelle ou la rencontre entre différentes races et cultures ne laisse pas indemne, ou le metissage fait que les femmes blanches veulent se faire tresser  commes les blacks, l’objectif n’est pas  la ressemblance ou le clônage, mais l’attirance d’un art : une coiffure africaine qui leur plait. Il en est de même pour les femmes noires, qui se lissent les cheveux par facilité et non par envie de ressembler à une blanche.  Par contre, pour les silicones et les rondeurs… A vous de juger. Je demande juste à ces journalistes, qui alimentent le mythe de la femme  blonde aux yeux bleus ou vert, l’arienne, comme étant la plus belle du monde, d’arrêter de traiter des sujets sur la femme noire. Car leur mythe ne l’est pas forcément pour le noir. Il n’y a pas de modèle unique en beauté. Il existe différentes beautés à des degré différent. Il y a des beautés, qui n’ont rien à voir et qui ne peuvent pas être comparées. C’est abérrant de comparer une blanche avec une noire. Les traits ne sont pas comparables et c’est cela, qui fait la richesse de l’espèce humaine. « Noire d’ében beauté intemporelle et naturelle ». »C’est ça qui est la vérité disent les ivoiriens ». Je vous donne rendez vous sur mon blog de la fraternité http://tebawalito.unblog.fr et http://walitoteba.skyrock.com admirez la beauté black dans les vidéos que j’ai crée pour youtube et daylimotion Black beauty 01 et 02 et je vous conseille vivement la vidéo de kadjidja « perles d’afrique » à très bientôt tebawalito

 

 http://www.dailymotion.com/video/sY4rmmOj4U4YynUgS

 

Black Queen

She walks proud day by day
She relates to anything one might say
She has a force driven through her soul
She has a place on earth and she has a role
She is capable of enduring many tasks
She is strong, for she is one that has no mask
She faces life with the dignity of her mind
And yet she still remains one of a kind
She is the words that speak to you day and night
She is the one that has given you sight

To see the beauty and the accomplishments of all
Yet she will be there by you standing tall

Her intelligence is beyond many you may see
She has overcome many obstacles and still she feels free

She has a desire that will capture your heart
She has a love so strong, one for which you will never part

She has her own therefore she doesn’t ask for much
Whatever she needs she is capable of doing such

She is a survivor and there is nothing she can’t do
So don’t play with her heart for this she will know too

She is proud she takes on her own
And there are always others who may throw stones

She fears not as she walks by with a smile
For she is one you will notice her for miles

Nothing is impossible for she always succeed
Yes she is human and one with needs

A mind of her own she share with you
She speaks of things that you never knew

Never underestimate her mind and soul
For she is one among many and so her story will be told
Black queen… black queen will remain strong as can be
She has a mind and yes all the capabilities.

Written by Ame Loving

Femme nue, femme noire


Vetue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beaute
J’ai grandi a ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voila qu’au coeur de l’Ete et de Midi,
Je te decouvre, Terre promise, du haut d’un haut col calcine
Et ta beaute me foudroie en plein coeur, comme l’eclair d’un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mur a la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui fremis aux caresses ferventes du Vent d’Est
Tamtam sculpte, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l’Aimee
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l’athlete, aux flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches celestes, les perles sont etoiles sur la nuit de ta peau.
Delices des jeux de l’Esprit, les reflets de l’or ronge ta peau qui se moireA l’ombre de ta chevelure, s’eclaire mon angoisse aux soleils prochains de tes yeux.Femme nue, femme noire
Je chante ta beaute qui passe, forme que je fixe dans l’Eternel
Avant que le destin jaloux ne te reduise en cendres pour nourrir les racines de la vie.
by Leopold Sedar Senghor

A song for Mama [Boyz II Men]

 

You taught me everything
And everything you’ve given me
I always keep it inside
You’re the driving force in my life, yeah There isn’t anything
Or anyone I can be
And it just wouldn’t feel right
If I didn’t have you by my side You were there for me to love and care for me
When skies were gray
Whenever I was down
You were always there to comfort me
And no one else can be what you have been to me
You’ll always be you always will be the girl
In my life for all times
Chorus:
Mama, mama you know I love you
Oh you know I love you
Mama, mama you’re the queen of my heart
Your love is like
Tears from the stars
Mama, I just want you to know
Lovin’ you is like food to my soul
You’re always down for me
Have always been around for me even when I was bad
You showed me right from my wrong
Yes you did And you took up for me
When everyone was downin’ me
You always did understand
You gave me strength to go on There was so many times
Looking back when I was so afraid
And then you come to me
And say to me I can face anything
And no one else can do
What you have done for me
You’ll always be
You will always be the girl in my life
Chorus:
Mama, mama you know I love you
Oh you know I love you
Mama, mama you’re the queen of my heart
Your love is like
Tears from the stars
Mama, I just want you to know
Lovin’ you is like food to my soul

A ma mereFemme noire, femme africaine,
O toi ma mere, je pense a toi…
O Daman, O ma Mere,
Toi qui me portas sur le dos,
Toi qui m’allaitas, toi que gouvernas mes premiers pas,
Toi qui la premiere m’ouvris les yeux aux prodiges de la terre,
Je pense a toi.
O toi Daman, O ma mere,
Toi qui essuyas mes larmes,
Toi qui me rejouissais le cœur,
Toi qui, patiemment, supportais mes caprices,
Comme j’aimerais encore etre pres de toi,
Etre enfant pres de toi !
Femme simple, femme de la resignation,
O toi ma mere, je pense a toi.
O Daman, Daman de la grande famille des forgerons,
Ma pensee toujours se tourne vers toi,
La tienne a chaque pas m’accompagne,
O Daman, ma mere,
Comme j’aimerais encore etre dans ta chaleur,
Etre enfant pres de toi…
Femme noire, femme africaine,
O toi ma mere,
Merci, merci pour tout ce que tu fis pour moi,
Ton fils si loin, si pres de toi.
Written by Camara Laye

[3rd June, Mother day, tell to your mother how much you love them]

 

 

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