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26 décembre, 2010

Jean-François Probst : « Je crois que Gbagbo est plus proche de Mandela que de Mugabe.»

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE DU SUD APARTHEID,AFRIQUE ET DIASPORA,AMERIQUE DU SUD CARAÏBES,AUTRES REPORTAGES,BLACK LIBERTY,BLACK USA LA LIBERTE,BLACK W Beauty,CENTRAFRIQUE,CES LEADERS /DIRIGEANTS/MILITANTS QUI AIMAIENT TANT L'A,CHANSON D'EGLISE/,CIVILISATIONS AFRICAINES,COLONISATION ET DECOLONISATION,COMITE FRANCAIS DE SOUTIEN A B.OBAMA,COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME,CULTURE NOIRE /POESIES/CONTES/TRADITIONS COUTUMES,DIFFERENTES OFFRES INCLUS OFFRE D'EMPLOIS,DISCRIMINATION A L'EGARD DES NOIRS,DROIT ET MILITANTISME,DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME,DROITS SOCIAL/DROITS DIVERS,ESCLAVAGE,ESCROQUERIE par mail,FAMILIAL ET PRIVE MON HISTOIRE:ROMAN,FAUSSES PROPOSITIONS,FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE,FRANCE Mondaine,FREIN AU DEVELOPPEMENT : LA FACE CORROMPUE DE L'AFRIQUE,GEOPOLITIQUE,histoires souvenirs,HOMME NOIRE DANS L'HISTOIRE,J'ESSAIE DE POETISER OU JE PROSE,LA GRANDE FRATERNITE : L'IDEALE,LES CONCEPTS DECRIVANT LA FACE INHUMAINE DE L'HOMME,livres auteurs africains et autres,MAGAZINES NOIRES/ BLACKS,MES MUSIQUES ELUES,METISSAGE /melange/multiculturel,MICHAEL JACKSON HOMMAGE,NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE,NOIRS/BLACK INVENTEURS,NOUVEAU TALENT DE LA CHANSON AFRICAINE ET AUTRES A DEC,PANAFRICANISME,PARCOURS/REUSSITE/MUSIQUE/CINEMA/SPORT/PROFESSION,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE,PRESENTATION,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN,SANTE,SOCIETE ET DIVERS,SPORT,TECHNOLOGIES,THEORIE DANS DIFFERENTES DISCIPLINES,TOUCHE PAS A MON ADN (CHARLIE HEBDO / SOS RACISME),USA ELECTIONS ET POLITIQUE ET AUTRES SUJETS,VIOLENCE ET SOUVENIRS QUELLE PERSPECTIVE? — tebawalito @ 17:24

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Jean-François Probst : « Je crois que Gbagbo est plus proche de Mandela que de Mugabe.»  dans ACTU GENERALE

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Jean-François Probst : « Je crois que Gbagbo est plus proche de Mandela que de Mugabe.»

Le couple Ouattara proche de la CIA ? Les révélations explosives de Jean-François Probst.

Jean-François Probst, l’ancien bras droit de Jacques Chirac, est un éminent spécialiste de l’Afrique. Après une carrière politique extrêmement riche (il a notamment été conseiller de Jérôme Monod au RPR, secrétaire général du groupe RPR au Sénat, conseiller d’Alain Juppé et directeur de la communication de la Mairie de Paris pour Jean Tibéri), il est aujourd’hui consultant international en communication et conseille des chefs d’entreprise, des politiques et des chefs d’État africains. Il était l’invité de Yannick Urrien mardi 21 décembre à 8h10 sur Kernews.

Durée: 62 minutes. Pour écouter l’entretien avec Jean-François Probst, cliquez sur le bouton lecture:

Nous publions quelques extraits de l’entretien avec Jean-François Probst. Ce script ne constitue pas l’intégralité de l’entretien sonore: compte tenu de la longueur de l’entretien, nous avons du trier, de notre point de vue, les citations les plus marquantes de M. Probst.

Kernews : Pour quelles raisons le gaulliste que vous êtes estime-t-il que nos compatriotes, particulièrement ceux qui sont attachés aux souverainetés nationales, doivent s’intéresser aux événements de Côte d’Ivoire qui, selon vous, marqueront l’histoire de l’Afrique ?

Jean-François Probst : Pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui, il faut se reporter à la fin de la IVème République. Les socialistes n’arrivaient pas se dépêtrer des affaires coloniales et c’est là que le général De Gaulle a joué un coup majeur, pour l’intérêt supérieur de la France et des Africains : il a octroyé par référendum à chaque pays la possibilité de devenir indépendant et souverain. La base de l’indépendance nationale lorsque l’on est gaulliste, c’est le 18 juin 1940. C’est le refus de l’occupant, c’est le refus de la collaboration avec l’ennemi, c’est la capacité, malgré la difficulté, à résister. En Côte d’Ivoire, la flamme d’une résistance générale, contre les colonisateurs, les anciens colonisateurs ou les nouveaux colonisateurs que sont les États-Unis, la Chine ou l’Inde, cela existe. Dans le monde entier, des centaines de milliers de jeunes gens s’informent et voient bien qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Ce qui ne fonctionne pas, c’est un point très cher à la doctrine du général De Gaulle : l’organisation des Nations Unies, «le machin» comme l’appelait le général. C’est une organisation qui n’a pas lieu de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un pays pour régler ou annoncer les choses à sa manière. Dans ce qui se passe, la responsabilité de l’ONU est patente. Les Nations Unies ne font pas respecter leurs résolutions de manière générale, que ce soit en Israël, en Iran ou au Kosovo après les trafics d’organes… En Côte d’Ivoire, les Nations Unies n’ont pas fait leur travail pour organiser une élection dans un pays qui a connu une dizaine d’années de crise. Monsieur Gbagbo a été élu en 2000. Il n’est pas arrivé du ciel, il n’est pas seulement un homme un peu socialiste soutenu par les socialistes français. C’est un Ivoirien qui a souffert dans le passé en tant qu’opposant et c’est d’ailleurs Monsieur Ouattara qui l’avait mis en prison quand il était premier ministre de Monsieur Houphouët-Boigny. Pour revenir à ce qui nous préoccupe, les Nations Unies auraient dû organiser des élections incontestables. Or, ce qui vient de se passer montre que rien n’était prêt : les listes électorales n’étaient ni faites ni à faire, on a vu 20 000 électeurs supplémentaires par rapport aux inscrits dans le nord où Ouattara et Soro ont été des rebelles à l’élection… Il y a eu des fraudes, tricheries et truandages… Le délégué des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Monsieur Choi, a, à mon avis, une technique coréenne qui n’a rien à voir avec la démocratie moderne. S’il souhaite par la suite qu’il y ait deux Côte d’Ivoire, comme il y a deux Corée depuis 70 ans, c’est son affaire… Mais en Afrique, on est en Afrique, on n’est pas en Asie ! Il y a 15 000 Français en Côte d’Ivoire et ils ne doivent pas subir les effets de la carence, de l’incompétence de l’ONU dans l’organisation d’élections. On voit bien qu’il y a eu beaucoup de fraudes. On me dit qu’il y en a eu des deux côtés. Probablement, mais je vois les cinq régions dans lesquelles certains bureaux de vote sont quasiment à 95% pour Monsieur Ouattara… Il y a eu des empêchements de voter, des violences, des viols et on m’a même raconté que dans certains villages, les amis de Messieurs Ouattara et Soro y allaient à l’arme pour intimider les gens et même parfois les tuer. Les Nations Unies ne peuvent pas fermer les yeux sur de telles affaires. Monsieur Choi n’a pas fait son travail dans le nord… Est-ce que cela exonère pour autant le président Gbagbo et son équipe de tous les défauts ? Sûrement pas, mais ce n’est pas à nous, gens de l’extérieur et prétendument de la communauté internationale, de nous ingérer dans les affaires de la Côte d’Ivoire… La Côte d’Ivoire n’est pas un pays qui est appelé à vivre en guerre civile. C’est un pays que je connais depuis 1969, c’est un pays gaulliste et houphouëtiste dans son cœur et dans ses tripes, c’est un pays uni et rassemblé avec de nombreuses ethnies et des étrangers. Et voilà que les Nations Unies, au lieu d’installer et de préserver la paix, viennent de sécréter la guerre. Je dis que Monsieur Ban Ki-Moon et Monsieur Choi vont avoir très mauvaise conscience et du sang sur les mains.

Pourquoi l’ONU a-t-elle fermé les yeux sur les fraudes dans le nord et pourquoi soutient-on Monsieur Ouattara à Washington en lui attribuant cette victoire ?

Avant de parler des États-Unis, de Monsieur Obama, de Washington et de la CIA, finissons de parler des Nations Unies et de leur rôle. Je crois qu’il y a beaucoup de soldats dans les chars marqués UN. Il y a beaucoup de fonctionnaires et de bureaucrates et, d’après des témoins sur le terrain, on n’a pas vu beaucoup d’observateurs dans les bureaux de vote des cinq régions du nord où il y a eu toutes ces fraudes. Là où l’ONU a encore un rôle encore plus critiquable, c’est que le président de cette fameuse commission électorale indépendante – qui, en réalité, n’avait d’indépendante que le nom – Monsieur Bakayoko, à peine avait-il quelques résultats partiels, s’est enfui à l’Hôtel du Golf… Tout cela est une farce ! Les Nations Unies couvrent cette ouattaresque pantalonnade et c’est très grave ! Cela s’apparente à un vol et un cambriolage de voix d’Ivoiriens par Monsieur Ouattara, malheureusement téléguidé par l’extérieur…

Vous avez évoqué la CIA…

De mon point de vue, et du point de vue de certains observateurs avertis et connaissant bien les affaires ivoiriennes, il est évident que depuis longtemps la CIA téléguide avec quelques longues cornes, et assez facilement semble-t-il, le couple Alassane et Dominique Ouattara… Les rebelles du nord sont manipulés de l’extérieur, et pas seulement par l’islam avec Al Qaïda, des islamistes du nord de l’Afrique qui voudraient bien pousser jusqu’au sud. Tout cela est un imbroglio dans lequel les États-Unis nagent comme d’habitude à contre-courant. Ils ont engendré beaucoup de guerres et beaucoup de conflits civils, avec de nombreux morts dans de nombreux pays où il y a du diamant, de l’uranium, de l’or, du pétrole et d’autres richesses… Tout le monde fait la danse du ventre autour de la Côte d’Ivoire, mais les États-Unis, avec leurs manières lourdingues et obamesques, un peu comme Bush le faisait en Irak, arrivent à entraîner derrière eux des petits satellites ou des vassaux. Malheureusement pour mon beau pays de France, que le général De Gaulle avait fait sortir du commandement intégré de l’OTAN, le président Sarkozy a réintégré l’OTAN. Le président Sarkozy est à la traîne des États-Unis et la France est un wagon de queue de la grosse locomotive américaine… Les USA voudraient le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée, le Mali, le Niger et cette Haute-Volta, devenue Burkinabè, qui veut percer vers le sud jusqu’à Yamoussokro pour, disent-ils, transformer la basilique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro en mosquée. Obama, comme Sarkozy, c’est un peu une marionnette entre les mains du complexe militaro-industriel américain et des grandes multinationales de l’agroalimentaire qui font ces barres chocolatées qui rendent obèses tous les enfants du monde. Cette action américaine me fait retourner un peu en arrière, au moment de la mort du président Houphouët-Boigny. La France avait déjà cette espèce de difficulté à être ensemble de façon gaullienne pour reconnaître les bienfaits et les défauts de la politique d’Houphouët. Mais Houphouët a dû gérer un pays après l’indépendance, il a commis sûrement des erreurs. Il a sûrement commis celle de mettre dans le même marigot Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, qu’il a nommé premier ministre pendant que sa femme, Dominique, jouait un rôle semble-t-il bizarre à Abidjan et à Yamoussoukro. À la mort d’Houphouët, dans l’avion qui emmenait les autorités, Chirac ne parlait quasiment plus à Balladur… Messmer l’Africain représentait un peu l’autrefois. Il était difficile pour ces gens-là de se parler, même pour Mitterrand qui était carrément attaché aux années 40-50, pour ne pas dire à Vichy puisqu’il y avait carrément reçu la francisque… Le seul en France, socialiste d’ailleurs, qui avait une vision de l’avenir, c’était Gaston Defferre. Aujourd’hui, le président Sarkozy n’a aucune compétence dans le domaine de l’Afrique. Il l’a d’ailleurs démontré par deux stupides discours : celui de Dakar, qui était à la fois raciste et précolonial, et celui de Pretoria, que je viens de relire, dans lequel il annonçait que la France retirait toutes ses bases et tous ses militaires… Aujourd’hui, ce qu’il reste à faire à Monsieur Alain Juppé et à Madame Alliot-Marie, c’est conseiller au président Sarkozy de tenir son engagement : retirer les troupes françaises et pas à cause des élections cafouilleuses de Côte d’Ivoire, mais parce que nous allons vers un monde nouveau, vers la communauté de destin de 53 pays d’Afrique : 1 milliard d’habitants et pas seulement le petit Gabon, dont ne s’occupent que les Balkany, les Bourgi ou les Guéant… Nicolas Sarkozy pourra de façon grossière et indécente s’agiter, vociférer, s’ingérer dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire, mais il n’aura que des réponses cinglantes des Ivoiriens qui lui répondront que la Côte d’Ivoire n’est pas une sous-préfecture française. Donc, de grâce, que les Américains, que la France de Monsieur Sarkozy, que l’Europe de Messieurs Baroso et Van Rompuy, se calment et s’abstiennent de commentaires vasouilleux et menaçants… Pendant ce temps, Monsieur Netanyahou n’a que faire des recommandations des Nations Unies et Monsieur Ahmadinejad s’assoit sur les recommandations des Nations Unies et de Monsieur Obama…

Sommes-nous en train de vivre un cas de manipulation médiatique mondiale comme ce fut le cas avec l’Irak ?

Incontestablement. Il y a intoxication des lecteurs, auditeurs et téléspectateurs sur la situation qui prévaut à Abidjan et en Côte d’Ivoire. Bien sûr, il y a la responsabilité des journalistes, dont certains ne connaissent rien à la réalité ivoirienne : c’est le cas de Monsieur Jean-Michel Apathie qui s’est fait moucher par un artiste africain… Mon cher Yannick Urrien, je suis né en 1949, j’ai travaillé dans la politique, et des manipulations, il y en a eu plus d’une… D’abord, il y a un grand nombre de monopoles de journaux qui sont tenus par des marchands de canons, des marchands d’avions, des marchands de caleçons ou de béton… Mais c’est aussi vieux que le monde, la manipulation, l’intoxication, c’est aussi vieux que la politique étrangère… Mais cela n’a jamais été aussi accéléré qu’aujourd’hui, parce qu’il y a les médias et surtout Internet, avec les révélations de Wikileaks qui sont tout-à-fait extraordinaires ! Donc, on peut mentir à la population mondiale une fois, comme disait Abraham Lincoln, mais on ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps. Par conséquent, les États-Unis, qui sont un géant aux pieds d’argile, feraient mieux de réfléchir plusieurs fois avant d’installer la guerre dans des endroits où ils finiront, comme partout, par être rejetés… Ce qui se passe en Côte d’Ivoire, ce n’est pas seulement de l’intoxication et de la désinformation, ce n’est pas simplement l’instrumentalisation d’un gars comme Ouattara pour mettre le pied dans la porte des richesses. La nouvelle guerre qui se tient maintenant dans tous les coins du monde, c’est celle entre les États-Unis d’Amérique et la République populaire de Chine. L’Afrique de l’Ouest sera l’eldorado des vingt prochaines années dans le monde et, si nous ne comprenons pas que nous avons le devoir, même cynique, d’un rapport Nord-Sud intelligent, il vaut mieux que nous allions nous coucher et la France deviendra un espèce de vaste musée où l’on viendra voir les statues de cire de Monsieur Sarkozy, de Madame Dati ou de Monsieur Delanoë au musée Grévin… Il faut aussi que les journalistes, comme Monsieur Elkabbach, arrêtent de prendre les élites africaines pour des petits «négros Banania»… Cela dépasse l’entendement ! Je viens de réécouter l’interview par Monsieur Elkabbach de Monsieur Pierre Kipré, brillant ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en France, et je me demande s’il ne serait pas temps que les Duhamel, Apathie et Elkabbach aillent directement à la maison des vieux artistes de Ris-Orangis ! On sent l’incompétence, l’arrogance et presque l’injure. Cela rejoint ce que pensent de nombreux Français de Nicolas Sarkozy. Ce garçon a trop tété le biberon de Charles Pasqua et il est le roi de la rodomontade. La politique étrangère, cela nécessite du calme, de la hauteur de vue et de la discussion. Je recommande aussi à nos reporters de France Info et d’ailleurs, d’arrêter de camper dans des halls d’hôtel et de lire des papiers qui leur sont confiés par je ne sais qui à l’ambassade de France ou par d’autres officines… Je suis très peiné pour mon pays, parce que l’on disait la France fille aînée de l’église et la Côte d’Ivoire petite sœur de la France. Les Ivoiriens et nous, nous étions faits pour nous aimer et nous entendre. À Abidjan, il y a quelque chose d’un peu marseillais et en France il y a quelque chose de très ivoirien, ce goût de l’indépendance, de la liberté de la souveraineté et de la rébellion. Ne négligeons pas le fait que 60% des Ivoiriens ont moins de 20 ans. Ne négligeons pas que, comme les gaullistes de la Résistance, ils ont envie de s’opposer aux colonisateurs et au totalitarisme… Seulement, les Chinois ont une diplomatie un peu plus intelligente que la nôtre… Actuellement, ce n’est pas difficile, parce que des crétins gèrent notre approche française de l’Afrique… L’ONU n’a pas été capable de préparer et de contrôler convenablement ces élections et je les entends dire, dans le camp Ouattara de l’Hôtel du Golf, que le Conseil constitutionnel est à la solde du président Gbagbo. Mais ils sont injurieux ! Est-ce que Monsieur Louis Joxe était à la solde de De Gaulle ? Est-ce que Monsieur Roger Frey était à la solde de Pompidou ? Est-ce que Monsieur Roland Dumas était à la solde de Mitterrand ? Est-ce que Monsieur Jean-Louis Debré était à la solde de Chirac ou à la solde du président Sarkozy ? Les journalistes, prétendus spécialistes de l’Afrique, qui essaient de faire passer Gbagbo pour Mugabe se trompent : je crois que Gbagbo est plus proche de Mandela que de Mugabe.

 

Commentaires 

 

#131 Mme Elodiabidjan 26-12-2010 15:38

C’est plutôt vous qui faites la mauvaise analyse de la situation. Vous choisissez les articles de la constitution que Mr Yao NDré devrait appliquer quand cela vous arrange. N’oublions pas que nous n’avons pas que faire des élections présidentielles. La Côte d’Ivoire doit avancer qu’on le veuille ou pas. Organiser une nouvelle élection présidentielle suppose mettre en place, d’autres fonds et cela, nous, les Ivoiriennes et Ivoiriens, nous ne sommes pas du tout prêts à accepter. Vous qui souhaitez une nouvelles élection en Côte d’Ivoire, vous devez amener à faire désarmer les rebelles d’abord. Et puis, c’est plutôt vous qui devriez ouvrir les yeux si vous êtes vraiment Ivoirienne. Certifier un scrutin ne veut pas dire désigner le vainqueur. C’est plutôt attester si les conditions relatif à la bonne tenue des élections ont été remplies et respectées. Et ça, Choi (ONUCI)devait attendre que le conseil constitutionnel proclame le résultat définitif avant de donner son avis sur la certification du scrutin. Au lieu de cela, qu’avons nous assistez ? Et bien ma chère soeur Ivoirienne (je ne sais pas si vous vivez en CI), pendant que Mr Youssouf Bakayoko, président de la CEI nous demandait de patientez car d’après lui, il n’avait pas encore fini de consolider les différents bordereaux de PV avec les membres de son bureau, que la télévision française France 24 nous apprenait que Alassane Ouattara avait gagné les élections avec des pourcentages à l’appui. Et puis, à la stupéfaction générale des Ivoiriens, on voit à l’écran de cette même TV, Mr le président de la CEI au QG d’un des deux candidats proclamer les résultats présidentielles (que vous connaissez) sans les membres statutaires de la CEI à ses côtés. A partir de ce résultat provisoire que la France de Sarkozi considère comme définitif, la cacophonie a prie de l’ampleur et la CI est vilipendée de toute part et surtout dans le monde extérieur à la CI.

C’est une situation intenable pour nous les Ivoiriens vivant en CI comme à l’extérieure de la CI. Nous ne pouvons plus accepter qu’on nous insulte, qu’on nous traite comme des sous hommes sur cette terre des Hommes pour des intérêts égoïstes. Nous n’avons pas demandé au Bon Dieu de nous donner cette partie de la terre riche en matières premières. Nos ancêtres y étaient par la volonté de ce même Dieu et nous ne sommes pas du tout prêts à nous laisser manipuler par qui que ce soit.

Avec tout le respect que j’ai pour les Français, je me permets de dire que leur président n’a pas le monopole de la violence. Il ne détient pas le souffle de vie de tous les Ivoiriens. C’est Dieu seul qui enlève le souffle de vie à l’Homme. Qu’il gouverne les Français qui l’ont élut et qu’il laisse Gbagbo gouverner la Côte d’Ivoire car c’est la majorité des Ivoiriens qui ont décidé que celui-ci reste encore à la tête de la CI pour encore cinq ans.

Au lieu de réclamer de nouvelles élections, (puisque c’est votre nouvelle trouvaille), Laurent Gbagbo propose à son adversaire le ré-comptage des voix. Et il invite les représentants de tous les pays du monde entier à cette séance. Ne vous inquiétez pas puisque cela s’est produit aux USA. Ouattara qui tient à être président de la CI devrait sauter sur l’occasion. Son silence sur la main tendue de Gbagbo en dit long. Cela veut dire qu’il a peur que la vérité n’éclaircisses les gents de sa défaite.

Moi, je remercie vivement Kernews de permettre à des millions de personnes sur cette Terre des Hommes de connaître l’autre vérité.

Nous Ivoiriens, nous ne sommes pas du tout ébranlés par le bruit des médias au solde de Sarkozi. La Côte d’Ivoire s’identifie par sa constitution comme tous les pays indépendants du monde. La décision finale qui permet d’identifier un président la République élu au cours d’une élection revient à la Cours Constitutionnelle mais pas à l’ONU-CI.

Je vous remercie de me donnez cette occasion de participer au débat sur mon pays.

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#130 Ivoirien Aussi 26-12-2010 10:44

Un procès dans un procès, sur le fond quelle utilité ?

Pourquoi ne pas voir plus loin, plus grand. Commençons par le début.

L’homme est un loup pour l’homme. Ceci étant, depuis son arrivée sur la terre il n’a de cesse que d’agrandir son territoire avec tout ce que cela sous-entend (Terre, richesses, idées) seul ou en meute, il livre ses combats, et la première constatation est que la raison du plus fort est toujours la meilleure.

Et donc, l’homme a traversé les millénaires, marquant et agrandissant sans cesse son territoire, ce qui a aboutit à la mondialisation, ou toutes les groupes (les meutes initiales) sont interdépendants, se neutralisent, s’associent et se font assimiler par un groupe plus fort, et ainsi de suite.

De cette “ marche en avant “, il résulte que la fusion absorption est inéluctable, elle est devenu l’ordre des choses, les ruisseaux se jettent dans les rivières lesquelles confluent et finissent par former de grands fleuves, et le tout aboutit dans une mer, un océan.

Cette unicité finale, se dessine déjà clairement, d’ici peu tous les habitants de la terre communiqueront ensemble en chinois ou en anglais, les autres langues deviendront folkloriques, les apports culturels de tous les peuples participent à l’élaboration d’une culture commune acceptée par tous, quelques exemples : De tous les calendriers ayant existé, ne sont plus utilisés que quatre ou cinq, des systèmes de mesures de longueurs ne perdurent actuellement pratiquement que deux, etc..

Bien sur il y a eu, il y a et il y aura quelques irréductibles, ces Don Quichotte qui nous attendrissent encore avec leurs combats d’arrière garde. Mais la croissance de la population mondiale aura tôt ou tard raison de ces marginaux qui dilués dans la masse, qui sont appelés à disparaitre, ou seront peut-être protégés pour des motifs ethnologiques, à l’instar de nombreux mammifères de la planète en voie de disparition, il deviendront pour les uns: une attraction, et pour les autres sujet d’études.

Toutefois, il est probable que si cette mondialisation, et donc cette unicité ne sont pas mieux maîtrisés, par ce BIG BROTHER naissant, nous aurons, pour cause d’Injustice, un accroissement du nombre des laissés pour compte, ceux qui n’auront pas su, pas pu, pas voulu s’intégrer et donc l’avènement d’un UNDER-GROUND, refusant de se soumettre aux règles communes, utilisant à nouveau des règles de groupes primitifs, avec deux alternatives : l’implosion et l’autodestruction, ou l’entrée dans la spirale de la nécessité de règles applicables à tous,

En conclusion, les nobles combats pour ou contre, sont des leurres qui donnent champ libre à ceux qui préparent le monde de demain. Utilisons nos énergies pour les contraindre à répartir de façon équitable entre tous les hommes, les richesses sous toutes leurs formes qu’offre le monde aujourd’hui : l’eau, la nourriture, la terre, mais aussi, l’éducation, la santé, la science, pour tendre vers un juste partage du bonheur entre tous, et non pour le bonheur de minorités puissantes construit sur le malheur et la souffrance de la majorité.

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#129 konan lazare 26-12-2010 08:32

je voudrai vous dire merci et vous suppliez de continuer a nous informer sur la realité des faits.en tout cas nous attendons les prochains articles avec impatience merci

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#128 Eric MANGAY 26-12-2010 04:24

Moi, je pense, qu’il est temps qu’on arrête de diaboliser la haute personnalité de Monsieur Gbabo. Ce dernier est tellement médiatisé dans le mal que cela pousse l’opinion internationale à s’intéresser de près à la vraie version ded faits en Côte d’Ivoire. Ce qui est c’est que ces élections ne se sont déroulées dans la transparence. L’ONU voulait à tout prix faire perdre Gbago, car ce dernier est un vrai résistant et visionnaire. La Françafrique est désormais revolue. Les temps ont changé. La destinée de l’Afrique n’appartient qu’aux seuls Africains. La génération Africaine actuelle ne veut plus se faire gouvernée par des dirigeants téléguidés par l’occident. C’est fini ces temps-là. Comme tant d’autres Africains, je suis persuadé que Mr Ouattara est ce personnage téléguidé par l’Occident pour pérenniser l’appauvrissement du peuple Africain au gigantesque profit de son mentor « Occident ». Heureusement que la majorité de la population Ivoirienne a compris cela et est toujours derrière son Président Mr Laurent Gbabo. Allez-y Mr Gbabo. On vous lâchera pas! Eric

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#127 malizia 26-12-2010 02:51

C’est pas vrai c’est du pur mensonge. messieurs , mesdames ne soient pas dupes.

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#126 Dibgeu Yves 26-12-2010 01:39

Mr Probs ou Je ne sais quoi specialist de l afrique… Dois relire les accords de Pretoria il sauras que c est les même leader qui discutes les élections qui on demande l arbitrage de l ONU en certifiant, et rappelons que le premier tour a passer le délai légale mais Gbagbo a accepte la certification de l ONU comme Bedie pourquoi maintenant on parle d’ ingérence quant on vois su il est perdant? si les fraud on eu pars de par et d’ autre on n a pas présente ni même eu d’ intervention lorsque les baouler de la zone d’ Gbagbo on été tues et battu après le premier tour . Pourquoi le conceil constitutionnel ne parle pas de réélection au lieu d’ imposer leur camarade. La vérité est simple Gbagbo a perdu. avancer de propos sur la CIA c est trop facile merci pour ta tentative mais c est pas en cote d’ ivoire que tu auras ta fortune pour ta retrait. Que Dieu benisse la cote d’ ivoire

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#125 m.g.a.b 26-12-2010 01:18

vous ne connaissez rien de la politique, ni des lois. vous ne faites ke parlez et écris des betises. dites plutot kil discutent et trouve un consensus ou bien vous pensez ke si y’a la guerre en cote d’ivoire, vous allez échappez. non!!!!!!!!! et ceux ke vous soutenez là vont partir pour nous laissez nous entretuez. frere, laissons ça, nous tous nous avons des oreilles pour entendre et des yeux pour voir. d’ailleurs les occidentaux ne parlent par pour rien, ils ont leurs interets ici et surtout sur celui kil veulent placer. moi je n’aime pas gbagbo mais regardez comment ils gouvernenet il le fait pour l’afrique et pour ses successeurs pour ne plus ke nous soyons sur l’emprise des occidentaux,ipoukoialler forcement en europe pour reussir et pas dans notre pays et c’est ce kil veut faire mais la communauté internationale ne veut pas. il ne s’agit plus d’un candidat mais de la cote d’ivoire, luttons tous pour ke notre pays ne tombe pas. c’était mon message

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#124 jojo 25-12-2010 23:35

je suis tout a fait content par la revelation de ce Monsieur Français en denoçant la politique americaine et française dans l’affaire de la C.I, je ne suis pas contre des resultats de allasane ou de laurent gbagbo mais je suis fort touché de l’ingérence de la france, a savoir SAKOZY n’a pas le droit de s’ingérer dans l’affaire de la côte d’ivoire, il faut voir sa détermination aussi forte comme un véritable dictateur comme il a annoncé avec fermeté la libération d’ingrid bettencourt auprès de maraunda, chef millitaire rebelle colombien si comme il a la force de libérer dans l’immediat. dans cette affaire, les deux présidents accusent l’autre d’avoir triqué, l’ONU n’a pas fait son boulot de controler la procedure des élections, si commme on avait préparer ça depuis longtemps pour favoriser alassane car la france voulait evincer laurent gbagbo depuis longtemps. alassane sait bien que la communauté internationale ainsi que les américains vont tourner contre lui aussi un jour. nous ne devons pas accepter cette colonisation continue, soit la france ou l’amérique nous commandent comme ça. a savoir c’est sont eux qui sont à la base des millions des morts des africains pour piller leurs richesses et s’enfoutes pour les morts. les africains tout entier devraient ouvrir les yeux et prennent leurs decisions à dire  » NON AU COLONIALISME ET A L’INGERENCE » « OUI A LA LIBERTE »

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#123 Bedie 25-12-2010 23:03

Un premier minister pour deux presidents : il faut que le chef du government gouverne pendant que les deux presidents president pacifiquement sous le baobab. L’avenir de l’afrique est ecru sous l’arbre de la conciliation la paid nest pas un mot mais un comportement

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#122 OUATTARA ZANA AMARA 25-12-2010 19:17

Nous Africains d’aujourd’hui condamnons avec nos dernières énergies la manière avec laquelle une soi-disant communauté internationale gère le problème ivoirien. Nous nous indignons face à cette justice a deux vitesses et non moins partisane qui avait déjà à priori scellé le sort de Laurent Koudou Gbagbo,président élu de côte d’ivoire et reconnu comme tel par la majorité des populations d’Afrique et des pays dits du tiers-monde.Le problème ivoirien ne date pas d’aujourd’hui, il puise son origine dans la mauvaise gestion même de celui-là qui a, dès les indépendances, géré la côte d’ivoire comme une épicerie familiale et que certains francafricains tentent aujourd’hui de réhabiliter à travers un mouvement fantaisiste dénommé RHDP. Ne perdons jamais de vue que le créateur de la franceafrique est Félix Houphouët Boigny.

Laurent Koudou Gbagbo est un héros Africain à l’image de Moumié, d’Um Nyobè, Lumumba, de Nkrumah, de Fanon, de Césaire, de Soundiata Keita, de Martin Paul Samba qu’il faut désormais respecter. Il nous revient désormais d’honorer cet homme humilié par ceux-là qui encouragent les dictateurs acquis à leurs causes. Combien de présidents français ont-ils encouragé Omar Bongo Odimba dans sa gestion calamiteuse du Gabon ? Combien de présidents français ferment-ils les yeux sur les fraudes électorales massives dans la majorité des pays tiers-mondistes ? Nous ne disons pas que Gbagbo est un homme parfait, mais nous lui reconnaissons une volonté ferme de bâtir une côte d’ivoire prospère et décomplexée. C’est dans ce même registre que nous saluons la récente sortie télévisé du président élu Gbagbo et sa main tendue à son frère Ouattara pour un arrangement inter- ivoirien de la crise. Le président Gbagbo l’a dit et nous lui faisons entièrement confiance : « La côte d’ivoire n’acceptera aucune ingérence extérieure. /. ».Et pour cela, il a nôtre soutien indéfectible.

L’ingérence hautaine de la France dans la crise Ivoirienne n’est pas acceptable

On a souvent considéré la France comme étant le pays des droits de l’homme, nous disons que c’est faux ! Tous ces termes folkloriques ne servent qu’à redorer, et surtout à vendre l’image de marque de la France dans le monde. On n’est pas le pays des droits de l’homme en encourageant la dictature et en organisant les coups d’états dans les pays dits amis !…La France est un pays que nous aimons bien mais… ! – c’est pour cela que nous considérons qu’elle ne doit plus jamais se comporter en donneuse de leçons en Afrique, mais plutôt en promotrice de paix, de progrès social et économique, mais le pourra-t-elle elle qui aime bien se servir ?

Dans les Banlieues parisiennes, il existe de milliers de familles sous logés et surtout des dizaines de milliers de jeunes d’origines Africaines au chômage et vivant dans la précarité. Plusieurs diplômés d’origines africaines sont victimes de la discrimination à l’emploi en France, le président français ferait mieux en s’attelant à résoudre le problème de ces jeunes gens désespérés que de dépenser son énergie et celui de son gouvernement à la gestion de la crise ivoirienne. Les Français ont besoin de vous Mr Sarkozy, comme les ivoiriens ont besoin de Mr Gbagbo et Ouattara. Nous invitons donc Le Camp Ouattara à accepter la main tendue du président Gbagbo et le supplions de ne plus envoyer les jeunes dans la rue – ces jeunes gens sont le facteur de la croissance de la côte d’ivoire de demain, s’ils continuent à être tués, nous le tiendrons pour responsable. Quand la africains meurent, ça fait l’affaire des Pays dits industrialisés. Si la Chine, l’Inde et le Brésil prospèrent aujourd’hui, c’est aussi grâce à leurs forts potentiels démographiques.

Quand la côte d’ivoire sera ne nouveau détruite, elle s’endettera pour faire les routes, les ponts, les écoles et les hôpitaux. La logistique sera assurée par Bolloré, les travaux seront réalisés par Bouygues n’est ce pas ? L’argent rentrera donc en France et boostera la croissance et le cycle recommencera. Mondialisation a sens unique !

Dès 2002, le pouvoir de Gbagbo ne fût-il pas grignoté par les rebelles fidèles à Soro et Ouattara ?

Nous, Africains d’aujourd’hui, ne cherchons plus à savoir qui a gagné l’élection en côte d’ivoire. Le problème qui se pose aujourd’hui avec plus d’acuité est : comment finalement décider seuls ne nos destins.

Le temps de la colonisation et par ricochet celui du droit d’ingérence humanitaire est terminé. /.

En guise de conclusion, j’ai envie de dire : Mr le président, casse-toi « pov’con ».

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#121 Constance 25-12-2010 18:39

Je voudrais dire un grand merci a Mr Probst qui vient ici d’ouvrir un coin de voile sur la situation de la Cote d’Ivoire. C’est vraiment dommage que mes frères ivoiriens soient aussi obnubilés par la violence et la haine au point de ne rien vouloir entendre.
Dans tous les pays du monde, il existe une juridiction suprême chargée de la validation des élections. En Cote d’Ivoire c’est le conseil constitutionnel.Il a accompli cette mission le 3 décembre 2010. Tout ivoirien, respectueux des lois devrait s’y conformer. Quand le Président Gbagbo ne sera plus au pouvoir, la personne qui prendra sa place travaillera avec le conseil constitutionnel et les autres juridictions ivoiriennes.

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#120 Jean Paul 25-12-2010 17:47

Monsieur, Vous n’avez pas compris le contenu de son article, je vous conseille de le relire pour bien comprendre.

Citation en provenance du commentaire précédent de edgar digbeu:

je pense que monsieur probst est un véritable raciste car il pense que les africains n’ ont pas le « privilège » de designer librement leurs dirigeants.je suis ivoirien j’ai voté pour gbagbo mais je pense qu’il doit se retirer parc que lui même il sait qu’il a perdu toute autre manœuvre est une insulte a ‘intelligence des ivoiriens et du monde entier

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#119 ¸jeannot 25-12-2010 15:27

Analyse Bidon, qu’il aille en retraite il ne connait rien aux realites africaines

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#118 Wawayou 25-12-2010 14:26

Organiser de nouvelles élections? vous n’y pensez pas du tout, après tout ce que nous venons de constater comme puissance de fraude massive en zone CNO?

ette élection nous montre clairement que M’R Dramane Watara ne recule devant rien. Organiser une nouvelle élection serait lui donner à Mr Dramane Watara et aux rebelles l’occasion de rechercher des moyens sophostiqués pour plomber une fois de plus la liberté du scrutin

pour moi plus question d’organiser des élections dans l’immédiat dans un contexte pareil de possibilités de fraudes organisées

Par contre Gbagbo propose à une commission nationale et internationale de venir sur place à Abidjan pour expertiser les PV des bureaux de vote. Ces PV sont disponibles ainsi que les preuves des violences et les victimes de ces violences

Après quoi on tirera des conclusions si oui ou non la Cour Constitutionnelle a dit le droit et appliquer la justice. Et d’en tirer toutes les conséquences possibles.

Gbagbo est ouvert à cette démarche.

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#117 Alpha Doukouré 25-12-2010 14:15

Frère du nord de la Cote d’Ivoire, si nous aimons vraiment notre pays, on devrait laisser Ouattara qui n`est qui mène un combat autre que le notre. C`est un tueur. Merci à ce éminent expert francais de nous instruire d`avantage du mafia du monde.

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#116 Ivoirien Aussi 25-12-2010 13:58

Balle à Terre.

On vous le concède, si cela peut vous être agréable, Mr. Gbagbo aura été un bon président pour la Côte d’Ivoire, et grâce à son œuvre, il entrera dans les livres d’histoire.
Arrêtons de nous mentir, nous savons tous, dans quel état il a trouvé ce pays hérité de Feu Felix Houphouet Boigny (Grand parmi les Grands), et dans quel état il est aujourd’hui quant à ses infrastructures, son école, son système de santé, son administration, etc..
Pourtant les moyens ne lui ont pas manqué, car en plus des ressources qui existaient déjà avant sa première élection (Café, cacao, bois, coton, huile de palme, caoutchouc, etc..), le pétrole, source de tant de problèmes sur la planète (politiques, sociaux et maintenant écologiques), est maintenant exploité, et a induit plus du doublement des ressources de l’état, reparti de surcroit que sur la moitié du territoire.
Quel en est le profit retiré par la population dans son ensemble, qui a le courage de se faire comptable de la juste répartition de cette richesse nationale.
La paupérisation de la majorité de la population s’amplifie, alors que la richesse personnelle d’une poignée de scélérats se situe dans des ordres de grandeur de plusieurs milliers de milliards de F.CFA, richesse acquise en moins de 10ans, grâce non pas à leur travail et à leurs compétences, mais à l’application du principe des vases communicants entre les caisses de l’état et leurs caissettes personnelles.
En conséquence, nous souhaitons, et de manière légitime, le CHANGEMENT, car nous savons ce que nous avons actuellement ; aucune perspectives d’amélioration de notre quotidien.
De ce changement, il est possible que nous soyons déçus, mais au moins aurons nous essayé un autre chemin, dans tous les cas, il est difficile de s’imaginer que cela sera pire qu’actuellement.

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#115 Joseph 25-12-2010 13:46

La vérité fini toujours par triompher. Tout le monde entier se ligue contre la Côte d’Ivoire mais moi je suis serein car le combat de l’indépendance et de la souveraineté que nous menons en Côte d’ivoire est noble et juste. Ce n’est pas un combat pour que Laurent Gbagbo en profite ça ce n’est pas tellement sur mais pour l’Afrique en général et en particulier la Côte d’Ivoire. Nous savons tous les motivations de cette communauté dite internationale alors que c’est la France qui manigance tous ces complots. Ce qu’elle oublie c’est que Gbagbo à le soutien de l’armée toute entière et plus particulièrement de la grande majorité du peuple. Oui cet peuple là est-ce que la France à imaginé un peu la réaction de cet peuple face l’option militaire qu’elle envisagerait ? Je crois que la France gagnerait à se ressaisir de mettre balla à terre et de laisser les Ivoiriens choisir qui ils veulent comme dirigeant de leur pays. Pour terminer mon propos je veux dire que cet combat le Peuple de Côte d’Ivoire le REMPORTERA. Je vous remercie et QUE DIEU BÉNISSE LA CÔTE D’IVOIRE

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#114 bamele octave 25-12-2010 13:07

tres mauvais jujement .je vs ecoute je ne compemt pas .pourqoui avent les election vous ne nous avez bonne toutes ses infos a vos entendre parle vos faites la dance du ventre pour laurent vous etrez un grand menteur c’est vs qui active le feu en afrique voleur

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#113 JEAN JACQUES POLO 25-12-2010 13:00

IL PARLE DE QUOI SE NUL??? ET MON AMI RESTE CHEZ TOI ET OUVRE PAS TA BOUCHE QUAND ON CONNAIT RIEN…

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#112 DIAREE CEREBRALE 25-12-2010 12:56

SE MONSIEUR ET LOIN DANS DES THEORIES MON AMI LES TEMPS ON EVOLLUER. ABSOLLUMENT CONTRE SON ANALYSE

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#111 Yolande 25-12-2010 12:47

s,il vous plaît , arrêtons d’être hypocrite q’ on aime Gbagbo ou pas!
Comment peut on annoncer des résultats d’une élection présidentielle depuis un hôtel accompagné de millitaires rebels, ambassadeur de france et des usa ? Cet hôtel est de surcroît le QG d’un des candidats qui était aussi présent ainsi que son soit disant PM? Sans la telé ivoirienne !!!
vous voyez que même sans allez jusqu’ a la décision du Conseil Constitutionnel , il y a un hic!
Gbagbo est le vrai vainqueur, le coup d’état a encore échoué.
Oû était la communauté internationale et la justice internationale quand soro et ouatara tuaient des innoncents par un coup d’état en septembre 2002 ?
pourquoi la presse franceaise ne parle pas des conditions de l annonce de ses soi-disant resultats; L afrique n est plus une jungle. Respectez nous .
Aux collabos et harkis ivoiriens , sachez qu’en cas de guerre , les occidentaux vont retirer leurs ressortissants, on s’ entretuera et pendant ce temps ils vont piller nos richesses.
VIVE LAURENT GBAGBO PRESIDENT DE LA CI , VIVE LA COTE D’IVOIRE , VIVE L’AFRIQUE LIBEREE

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#110 edgar digbeu 25-12-2010 12:30

je pense que monsieur probst est un véritable raciste car il pense que les africains n’ ont pas le « privilège » de designer librement leurs dirigeants.je suis ivoirien j’ai voté pour gbagbo mais je pense qu’il doit se retirer parc que lui même il sait qu’il a perdu toute autre manœuvre est une insulte a ‘intelligence des ivoiriens et du monde entier

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#109 Marco_De_New_York 25-12-2010 08:24

Mademoiselle Doudou Murielle ce monsieur a qui vous vous adressez a servis a de très grand postes en France et a eu de très grandes responsabilités en politique et sais effectivement de quoi il parle. Il n’a pas du tout fait de mauvaise analyse et je vous demande de répondre a la question suivante; si Mr Bakayoko savait qu’on pouvait se servir de l’article 64 du code électoral ivoirien pour annuler tout le scrutin en cas de protestation de certains résultats, qu’en est il de l’annulation isolé des votes de Provences de France ?

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#108 Ivoirien Aussi 25-12-2010 08:14

Manichéens de tous bords

Vous les binaires, pour qui tout est bon ou mauvais, tout est blanc ou noir, la profondeur de votre entendement apporte à elle seule un début de réponse sur les origines des différents maux dont souffre la planète, et donc, de celui qui nous préoccupe relatif à la crise Ivoirienne.

Votre capacité de tempérance est inexistante, le juste milieu, le compromis, la tolérance, l’impartialité, la nuance, sont des concepts dont vous n’avez pas été doté. Ceci explique aussi votre manque d’humilité, vous les petits dieux vivants, qui détenez la Parole, la Lumière, la Vérité et donc le pouvoir de vie ou de mort.

Thèse antithèse et synthèse, trop long tout cela, puisque vous seuls détenez la Vérité, le débat est clos, pour autant qu’il ait jamais été ouvert.
Croisés de tous les temps, votre seul credo : Convertir ou Éliminer
Et oui, la force est en vous, vous la puisez dans les certitudes de la pensée unique, vous n’avez ni le temps, ni l’envie de convaincre.
Ceux qui ne sont pas avec vous, sont donc contre vous, vous n’avez alors d’autre choix que celui de les éradiquer.

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#107 Marco_De_New_York 25-12-2010 08:13

J’étais sure que quelque part il y avait quelques personnes au moins qui auraient le courage de dire la vérité sur ces gros mensonges orchestré pars ces gens et je suis vraiment soulagé car j’ai toujours été convaincu que L’ONU la France (je veux dire le Gouvernement Français) et tout autres bourreaux de la Cote d’Ivoire aujourd’hui ne font que désinformer et fabriquer tous mensonges possibles pour atteindre leurs objectifs. Bon est de savoir qu’il y a au moins des hommes de media comme celui qui a organisé cette interview et aussi des personnes comme ce monsieur plein de connaissances de ce qui est de la politique Africaine qui prennent le courage de dénoncer cette grossièreté qui est entrain de se développer en Cote d’Ivoire. Malheureusement, le tau d’éducation étant très bas en cote d’Ivoire et en Afrique en général, Ouattara et sa click de rebelles arrivent effectivement à convaincre certain et cela en très triste.

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#106 DANIEL ONHEMA de la RDC. 25-12-2010 01:03

Je suis agréablement surpris de lire l’entretien que JEAN-FRANCOIS PROBST a accordé à Kernews.Ce cher monsieur, a fait la démonstration de la vérité: L’ONU et les grandes puissances se croient encore à l’époque où l’homme supérieur massacrait les africains,pendant que les autres n’étaient que de simples spéctateurs.Tout cela est fini: ceux qui pensent qu’aujourd’hui, ils peuvent tuer les ivoiriens et LAURENT GBAGBO , comme ils avaient tué P.E. LUMUMBA, THOMAS SANKARA, NASSER, KRUMAH, etc, et comme ils continuent de massacrer les congolais de la RDC, pour piller les richesses de ce pays, se trompent lourdement: nous sommes des millons à vouloir mourir dès lors qu’on toucherait à la COTE D’IVOIRE.Je pense que la troisième guerre mondiale aura comme point de départ l’AFRIQUE.En effet, personne n’acceptera plus une telle injustice, où tout le monde a vu et a su que Mr OUATTARA est non seulement un candidat de l’étranger mais aussi et surtout a fraudé massivement et utilisé la violence dans toutes les zones occupées par les belles qui devraient être désarmés avant l’élection présidentielle. Ce Monsieur est en dehors de toute légalité bafouant ainsi la constitution du pays dont il se réclame président. L’ONU,a failli a son mandat en COTE d’IVOIRE, le représentant du secrétaire général, monsieur CHOI est un criminel et tous les collabos africains qui veulent commettre un autre génocide en Afrique auront une lourde responsabilité devant l’histoire.
VIVE LA COTE d’IVOIRE. QUE DIEU VOUS BENISSE ET BENISSE TOUTE L’AFRIQUE.

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#105 zakouba 25-12-2010 00:52

Citation en provenance du commentaire précédent de Ivoirien…:

Délibérations?? On n’est pas à un tribunal… Les commissaires sont d’accords = consensus=consolidation = procclamation des résultats.
Les commissaires ne sont pas d’accord = pas de consensus = pas de procclamation = CEI forclose.

C’est très simple et très clair, la CEI fonctionne par consensus.. Donc quand tu as des bureaux où il y a plus de votants que d’inscrits, tu ne peux pas dire JE SUIS d’ACCORD..

Ensuite pour l’annulation des votes dans certains déparements, arrêtons les blagues.. QUand on a annulé les votants de tout le territoire français pour cause de « violences », vous avez demandé à ce que tout soit annulé??

Il y a eu jurisprudence et c’est l’arroseur qui a été arrosé…

La parole a ete donnee a Youssouf Bakayoko de se prononcer quelques heures avant l’heure butoir de se prononcer sur ce qui va se passer si les resultats n’etaient pas proclames. La seule chose qu’il a dite c’est: « Il n’est pas encore minuit. Apres minuit, on verra »
Le lendemain on l’a vu annoncer des resultats a l’Hotel du candidat Ouattara flanke de soldats rebelles. On a pprendra plutard qu’il a ete kidnappe et force de lire ces faux resultats. Jusqu’a ce jour il est encore aux mains des services secrets francais qui lui pretent encore d’autres declarations dans la presse. Qui dit que les Services secrets francais ne sont pas en Cote d’ivoire? Cet enlevement du President de la Commission Electorale ressemble fort a celui du journaliste Guy Andre Kieffer.

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#104 pierre phaku 24-12-2010 23:26

je regrette que les africains n’arrivent pas à comprendre les manœuvres des occidentaux, les blancs ne nous aiment pas, ils ont manipulés les élections au Gabon ils veulent le refaire en cote d’ivoire, Afrique réveillons nous

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#103 Hippolyte MELI 24-12-2010 21:28

Pour ma part, les solutions d’avenir pour l’Afrique ne résident pas dans le soutien ou la condamnation de qui que ce soit en C.I.

Les mécanismes constitutionnels ( je ne suis pas constitutionnaliste) doivent à mon avis prévoir désormais une personnalité ou une institution chargé d »assurer l’intérim présidentiel immédiatement après la fin de mandat présidentiel, et la convocation du corps électoral lequel s’achève le jour de l’investiture du Président élu;
Ainsi, les affaires courantes sont administrées par l’intérimaire constitutionnel, l’armée protège les populations, les institutions, et les candidats sous son contrôle jusqu’à la fin de l’intérim;
Ceci évitera peut être à l’Afrique le spectacle actuel que le chanteur Pierre AKENDENGUE appelle  » ROI D’OREI »;

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#102 frédéric constantinou 24-12-2010 21:19

Très bonne analyse Mr Probst. Large vue de l’ensemble de la situation.
L’afrique au Africains sans influence extérieur aucune. Parlementer avec un but en tête : la Paix

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#101 Adosolutions 24-12-2010 20:54

Ouf! Côte d’Ivoire qu’a-tu fais pour mériter tant de haine de la France et de sous-préfets présidents africains. Pour une élection présidentielle la « communauté internationale » veut ta perte. Quand on entend M. SARKOZY et ses agents WADE et JOHNSON(Nigeria), on se rend compte du travail colossal qui a été abattu dans l’ombre. Secrètement planifié, ingénieusement orchestré. Mais pourquoi donc? Probst n’est pas ivoirien encore moins africain même s’il peut l’être de cœur. Cela constitue une chose importante dans l’objectivité de l’article. c’est bien une jungle qui présentée. la RCI fait figure de gibier a traqué pour ses cornes et sa peau.
L’injustice de cette communauté dite internationale dans la crise ivoirienne n’est plus a démontrée. Une rébellion armée que s’est l’ONU s’est choisie de ne pas désarmer. La RCI vient ce qui aucune nation au monde n’a vécue: Faire des élections dans cette environnement potentiellement insécurisé. C’est GBAGBO Laurent qui, au nom de la paix l’a accepté. Dans cette sombre, se sont les rebelles et leurs alliés qui se sont enrichis au détriment du peuple uni, travailleur et discipliné. La vérité, c’est que A. OUATTARA et ses partenaires savaient qu’ils n’auraient pas la victoire en désarmant leurs rebelles. Nous sur place savons combien la vie est difficile dans les zones CNO dirigés en réalité par la Licorne. Pendant les élections, les observateurs sérieurs ont concentrés leurs effectifs au délà de la zone tampon. Véritablement c’est un faut procès qu’on fait à GBAGBO le vainqueur des élections. Lui avait seulement confiance à son peuple. Il n’avait pas les armes pour influencer les électeurs ni n’est capable de bourrer les urnes. C’est honteux pour quelqu’un qui a versé le sang et tué de nombreux ivoiriens et triché veut se introniser par l’extérieur, ses pères au détriment de toutes procédures légales. OUATTARA a-t-il oublié qu’il a été candidat à cause de l’article 48 pris par GBAGBO? Pour plusieurs, il y a beaucoup à gagner dans la destruction de ce beau pays. OUATTARA et son équipe ont créé toutes les conditions pour plonger le pays dans le chaos. La Côte d’Ivoire survivra malgré tout. Que Dieu bénisse la CI, ses habitants, la France, l’ONU, le BF, …

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#100 Ivoirien Aussi 24-12-2010 16:47

Compilation de données trouvées sur la toile, pour essayer comprendre : Le pourquoi et le comment de la situation actuelle.

Le produit Intérieur Brut (PIB) : 11000 Milliards en 2009.
Soit : PIB par habitant : 512.000 F.CFA /an soit 1405 F.CFA / Jour
Dont 23 % de la population vivant avec moins de 600 F.CFA / Jour
Niveau de pauvreté 42 % population (2008)
Taux de chômage estimé entre 40 et 50 %
Main-d’oeuvre: 6,9 millions (Dont 68% dans l’agriculture)
50 % population en zone urbaine
Population en 2010 aux environs de 21,5 Millions d’habitants, dont 26 % de non nationaux
Composition ethnique
- Akan 31,1 %
- Peuples voltaïques 13 %
- Mandé du Nord 17,2 %
- Krous 9,4 % dont 1/3 Bété Groupe auquel appartient Mr GBAGBO
- Mandé du Sud 18,4 %
- Autres 26,9 %
Religions :
- Christianisme 65 %
- Croyances africaines 5 %
- Islam 30 %
Groupes d’ages Total %
55-100 1 551 517 7,37 (55 ans, age légal départ à la retraite)
30-55 4 853 920 23,05
10-30 8 797 782 41,78 (Ou l’on trouve la majorité des manifestants)
0-10 5 855 579 27,81
Total 21 058 798 100,00

Sondage sur le Vote Présidentielle en CI 2010 (11500 réponses) 63,54 % en tenant compte du clan ou de la religion des candidats (Source abidjan.net)

Petite phrase trouvée sur le net : Gbagbo aime autant les AKANS que le chat aime les souris

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#99 Ivoirien Aussi 24-12-2010 16:44

Qu’il est doux d’entendre ce que l’on a envie d’entendre

Mauvais travail de ONU,
Incompétence du délégué des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Monsieur Choi, coréen qui n’appréhende pas la démocratie moderne.
Manipulation de la C.I.A.,
Tricherie massive du seul camp Ouattara.
Mauvaise foi de l’intégralité de la communauté internationale.
Parti pris des observateurs mandatés par les pays de U.A. et autres instances internationales.
Désinformation de la part de tous les journalistes présents lors des élections, à la demande express de leurs gouvernements respectifs.
Propagande de tous les médias internationaux qui comme chacun le sait sont à la botte de leurs chefs d’état respectifs.
Ingérence flagrante et éhonté, de tous les Chefs d’États de la planète, Angola et Zimbawé non compris (les meilleures références en la matière).

Et pour cible de ce complot mondial, un homme de grande valeur, d’une probité au dessus de tous soupçons, travailleur, rigoureux, d’une honnêteté intellectuelle incontestable, désintéressé, pacifiste, doté de toutes les vertus d’un homme de bien .

En vérité, je l’affirme, Mr Probst est un peu timoré dans sa comparaison entre Gbagbo et Mandela, Gbagbo est la synthèse harmonieuse du Pape, du Dalaï Lama, et de Mahatma Gandhi, c’est un humaniste reconnu, apôtre de la paix épris justice.
C’est le prophète envoyé par Dieu pour sauver l’Afrique, en commençant par la Côte d’Ivoire.

CESSEZ de nous distraire avec des « Révélations » qui n’ont d’autres fins que de créer la polémique.
Il y a d’autre sujets avec lesquels vous pouvez faire le Buzz, et flatter ainsi votre ego.

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#98 BARY 24-12-2010 16:38

merci a toi, plus de 7.000.000 en rdc-congo on ne nous dit rien de quel democratie c’est demont OBAMA ou le reste du monde nous parle tu? la MONUC qui viole nos frere et soeur tout le jour et le DIEU OBAMA ou BAN KIMOUN il sont ou pour nous parlé de la democratie, le droit de l’homme ou le choix du peuple, est-ce que le droit de l’homme et exclus pour l’homme de couleur?

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#97 Un africain 24-12-2010 16:27

N’importe quoi c’est la peur du manque à gagner qui fait parler c’est monsieur il sait que avec le départ de bagbo il va perdre un client….allé raconter vos foutaises ailleurs avec vos théories des complots à la noix

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#96 Nelson 24-12-2010 15:51

Mr Probst, éminent spécialiste de l’Afrique est vraiment loin du vrai problème de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire. Il s’agit ici d’une crise de vérité. Les élections ont eu lieu et Mr Laurent Gbagbo a perdu. L’éminent spécialiste parle de fraudes massives, truandages, empêchements de vote, viols, et autres exactions (…) contre les électeurs de Mr Gbagbo… Il est bon de noter que Mr Gbagbo avait réquisitionné les forces de défense et de sécurité pour surveiller (sécuriser) le deuxième tour de la présidentielle dans les fameuses zones pro-Ouattara ; il y a eu globalement un peu plus de 14600 soldats déployés dans ces zones, en plus des soldats des forces impartiales. Où étaient tous ces soldats pendant que les électeurs de Mr Gbagbo se faisaient violenter ??? SOYONS SERIEUX !
C’est trop facile d’épouser la fameuse rhétorique de néocolonialisme ou d’intoxiquer l’opinion au sujet d’une soi-disant souveraineté bafouée. Les Nations Unies étaient prêtes, les ivoiriens étaient prêts, les élections étaient libres, fiables, ouvertes à tous et transparentes. Avant d’aller aux élections, les listes électorales consensuelles, certifiées, ont fait l’objet d’âpres négociations.
L’on se souviendra encore de la dissolution de la CEI par Mr Gbagbo le 12 février dernier, à ce sujet là justement. Dire que les élections ont eu lieu sans listes électorales, c’est faire preuve de mauvaise foi ou c’est mal connaître Gbagbo. Cet éminent spécialiste de l’Afrique ne connaît pas vraiment les antécédents de la Côte d’Ivoire. Ou bien il recherche un billet d’entrée dans la coterie de Gbagbo.
En Côte d’Ivoire, le Conseil Constitutionnel n’a plus le pouvoir de trancher en dernier ressort. « Ce rôle de dernier ressort est confié aux Nations unies, et c’est la certification du processus électoral, du moins de chaque étape importante du processus électoral. »
La certification de l’élection présidentielle ivoirienne par l’ONU avait été demandé par les ivoiriens eux-mêmes, pour justement éviter ce que nous sommes entrain d’observer aujourd’hui. Cet éminent spécialiste de l’Afrique devrait le savoir (Accords de Pretoria signés en 2005, complétés par l’Accord Politique de Ouagadougou, le tout validé dans des résolutions du Conseil de sécurité (notamment la Résolution 1765) sur la base du chapitre 7 – c’est le noyau dur qui fait que les normes résultant du droit international, à travers le Conseil de sécurité, prévalent sur les normes nationales y compris constitutionnelles – faisant obligation absolue aux Etats, au premier chef desquels la Côte d’Ivoire ».)
Ainsi le Conseil constitutionnel n’a pas le dernier mot sur le processus électoral, contrairement aux arguments avancés par le camp Gbagbo.
Par ailleurs, l’article 64 du Code Electoral ivoirien en vigueur est d’une inattaquable limpidité. Il prescrit l’annulation de l’élection en cas d’irrégularités de grande ampleur susceptibles de modifier le résultat final du scrutin et l’organisation d’une nouvelle élection dans les 45 jours.
En aucun cas, il ne permettait au Conseil Constitutionnel d’annuler les suffrages de près de 600 000 électeurs, de refaire les calculs et d’inverser sur cette base le résultat final du scrutin. La décision du Conseil Constitutionnel était donc grossièrement illégale.
L’argument définitif du camp Gbagbo consiste au fond à asséner que le Conseil Constitutionnel parce qu’il est le juge ultime de l’élection présidentielle peut déclarer président qui il veut et n’a de comptes à rendre à personne même lorsqu’il viole outrageusement la loi…
La réalité est plus prosaïque. Un président sortant a perdu une élection avec un score honorable de 45 % et a refusé de l’accepter. Que les éminents spécialistes sur l’Afrique apprennent à maîtriser leurs sujets. Ce sont des personnes de ce genre qui sont à la base des divisions et des rivalités dans nos pays et qui intoxiquent l’opinion avec des contre-vérités.

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#95 François KWADUMBA 24-12-2010 15:39

Cette politique demoniaque du couple Américano-franco-Obama-sarko de fabriquer des roitelets et présidents de pacotilles revetus des « con-fiance » de la « commu-nauté » internationale nous agace ,nous Africain. Leur sadisme de contourner la volonté populaire en fomantant des guerres artificielles pour se partager l’uranium, le cuivre,le cobalt, le fer, l’or……est connu même par le sbébés de 2 jours.
En RDC ils ont fait tuer +ou- 5 millions de personnes et continuent à danser avec des Dracula Africains.
Trop c’est trop. l’heure est venu pour l’Arricain de prendre en main son destin.
l’africain n’a pas geré L’Amérique, la France,la Belgique. Nous ne vous laisserons plus nous insulter.
Simon KIMBANGU prophétisait en ce sen »un jour le noir deviendra blanc et vis-versa.

A bon entendeur salut

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#94 jclabat 24-12-2010 15:26

sarkozy est un franc macon tout simplement. et donc un destabilisateur. cest dommage qu il soit president d un pays comme la france. dommage!!!.
l onu est imcapable de regler le conflit israelo-arabe. le cpi ferme les yeux sur des milliers de crime commis en palestine par l israel. sarkozy ne dit rien labas
comme la cote d ivoire est un petit pays tout le monde s acharne. cette soit disant communaute internationale. ingrate!

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#93 Grobit 24-12-2010 14:06

COMMENT COMPRENDRE LA CRISE IVOIRIENNE?

Mais bien avant, je suis particulièrement heureux que certaines presses Françaises en occurence RADIO KERNEWS cherche à savoir la vérité sur ce qui se passe en côte d’ivoire.
J’espère que vous êtes beaucoup écoutés. Aussi j’espère apporter ma contribution et éclairer l’opinion qui ignore la vérité des faits: il faut savoir que depuis l’arrivée de OUATTARA sur la scène polique ivoirienne et particulièrement après le décès de HOUPHOUET BOIGNY la côte d’ivoire a des problèmes.
1- A la succession d’HOUPHOUET en 1993, OUATTARA s’est opposé à l’investiture de BEDIE mais après plusieurs négociations il a du ceder.
2- Depuis ce jour OUATTARA cherchait à évincer BEDIE de ce pouvoir. Ce qu’il a réussi en 1999 par un coup d’ETAT que malheureusement pour lui, ROBERT GUEI a mis à son actif.
3- En 1999, ROBERT GUEI est au pouvoir. Avec les juristes ivoiriens puis au referendum (avec un 73% de participation) met en place une nouvelle constitution. Sur la base de celle-ci, il organise les élections auxquelles OUATTARA ne peut être candidat à cause de ses origines (Burkina faso).Entre temps, un coup d’ETAT tendant à dégommer GUEI échoue (C’est sans nul doute OUATTARA à qui GUEI a ravi le pouvoir après le coup contre BEDIE). BEDIE ne peut être non plus candidat, étant en exil. GUEI et GBAGBO vont aux élections que GUEI pert au profit de GBAGBO.
3- Du coup le pouvoir échappe à OUATTARA après le coup d’ETAT contre BEDIE et une tentative contre GUEI. Mais GUEI également qui voulait conserver ce pouvoir.
4- En 2000, GBAGBO est donc élu président.Il fait rentrer BEDIE de son exil et OUATTARA également. Un gouvernement d’ouverture est mis en place. Mais entre 2000 et 2002, 2 coups d’ETAT échouent contre GBAGBO et le 3ème également, mais ce dernier consacre la partition du pays. Au fil du temps, nous constatons que c’est OUATTARA qui est encore à la base, l’ayant clairement exprimé au cours d’un meeting à ODIENNE (Une ville du nord de la CÔTE D’IVOIRE) mais également sachant qu’il ne peut jamais être candidat à cause de la constitution qui l’en empêche.
5- Au cours de cette crise de depuis 2002, nous constatons également que la FRANCE y est pour quelque chose (tout le monde le sais: supporte la rebellion, avec l’assassinat de plus de 60 jeunes ivoiriens devant l’hôtel Ivoire en 2004)
Plusieurs accords ont vu le jour pour trouver la solution à la crise. Un premier ministre (SORO GUILLAUME)sortant des rangs des rebelles est même imposé au président GBAGBO. L’on (France et communauté Internationale) nous a fait croire que la fin de la crise, ce sera l’organisation des élections. Mais OUATTARA ne pouvant être candidat au vue de la constitution, le Président GBAGBO par l’article 48 de la constitution le déclare candidat (de façon exceptionnelle)ainsi que celui ou celle qui le souhaite.
6- Alors que les accords prévoyaient des élections après le désarmement, l’on a constaté à l’acharnement de la FRANCE et de la communauté internationale sur le président GBAGBO à aller aux élections sans le désarmement total de la rebelion.
7- Nous y sommes allés quand même. M.GBAGBO (38%)et M.OUATTARA (32%)sont arrivés au 2ème tour malgré quelques irregularités au nord avec un taux de 83% de participation. Au 2ème tour,pas tellement eu d’affluence surtout dans les zones favorables à BEDIE de sorte que tout le monde avait dit que le taux de 83% du Premier tour tombait à environ 71%.
A la proclamation des resultats, la CEI qui avait 3 jours pour le faire n’a pas eu à consolider tous les resultats vue les irregularités très grotesques (Tricherie, bourrage d’urnes, intimidation par les armes, mort d’hommes, representants du candidat GBAGBO chassés etc.)des zonez CNO (Zones occupées par les rebelles en armes). Quatorze (14) regions sur les dix neuf (19) ont pu être consolidées et M.GBAGBO était en avance sur M.OUATTARA. La CEI était bloquée et donc ne pouvait proclamée de resultat. C’est d’ailleurs contre toute attente qu’un commissaire, le nommé BAMBA YACOUBA a tenté de proclamer des resultats non consolidés que d’autres commissaires ont empêchés de le faire (Les images de France 24).
Cette même nuit à 23h, le président de la CEI s’est adressé aux ivoiriens pour dire qu’ils n’avaient pas fini.
La constitution ivoirienne indique qu’il revient au conseil constitutionel de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle comme il l’a fait au 1er tour, et qu’en cas de blocage de la CEI, il prend les dossiers en main.
les 3 jours sont passés et la CEI n’a pu donner les résultats provisoirs, c’est en ce moment que le conseil constitutiel s’est saisi du dossier un 15h avec déclaration à la télévision nationale.
Ce même jour, 30 min après, c’est à dire à 15h30, le président de la CEI contre toute attente « s’est fait prendre » et a proclamé seul au QG de OUATTARA à l’hôtel du golf des « resultats » donnant vainqueur OUATTARA en présence de France 24 (Télévision Française).
Et depuis le president nommé par YOUSSOUF BAKAYOKO et CHOI appyé par la FRANCE, le nommé OUATTARA est au golf.
C’EST TOUT SIMPLEMENT HONTEUX!…..

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#92 Annonyme Joel 24-12-2010 12:05

Enfin, nous entendons des personnes de l’extérieur qui comprennent un peu le probleme de la Côte d’Ivoire.Merci a vous Mr Probst.

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#91 Sangare Ismaël 24-12-2010 11:57

au vue de ce qui se passe en côte d’ivoire, je me rappelle automatiquement de la guerre froide entre les deux bloc. sauf que cette fois ci, ce n’est pas cuba qui es au coeur du débat, mais la côte d’ivoire. l’occident veut mettre un de leur pions afin de circonscrire l’avancé de la russie et de la chine (qui sont faorale a gbagbo) en afrique de l’ouest.

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#90 kone hamed 24-12-2010 11:18

merci monsieur je suis ivoirien du nord et j’aime mon pays je demande aux autres freres musulmans qui suivent aveuglement ADO de se ressaisir il n’est pas misulmans il es franc maçon comme sarkozy et obama il se bat pour la france lui meme sa femm et ses valets comme bakayoko youssouf et hamed revenez dans la republique soutenons no institutions et prions pour notre president qu’Allah benisse la Cote d ‘Ivoire

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#89 albert elifa lokelemba 24-12-2010 10:41

les présidents afriçains doivent savoir le pour n’est pas un royaume d’y rester pendant plusieurs années ou a leurs absences d’y mettre leurs enfants au pouvoir pas normale,que mr jean françois en tant que anciens conseiller et consort….les dirigeants afriçains ont une mauvaise habitudes les plus inteligents toujours eux et leurs enfants et nous sommes venu sur terre pour leurs attendre c’est faux.nous missons sur ce que la populations acceptents et non vos impossition,vous allez nous imposer jusque quand?

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#88 albert elifa lokelemba 24-12-2010 10:24

L’analyse de jean françois probst c’est rien le dirigeant africain ne veulent jamais quitter le pouvoir ils s’accrochent toujours ils doivent accepter leurs échecs,je pose la question a mr jean françois probst les élections chez eux en europe et le reste du monde ne posent problème sauf qu’en afrique,alors le petit blanc sont derrière ces africains alors ça ne marcheras pas,qui laisse l’afrique traitent leurs problèmes pas d’impact des étrangers,s’il ya discutions entr’eux,ne concernent personnes nous sommes fatiguer d’inffluences des etrangers nous connaissons beaucoups a propos des élections,impossitions de ce que refugent la population,cas prototype rdc et consort nous voulons que jean françois une laissons de la democratie,en cas d’échec sans des autres appui vous laisser une place a quelque d’autre,a vrai dire devant le reste du monde gbagbo echec lamentable fini nous avons assez le vainqueur mais prenez bgagbo au cpi et c’est tout.

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#87 Bilamba Mabe 24-12-2010 09:28

Merci Probst

Chers freres Africains ; pendant combien de temps vous tromperez vous de cibles ; de sujet et d analyse .

Pourquoi la France s interresse tant a la Cote d Ivoire ; par ce que vos nez epates ; leur parraissent beaux et les attirent ; ou p c q votre bonheur est une preoccupation pour eux.

Il y a eu au Burkina Faso ; un gars qui a tue un president et a pris sa place sous la benediction des Francais ; ou etait la democratie . Au Congo Brazza le president elu a ete chasse du pouvoir par un homme arme par les Francais ; ou etait la democratie ; Au Rwanda un president combattu par 90 % de la population soit les hutus est president sans que les enseignants de la bonne morale ne pete un mot .

En Centre Afrique Patasse elu democratiquement n est plus au pouvoir par la force des armes francaises

Au Congo Kinshasa ; un taximan qui sait a peine lire a pris le pouvoir a 28 ans donc sans experience pour dirriger le grand Congo sous un oeil ONUSIEN petillant de satisfaction . Quelle honte !!!!!!!

Aujourd hui la fameuse communaute internationale nous divise en cote d Ivoire et nous distraie pour des interets qui ne sont pas les notres.

A quand cette communaute Internationale va t elle arreter de choisir de dirrigeant pour nous ! Veuillons parler de moins en moins d elle comme une reference .

Prenons conscience et protegeons nos interets qui ne sont pas les leurs !!!!!

Inch Allah

Bilamba Mabe

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#86 Ngoule bedier 24-12-2010 09:06

Watara et laurent ne peut pas diriger la cote d’ivoire il faut un Général d’armeésort de lombre pour prendre le pouvoir et jetter les deux imbeciles là dans la prison pour organisé les elections dans deux ans s’il le faut pour ecarter la cote d’ivoire à la guèrre civile!!

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#85 Franck 24-12-2010 02:38

Faites l’exercice en famille cela vaut vraiment le coup. Les Etats-Unis et la France sont en train de nous rejouer une partition bien connue diabolisation, manipulation de l’opinion publique, intervention ! Guerre du Golfe, Afgahanistan, Irak, Les Néo-conservateurs sont de retour :

L’examen attentif du taux de participation au second tour de l’élection présidentielle ivoirienne laisse apparaître de troublantes anomalies entre les chiffres annoncés immédiatement après le scrutin -le lundi 29 novembre et les jours suivants-, faisant état d’une participation autour de 70 % des électeurs et ceux proclamés le jeudi 2 décembre à l’Hôtel du Golf, par Youssouf Bakayoko, le président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui indiquent une participation de 81%.

Immédiatement après le second tour, le lundi 29 novembre et les deux jours suivants, des voix autorisées de la CEI, largement reprises par les agences de presse AFP, AP, Reuters et les médias internationaux, ont évoqué une « forte baisse de la participation » à l’élection présidentielle. Un sentiment partagé par la plupart les observateurs présents sur le terrain.

Ainsi, le vice-président de la CEI, Amadou Soumahoro, annonçait aux médias le lundi 29 novembre :
« Le taux de participation au second tour de la présidentielle dimanche se situe autour de 70%, en baisse par rapport au premier tour le 31 octobre où elle avait atteint 83% »

Cette annonce est reprise sous une forme ou une autre par l’ensemble des médias, y compris France24. Elle figure, bien entendu, sur l’ensemble des sites ivoiriens, dont le plus important d’entre eux (et proche d’Alassane Ouattara) www.abidjan.net .

La déclaration de M. Soumahoro confirme celle du porte-parole de la CEI, Bamba Yacouba le lundi 29 novembre 2010 qui déclare: « pour ce second tour de la présidentielle, le taux de participation qui est d’environ 70% est en baisse par rapport à celui du premier tour qui s’élevait à plus de 80% »

Le mandat de la CEI a expiré le mercredi 1er décembre à minuit. La constitution ivoirienne prévoit alors qu’il appartient au Conseil constitutionnel d’examiner les recours et de proclamer les résultats, avant certification par le représentant spécial du SG de l’ONU, M. Youn-Jin Choï.

Or, coup de théâtre : le jeudi 2 décembre à 15h00, M. Youssouf Bakayoko, dont le mandat de président de la CEI avait expiré depuis minuit, a été conduit au siège de campagne d’Alassane Ouattara à l’hôtel du Golf, sous escorte armée d’éléments des FN (rébellion).

Là, devant Alassane Ouattara et Guillaume Soro, Henri Konan Bédié n’étant pas là et en l’absence de la majeure partie de la presse ivoirienne, le président de la CEI a présenté aux rares journalistes étrangers présents des résultats correspondant à une participation de 81,1% :

Bureaux de vote : 19854
Inscrits : 5 784 490
votants : 4 689 321
blancs et nuls : 99 147
Laurent Gbagbo : 2 107 055
Alassane Ouattara : 2 483 164

La différence de voix est de 376 109 en faveur d’Alassane Dramane Ouattara. Celui-ci obtiendrait alors 54,1 % des suffrages exprimés, contre 45,9 % à Laurent Gbagbo.

Maintenant que la pression électorale est retombée, il est légitime de s’interroger sur cet écart surprenant entre la participation estimée peu après la fermeture des bureaux de vote, confirmée par la CEI et par l’ensemble des observateurs et celle annoncée trois jours plus tard par la CEI à l’Hôtel du Golf. Cette différence est de 11 points soit 636293 électeurs supplémentaires. Or, à l’évidence, personne n’a voté après la fermeture des bureaux de vote…

En déduisant 2,1 % de bulletins blancs et nuls (taux indiqué par la CEI) on arrive à environ 625 000 suffrages exprimés qui sont tombés du ciel entre la clôture du scrutin et le jeudi 2 décembre. A comparer avec une avance de 376 109 voix en faveur d’Alassane Ouattara selon la CEI.

On peut donc raisonnablement penser les résultats annoncés par M. Youssouf Bakayoko (possiblement sous la contrainte de son escorte en armes) ne sont ni sincères ni véritables. Et que la certification des résultats par le représentant spécial du SG de l’ONU, M. Choï, s’est faite sur une base truquée.

IL semble d’ailleurs que cette incertitude sur la validité de la certification ait été à la base de la détermination de la Russie à refuser toute résolution du Conseil de sécurité en ce sens, celui-ci devant se contenter d’une simple déclaration, certes très dure dans le ton, mais non contraignante.

Pour préserver la démocratique en Côte d’Ivoire et trouver une issue à l’impasse politique actuelle, il donc indispensable qu’un réexamen objectif des chiffres du scrutin aboutisse à la reconnaissance par l’ONU d’une erreur de certification, son représentant ayant probablement été abusé. Une annulation totale des résultats du second tour est alors possible avec fixation d’une nouvelle date. C’est le plus sûr moyen de sortie de crise.

*********

Réf.

1. « Le taux de participation au second tour de la présidentielle dimanche se situe autour de 70%, en baisse par rapport au premier tour le 31 octobre où elle avait atteint 83%, a annoncé lundi la Commission électorale indépendante (CEI). »

(http://www.europe1.fr/International/Cote-d-Ivoire-Participation-en-baisse-320287)

2. (http://www.france24.com/fr/20101129-cote-ivoire-election-presidentielle-taux-participation-second-tour-cei-gbagbo-ouattara)

3. (http://abidjan24.net/index.php/actualites/politique/15187-taux-de-participation-autour-de-70-cei-bal-des-sorciers-pour-lacceptation-des-resultats-)

4. La déclaration faite par M. Soumahoro confirme celle du porte-parole de la CEI, Bamba Yacouba le lundi 29 novembre 2010 : « pour ce second tour de la présidentielle, le taux de participation qui est d’environ 70% est en baisse par rapport à celui du premier tour qui s’élevait à plus de 80% »

(http://www.news24.ci/?parcours=politique&article=787)

5. Bureaux de vote : 19854
Inscrits : 5 784 490
votants : 4 689 321
blancs et nuls : 99 147
Laurent Gbagbo : 2 107 055
Alassane Ouattara : 2 483 164

source CEI (www.ceci.org)

La différence de voix est de 376 109 en faveur d’Alassane Dramane Ouattara. Celui-ci obtiendrait alors 54,1 % des suffrages exprimés, contre 45,9 % à Laurent Gbagbo.

L’écart entre la participation estimée à la fermeture des bureaux de vote, confirmée par la CEI et par l’ensemble des observateurs donne une différence de 11 points soit 636 293 électeurs supplémentaires.
En déduisant 2,1 % de bulletins blancs et nuls (taux indiqué par la CEI) on arrive à environ 625 000 suffrages exprimés de trop pour une avance de 376 109 voix en faveur d’Alassane Ouattara selon la CEI.

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#84 minga Jonathan 24-12-2010 00:22

LA PAROLE NE PAS VRAI,UNE PAROLE DE FAIRE RIRE LES aFRICAINS.jE NE SUIS PAS SUR DE TOI,

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#83 sie ousou 24-12-2010 00:21

Il est tres imperatif pour les Ivoiriens de voire la veite en face et d’eviter une culture d’intolerance tous cela necessaire pour eviter de retomber dans une situation de guerrre, et ne pas juste ecouter des commentaires inflamatoire d’une personne qui a une reputation de manipulateur pour son prope compte parlant de Jean-François Probst

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#82 minga Jonathan 24-12-2010 00:20

je ne pense pas que tu parle de realiter de la situation,car tu es le meme qui fait mal en Afrique. Pas vrai monsieur,tu n as la verite,tu trompe les Africains>

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#81 Pierre 23-12-2010 22:52

Faites l’exercice en famille cela vaut vraiment le coup. Les Etats-Unis et la France sont en train de nous rejouer une partition bien connue diabolisation, manipulation de l’opinion publique, intervention ! Guerre du Golfe, Afgahanistan, Irak, Les Néo-conservateurs sont de retour :

L’examen attentif  du taux de participation  au second tour de l’élection  présidentielle  ivoirienne laisse apparaître  de troublantes  anomalies entre les chiffres annoncés immédiatement  après le scrutin -le lundi 29 novembre et les jours suivants-,  faisant état d’une participation autour de 70 % des électeurs  et ceux proclamés le jeudi 2 décembre à l’Hôtel du Golf,  par Youssouf Bakayoko, le président de la Commission électorale indépendante (CEI) qui indiquent une participation  de 81%.

Immédiatement après le second tour, le lundi 29 novembre et les deux jours suivants, des voix autorisées de la CEI, largement reprises par les agences de presse AFP, AP, Reuters et les médias internationaux, ont évoqué  une « forte baisse de la participation » à l’élection présidentielle. Un sentiment partagé par la plupart les observateurs présents sur le terrain.

Ainsi, le vice-président de la CEI, Amadou Soumahoro, annonçait aux médias le lundi 29 novembre :
« Le taux de participation au second tour de la présidentielle dimanche se situe autour de 70%, en baisse par rapport au premier tour le 31 octobre où elle avait atteint 83% »

Cette annonce est reprise sous une forme ou une autre par l’ensemble des médias, y compris France24. Elle figure, bien entendu, sur l’ensemble des sites ivoiriens, dont le plus important d’entre eux (et proche d’Alassane Ouattara) www.abidjan.net .

La déclaration  de  M. Soumahoro  confirme  celle du porte-parole de la CEI, Bamba Yacouba le lundi 29 novembre 2010 qui déclare: « pour ce second  tour de la présidentielle, le taux de participation qui est d’environ 70% est en baisse  par rapport à celui du  premier tour qui s’élevait à plus de 80% »

Le mandat de la CEI a expiré le mercredi 1er décembre à minuit. La constitution ivoirienne  prévoit  alors qu’il appartient  au Conseil constitutionnel  d’examiner les recours et de proclamer les résultats, avant certification par le représentant spécial du SG de l’ONU, M. Youn-Jin Choï.

Or, coup de théâtre :  le jeudi 2 décembre à 15h00, M. Youssouf Bakayoko, dont le mandat de président de la CEI avait expiré depuis minuit,  a été conduit au siège de campagne d’Alassane Ouattara à l’hôtel du Golf,  sous escorte armée d’éléments  des FN (rébellion).

Là, devant Alassane  Ouattara et Guillaume Soro, Henri Konan Bédié n’étant pas là et en l’absence de la majeure partie de la presse ivoirienne, le président de la CEI  a présenté aux rares journalistes étrangers présents des résultats  correspondant  à une participation  de 81,1% :

Bureaux de vote : 19854
Inscrits : 5 784 490
votants : 4 689 321
blancs et nuls : 99 147
Laurent Gbagbo : 2 107 055
Alassane Ouattara : 2 483 164

La différence de voix est de 376 109 en faveur d’Alassane  Dramane Ouattara. Celui-ci obtiendrait alors 54,1 % des suffrages exprimés, contre 45,9 % à Laurent Gbagbo.

Maintenant que la pression électorale  est retombée, il est légitime de s’interroger  sur cet écart surprenant  entre la participation  estimée peu après la fermeture des bureaux de vote, confirmée par la CEI et par l’ensemble des observateurs   et celle annoncée trois jours plus tard par la CEI à l’Hôtel du Golf. Cette différence est de 11 points soit 636293 électeurs supplémentaires. Or, à l’évidence, personne n’a voté après la fermeture des bureaux de vote…

En déduisant 2,1 % de bulletins blancs et nuls (taux indiqué par la CEI)  on arrive à environ 625 000 suffrages exprimés  qui sont tombés du ciel entre la clôture du scrutin et le jeudi 2 décembre. A comparer avec une avance de 376 109 voix en faveur d’Alassane Ouattara selon la CEI.

On peut donc raisonnablement penser les résultats annoncés par M. Youssouf Bakayoko (possiblement sous la contrainte de son escorte en armes) ne sont ni sincères ni véritables. Et que la certification des résultats par le représentant spécial du SG de l’ONU, M. Choï, s’est faite sur une base truquée.

IL semble d’ailleurs que cette incertitude sur la validité de la certification ait été à la base de la détermination de la Russie à refuser toute résolution du Conseil de sécurité en ce sens, celui-ci devant se contenter d’une simple déclaration, certes très dure dans le ton, mais non contraignante.

Pour préserver la démocratique  en Côte d’Ivoire et trouver une issue à l’impasse politique  actuelle, il donc indispensable  qu’un réexamen objectif des chiffres du scrutin  aboutisse à la reconnaissance par l’ONU d’une erreur de certification, son représentant ayant probablement été abusé. Une annulation totale des résultats du second tour est alors possible avec fixation d’une nouvelle date. C’est le plus sûr moyen de sortie de crise.

                            *********

Réf.

1. « Le taux de participation au second tour de la présidentielle dimanche se situe autour de 70%, en baisse par rapport au premier tour le 31 octobre où elle avait atteint 83%, a annoncé lundi la Commission électorale indépendante (CEI). »

(http://www.europe1.fr/International/Cote-d-Ivoire-Participation-en-baisse-320287)

2. (http://www.france24.com/fr/20101129-cote-ivoire-election-presidentielle-taux-participation-second-tour-cei-gbagbo-ouattara)

3. (http://abidjan24.net/index.php/actualites/politique/15187-taux-de-participation-autour-de-70-cei-bal-des-sorciers-pour-lacceptation-des-resultats-)

4. La déclaration faite par M. Soumahoro confirme celle du porte-parole de la CEI, Bamba Yacouba le lundi 29 novembre 2010 : « pour ce second  tour de la présidentielle, le taux de participation qui est d’environ 70% est en baisse  par rapport à celui du  premier tour qui s’élevait à plus de 80% »

(http://www.news24.ci/?parcours=politique&article=787)

5. Bureaux de vote : 19854
Inscrits : 5 784 490
votants : 4 689 321
blancs et nuls : 99 147
Laurent Gbagbo : 2 107 055
Alassane Ouattara : 2 483 164

source CEI (www.ceci.org)

La différence de voix est de 376 109 en faveur d’Alassane Dramane Ouattara. Celui-ci obtiendrait alors 54,1 % des suffrages exprimés, contre 45,9 % à Laurent Gbagbo.

L’écart entre la participation estimée à la fermeture des bureaux de vote, confirmée par la CEI et par l’ensemble des observateurs donne une différence de 11 points soit 636 293 électeurs supplémentaires.
En déduisant 2,1 % de bulletins blancs et nuls (taux indiqué par la CEI)  on arrive à environ 625 000 suffrages exprimés de trop pour une avance de 376 109 voix en faveur d’Alassane Ouattara selon la CEI.

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#80 NDOLETE GBELE NGOTO 23-12-2010 22:50

Quelle profondeur de réflexion dans l’analyse de cet homme! Voilà au moins quelqu’un qui ne cède pas au gavage d’esprit des journaux, radios et TV acquise à la cause de ce marionnette de Ouattara.

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#79 Ivoirien… 23-12-2010 21:32

Citation en provenance du commentaire précédent de Fax1:

Ce Monsieur doit être un des conseillers en communication du sieur Gbagbo.
Il méconnait l’essentiel :
Les délibérations sur les votes ont été délibérément retardées par les soutiens de Gbagbo, afin que la Cour Constitutionnelle puisse se saisir d’office et donner sa décision (en moins de 24h). En annulant les résultats obtenus dans la région Nord au motif de fraudes, elle a fait pencher le résultat en faveur de Gbagbo. Le Président de la CC est un proche de Gbabgo.
Cette décision est cependant nulle, lire l’article 64 du code électoral :
« Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection. La date du nouveau scrutin est fixée par décret en Conseil des ministres sur proposition de la Commission chargée des élections. Le scrutin a lieu au plus tard 45 jours à compter de la date de la décision du Conseil constitutionnel ».

Lire l’analyse complète ici :

http://www.lepost.fr/article/2010/12/18/2344586_cote-d-ivoire-dire-la-verite-tout-simplement.html

Délibérations?? On n’est pas à un tribunal… Les commissaires sont d’accords = consensus=consolidation = procclamation des résultats.
Les commissaires ne sont pas d’accord = pas de consensus = pas de procclamation = CEI forclose.

C’est très simple et très clair, la CEI fonctionne par consensus.. Donc quand tu as des bureaux où il y a plus de votants que d’inscrits, tu ne peux pas dire JE SUIS d’ACCORD..

Ensuite pour l’annulation des votes dans certains déparements, arrêtons les blagues.. QUand on a annulé les votants de tout le territoire français pour cause de « violences », vous avez demandé à ce que tout soit annulé??

Il y a eu jurisprudence et c’est l’arroseur qui a été arrosé…

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#78 MIKE. A 23-12-2010 20:26

Je suis entièrement d’accord avec l’analyse de Monsieur JF Pobst car force est de constater que jusque-là, aucun démenti formel avec preuves à l’appui sur les accusations de fraudes formulées par le camp de GBAGBO n’est fait par le camp OUATTARA. Il ne suffit pas de dire que GBAGBO veut rester au pouvoir coûte que coûte et croire qu’il a absolument tord parce qu’opposé à toute la communauté internationale qui ne dit pas forcement la vérité à l’opinion internationale. Des preuves vérifiables ont été apportées par le camp GBAGBO et elles méritent qu’on y prête attention s’il est vrai que tout le monde recherche la vérité. dans le cas contraire, ce serait aussi ne pas respecter son droit à la différence et alors tous les donneurs de leçons que nous sommes ne valons pas mieux que lui. Si l’ONU, la communauté internationale et en l’occurence, le camp OUATTARA sont tous si sures que OUATTARA est vainqueur, pourquoi donc avoir peur ou honte de faire intervenir des experts et analyser équitablement le déroulement et le contenu de cette élection et ses résultats pour en tirer une conclusion claire et définitive au vue et au su de tous ,ceci de façon transparente. Avouons tout de même que l’attitude du président de la CEI dans la proclamation de ces résultats laissent perplexes y compris certains procès verbaux qui sou-tendent ce résultat donnant M OUATARA vainqueur. Enfin, pensez-vous que M GBAGBO puissent véritablement empêcher cette population ivoirienne de faire respecter son choix si elle était acquise à Monsieur OUATARA comme on veut nous le faire croire? L’exemple de l’année 2000 avec Monsieur Robert Guéi me fait penser que non. Alors de grace, aidons plutôt ce peuple ivoirien à sortir des griffes des prédateurs politiques que de préconiser des solutions violentes qui au final la plongerait dans une impasse aux conséquences inimaginables. Je suis un jeune nigérian né et vivant en Côte d’Ivoire et je sais de quoi je parle.

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#77 walikale 23-12-2010 20:06

tout observateur averti constatera qu’à chaque fois que la communauté internationale se mêle des affaires d’un etat souverain c’est pour aller détruire ce pays ainsi contrôler ses dirigeants et servir leurs intérets….quand on cherche à voir clair on est qualifié de dictateur,d’anti démocratique ,anti occident etc on a vu ça avec m’zée laurent-désiré kabila abattu pour avoir cherché à protéger les intérêts des congolais et africains en général.cette fois-ci l’occident doit comprendre qu’on a plus peur et qu’on ne va plus tomber au chantage.l’afrique n’a pas besoin d’un maître !!!gbagbo leur a envoyé clairement le message.nous le soutenons.s’ils cherchent à tuer gbagbo pour placer un pion pour leur assurer leurs intérêts,qu’ils sachent leur bonhomme ne fera pas long feu car il sera abattu comme un chien par le peuple.l’afrique n’a plus besoin de boy à la solde des puissances étrangères.à bas les traitres des africains.gbagbo fait parti desormais des défenseurs de la cause africaine,combattant de l’impérialisme occidental.courage gbagbo le pleuple est avec toi.

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#76 Paul Pena 23-12-2010 18:10

Cher Monsieur Probst, « éminent spécialiste » de la cause africaine. Vous sembliez assez léger dans vos analyses et vos affirmations de fraude massive ne reposent sur rien de concret. D’ailleurs à part le camp Gbabgo vous êtes le seul à avoir décelé de tels faits. Par ailleurs en tant que « conseiller » de nombreux chefs d’états africains, donc Monsieur Gbagbo entre autres, et richement payé au demeurant, vous êtes très bien placé pour parler de désinformation: c’est votre lot quotidien. Mais de grâce, gardez vos « analyses éclairés » pour vous et permettez aux africains de comprendre que pour l’image même de notre continent, Monsieur Gbagbo doit déguerpir. Ce ne sont pas son maintien après 5 ans de renvois successifs de la date des élections et son refus obstiné de reconnaitre le verdict des urnes qui feront du bien à l’Afrique. Cette unanimité quasi mondiale à condamner son obstination, au delà des intérêts et enjeux divers, devrait suffire à éclairer les africains sur la situation.

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#75 ivorian boy 23-12-2010 16:09

respectez svp Nelson Mandela ,car lui etait loin d’etre un charcutier boulanger ,gbagbo est un vampire ,sa tout le monde le sait ,de son metier d’historien qu’a t’il fait pour son pays alors qu’Ado a pu au moins representer et travailler pour l’afrique à l’exterieur……..Mr Probst m’etonne en parlant de liens avec la CIA quand on sait qui des deux a son nom sur la liste des criminels à la CPI….. en conclusion il ne dit rien pour faire avancer le debat…….

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#74 Jazy 23-12-2010 15:19

Où était ce monsieur quand Faure Gnassingbé après avoir usurpé le pouvoir a tué des milliers de Togolais?

Décidemment la France est un démon qui tue les Africains.

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#73 kudia 23-12-2010 14:26

A mes frères africains noirs, au commencement c’étaient nous,à la fin du cycle ca sera encore nous.
Dieu est aec nous, donc rien ne nous arretera car cela est ainsi.
Prenons en conscience.Même les tenebres oeuvreront pour la Lumière.Allez y Gbabo.

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#72 abeba1 23-12-2010 12:53

moi je suis pas d’accord pourquoi parce que
si il y avais fraude il y a les lois,peut etre, il faut annuler les elections, il ont pas fait,et pourquoi il a accepte la tour? la il y avais la fraude? pour ceux la premiere fois les gouvernement en place organise les elections et on remarque de fraude du cote de l’opposition? meme vous accuse l’occident, je ne vois l’important, ou bien organise un autre election.

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#71 zokora 23-12-2010 12:02

Ma chère doudou,que dis tu de l’attitude de bakayoko,tu trouve ça normale?réfléchi avant de donner tes analyses.ou plutôt révise ton cour de droit constitutionnel.n’intoxiquer pas les gens avec vos analyses déplacée.

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#70 zokora 23-12-2010 11:56

La CI ,nous appartient,ne laissons pas les autres amenés les gens a nous diviser.Que alassane et sa bande arrêtent de nous pousser vers la pauvreté,nos parents qui sont fonctionnaires doivent être payer.Si ADO aimait véritablement la CI,il n’allait pas demander a la CEDEAO de bloqué l’argent qui est destiné a payer les fonctionnaires.chers ivoiriens ne regardons pas a notre appartenance politique ,mais regardons a l’intérêt de la CI.On a tous regardé le film sur la FRANCAFRIQUE , les français eux même nous on montré comment ils organisent les conflits.Faites la comparaison avec le cas de la CI.Ne donnons pas raison aux européens de nous détruire.

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#69 raphael kinshasa 23-12-2010 09:07

Merci pour cette analyse de Mr François,
à mes frères africvains,n’ayons peur de rien entendons-nous et voyons la vérité en face…Nous avons les elements nouveaux sur la cote d’ivoire et soutenons gbago, la cote d’ivoire ira de l’avant.courage à tous les africains..

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#68 Fidel Boli 23-12-2010 01:25

La vérité finit toujours par rattraper le mensonge. Malgré la hargne avec laquelle les hommes du mal ont mis leurs machines à mensonges en branle pour faire avaler le faux au monde entier, il y a des éclairés, inspirés par le Tout-puissant qui refusent courageusement de se faire complices par un silence coupable en obéissant au devoir de vérité et de conscience. Merci M. Probst!

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#67 E.Kone 23-12-2010 01:06

Merci pour ces informations.Heureusement qu’il ya des hommes comme Mr Probst pour sauver la France de sa chute libre en Afrique.En tout cas j’espere que les autorites francaises vous prendrons au serieux pour comprendre qu’il n’ya pas 2 chemins: l’Afrique des genrations avenir veut etre traite d’egal a egal et non en sous homme.Merci pour cet interview. Dieu vous benisse.

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#66 MONIQUE MARIE CLAIRE 22-12-2010 22:22

MANIF DES IVOIRIENS A PARIS LE 19 DEC :BATAILLE RANGÉE ( CAMP GBAGBO ET CAMP ALASSANE OUATTARA ) REPORTAGE ROGER BONGOS ( 1 ère PARTIE )

http://www.dailymotion.com/video/xg7sko_manif-ivoirienne-reactions-et-echauffourees-1ere-partie_news
MANIF DES IVOIRIENS A PARIS LE 19 DEC :BATAILLE RANGÉE ( CAMP GBAGBO ET CAMP ALASSANE OUATTARA ) REPORTAGE ROGER BONGOS ( 2èm PARTIE )

http://www.dailymotion.com/video/xg7pvf_manif-ivoirienne-reactions-et-echauffourees-2em-partie_news

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#65 KOUASSI Venance 22-12-2010 21:28

VOILA AU MOINS QUELQU’UN D’HONNETE ET QUI VA AU DELA DE LA PENSEE UNIQUE. POUR EN SAVOIR DAVANTAGE, VOICI QUELQUES LIENS:

http://www.kernews.fr/mp3/AlcideDjedje.mp3

http://atouhou.net/web_video.php?action=video&id=38

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=6Gfe4P6ShYI

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#64 KOFFI KOUAME 22-12-2010 20:06

LA COMMUNAUTE FRANCAISE D’ORIGINE AFRICAINE ET LES ANTILLES FRANCAISE LES DOM TOM ET AUTRES COMUNOTES BINATIONAUX DIEU SAIT COMBIEN NOUS SOMMES NOMBREUX DECIDONT POUR LES PROCHAINES ELECTIONS (REGIONALES,LEGISTELATIVES,MUNICIPALES,et presidentielles)DE PORTER TOUTES NOS VOIX SUR JEAN MARIE LE PEN ET LE FRONT NATIONAL POUR ARRETER LES MASCARADES DE LA GAUCHE ET LA DROITE SUR LES ETATS AFRICAINS LE PEN LUI AU MOINS A DIT TOUJOURS QU’IL FAUT LAISSER L’AFRIQUE REGLER SES PROPRES PROBLEMES VOTONS TOUS LE PEN CELA NOUS PERMETTRA D’ETRE MAITRES DE NOS RICHESSES NOUS NE SERONS PLUS OBLIGE DE VENIR EN OCCIDENT,PARCEQUE LES OCCIDENTAUX METTENT LA GUERRE CHEZ NOUS ET PENDANT QUE LES CERVEAUX CHERCHENT L’ASILE EN CHEZ EUX ILS SONT EN EXPLOITATION DE NOS RICHESSES FAISONS COMME LES ASIATIQUES ON DOIT SE FAIRE RESPECTER CAR D’APRES LE FILM DE « PATRICK BENQUET »(francafrique:50 ANS SOUS LE SCEAU DU SECRET )NOUS SOMMES INTERPELLES LA GAUCHE ET LA DROITE:BONNET BLANC BLANC BONNET ALORS VOTONS TOUS LE PEN POUR UN ESSAIE DE CINQ ANS PASSE LE MESSAGE A TON VOISIN ARRACHONS LE POUVOIR A LA GAUCHE ET A LA DROITE JE VOUS REMERCIE

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#63 OUATTARA ZANA AMARA 22-12-2010 20:00

Que devient maintenant la Cote d’ivoire si nous ne cherchons pas notre intérêt commun.Que devient le combat du pdci si la Cote d’ivoire échappe au IVOIRIENS??? Agissons maintenant tous ensemble pour sauver la Cote d’Ivoire avec le Fpi!

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#62 OUATTARA ZANA AMARA 22-12-2010 19:58

LE PILLAGE ORGANISE DE DOMINIQUE NOUVIAN FOLLOROUX

C’est en 1990 que Dominique Nouvian, officialise devant le maire de Paris, sa relation avec Alassane Ouattara. Elle résidait en Côte d’Ivoire depuis le début des années 70 et avait la charge des biens immobiliers de l’Etat ivoirien aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Elle réside déjà à Cocody Ambassades.

A Paris, elle habite avec son mari au 140, avenue Victor Hugo. Son compte principal, à la Société Générale, 29 bd Hausmann Paris 9e, est établi au nom de Nouvian Folloroux épouse Ouattara. Au moment de l’investigation de fin 2008, ce compte qui, selon toute vraisemblance, est la propriété du couple, était créditeur de plus de 7 milliards de FCFA. Comme son époux, un compte où elle disposait de fonds énormes à la City Bank Paris, géré dans les mêmes conditions de confidentialité que celui de son époux, a été fermé. En même temps que celui-ci de Ouattara. Les fonds suivent le même trajet pour se retrouver dans la succursale de la City Bank de Genève. Pour échapper au fisc français. A sa fermeture, il contenait un peu plus de 4,2 milliards de francs FCFA. En outre, Dominique Nouvian Folloroux Ouattara est propriétaire en nom propre de deux appartements de 126 m² l’un et 142 m² l’autre au 140, avenue Victor Hugo. C’est l’un de ces appartements qu’elle occupe avec son époux quand le second est habitée par son fils Loic Folloroux. Ces biens immobiliers sont évalués à 1 miliard de Fcfa , soit 480 millions pour le premier et 520 millions pour le second. Sous le nom de Dominique Nouvian, son nom de jeune fille, Mme Ouattara est également titulaire d’une propriété dans le Sud de la France, à Mougins (06) sur le front de mer, au 598, chemin Pablo Picasso, référence cadastrale CD 26. Bâtie sur une superficie de 6.495 m² avec piscine. Cette résidence qui est une propriété privée de Mme Ouattara est estimée à plus d’1,2 milliard de FCFA. Toujours au titre des biens immobiliers, les renseignements français signalent une maison à Sanary sur mer, propriété des parents de Dominique Nouvian, qui revient à la famille Ouattara, d’une valeur estimée entre 2,5 et 3 millions, soit 250 à 300 millions de Cfa.

25.10.2010
REVELATIONS : OUATTARA (suite 2)
LES BONNES AFFAIRES DU COUPLE SUR LE DOS DE LA COTE D’IVOIRE

La seule entreprise de Madame Ouattara officiellement connue est l’Agence internationale de commercialisation immobilière, AICI SA, dont elle est le PDG. Avec pour objet, selon ses statuts, la création et l’exploitation de tous les fonds de commerce d’agences immobilières, de négociation mobilière, immobilière et commerciale. Son siège est situé 124, avenue Victor Hugo Paris 16e. L’entreprise possède un compte bancaire à la Société Générale avenue Victor Hugo.

AICI SA, qui a de nombreuses succursales à travers le monde, garde ses avoirs dans un compte secondaire logé à la banque Gallière, 38 rue Laffite, Paris 9e. Cet autre compte est également créditeur de plusieurs millions. Ces entreprises payent des impôts en France jusqu’en 1999. Depuis 1999, date de l’ouverture de comptes bancaires à la City Bank Genève, les fonds générés à l’extérieur par AICI ne profitent plus à la France. Désormais, ils dorment dans les paradis fiscaux. Les actions de l’entreprise sont reparties entre trois entités qui ramènent unilatéralement à la famille Nouvian Folloroux Ouattara. La famille Folloroux se taille la part du lion avec plus de 50 % des parts.

Alassane Ouattara, selon les chiffres, ne détiendrait que 22 % des parts de l’entreprise quand d’autres Loïc Folloroux a à son actif plus de 25 %. Tout naturellement, on retrouve comme administrateurs de AICI SA, outre Dominique Ouattara, le Pdg, Nouvian Véronique épouse Cornuel qui s’est remariée le 8 août 1992 avec Padovany Marcel Hubert, après avoir divorcé de son premier époux. Sur la liste, figurent également les noms de Folloroux Loïc et d’Alassane Ouattara. En somme, une affaire familiale qui emploie une quinzaine de personnes mais brasse des fonds énormes. Surtout en vendant et rachetant par des circuits détournés des biens immobiliers de l’Etat ivoirien principalement dans la période où le chef de famille était aux affaires à Abidjan.

A travers notamment l’opération de privatisation qui devrait servir à renflouer les caisses de l’Etat, des biens immobiliers de l’Etat se retrouveront en grand nombre dans l’escarcelle des époux Ouattara par le biais de prête-noms et autres sociétés écrans.

En outre, Ouattara est propriétaire en Haïti d’une vaste plantation de canne à sucre achetée plus de 2 millions de dollars. Il possède également des cargos qu’il s’est offerts après son départ de la primature, qui lui rapportent énormément. Au Burkina-Faso, il détient, entre autres biens, une cimenterie. Au Gabon il détiendrait un patrimoine considérable, notamment à Port-Gentil.

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#61 OUATTARA ZANA AMARA 22-12-2010 19:55

BLANCHIMENT D’ARGENT : LE CAS DU COUPLE ALASSANE OUATTARA – DOMINIQUE NOUVIAN.

En Occident, la tendance est à la lutte contre le blanchiment d’argent sale et les paradis fiscaux. Cela, pour moraliser le monde de la finance. En Côte d’Ivoire, il y a pourtant un candidat à l’élection présidentielle qui a des liens avec ces réseaux mafieux qui mettent souvent à mal, les économies de leurs pays. Ouattara se dit propriétaire d’une impressionnante fortune. Comment l’a-t-il acquis ? Le temps vous propose un document qui vous dit tout sur la fortune de ce couple qui veut, par tous les moyens, diriger la Côte d’Ivoire. Arrivé aux affaires après avoir battu au deuxième tour de l’élection présidentielle française, la candidate socialiste Ségolène Royal en mai 2008, Nicolas Sarkozy a hérité d’un grand nombre de dossiers chauds de son prédécesseur Jacques Chirac. Au nombre de ces dossiers, figure en bonne place la crise ivoirienne qui a, ces 5 dernières années, rendu totalement exécrables les relations entre la Côte d’Ivoire et la France. Français en qui les opposants à Laurent Gbagbo voyaient en « Chirac bis » Le nouveau patron de l’exécutif. Afin de mieux connaître les principaux acteurs politiques ivoiriens, une enquête est ouverte sur chacun d’eux. En somme, une carte de visite complète de présidentiable ivoirien que les barbouzes français se chargent de confectionner à l’attention du  »grand patron ». A l’exercice, les petites notes blanches sur Ouattara sont les plus nombreuses. Les raisons ? Nul ne le sait car le rapport des agents est muet sur la question. Mais il ressort des investigations des services secrets de l’Elysée qu’Alassane Dramane, est totalement inconnu des fichiers du fisc français et ne détient en son nom propre, aucun bien immobilier. On pourrait croire qu’il y a erreur sur la personne de M. Ouattara. Eh bien, non ! Il s’agit bel et bien du patron du Rdr et son état civil est ainsi établi dans le document top confidentiel des services de renseignements français dont nous avons obtenu copie :

« Né le 1er janvier 1942 à Dimbokro (Côte d’Ivoire), de nationalité ivoirienne, titulaire d’une carte de séjour privilégiée valable 10 ans. Figure également sur le registre des diplomates accrédités auprès des autorités françaises, est marié avec madame Nouvian Dominique Claudine, veuve Folloroux, née le 16 décembre 1953 à Constantine (Algérie), de nationalité française. De statut résident étranger, il fait élection de domicile à Paris, 140 avenue Victor Hugo- Paris 16e, dans un appartement propriété de son épouse. A Abidjan où il réside régulièrement, il demeure quartier Ambassade Cocody 01 BP 1206 Abidjan – Côte d’Ivoire. » On ne peut s’empêcher de se demander comment une personnalité de la trempe de Ouattara, qui a résidé de longues années en France où il disposait de comptes en banque, peut-il être  »inconnu des services fiscaux français ».

Avec lui, son épouse Dominique Nouvian dont les contributions sont jugées nettement en deçà de ses avoirs tant en nature qu’en numéraire. Ayant trouvé cela suspect, les enquêteurs de l’Elysée ont suivi des pistes qui leur ont permis de mettre au grand jour les pratiques du couple Ouattara pour échapper au fisc français et s’enrichir de façon illicite. Les autres membres de la famille ne sont pas ignorés ; les activités et avoirs de chacun sont passés au peigne fin.

LE MYTHE SUR LES COMPTES DE OUATTARA

Avec étonnement, les renseignements se sont rendus à l’évidence que l’homme politique ivoirien n’est propriétaire d’aucun compte bancaire ni d’un quelconque bien, imposable, sur le territoire français. Ils découvrent, après un travail de longue haleine, qu’en 1993, alors qu’il était le tout puissant premier ministre d’Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara a ouvert un compte spécial dans une banque parisienne. Notamment, à la City Bank Paris. Ce compte a fonctionné régulièrement jusqu’au 30 octobre 1999, date à laquelle le titulaire a décidé de sa fermeture et du transfert de tous les fonds qui y étaient logés, à la « City Bank Génève ». A cette date, ce compte classé rouge selon le jargon bancaire, géré par le fondé de pouvoirs, était créditeur à sa fermeture d’environ 9,5 milliards Fcfa. Il était alimenté par des fonds en provenance soit des Caraïbes, soit des Antilles anglaises, les paradis fiscaux attitrés. Mais aussi des dépôts au guichet. L’analyse des mouvements sur ce compte entre 1996 et 1999 montre que les fonds qui y logeaient ne restaient jamais plus de trois à quatre mois en place. Ils étaient transférés vers d’autres destinations, au gré des placements effectués par l’ancien gouverneur de la Bceao. Ce compte géré par un haut responsable de la City Bank Paris faisait l’objet d’une attention toute particulière et aucune information ne pouvait être livrée si ce n’est dans le cadre d’une enquête comme celle menée par les grandes oreilles françaises. En réalité, la City Bank Paris, une fois le compte fermé, n’en conserve aucune archive. Tous les documents et informations y afférents sont transférés pour partie, à l’agence où le compte est nouvellement domicilié, c’est-à-dire à la City Bank Genève. C’est là qu’un service centralisé va se charger de leur traitement et leur conservation. Selon les investigateurs, Ouattara n’a fait à ce jour, aucune vente de patrimoine et n’a aucun enregistrement à son nom aux services des hypothèques de Paris, du Var et des bouches du Rhône. La plupart des biens où l’on retrouve ses traces sont la propriété de son épouse Dominique Nouvian et son fils Loïc Folloroux, né le 16 avril 1975 à Buhl en ex-République fédérale d’Allemagne.

DOMINIQUE NOUVIAN FOLLOROUX COMME OUATTARA

C’est en 1990 que Dominique Nouvian, officialise devant le maire de Paris, sa relation amoureuse avec le premier ministre de Côte d’Ivoire d’alors, Alassane Ouattara. Alors qu’elle résidait dans le pays depuis de longues années et avait même à charge la gestion des biens immobiliers de l’Etat ivoirien tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Elle n’était donc pas une inconnue à Abidjan où elle s’est établie également Cocody Ambassades avant son mariage avec Ouattara. Dans la capitale française,  »la blanche colombe » habite avec son mari une résidence au 140, avenue Victor Hugo – Paris 16e. Son compte principal, de type spécial est repéré à la Société générale Paris, 29 BD Hausmann Paris 9e, n° 30003 0 3000 000 500 85 153/20, au nom de Nouvian Folloroux épouse Ouattara. Au moment de l’investigation qui remonte à quelque six mois, ce compte qui, selon toute vraisemblance, est la propriété du couple, était créditeur de plus de sept milliards de Fcfa. Comme son époux, un compte où elle disposait de fonds énormes à la City Bank Paris, géré dans les mêmes conditions de confidentialité que celui de son époux, a été fermé. En même temps que celui-ci de Ouattara. Les fonds suivent le même trajet pour se retrouver dans la succursale de la City Bank de Genève. Pour échapper aux fiscs français. A sa fermeture, il contenait un peu plus de 4,2 milliards de francs Fcfa. Ainsi Dominique Ouattara, qui partage le rêve de son époux d’élire domicile un jour à la résidence présidentielle de Cocody, peut contribuer à forcer le destin à coups de billets de banque. Tout en échappant à la dextérité des services de renseignements français qui ne manqueraient pas de lui demander des comptes concernant les flux financiers du compte en cas de décaissement de sommes faramineuses. La trouvaille est donc de taille et il fallait certainement être un économiste de la trempe de Ouattara pour faire tout ce montage. En outre, Mme Nouvian Folloroux Ouattara est propriétaire en nom propre de deux appartements de 126 m2 l’un et 142 m2 l’autre au 140, avenue Victor Hugo. C’est l’un de ces appartements qu’elle occupe avec son époux quand la seconde est habitée par son fils Loic Folloroux. Ces biens immobiliers sont évalués à neuf cents millions de Fcfa , soit 48 millions pour le premier et 52 millions pour le second. Sous le nom de Dominique Nouvian, son nom de jeune fille, Mme Ouattara est également titulaire d’une propriété dans le Sud de la France, à Mougins (06) sur le front de mer au 598 chemin Pablo Picasso, référence cadastrale CD 26. Bâtie sur une superficie de 6.495 m2 avec piscine. Cette résidence qui est une propriété privée de Mme Ouattara est estimée à plus de 12 millions FF, soit 1,2 milliard de Fcfa; la taxe foncière à 28.306 FF (2 millions 830 mille 600 Fcfa) et la taxe d’habitation à 44.295FF ( 4 millions 429 mille 500 Fcfa). C’est dans cette maison que réside le couple Ouattara et l’on ne peut savoir à ce jour si elle a été cédée ou non à l’ancien premier ministre. La vérité, c’est qu’il n’y a aucun document attestant qu’il en est le propriétaire. Toujours au titre des biens immobiliers, les renseignements français signalent une maison à Sanary sur mer, propriété des parents de Dominique Nouvian, qui revient à la famille Ouattara, d’une valeur estimée entre 2,5 et 3 millions, soit 250 à 300 millions de Cfa.

LES AFFAIRES DU COUPLE

La seule entreprise de Madame Ouattara officiellement connue est l’Agence internationale de commercialisation immobilière (Aici.Sa) dont elle est le Pdg. Avec pour objet, selon ses statuts, la création et l’exploitation de tous les fonds de commerce d’agences immobilières, de négociation mobilière, immobilière et commerciale. Avec un capital de 5 millions FF, son siège est situé 124, avenue Victor Hugo Paris 16e. L’entreprise possède un compte bancaire à la Société générale également à l’avenue Victor Hugo. Et en plus de ce compte, gros de plusieurs millions, et dont les opérations au moins à chiffres témoignent de la bonne santé de l’entreprise, Aici.Sa, qui a de nombreuses succursales à travers le monde, garde ses avoirs dans un compte secondaire logé à la banque Gallière, 38 rue Laffite, à Paris 9e. Cet autre compte est également créditeur de plusieurs millions. Le chiffre d’affaires de la société entre 1995 et 1998 montre bien qu’elle brasse des millions qui bénéficiait largement au trésor public français à travers les impôts sur le revenu et autres taxes à laquelle elle était soumise. On note 3913 millions de FF (391,3 milliards de Fcfa) en 1995, 527,2 milliards de Fcfa en 1996, 539,1 milliards de Fcfa en 1997 et 692,0 milliards de Fcfa en 1998. Depuis 1999, date de l’ouverture de comptes bancaires à la City Bank Genève, les fonds générés à l’extérieur par Aici ne profitent plus à la France. Désormais, ils dorment dans les paradis fiscaux. Les actions de l’entreprise sont reparties entre trois entités qui ramènent unilatéralement à la famille Nouvian Folloroux Ouattara. La famille Folloroux se taille la part du lion avec plus de 50% des parts. Alassane Ouattara, selon les chiffres, ne détiendrait que 22% des parts de l’entreprise quand d’autres Loïc Folloroux a à son actif plus de 25%. Tout naturellement, on retrouve comme administrateurs de Aici.Sa, outre Dominique Ouattara, le Pdg, Mme Nouvian Véronique épouse Cornuel qui s’est remariée le 8 août 1992 avec M. Padovany Marcel Hubert, après avoir divorcé de son premier époux. Sur la liste, figurent également les noms de Folloroux Loïc et d’Alassane Ouattara. En somme, une affaire familiale qui emploie une quinzaine de personnes mais brasse des fonds énormes. Surtout en vendant et rachetant par des circuits détournés des biens immobiliers de l’Etat ivoirien principalement dans la période où le chef de famille était aux affaires à Abidjan. A travers notamment l’opération de privatisation qui devrait servir à renflouer les caisses de l’Etat, des biens immobiliers de l’Etat se retrouveront en grand nombre dans l’escarcelle de M. et Mme Ouattara par le biais de prête-noms et autres sociétés écrans.

LES ENTREPRISES ÉCRANS

Il faut noter également que Aici.Sa de Madame Ouattara est propriétaire à 100% de la Sarl Malesherbes Gestion, au capital de 1 million FF, soit 100 millions Fcfa, et dont le siège est situé à 3 rue Mérimée Paris 16e. Cette société spécialisée dans la gestion d’immeubles résidentiels emploie une vingtaine de personnes avec des chiffres d’affaires largement supérieurs à ceux de Aici.Sa sur la même période de 1995 à 1998. Respectivement, on a 652,8 milliards Fcfa en 1995 ; 726,3 en 1996 ; 709,5 en 1997 et 812,6 milliards Fcfa en 1998. Madame Ouattara dont les biens se confondent ainsi à plusieurs niveaux avec ceux de son époux est aussi propriétaire de Radio Nostalgie Afrique dont le siège est basé 22, rue Boileau Paris 16e, avec un capital de 2.500.000 FF, soit 250 millions Fcfa. De cette entreprise dont Ahmed Bakayoko, actuel ministre des Nouvelles technologies de la communication sous la bannière du Rdr de Dramane Ouattara, est l’un des administrateurs, découle Radio Nostalgie Côte d’Ivoire. Notons que cette radio, dans sa volonté de défendre la cause de l’homme politique, a souvent eu maille à partir avec les populations abidjanaises. En outre, madame Ouattara est titulaire de franchises Jacques Dessanges, des espaces très fréquentés, aux Etats-Unis et particulièrement à New York. Ces quelques structures qui ont été repérées, exerçant dans les secteurs les plus divers et ayant un lien direct ou indirect avec les Ouattara, leur permettent de blanchir des fonds provenant de pratiques illicites. Dans le même but, Dominique Nouvian a eu la géniale idée de créer l’association « Children of Africa » dont le siège est à New York avec des bureaux à Paris, dans les locaux de Aici.Sa et à Abidjan. Cette structure humanitaire est un maillon essentiel dans le procédé assez complexe pour faire circuler, loin de tout soupçon, l’argent sale. Fait remarquable, indique le document des renseignements généraux français, c’est Dramane Ouattara en personne qui est le représentant légal de « Children of Africa » en France. Et comme par hasard ( ?) le compte principal de l’Ong est logé à la City Bank de New York. Dans l’impossibilité de trouver des éléments de réponse à certaines questions relatives aux ramifications entre Aici.Sa, Children of Africa et l’homme politique ivoirien, la Dgse aurait décidé de poursuivre les investigations dans ce sens. Afin de mettre au grand jour les pratiques par lesquelles des fonds devant alimenter les caisses de l’Etat français lui échappent, par le bien de l’Ong.

UN ISRAÉLIEN COMME HOMME LIGE

Renseignés sur le fonctionnement des paradis fiscaux et judiciaires, dotés de systèmes très complexes qui ont pour but d’empêcher la localisation de fonds d’origine illicites, les agents des services secrets français ont passé au peigne fin les opérations menées sur les différents comptes dont l’existence a été révélée. Mais aussi toutes les actions menées sur des comptes soupçonnés d’avoir un lien direct ou indirect avec les Ouattara. Ils ont fini par se rendre compte, souligne une source, que Ouattara s’est offert les services d’un Israélien rompu aux arcanes de la haute finance. Du nom de Midale Simon, ce proche du couple, expert comptable ou avocat de formation, largement rémunéré pour ses services, est le patron visible de l’empire financier frauduleux des Ouattara. Toujours entre deux avions, il est soit en déplacement pour exécuter les ordres de son employeur et séjourne régulièrement à Abidjan, Genève, Tel Aviv (Israël), dans les îles Caraïbes, dans les îles anglaises et aux Etats-Unis. L’Elysée et Matignon en sont persuadés, Midale Simon est le gestionnaire des avoirs de Alassane Ouattara dans les paradis fiscaux. Très discrets, les renseignements de l’Hexagone notent que l’homme a le profil de l’emploi et joue bien son rôle en tant que prête, nom. Mais pendant combien de temps encore Ouattara pourra-t-il continuer de se cacher derrière ses sociétés écrans et autres prête-noms pour continuer de ne pas payer des impôts au fisc français ?

TROIS MOIS AVANT LE COUP D’ÉTAT DE 1999

Néanmoins, des indices existent, qui permettent d’établir un lien entre la fermeture du compte de Ouattara en France, le transfert de ses fonds dans les paradis fiscaux où la confidentialité sur les mouvements financiers est très rigide, et les événements marquants de la Côte d’Ivoire post Houphouët-Boigny. En octobre 1999, la guerre ouverte entre les héritiers Bédié et Ouattara atteint son point culminant. En effet, courant juillet 1995, l’ancien premier ministre décide de quitter son poste de directeur général adjoint du Fonds monétaire international (Fmi). Il annonce son retour en Côte d’Ivoire où il compte disputer à Henri Konan Bédié le fauteuil présidentiel qu’il n’avait pu accaparer par la force à la mort de Houphouët-Boigny. Il s’en suit un mandat d’arrêt lancé contre lui par le pouvoir en place, pour « faux sur l’identité et usage de faux documents administratifs ». Ouattara qui avait certainement mûri son idée avant d’annoncer son départ du Fmi ne se laissera pas pour autant intimider, lançant à maintes reprises des menaces à peine voilées à celui qui est aujourd’hui son allié dans le cadre du Rhdp. « Lorsque je déciderai de frapper ce pouvoir, il tombera », ne cessait-il de répéter. Le 24 décembre 1999, c’est chose faite. Bédié est renversé par le général Guéi et Ouattara se fait présenter comme étant le nouveau président de la République de Côte d’Ivoire dans l’avion qui le ramène de Paris où il vivait en exil. Les mois qui suivent, les Ivoiriens finiront par se rendre à l’évidence qu’il était le véritable commanditaire de « La révolution des œillets » version ivoirienne. Le choix des paradis fiscaux pour loger ses avoirs en France dès octobre 1999, soit moins de trois mois avant l’entrée en scène du général Guéi et ses jeunes gens, n’était donc pas fortuit. Les renseignements généraux français qui avaient choisi jusque-là de fermer l’œil sur les activités des Ouattara indiquent même clairement dans leur rapport que ce sont ces fonds qui ont servi à fomenter le coup d’Etat. Et au- delà, la quasi-totalité des actes attentatoires à la sûreté de l’Etat, particulièrement le coup d’Etat manqué de septembre 2002 qui a engendré la rébellion. Avec le soutien de la France alors dirigée par Chirac qui vouait une haine viscérale à Laurent Gbagbo.

ENRICHISSEMENT ILLICITE !

Une manne, nous l’avons souligné, constituée parfois dans des conditions irrégulières et gardée dans les paradis fiscaux à travers le monde. Son passage à la tête du gouvernement entre 1990 et 1993 avait été déterminant pour l’ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) qui profitera de la maladie du président Houphouët-Boigny pour pomper les caisses de l’Etat. Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances, les recettes des différentes régies financières, y compris le trésor public, convergeaient vers la Primature où le seul maître à bord du navire Ivoire à cette époque, se servait à sa guise. Lui seul avait la maîtrise du mécanisme mis en place pour la gestion de ces ressources. Une bonne partie de cet argent échappera totalement à l’Etat, transportée en Europe de façon régulière par l’ancien premier ministre. Le prétexte était tout trouvé : l’hospitalisation du chef de l’Etat agonisant dans les hôpitaux français, puis en Suisse. Les fréquentes visites à son cheveu permettront, en tout cas, à Ouattara de disposer dans des comptes ouverts dans les banques européennes des centaines de milliards. Il avait pourtant été appelé à la rescousse par le vieux pour assainir les caisses de l’Etat. Tous ces fonds ont été convoyés, nous le signifions, hors du pays et placés dans les paradis fiscaux. Avec les investigations menées par les renseignements français au sujet des Ouattara, on peut le dire, le voile se lève progressivement sur les origines des fonds dont Ouattara se sert pour mettre sans cesse à mal la sûreté de l’Etat ivoirien depuis plus d’une décennie. Il se bat bec et ongles pour s’installer au palais présidentiel du Plateau. N’hésitant pas à combattre une rébellion qu’il a lui-même élevée contre la République.

POURQUOI MAINTENANT ?

La célérité avec laquelle une enquête a été commanditée par le président français au sujet de Ouattara et son épouse soulève des interrogations. Surtout que Nicolas Sarkozy fut le témoin de mariage de Dramane Ouattara avec qui il a beaucoup d’amis en commun. A son arrivée à l’Elysée, le président du Rdr et le Rhdp avaient jubilé, voyant en Sarko celui qui viendrait parachever l’œuvre de Chirac. Tout est parti du fait que l’opposant politique échappe aux fichiers des services des impôts de la France dont il se targue d’être un allié. C’est donc pour avoir le cœur net sur cette question, au moment où les élections approchent à grands pas en Côte d’Ivoire, que le président français instruit les services de renseignements français. Une tâche qui ne sera pas au-dessus des moyens des services secrets français qui avaient déjà mené pareille investigation sur Ouattara, du temps de la transition militaire du général Guéi Robert. Le dossier avait été déposé en son temps sur la table de Jacques Chirac qui avait préféré le mettre dans le fond de son tiroir. Il est remis au goût du jour. Avec de nouvelles annotations qui tiennent compte de la réalité du moment. Et dont le contenu est clair sur le clair- obscur qui entoure les relations que Ouattara entretient avec la France. Sous le prétexte des visites donc au Bélier de Yamoussoukro dont l’état de santé préoccupait la nation tout entière, Ouattara fera sortir du pays des fonds énormes. Sans avoir à rendre compte à qui que ce soit. Chaque semaine, il prenait la destination de l’Europe où il planquera son butin dans les paradis fiscaux. Des personnes qui ont participé à ces opérations de transferts de fonds et que nous avons pu rencontrer dans le cadre de nos investigations sont convaincues que ce sont des centaines de milliards qui ont été ainsi emportés entre 1993 et 1994. Le général Abdoulaye Coulibaly, (né à Adjamé, originaire de Banfora, Burkina, et non de Korhogo, contrairement à un autre Général Coulibaly de Korhogo, issu de la famille Gbon) qui était le pilote d’Houphouët-Boigny, à en croire ces témoins des faits dont certains travaillaient à Codival, est bien placé pour dire la destination de ces fonds. Décembre 1993, Houphouët- Boigny décède … mais Ouattara peut désormais jouir de la manne importante dont il dispose, logée dans les banques suisses, dans la principauté de Monaco, au Luxembourg… Avec la dévaluation, les montants emportés deviennent deux fois plus importants. Du simple au double. Dans sa tentative de faire main basse sur le pouvoir par tous les moyens, y compris les coups d’Etat, il n’hésitera pas à s’en servir. En dehors des fonds emportés des caisses de l’Etat, qui ont permis à Alassane Ouattara d’ouvrir des comptes dans les paradis fiscaux, Ouattara dispose de biens immobiliers et autres à travers le monde. Des biens acquis pour la plupart avec l’argent volé dans les caisses de l’Etat. Avec le concours de Mme Dominique Nouvian Folleroux, la patronne de l’Agence internationale de la commercialisation immobilière (Aici) qui deviendra plus tard son épouse, de nombreuses réalisations du patrimoine de l’Etat passeront aux mains de Ouattara. Contre un franc symbolique ou moyennant des sommes en deçà de la valeur des biens ainsi frauduleusement acquis ». Exemple : leur appartement du boulevard Suchet à Paris appartenait à Houphouët. « Hors de la Côte d’Ivoire, il faut dire que le leader du Rdr a acheté à des millions de dollars en Haiti une vaste plantation de canne à sucre. Cela, sur conseil de son parrain, feu Grégoire Yacé Philippe. Aussi possède-t-il des bateaux commerciaux qu’il s’est offert après son départ de la primature, qui lui rapportent énormément. Au Burkina Faso, il détient une cimenterie rachetée et qui n’est pas le seul bien à son actif dans ce pays. Mais c’est au pays d’El Hadj Oumar Bongo que se concentrent la plupart de ses biens. Un parc maritime et des biens de natures diverses à son nom sont dans ce pays de l’Afrique centrale où l’ex-chef de l’Etat Omar Bongo qui se présentait comme son parrain lui faisait de nombreuses faveurs. Par ailleurs, le fonctionnaire international qui a des liens solides dans le milieu de la haute finance depuis Dakar, se livre au blanchiment d’argent. Ayant une parfaite maîtrise des flux financiers à travers le monde, l’ancien premier ministre se sert de structures écrans pour se livrer à des activités pour le moins répréhensibles. Ainsi, derrière les actions de haute portée humanitaire dont l’Ong Children’s of Africa, qui est une propriété de son épouse peut se vanter, circule de l’argent sale. Le circuit que suit ce réseau est tellement complexe et bien pensé qu’il serait impossible à n’importe quel spécialiste de la lutte contre le blanchiment d’argent d’épingler l’Ong. De nombreuses sociétés exerçant dans les secteurs les plus divers, donc beaucoup d’affaires et de sous, se cachent en tout cas derrière le choix des Ouattara de s’adonner à une activité humanitaire. Outre Children’s of Africa, il y a Jacques Desange. Et une autre structure comme l’International institute for Africa (Iia) basée à Washington, avec délusion entre Ouattara et cette société. Elle a été mise sur pied depuis son passage à la Primature et a pour mission essentielle de financer de façon subtile les activités subversives du leader politique et de faire du lobbying à son profit dans certains cercles. Mais bien entendu, cette structure de droit américain tire ses revenus du recyclage de l’argent sale en provenance de pays sous embargo. A l’image du Liberia et de la Sierra Leone où la vente de diamant et d’or a été longtemps interdite par le conseil de sécurité de l’Onu. Au pays où il a vécu de longues années en tant qu’étudiant puis directeur général adjoint du Fmi, il a pu intégrer les réseaux mafieux de vente d’armes et c’est par des sociétés écran telles l’International institute for Africa (Iia) qu’il a armé sans discontinuer les auteurs des coups d’Etat à répétition qui déboucheront sur une rébellion après un énième échec en septembre 2002. » Le président du Rdr dispose de plusieurs comptes dans les paradis fiscaux et des pays comme la France et les Etats-Unis où il a des intérêts. En Suisse et à Luxembourg particulièrement, on dénombre au total six comptes où s’effectuent des opérations de diverses natures. Selon qu’il s’agisse d’une activité lucrative ou d’une autre se rapportant à ses activités politiques ou subversives. Dans ce dernier cas, c’est l’International institute for Africa (Iia) qui est actionnée. Cette structure qui est sa propriété comme nous l’avons déjà indiqué plus haut, détient un compte à la Dexia Banque internationale à Luxembourg sise à 69 rue d’Esch, L-2953 Luxembourg. « Dexia Banque internationale à Luxembourg est une banque à vocation résolument européenne. Le compte de Alassane Dramane Ouattara dans cette banque date de juillet 1999. Et le fait qu’il porte le nom de la société de droit américain ne doit pas étonner car il s’agit d’une société écran. Le vrai propriétaire du compte est bel et bien Alassane Ouattara comme ont pu le confirmer des hauts cadres de l’établissement bancaire qui ont requis l’anonymat pour des raisons de confidentialité. A en juger par sa date de création, on se rend bien compte que c’est au moment où il démissionnait de son poste de directeur général adjoint du Fmi. Il annonça dans la même période son désir de rentrer en Côte d’Ivoire pour y prendre part à la vie politique. Surtout, il envisageait de se présenter à la présidentielle. Quelques mois après, soit en décembre 1999, alors qu’il venait de dire publiquement qu’il allait attenter à la sûreté de l’Etat, une banale mutinerie emportera le pouvoir Bédié ».

Auteur : Safiatou Ouattara et Alain Pierre

Publié le : 01 septembre 2009

Rubrique : Burkina fasso

Source : Le Temps

Citer

 

 

#60 OUATTARA ZANA AMARA 22-12-2010 19:51

intrigue quant à la Succession de Félix Houphouët Boigny:

Puisqu’il m’a été donné ( depuis 14 années ) malgré tous les documents

( juridiques / courriers Avocats / références citées / correspondances notaires de la succession etc…) produits partiellements ou scannés en intégralité, de penser que l’État Ivoirien ne me rendra jamais « JUSTICE », ( une attitude hautement scandaleuse ! Trop d’intérêts en jeu ? ). Je vais, me permettre de poursuivre mes derniers propos avec ces dernières interpellations / interrogations / messages personnels adressés aux Hommes Politiques ci-après mentionnés / institutions bancaires / administrateurs / gestionnaires de biens – fortune / parties prenantes de cette succession …

Une question de toute première importance :

Quelles ont été les « signatures » « recueillies » pour que la « seconde opération de Feu Monsieur Felix Houphouet Boigny fusse réalisée ?
Qu’il soit porté à la connaissance de tous que la « mienne » n’a pas été sollicitée…

Interrogation :

Uniquement celles de la Veuve, Mme Thérèse Houphouet Boigny ( née Brou ), d’Augustin, François, Guillaume, Marie Houphouet Boigny ( épouse Demesse Zinsou ) ?

Interrogation :

L’attitude de « l’État Ivoirien » représenté par Mr Henri Konan Bédié ainsi que du Premier Ministre d’alors, Mr Alassane Dramane Ouattara ?…
Quels documents officiels ont été signés et non produits ?

Interrogation :

Pourquoi les différentes lignes téléphoniques furent interrompues à l’hôtel particulier sis rue Masseran durant plusieurs jours après le retour de Mon Père en convalescence de l’hôpital Cochin?

FAIT INACCEPTABLE ET INADMISSIBLE !

Voici la réponse qui me fut donnée :

« On ne peut faire signer des chèques personnels à Votre Père, compte tenu de son état.
Et le Premier Ministre n’a toujours pas pris de décisions. »

Finalement les lignes téléphoniques de Masseran furent rétablies… Il aura fallu près d’une semaine environ ? Que penser de tout ceci ?

A savoir :

Je me suis rendue en France quelques jours après la seconde opération, à la demande de Mon Père. Un séjour d’environ une huitaine de jours. Une rencontre unique et très brève avec le professeur Jean Louis Debré, à l’hôpital Cochin. Peu de temps après mon retour en Côte d’ Ivoire, Mon Père fit venir à Paris sa sœur aînée, feue Madame Faitai Houphouet boigny ainsi que sa cousine, Feue Madame Djénéba Cissé pour un court séjour. Il devait revenir au Pays.
Tous ces faits relatés peuvent être vérifiés.

Interrogation :

Pourquoi ce départ pour la clinique de Genolier en Suisse?
Qui ou quelles sont les personnes ayant pris cette décision?

Concernant l’ Agence Immobilière A.I.C.I. S.A.

A savoir, le nom des actionnaires :

Mr Alassane Dramane Ouattara, Mme Dominique Nouvian Folloroux Ouattara et enfants.

Question :

Dates de l’enregistrement de cette société ( registre du Commerce / documents officiels ) de A.I.C.I puis A.I.C.I. S.A.

A noter :

Une « Sommation Interpellative » ( déjà produite sur mon blog ) avait été effectuée à la requête de Maître Agnès Ouangui à ma demande.
Documents à nouveau présentés, accompagnés de sa correspondance daté du 22 Juillet 1997 adressée à Me Charles Dogué et l’ interview que Mme Dominique Nouvian Folloroux Ouatarra avait accordée à Jeune Afrique ( déjà produite sur mon blog ).

A savoir :

Qu’ interpellée à Washington ( un de ses salons de coiffures « Dessange » ) puis à Paris quant à la gestion ( à nouveau ) des biens / patrimoine immobilier de feu Monsieur le Président Felix Houphouet Boigny : Mme Dominique Nouvian Folloroux Ouattara a préféré s’en tenir à la « loi du silence »… Aurait elle, dans une « certaine euphorie », eu des pertes de « mémoires » à en oublier ses tous premiers débuts en Côte d’ Ivoire ? Par ailleurs il était de « Notoriété Publique » que A.I.C.I. Devenu par la suite A.I.C.I. S.A. gérait le patrimoine immobilier de Monsieur Felix Houphouet boigny. D’autres clients importants ont confié par la suite, la gestion de leur biens immobiliers.

Concernant : Institutions Bancaires / Financières / gestions de fortune / Administrateurs / Notaires…

Est-il à penser, finalement, que toutes ces Institutions bancaires / personnes à gérer… ( France / Suisse / Amérique / Grande Bretagne / Côte d’ Ivoire / Sénégal / Paradis Fiscaux ), ont pu agir sur simples instructions de Maître Philippe Rideau ( notaire / mandataire dès 1999 d’Augustin, François, Guillaume, Marie Houphouet Boigny ) avec aval du Notaire de l’ État Ivoirien Me Kouame Venance, sans se poser quelques questions « d’usages » ni réclamer des « Notaires de la succession » les documents légaux à être produits ?
Et surtout à attendre le résultat des actions menées ( actions en Justice ) par certains « héritiers »…
A savoir qu’Augustin, François, Guillaume et Marie, issus d’un mariage coutumier, non légalisé selon la loi en vigueur d’avant l’ Indépendance, avaient initié en France ( 1995 – Tribunal Français compétent ) une action en justice pour se prévaloir « seuls héritiers ». Cas transférés près de la « juridiction seule compétente » – Tribunal de Toumodi – 1996 – rendu du jugement 27 Juillet 2000).
Ils avaient été déboutés en leurs prérogatives.
Maître Monique Tahou nommée par ce même Tribunal avait six mois pour régler cette succession (rien n’a été fait – déjà cité sur mon blog).
Dois je rappeler qu’il s’agit d’une succession. Et qui plus est, de la succession
« d’un Grand Monsieur » de « quelques Biens »…

Comment expliquer, à nouveau, le fait que Maître Paul Chardon puis Maître Pierre Zecri ( décédé ) aient pu « solder » les avoirs de mon Père domiciliés au Crédit Lyonnais ( Paris- Montparnasse ) ?
Il est à savoir que certains « mouvements ont débuté peu de temps après le décès, donc avant « l’ouverture officielle » de la succession ( Juin 1994 ).

Pour exemple ( déjà cité et produit en partie sur mon blog, courrier de Maître cheikna Sylla en date du 28 / 09 / 1994 ) :

Virement de 24 millions de Francs Suisses ( U.B.S. – Union de Banques Suisses – Genève , rue du Rhône – Compte n° 579.557.01M – Date : 28/3/94 à U.B.S. Compte n° 566.680.00 -Fondation Recordia VADUZ. )
Le donneur d’ordre, singulier ou pluriel ?

Pour exemple (déjà cité et produit en partie de Maître Cheickna Sylla en date du 28 / 09 / 1994) :

L’accès / Résiliation au compte coffre n° 240329642 safe 2674 à Marie Houphouet boigny
(épouse Demese Zinsou) le 24 / 01 / 1994. Quels documents présentés ?…
Notre Père n’était pas encore enterré…

L’UBS détient toujours des avoirs appartenant à Monsieur Felix Houphouet Boigny. D’après leur dernier courrier ci après scanné en intégralité daté du 27 juin 2008 ( adressé à Maître Marc Mathey – Doret ( avocat – 14 boulevard des Philosophes 1205, Genève ), Correspondant de Maître Monique Desforges – Thierry ( Paris, 1 rue de Tourville 7e ). Il s’agit des relations
(comptes) numero 240 – 542378 et 240 – 509619.
L’UBS « attend des instructions communes et conjointes des héritiers ‘‘légitimés’’ et n’a pas à intervenir dans leurs relations internes en cas d’absence d’accord entre eux ».
Quelle ironie lorsque l’on sait tous les actes posés par l’ U.B.S. dans cette succession.
A noter qu’aucun solde (avoirs) n’a été indiqué par l’ U.B.S. ni aucun document écrit de Feu Mon Père donnant ses « Instructions » précises… Fait inacceptable compte tenu de « toutes les Erreurs commises » par l’ UBS tout au long de cette succession.

A noter:

Cette même Institution Bancaire ( Union de Banques Suisses ) prétend à ne pas me « restituer » mes avoirs – comptes ouverts par Mon Père – non portés à ma connaissance mais présentés par
l’U.B.S. , à savoir et parmi lesquels :

- ADIDA.SA ( N.D5102251 ) transféré a Londres ( le donneur d’ordre ?? )
- Compte 546.415.J.6 ( Mes avocats ayant présentés tous les documents en ma possession
ainsi que ceux présentés par l’ U.B.S.
- cpt 580475.S.U – 580475. O.I.A
( Genève – transféré à UBS Luxembourg ). Ci-joint relevé.

Mes avocats genevois m’ont fait savoir que ce compte avait été soldé, il y a quelques mois ( au pluriel ). Mais par qui ? Par quel donneur d’ordre ?…
Aucune explication de l’ U.B.S. !
Le plus édifiant est que l’ U.B.S. ( l’ Union de Banques Suisses ) ait fait fi du « Sacro Saint Secret Bancaire » si cher aux « banques suisses » et autres Paradis Fiscaux pour me produire ( lors de la rédition des comptes de Feu Mr Felix Houphouet Boigny ) les comptes des co- héritiers… Impensable n’est-ce pas ! Ainsi que la liste ( partielle ) de certains « bénéficiaires » de virements des comptes de Mr Felix Houphouet boigny ( virements importants ).

Quelques exemples:

- Virement à la Maison Piaget ( usine sise à la Côte aux fées- U.B.S. Neuchatel
- Virements à Mme Dominique Nouvian Folloroux ( S.G. Monaco )
- Virement à Mr Patrick Nouvian ( Crédit Agricole de la Loire Bourg Argental )
- Virement à Mr Abdoulaye Diallo ( Formule sans signature )
- Virement à Lynch Pierce Fencer G Smith – ( compte chez Northern Trust INT
Banking Corp. Banque chargée d’exécution : Chase Manhattan Bank N.A. )
- Virements à Bentz Properties…

Et il aura fallu 8 années à l’ U.B.S. pour me produire les documents établis ( par Maître Jacques-Louis Ribordy – Canton du Valais ) par Augustin, François, Guillaume, Marie Houphouet Boigny donnant tout pouvoir ( Mandat ) à Maître Philippe Rideau en 1999 quant au règlement de la succession !

A savoir que le rendu du jugement compétent en la matière ( Tribunal de Toumodi – Cote d’ Ivoire – 27 Juillet 2000 ) m’avait été expédié par Me Agnès Ouangui et transmis à Me Vergès.

A noter que l’ U.B.S. , ne fait aucun « état de l’expertise » réalisée par Mme Françoise de Ricci
d’ Arnoux – ( graphologue – Conseil GGCF. Expert près de la Cour d’ Appel de Paris – Expert près de la Cour Administrative d’ Appel de Paris – Expert agrée par la Cour de Cassation H.
En partie produit sur mon blog ( ses conclusions ).
Que penser, à nouveau de « ces signatures » prétendues être miennes – Mme de Ricci d’Arnoux demandait que soient présentés les « originaux ». Apparemment Impossible à produire par l’ U.B.S.

Cependant l’ U.B.S. qui connaît de « graves problèmes financiers » ( Télévision Suisse – TV5 Monde ) se targue d ‘avoir une « gestion de Fortune » saine !
A savoir que Mr François Jaton était le gestionnaire des avoirs de Monsieur Le Président Felix Houphouet Boigny ainsi que de certains co-héritiers dont moi-même jusqu’en 1994…

Question : Des comptes à mon nom dans d’autres Institutions Bancaires ( quelques soient les pays ) non portés, à ce jour, à ma connaissance ?…

Par Madame Hélène Houphouet Boigny – Abla Pokou -
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Jeudi 28 août 2008 4 28 /08 /2008 19:38
(Suite Succesion) 2emme partie.
Messages personnels adressés aux Hommes Politiques et Personnes Suivantes :

Monsieur Henri Konan Bédié.

Pour ce qui n’était plus à vous « d’espérer » , dès avant le Décès…

Ce qui était sût d’un grand nombre… Et vous avez décidé alors de « prôner » « le Tribalisme ».

Détruisant ainsi tous les efforts déployés et accomplis par toutes les personnes impliquées de tout

leur cœur dans la construction de ce Pays plus de 20 ans avant l’indépendance ! Songez aux 60

ethnies présentes en Côte d’ Ivoire… Le début du « déclin », soldé par le coup d’ État de

Décembre 1999 et votre fuite…

Pour « essayer » de revenir ?

Songez à tous les actes que vous avez posés en votre temps.

Monsieur Alassane Dramane Ouattara

Pour ce qui ne pouvait être « votre » car étant « d’ailleurs », un fait connu de tous.

C’est pourquoi vous avez œuvré pour la « Partition de ce Pays » au péril de son équilibre déjà rendu précaire… Des ambitions personnelles non justifiées et non justifiables…

Monsieur Laurent Gbagbo

Pour tout ce que vous avez fini de détruire d’un Pays que vous n’auriez jamais pu construire et

rassembler ( a nouveau hommages a tous ceux et celles ayant participé a cet événement / luttes

pour « l’Indépendance » … ).

Un Pays ayant durant plus de 30 années vécu dans une certaine prospérité et ouverture à tous les

Peuples. Dans la Paix.

« le succès de ce Pays repose sur l’ Agriculture »

Felix Houphouet Boigny

( Ancien Députe / Ancien Ministre de la Santé /Ancien Ministre d’État fin IVemme
début Vemme République Française / Premier Président de la République
de Cote d’Ivoire ).

Où sont passées les richesses de ce Pays ?

Le changement pour le « Mieux » que vous assuriez ? Votre regard sur ce qui fut,
un temps, un pays respecté ?

Je suis toujours dans l’attente qu’une certaine presse ivoirienne produise les documents faisant

état de l’action en Justice que j’aurais intentée a l’encontre de l’ État Ivoirien… Fait largement

repris par la presse étrangère dont R.F.I. ( Radio France International ). Sans avoir
au préalable fait leurs gammes ( relire, par exemple, mon Blog et faire
leurs devoirs de journalistes. )

Monsieur Jacques Chirac

Vous étiez considéré comme un « Fils » par Mon Père. Une affection toute particulière qu’il avait

à votre endroit. Il vous l’avait prouvé à maintes reprises… C’est pourquoi, je m’étais permise de

vous faire parvenir un dossier relatant certains faits troublants concernant sa succession. Maître Jean Pierre Hermant, était chargé de le faire remettre à votre fille Mme Claude Chirac.
Un dossier resté sans suite.

Augustin – François – Guillaume Houphouet Boigny – Marie Demesse Zinsou ( née Houphouet

Boigny )

Que pensez vous de tous les actes que vous avez posés et pour certains d’entre vous, dès avant

l’enterrement de Notre Père ?

Vous avez pu faire établir de faux documents dont l’utilisation vous a permis de réaliser ce détournement de biens successoraux.

Au « Pénal », savez-vous quel serait le rendu du Jugement ?

Et vous pouvez encore vous prétendre à « Porter un Nom Illustre » ?

Avez-vous envisagé les regards et les interrogations qui seront portés sur vos enfants,

vos petits enfants et sur vous mêmes ?…

Avez-vous pensé aux deux enfants « laissés » par Feue Florence Houphouet Boigny ( Décédée en

2006 ) ayant connu tant de difficultés.
A restituer à ses filles Felicia et Fabienne ce que leur mère Florence aurait du

obtenir.

Considérez que ce que je viens de vous prouver durant 14 années de luttes restera pour toujours

gravé dans les mémoires. Ceci vaut bien mieux qu’une action en justice intentée contre vous.

A restituer tout ce qui ne vous appartient pas.

Par vos actes posés, vous avez osé toucher a mes enfants : Xavier Anougblé, Maud Akissi
et Magali N’dri Kan.

Mme Thérèse Houphouet Boigny ( née Brou ).

A quand la restitution de tous les biens vous ayant été confiés par Mon Père, il y a fort

Longtemps . Souvenez vous, du fait que j’étais votre « Faire Valoir ».

A savoir :

- appartement sis à New York

- appartement sis à Londres

- appartements sis en France
- propriété aux Bahamas

- villas sises en Cote d’ Ivoire
- S.I. ( Société Immobilière ) « La Glaneuse » déjà cité sur mon blog. Rachetée par
Mon Père, à mon nom, à mes Parrains Mr et Mme Jacques Timey
( décédés en 1980 / 1981), propriété sise à Collonges sous Salève ( France ).

Le tout « Hors succession ».

Combien de ces « biens » ont déjà été vendus ?

La gestion de votre ex conseiller ( homme d’affaires Camerounais ) ?
Mais quels documents ont été produits ?

Tout devait passer par vous ? Une autre condition / promesse imposée à mon Père ?

A considérer tout ce que vous avez posé comme actes à mon encontre à travers les temps.

Dans tous les « domaines » : « A Défaire … » .

Vous ne m’avez montré, durant toutes ces longues années, que votre
acharnement à tout détruire.

Je ne vous pardonnerai jamais.
Vos actes posés à l’encontre de mes enfants ?…

Mr Akiwumi Thompson ( Accra – Ghana )

Avez vous informé  » l’Ashantihene  » ( le Roi des Ashanti, Otumfuo Nana Osei Tutu II )
de mes démarches, comme il vous l’avait été demandé ?
Ce contact sera pris par d’autres personnes.

Mise en garde :

Celles déjà mentionnées sur mon blog.

Signature :

Hélène Houphouet Boigny – Abla Pokou. Petite Fille de feu Nanan Kouakou Anougblé,

Roi des Baoulés. Fille d’Houphouet et de Madame Akissi Anougblé.

Pour plus d’information: http://succession-mr-f.houphouet-boigny.over-blog.net/

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#59 patrice 22-12-2010 18:06

le comité d’évaluation donnera des précisions sur cette histoiremais g suis sur ke ouattara la france,les usa et ceux qui sont a leur bote refuserons tous simplement paece ke là sera devoiller leur complot.mas Dieu est au controle.
Dieu bénisse la cote d’ivoire

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#58 Charisma 22-12-2010 18:00

Combien LKG a donner à JF Probst, pour essayer de noyer le poison de cette manière gbagbotesque.
Pffff celui là doit surement sous estimer l’esprit de discernement de nous autres…
Un ancien militant pro GBAGBO

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#57 ivorien pure 22-12-2010 17:10

et puis les mogô la vous na ka wobawobo gbagbo est posé et puis ya foyi. meme lincorne ho meme onouchi ho (onuci) nous on sens gnagne. pays la doit pas etre laisser aux predateurs ,a batard
abatard,

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#56 gedeon 22-12-2010 17:03

mlle doudou votre analyse est loin des faits, dans le cas d’èspèce, la question n’est pas tant le constat que fait le conseil constitutionnel des irrégularités que de statuer sur une requête introduite par un candidat, la réponse est en cas de saisine aux fins d’annulation quelle est la sanction au cas où le juge déclarait la requête bien fondée.
si on veut être objectif on dira simplement que monsieur n’dré a donné suite à la requête d’un candidat. et en tant que juriste je l’espère, vous devez connaître les compétences d’une institution comme le conseil constitutionnel avant de la critiquer.bonsoir et joyeux noel.

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#55 Arthur liadé 22-12-2010 16:28

Wow Tres tres bon interview.. Dieu devoile et devoilera encore ces enemis..

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#54 plumerouge 22-12-2010 16:12

à FAX1:

Code électoral de Côte d’Ivoire
Titre DEUX :ARTICLE 64

Dans le cas où le Conseil Constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection et notifie sa décision à la Commission Électorale Indépendante qui en informe le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et le Représentant Spécial du Facilitateur à toutes fin utiles.
La date du nouveau scrutin est fixée par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition de la Commission Électorale Indépendante. Le scrutin a lieu au plus tard quarante cinq jours à compter de la date de la décision du Conseil Constitutionnel.

à ce que je sache les réclamations du candidat LMP sont recevables au vue des faits, et vous n’avez jusqu’a présent jamais publier un démenti. celui qui a enfreint le premier à cet article est bien Mr ouattara dramane. de ce fait les irrégularités constatés et avérer n’entrave en rien la sincérité du scrutin, et donc l’annulation du scrutin.

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#53 BlackPharaoh 22-12-2010 16:05

Mille fois Merci à Kernews qui sort de l’ordinaire de que sont les autres médias français tels que France 24, TV5, RFI, AFP, etc. qui font non seulement de la France un pays odieux mais aussi l’Union Euopéenne, USA and alliés. Ce qui se passe en Côte d’Ivoire (CI) permettra à un grand nombre d’africains de comprendre enfin que l’occident n’a fait que nous mentir avec ces histoires de démocratie par ici et par là. La sorcellerie de ces journalistes et politiciens occidentaux revèlent à quel point le noir est méprisé par le reste du monde sinon comment aurait été possible que ces derniers veuillent ouvertement piétiner des institutions démocratiques d’un pays africain souverrain. Il faut donc tirer le chapeau à des personalités telles que Jean-François Probst et Philippe Evano qui ont, sans ambages, dévoilés les complots de la communauté internationale contre la CI. C’est donc à cause d’eux que Sodome et Gomorrhe ne sercont pas détruits.

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#52 KEMIN 22-12-2010 16:05

En tout cas M. François Probst connaît vraiment la RCI. On n’a rien à lui apprendre sur ce qui se passe à présent dans ce pays. Je me demande pourquoi ces messieurs qui connaissent bien les réalités de l’Afrique ne sont pas nombreux à venir aider l’Afrique à se construire. J’ai croisé un jour un vieux Français qui vivait à Grand-Bassam en RCI depuis 30 ans. Il m’avait dit mon petit, je venait de Bassam pour Abidjan le 24 Novembre 2004 quand les soldats de M. CHIRAC m’avait arrêté pour me dire de monter avec eux pour me rapatrier en France. Je leur ai dit, d’aller dire à leur Président qu’il se trompe sur le sort de la RCI. Et que moi je me sens Ivoirien plus que français. Si cela ne vous plaît pas vous pouvez me tuer pour empoter mon corps avec vous en France. En tout cas ce Vieux français connaissait vraiment la RCI. Il me parlait de certaines régions de la RCI que moi qui suis ivoirien ne connais même pas. Il me disait, mon petit, M. CHIRAC dès qu’il quittera le pourvoir, il aura la justice sur son dos. Car c’est quelqu’un qui traine bcp de casseroles derrières lui… Merci M. François PROBST

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#51 SemperAltior 22-12-2010 15:39

M.Jean-François Probst divague telle une vieille femme le soir auprès du feu racontant des sornettes à des enfants ébahis par des anecdotes n’ayant ni queue ni tête.

M.Jean-François radote donc avec une caractéristique: l’aigreur acide assortie d’une médisante caustique contre tout le monde.

C’est un nostalgique d’une Afrique coloniale qu’il aimerait revoir dans son imagination invraisemblable d’une CI gérée par un gouvernement d’union nationale.

Il a probablement des intérêts en CI, qui ont prospéré sous Gbagbo comme au temps du président Houphouet boigny qui le tolérait.

Mais avec la nomination de Ouattara au poste de Premier Ministre ses prébendes s’envolèrent suite à la rigueur introduite par icelui.Voilà la source de l’inimitié que M. Probst voue au Président Ouattara.

Sa raison est complètement dévoyée par ses intérêts en CI, intérêts ayant considérablement prospéré sous le fou Gbagbo qui a détruit la CI.

C’est un menteur dangereux qui a des positions extrêmement préjudiciables à la paix en CI et dans le monde.Tout ceci au nom d’un gaullisme de poche de très malsain.

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#50 Ehrman KOUACOUD 22-12-2010 15:34

Je voudrais apporter un simple démenti aux pédantes mais non moins hasardeuses déclarations de M. JF Probst et dire que lui qui se dit connaisseur de la Côte d’Ivoire, comme il en pullule ces jours-ci, devrait savoir que l’ONUCI n’a pas organisé les élections du 28 novembre…elle n’y a apporté qu’un soutien logistique comme le demandait la CEI.
Et je suis désolé pour lui s’il ne sait pas, malgré toute l’expérience politique qu’il semble avoir, distinguer la démagogie historico-politique et prétendument antinécolonialiste de Gbagbo, de l’aspiration véritable du peuple ivoirien qui est la démocratie, c’à d le gouvernement de la minorité par la majorité…cela pour 5 petites années dans le cas de la Côte d’ivoire.
Et par ailleurs s’il a des comptes à régler avec le reste de la droite française qu’il aille le faire sur d’autre sujets. Le notre est trop sérieux pour que certains viennent nous distraire comme il le fait!

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#49 Augustin 22-12-2010 15:28

Merci Mr Jean Francois. Voilà au moins un homme honnete et sincère. Un français digne. Qui sait voir et dire ce qu’il voit.Le combat que mène Gbagbo n’est pas son combat. C’est pour la côte d’ivoire. Gbagbo n’est pas eternel. Où est Houphouet-Boigny? Houphouet a mèné le combat pour l’indépendance de la côte d’ivoire. Il est mort0. Mais la côte d’ivoire demeure. Gbagbo a pris le flambeau de la continuité pour le combat d’Houphouet, le père qui a engendré la côte d’ivoire indépendance. Houphouet Boigny a pointé Gbagbo de son doigt en disant c’est ce jeune homme qui ménera la côte vers son objectif. C’est une côte d’voire véritablement indépendance politique, démocratique et economique. c’est à dire une côte d’ivoire libre et souveraine. Les ivoiriens, les ivoiriennes. Je demande à l’Eternel de faire tomber les écailles de vos yeus et enlever les bouchons de vos oreilles. Et voir et entendre la vérité. Vous voyez très bien, que Gbagbo est pour la côte d’ivoire, il lutte pour les enfants de ce pays. Il defend l’intérêt de la côte d’ivoire. Mais parmis ces enfants,il y a des traîtres à la solde des étrangers. Ces traîtres sont dirigés par les vautours ensoiffés du sang ivoiriens.(richesses de la côte d’ivoire). Ca ce voit bien. Ces sont les étarngers qui luttent pour eux. Ivoiriens, ivoiriens ne vendez pas votre souverainité, votre identité. Attachez-vous à votre fils Gbagbo. C’est lui qui conduira ce pays vers les distinés meilleurs. Que le Seigneur garde Gbagbo et bénisse la côte d’ivoire.

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#48 valenetino 22-12-2010 15:27

merci.

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#47 valenetino 22-12-2010 15:27

Enfin voici qlq un qui connait les tenants et aboutissants. le pr Gbagbo est comme MANDELA .Ne soyons pas si stupide pour accepter cette rebellions internationnale.

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#46 Lina 22-12-2010 15:20

la vérité sort de la bouche des gens honnêtes qui connaissent le terrain pour y avoir vécu ou la cote d’ivoire pas ceux qui se basent sur des infos à 2 balles des medias de quelques mn pour se payer les culs et en faire une opinion. Merci a ce monsieur pour ces beaux détails qui ont du sens ds cette interviews. Que Dieu bénisse la civ. Il est primordial qu’on s’entende, il ne sert à rien de mélanger notre beau pays si ns l’aimons vraiment. Seront ns les coudes et donnons ns une chance à cette paix qui régnait ds ce beau pays avant ce coup d’état de 2002. Ns sommes condamné à vivre ensemble et donc condamné à ns entendre

11 novembre, 2009

Première victoire d’Obama sur la réforme santé [LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 08/11/2009 09:46 ]

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AFP/Archives/Saul Loeb

Le président américain Barack Obama lors d’un discours sur la fusillade au Texas, le 5 novembre 2009 à Washington

REUTERS/Yuri Gripas

Le chef de la majorité à la Chambre des représentants Steny Hoyer, prend la parole aux côtés dela présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, après que les élus américains ont dit oui au plan de réforme de la couverture santé impulsé par le président Barack Obama.

Première victoire d’Obama sur la réforme santé

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 08/11/2009 09:46 – mis à jour le 08/11/2009 10:16

Le vote a été serré mais la Chambre des représentants a finalement dit oui à l’ambitieux plan de réforme de la couverture santé souhaité par le président américain. Prochaine étape, et non des moindres: le Sénat.

La Chambre des représentants américaine a adopté samedi soir, par un vote serré, un plan de réforme de la couverture santé aux Etats-Unis, offrant au président Barack Obama une première victoire au Congrès sur cet ambitieux projet politique.

Peu après, Obama a salué le vote historique de la Chambre et s’est déclaré « absolument confiant » sur l’issue d’un prochain scrutin au Sénat. Le président espère ensuite promulguer la loi « d’ici la fin de l’année ».

Les élus de la chambre basse ont approuvé le texte d’environ 2000 pages, par 220 voix contre 215, à l’issue de 12 heures de débats. Un seul républicain Anh « Joseph » Cao a voté pour le projet de loi à la Chambre.

Exceptionnellement réunis au Capitole un samedi, les élus de la Chambre des représentants ont approuvé vers 23H15 (04H15 GMT dimanche) le texte visant à fournir une couverture maladie à des millions d’Américains qui en sont dépourvus.

La Chambre a également rejeté une contre-proposition de loi présentée par l’opposition républicaine.

Amendement sur l’IVG

La Chambre des représentants a également adopté par 240 voix contre 194 un amendement proposé par un groupe de démocrates anti-avortement, visant à renforcer l’interdiction de l’utilisation de fonds publics pour les avortements, une mesure appréciée côté républicain.

Ce plan, d’un coût net de près de 900 milliards de dollars sur 10 ans (2010-2019), ferait économiser 129 milliards sur la même période, selon le Bureau du budget du Congrès (CBO).

Le président Barack Obama s’était déplacé en personne samedi en milieu de journée pour exhorter les démocrates, dans un discours d’environ 30 minutes, à voter pour sa réforme, l’une de ses promesses de campagne.

Obama s’était ensuite exprimé depuis la Maison-Blanche en expliquant qu’il avait dit aux élus que « des opportunités comme celles-ci se présentent peut-être une fois à chaque génération ».

Devant les parlementaires, la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi a déclaré en s’adressant aux Américains: « Ce projet de loi vous donne, à vous et à votre docteur, le contrôle de votre santé, les compagnies d’assurances ne se trouveront plus en travers du chemin ». Cette réforme est attendue depuis une centaine d’années, a souligné Mme Pelosi qui a cité les premières initiatives du président Theodore Roosevelt.

Les républicains ne désarment pas

Jusqu’au bout, l’opposition républicaine n’a pas désarmé. Samedi, des militants anti-réforme se sont rassemblés devant le Capitole aux cris de « Tuez le projet de loi » (« Kill Bill »).

Pour le chef de la minorité républicaine, John Boehner, le projet de loi « va coûter plus de 1,3 millions de dollars et il va tuer des millions d’emplois (…), il va augmenter les impôts, il va faire grimper les primes d’assurances ».

Le projet de loi permettrait à 36 millions d’Américains qui n’en ont pas de s’offrir une couverture santé. Au total, 96% d’Américains seraient couverts dans le cadre du plan démocrate, qui cherche à faire baisser les coûts de la santé.

Par ailleurs, le plan prévoit la création d’un système d’assurance maladie géré par le gouvernement qui doit être mis en concurrence avec les compagnies privées.

Les Etats-Unis sont le seul pays industrialisé qui n’assure pas à ses citoyens une couverture maladie.

Le texte devrait rencontrer davantage de résistance au Sénat, malgré le vote de la commission des Finances: le chef de la majorité Harry Reid a laissé entendre que le vote final pourrait attendre 2010.

  • Commenter (15)

  • mamicha – 09/11/2009 09:20:14

    C’est une bonne nouvelle ! Le président Obama devrait maintenant retirer ses troupes de l’Iraq. Avec les économies réalisées il pourra offrir la santé et le bien être à ses citoyens sans ruiner l’Etat.

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    carcalian – 08/11/2009 20:05:39

    ça c’est plus agréable …http://goolut.labrute.fr

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    geosua – 08/11/2009 19:42:43

    Si l’argent dépensé pour faire les guerres , et bien souvent tuer des innocents !!!!! servait à soigner les pauvres , il y aurait moins de malades , et beaucoup moins de gens seraient dans la misère , et la détresse . Mais nous vivons trop, dans un monde d’égoîste, et de chacun pour soi !!!!!Oui Le Président obama aura du mal face au capitalisme sauvage , a faire comprendre que le petit peuple à besoin de soins , même si cela coute des trillions . combien coute ces guerres qui n’engendrent que destruction et misère , non pas pour ceux qui les déclares , mais pour ceux qui les subisses . Il faut un nouveau monde , un monde de compréhension !!!!!!

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    AceOfSpades – 08/11/2009 19:34:06

    « L’égoïsme est fort et au pays du doller roi » d’parès ffp2007 – 08/11/2009 18:14:19. Analysons, les américains donnent 306 milliards de dollars par an au secteur associatif. Pour être aussi généreux, les français devraient donné 37 milliards d’euros par an, or ils n’en donnent que 6,2 soit 6 fois moins que les américains. Question, qui est égoiste? possible qu’une note semblable apparaisse, il y a eu un bug lors de son envoi, désolé par avance.

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    Pekno – 08/11/2009 18:30:18

    La sécurité sociale en France n’a plus qu’un objectif : collecter de force de l’argent pour financer des laboratoires. J’ai été obligé de m’auto-médiquer car les médecins ont maintenant un monopole de leur clients avec l’aberration du « médecin référent », et n’ont plus peur de perdre des clients. L’automédication est dangereuse et ce système met donc les patients en danger. Heureusement pour moi, cela à très bien marché et je suis maintenant en bonne santé. Et ce n’est pas grâce à la sécurité sociale ni aux médecins. A l’aide d’encyclopédies médicales, j’ai pu interpréter moi-même mes analyses et trouver la cause de mes problèmes de santé. Je comprends parfaitement bien pourquoi les américains rejettent la sécurité sociale. Ce sera un autre moyen de ponctionner de force de l’argent aux citoyens sans contre partie d’un bon traitement médical, comme maintenant en France.

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    ffp2007 – 08/11/2009 18:14:19

    C’est une première victoire sur ce sujet. L’égoïsme est fort et au pays du doller roi il faut psser par ces difficultés. En tous cas bravo Mister Obama, ce n’est qu’un début, le combat continue! Bonne chance (et tant pis pour les grincheux de cette bonne leçon pour la président français qui veut tout casser de nos protections cociales et du programme du CNR … bien sûr, s’il avait été là onaurait continué avec … travail, famille, patrie ! au bénéfice des riches et des assurances privées comme il veut le faire maintenant. Thank you Barakh and go on!

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    AceOfSpades – 08/11/2009 16:45:01

    Ce qu’il faut retenir de ce plan est qu’il étend les conditions d’attribution de Medicaid (je suis pour) et qu’il crée une sorte d’agence gouvernementale censée concurrencer les assurances privées. Sur le second point, concurrencer des entreprises en quasi-monopole dans certains Etats ne peut être qu’une bonne chose mais deux choses me semblent être un problème : aux USA chacun est libre de côtiser à ce qu’il veut et donc certains choisissent de ne pas assurer leur santé, or ceux-ci payeront dorénavant une amende. Ces individus, qui pourraient s’assurer, vont devenir de nouveaux prospects pour les assureurs privés. Le deuxième hic tient au financement de ce nouvel organisme gouvernemenale car côtiseront uniquement les bénéficiaires et non pas l’ensemble des contribuables (on est pas en France), ce qui risque de générer des déficits colossaux (comme en France par contre) et mettre en difficulté financière les ménages modestes et les petites entreprises. Enfin, tout ceci doit passer au Sénat (c’est pas gagné) et son chef Harry Reid a fait savoir que rien ne pressait et que le texte pourrait être voté qu’en 2010. De plus, si la proposition de Reid est retenue (appliquer cette réforme aux seuls Etats demandeurs), peu de personnes risquent de se retrouver concernées par ce texte.

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    DOUDOU – 08/11/2009 15:57:05

    Il ne met pas la fin programmée de la SECURITE SOCIALE il prend seulement des mesures pour éviter les dérapages aussi c’est tout a fait logique que l on soit moins remboursé quand cela va mal et je pense que quand elle aura repris du poil de la bete elle sera de nouveau remise en question en faveur des gens les plus démunis d abord et selon les entrées qui je le fais savoir sont en fonction des gens au travail et que pour l instant on est dans le rouge du en grande partie au chomage il es évident que quand le chomage baissera elle sera certaine moins frileuse pour rembourser les medicaments mais ily a un mauvais moment à passer et ensuite il sera alors temps de voir venir mais ne jetons pas le manche après la cognée.

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    krikri – 08/11/2009 15:37:28

    …..le projet ne va pas couter 1,3 MILLIONS de $$, mais 1,3 TRILLIONS de DOLLARS….. ce qui est bien different : Trillion = 1.300.000.000.000 Million = 1.300.000 juste quelques zeros de

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    Hella – 08/11/2009 14:46:44

    Sarko commençait à ricaner en France mais au moiins aux usa il y a débat. Le président doit convaincre par les arguments et non intimider les membres de sa majorité. ce que les pères fondateurs n’ont pas réussi à faire, Obama l’africain l’a fait. Qui va encore dire que lles africains n’ont rien apporter à l’humanité ? Vive la solidarité.

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    Ulysse65 – 08/11/2009 14:44:21

    Pendant que Mr Sarkozy met en place la fin programmée de la Sécurité Sociale égale pour tous, les Etats Unis ont enfin compris ce que veut dire solidatité et la mettent en place. Ils ont encore quelques progrès à faire, comme le remboursement de l’I.V.G.. Mais il est à noter que le pays le plus libéral du monde prend à contre pied les décisions du gouvernement français. Mr Sarkozy, vous donniez les Etats Unis comme exemple au début de votre mandat, continuez quand il s’agit de 2 des 3 devises de la France : Egalité, fraternité.

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    Carbet – 08/11/2009 14:13:51

    Je comprends que des millions d’americains de la classe moyenne soient furieux:comme en ,France ,il s’agit de faire supporter le poids des dépenses de santé à la classe moyenne déjà trés touchée par la crise économique?La vicroire à la Chambre des représentants? on oublie de dire que les democrates ont une majorité de prés de 100 voix et on se congratule parceque ce projet est passé avec 2 voix de majorité?Attendons le vote du sénat et n’oublions pas que dans un an il y a les elections intermediaires.Certains senateurs y regarderont à deux fois avant d’approuver le projet des amis de la dame Pelosi

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    demago86 – 08/11/2009 14:11:58

    c’est enfin une victoire de la solidarité vis a vis de l’individualisme qui est une marque de fabrique des EU et que certain voudrait bien implanter en FRANCE. C’est le débat actuel dans certaine municipalité qui voudrait faire appliquer le ramassace des orudres ménagère au poids. SVP un peu de solidarité. Ns sommes 2 mais nous estimons que chacun doit payer pour la communauté. Les familles nombreuses ne doivent pas être pénalisée une fois de plus ce sont eux et leurs enfants qui cotise et cotiseront pour les retraites. Brava monsieur OBAMA pour avoir réussi a faire passer cette loi.

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    cheikhkhan – 08/11/2009 14:02:14

    Charlemagne a tout dit. Il faut le dire et le redire. Il y a des gens comme Obama, comme Gorbatchev dont on reparle un peu, qui apportent de la paix. C’est tellement rare et important.

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    Charlemagne2009 – 08/11/2009 13:52:10

    Personnellement, je suis bien content pour lui, il y a en fait tellement qui veulent le voir se planter, alors qu’il s’en tire plutôt bien, la crise n’es t pas pire au Etats-Unis qu’ailleurs, et cette nation puissante va se relever et ceux qui lui tourner le dos, ne feront plus les fiers parce que l’attitude vis-à-vis des Etats-Unis après la crise frôlait l’indécence. Il a déjà changé l’image des Etats-Unis dans le monde, s’est rapproché de la Russie pour éviter de retomber dans la guerre froide malgré les contre-efforts de certains. Le 44ième président des Etats-Unis a d’ores et déjà marqué l’histoire. Il faut savoir travailler avec les Américains et les Russes en alliés autonomes, pour qu’avec l’Europe, la paix persiste à travers le monde.

     http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/commentaire.asp?id=827015&discom=1

     

    14 mai, 2009

    Veillée d’armes pour les stats ethniques

     

    06 mai 2009

    Veillée d’armes pour les stats ethniques

    Insoutenable suspens. Après un rendez-vous raté et des semaines de silence, Yazid Sabeg remet à Nicolas Sarkozy, demain ­7 mai à 12 h 30, son Rapport sur la diversité et l’égalité des chances. Est-ce le RTXEBM5_Comp terme de plusieurs mois de confusion sur l’épineuse question des statistiques ethniques ? Ou le prélude à une nouvelle polémique ? La bataille a débuté le 17 décembre. Ce jour-là, le chef de l’Etat prononce, à l’école Polytechnique, un discours sur l’égalité des chances et la diversité. En conclusion, il nomme Yazid Sabeg, grand patron d’origine kabyle, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, et lui demande de «présente[r] un plan d’action [sur le sujet] d’ici le mois de mars». Les mois suivants, Sabeg se répand dans tous les médias, créant la polémique lorsqu’il se déclare favorable à l’utilisation de données sur «le sentiment d’appartenir à une communauté». Le mois de mars arrive, le commissaire à la diversité est censé rendre son rapport le 20, rien ne vient. La confusion s’aggrave. Le 23, Sabeg confie à François Héran, président de l’Institut national d’études démographiques (Ined), la direction d’un Comité pour la mesure et l’évaluation de la diversité et des discriminations (Comedd) chargé de «doter la France des moyens d’observer l’état des discriminations». Chacun comprend qu’il s’agit de mettre en œuvre les statistiques ethniques. D’autant que Sabeg annonce qu’il formulera, sur la base des recommandations de ce comité – annoncées pour le 30 juin –, un projet ou une proposition de loi visant à «rendre licite la mesure de la diversité».

    Le Comedd comprend un éventail assez large de personnalités dont l’économiste Jean-Paul Fitoussi, Jean-Michel Belorgey, membre du Conseil d’Etat, Claude-Valentin Marie, vice-président de la Halde, plusieurs membres de la Commission nationale informatique et liberté (Cnil), René Sève, directeur du Centre d’analyse stratégique, le journaliste Rachid Arhab, le sociologue Michel Wieviorka. L’historien Patrick Weil décline, en revanche, l’invitation. Il n’est pas contre des «questions faisant référence à la religion, aux origines ou à la couleur de la peau» dans le cadre d’«enquêtes [ponctuelles, ndlr] conduites par la statistique publique», mais est plus réticent s’il s’agit d’étudier l’ensemble de la société française.

    Se mêlent alors au débat, des personnalités hostiles aux statistiques ethniques, comme Patrick Gaubert, un très proche du chef de l’Etat, nommé par lui président du Haut conseil à l’intégration. Vexé d’avoir été doublé par Sabeg, Gaubert prépare son propre rapport pour le début de l’été. D’autres chercheurs comme le démographe Hervé Le Braz ou la philosophe Elisabeth Badinter, accusant la commission Sabeg d’avoir «écarté les sensibilités majoritaires de la recherche française en sciences sociales et sciences humaines sur les question d’intégration, de connaissance des discriminations, de politiques d’immigration», et l’accusant de «parti pris politique et militant» (en faveur des statistiques ethniques), créent leur propre commission baptisée Comité alternatif de réflexion sur les statistiques ethniques et les discriminations (Carsed). Eux aussi vont préparer un rapport qu’ils rendront publics le même jour que celui de la commission Héran.

    Enfin, l’Association française des managers de la diversité, a créé un groupe de travail sur le thème : «mettre en place une politique de la diversité : dispositifs et outils». Ses travaux donneront lieu à la publication d’un livre blanc dont la publication est annoncée pour septembre.

    Le rapport Sabeg fera-t-il l’effet d’une bombe ? Sans doute pas. Le 10 avril, pour la remise des premiers «label Diversité» à sept entreprises privées, un nouvel acteur est apparu aux côtés du commissaire à la diversité : Eric Besson. Et c’est le ministre de l’Immigration qui a annoncé la date de la remise du rapport de Sabeg : aujourd’hui 7 mai. De là à penser qu’il a été chargé de cadrer l’incontrôlable commissaire à la diversité, il n’y a qu’un pas.

    Le rapport Sabeg devrait faire une grosse centaine de pages dont une dizaine consacrée à la mesure de la diversité. L’hypothèse de fichiers ethnoraciaux ou d’un référentiel ethnoracial est écartée. Il sera également précisé que la mesure de la diversité doit être utilisée comme un outil de connaissance, pas pour faire des quotas, ni pour la mise en œuvre de la discrimination positive sur critères ethnoraciaux. Sinon, le rapport proposera une centaine de mesures pour l’égalité des chances dans l’emploi, le logement et l’éducation. A plusieurs reprises, Sabeg a ainsi indiqué vouloir «démocratiser l’accès à la formation» et faciliter les filières courtes. Plus globalement, il souhaite une meilleure articulation entre les mondes de l’éducation et de la formation et élargir la pratique du CV anonyme, mais «sans coercition».

    Quant au label «diversité», annoncé en décembre par le chef de l’Etat et qui témoigne de «bonnes pratiques» dans ce domaine, Sabeg suggère que les marchés ou les aides publiques soient attribués en priorité aux entreprises qui l’ont obtenu.

    Quel usage fera Sarkozy de ce rapport? L’Elysée a fait savoir que le président de la République ne le commenterait pas immédiatement, et notamment qu’il ne prendrait pas parti sur la question des statistiques de la diversité.

    Commentaires

    Statistiques ethniques : mille fois oui. Que le courageux Sabeg persiste et signe; les réformateurs font toujours face aux partisans de l’immobilisme et de la discrimination.
    Quelles sont les mesures pour l’égalité des chances dans l’emploi, le logement et l’éducation ? Un petit aperçu Miss Coroller?

    Les seules statistiques ethniques que retiendront les médias seront celles relatives à la proportion de « maghrébins », de « noirs », ou de « musulmans », ou de « non-français de souche » dans nos prisons. Quel progrès contre les discriminations !
    La société française n’a pas la maturité sur ce thème : les français sont majoritairement racistes et trouillards, les thèmes de campagne électorale faisant la différence le rappellent à chaque élection… Acceptons-nous collectivement comme nous sommes, et tirons en les conclusions : on interdit les films un peu violents aux moins de douze ans ? Alors il faut interdire les statistiques ethniques à la société française, elle est incapble de les utiliser correctement.

    Suite aux propositions de Yazid Sabeg d’introduire en France des outils de mesure de la diversité, l’Observatoire Juridique et Institutionnel de la Vie politique (OJIV) organise un débat sur le thème : « Statistiques ethniques : vers un nouveau modèle de société ? »

    INTERVENANTS:
    * George PAU-LANGEVIN, Députée de Paris
    * Dominique SOPO, Président de SOS Racisme
    * Carlo SANTULLI, Professeur de droit public à l’université Panthéon-Assas, Président de l’OJIV
    * Gwenaële CALVES, Professeur de droit public à l’université de Cergy-Pontoise

    Cette Rencontre-débat se tiendra le lundi 11 mai 2009 de 17h à 19h à la Faculté de droit de Paris, 12 place du Panthéon, Amphithéâtre IV.

    Toute participation est à confirmer à l’adresse suivante : contact@ojiv.org

    Sabeg n’est pas un républicain, juste un opportuniste. Le dernier rapport du HCI va à l’encontre de toutes ces manipulations quasiment génétiques de l’identité et de la culture Française. Que Sabeg retourne à l’ANRU ou il fait des miracles… Rien pour celà je ne voterai pas UMP aux prochaines Elections Européennes. je ne vois pas comment l’on pourrait voter pour un parti qui confie les fondements de sa société à un type qui méconnaît les valeurs de notre pays. Par ailleurs rien d’étonnant à ce que Sabeg ce soit prononcé pour le port du voile dans les écoles. On voit très bien au travers de toutes ses manoeuvres la volonté d’imposer le communautarisme en France, la discrimination positive et au final le blasphème comme du racisme. Avec la bénédiction de l’institut Montaigne qui change d’avis, en fonction des vents politiques et économiques.

    Aux Etats-Unis, les statistiques ethniques existent sans hypocrisie ni fausses pudeurs. Et ce ne sont pas les minorités qui s’en plaignent bien au contraire puisqu’elles ont été indispensables à la mise au jour des « lieux » ou s’exerce les discriminations. Sans elles on est aveugles, commes des médecins interdits d’examens cliniques.
    En France de quoi a-t-on peur au juste ?

    Je suis POUR les statistiques Ethniques , elles nous permettent de mieux comprendre la situation .

    Mystère mystère ….cela fait une quarantaine d’années que se succèdent les lois pour l’égalité…des sexes, sans effet. Pourtant dans ce cas les statistiques ne sont pas indispensables puisque la distinction est lisible sur les visages et le plus souvent par les prénoms.

    On veut nous vendre ces stats en oubiant une expérience « amusante » faite en Alsace il y a quelques années : on y trouve plus facilement un travail quant on s’appelle Muller que Dupont…

    Cette proposition dans le cadre de la lutte contre les discriminations me semble donc une escroquerie compte tenu des risques intrinsèques qu’elle contient.

    A Pascal Binet:
    Vous ne pouvez pas à moins d’être un Paco Rabanne du pauvre prévoir qu’est-ce qui intéressera les médias quand les Stat ethniques-que j’encourage de tous mes voeux- seront mises en place.
    Ensuite, si comme vous le dites, c’est la proportion d’arabes, de noirs ou de musulmans qui les intéressent, je ne vois pas en quoi cela est problématique. Il faut avoir une photographie claire de la société française actuelle pour pouvoir enfin faire des études sur les discriminations dans notre pays qui soient irréfutables-sauf pour quelques abrutis fachos-.
    Enfin, sur l’antienne de la proportion des minorités en taule,de toute façon les fantasmes et les pifomètres sont déjà de mises et globalement dans la population et dans les médias-Le Point, l’Express….- tout le monde a déjà acté sans aucune statistique sur la question que les minorités sont surreprésentés en taule ; les chiffres officiels ne peuvent pas être pire que le pifomètre ambiant.
    Donc, oui, mille fois oui aux statistiques ethniques tel que demandé par le courageux Sabeg-statistique prise de manière volontaire et anonyme . J’espère qu’il ira jusqu’au bout car beaucoup de personnes, notamment issues des minorités croient en lui.Vu son tempérament de feu, je ne m’inquiète pas trop à ce sujet.

    Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers

    Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers

    Lundi 11 mai, 14h00

      

    Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers

    Une jeune femme devait comparaître ce lundi pour «aide au séjour irrégulier» envers son compagnon, un Marocain expulsé il y a un mois juste avant la date prévue de leur mariage. Le procès est renvoyé en septembre.

    226 réactions

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    Jennifer C., 23 ans, aurait dû se marier il y a un mois jour pour jour. Mais voilà, son fiancé, un Marocain de 24 ans avec lequel elle vivait depuis 10 mois, est sans-papiers. Il a été expulsé neuf jours avant la cérémonie. Arrivé en France à l’été 2006, il n’avait jamais fait renouveler son titre de séjour de six mois.

    Quant à la jeune femme, en plus de se retrouver seule du jour au lendemain, elle était convoquée ce matin devant le tribunal correctionnel de Dijon pour «aide au séjour irrégulier». «Je suis abasourdie, je ne savais pas qu’on pouvait être condamnée pour avoir hébergé son futur mari», dit-elle, précisant qu’il n’a «jamais été question d’un mariage blanc». Elle avait annoncé son intention de plaider coupable, expliquant qu’elle connaissait la situation de son compagnon.

    Son procès a finalement été renvoyé en septembre après le rejet par son avocate Me Séverine Beuchet de la procédure du «plaider coupable», a-t-on appris ce matin. Selon l’avocate, «cette procédure, qui ne sert qu’à alléger les audiences correctionnelles, ne permet pas de plaider sur le fond le dossier mais de simplement accepter ou non une peine contre avis de reconnaissance de culpabilité».

    «Cette procédure ne peut s’appliquer à Jennifer, d’autant qu’il n’y a pas eu de véritable enquête sur les liens réels qui l’unissent à son concubin», poursuit-elle.

    La jeune femme encourt cinq ans de prison et 30.000 euros d’amende, selon l’article 622-1 du code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), le fameux «délit de solidarité» dénoncé par les associations.

    «Criminalisaton de la vie amoureuse»

    Le même texte stipule, à l’article L313-1, qu’un étranger a le droit à une carte de séjour temporaire portant la mention «vie privée et familiale»… une fois marié avec un ressortissant de nationalité française.

    Le cas de ce couple hors la loi fait figure de symbole parmi des dizaines d’autres, recensés par l’association Les Amoureux au ban public, collectif de couples franco-étrangers créé en 2007 à l’initiative de la Cimade, et qui dénonce une «criminalisation de la vie amoureuse» par les pouvoirs publics.

    Hasard ou non du calendrier, l’affaire intervient alors que le ministre de l’Immigration, Eric Besson, vient de passer à l’offensive contre les mariages blancs. Le 27 avril, il annonçait la mise en place d’un «groupe de travail sur les mariages de complaisance» permettant au conjoint immigré d’obtenir un titre de séjour, qui devra proposer des mesures d’ici le 15 septembre.

    http://www.liberation.fr/societe/0101566579-poursuivie-pour-s-etre-fiancee-a-un-sans-papiers

    baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    S’y connaître
    Je n’ai pas lu tous les commentaires mais souvent ils m’attristent.Les gens ne se rendent pas compte que c’est une atteinte grave à la liberté d’aimer.
    De quoi être vraiment désespérée de voir son conjoint expulsé et de se voir condamnée pour une faute qui ne devrait pas être, car il s’agit d’amour.
    Mon chéri était sans papier et le mariage a bien eu lieu en France. On a fait une petite cérémonie en Turquie après, devant l’imam, et je ne me suis jamais convertie à l’Islam. Je suis restée la même.
    Heureusement il n’a pas été expulsé et nous n’avons pas eu à endurer cette épreuve de séparation. Je n’ai donc pas eu à le rejoindre dans un pays totalement inconnu dont je ne connaissais pas grand chose à l’époque.
    Faut arrêter de voir des mariages blancs partout et pour certains vous êtes vraiment graves de soutenir cette procédure inhumaine ou du moins de trouver normal que le mariage n’ait pas eu lieu et qu’elle doive rejoindre son chéri là-bas
    L’empathie ça existe aussi.
    En tout cas ça me fait bien rire car 1 mariage sur 2 finit en divorce en France, la plupart sont encore franco-français non?
    Alors n’oubliez pas que l’amour n’a pas de frontière et n’en a jamais eu .
    Et quand on est un couple mixte en France c’est qu’on est encore un couple plus solide que les autres.
    Quand il y a amour réciproque bien sûr.

    Et se marier ne suffit pas à avoir des papiers. Donc ce n’est pas la porte ouverte aux clandestins dont vous avez si peur.
    Il faut retourner au pays chercher un visa pour ensuite demander un titre de séjour en France, chose de plus en plus difficile.
    Il faut donc en vouloir un peu plus que les couples européens pour vivre en couple avec des papiers pour une vie digne de ce nom en France.
    Renseignez-vous avant de parler pour ne rien dire.

    Mardi 12 mai à 14h02

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    liberté de s’aimer
    Bon, visiblement, c’est loupé pour s’unir en France. Monsieur étant en délicatesse avec la loi française. En rechange, et dieu merci, ils peuvent toujours se marier dans le pays de Monsieur et y vivre.Voyez, l’amour gagne toujours.

    Mardi 12 mai à 14h35

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    baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Résignation
    Alors selon vous il faut se résigner, puisque c’est ainsi et pas autrement et accepter passivement cette loi absurde et amorale?Ben non,
    cette française est par définition de nationalité française elle a donc parfaitement le droit de vivre en France,
    elle ne devrait pas avoir à s’expatrier pour aimer.

    Mardi 12 mai à 16h20

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    ça marche dans les deux sens…
    ça ne vous ennuie pas que le futur marié abandonne son pays, sa famille et ses amis pour elle ?
    Mardi 12 mai à 17h26

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    baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Réfléchir
    La différence c’est que cet homme a choisi de venir en France, il n’a pas dû quitter son propre pays pour aimer.
    Il a quitté son pays pour des raisons économiques, ou autres on ne sait pas exactement.
    Il n’a commis aucun véritable délit: aucune atteinte à autrui, ne doit pas être particulièrement nuisible à la France, ne constitue pas une menace pour la France (si?)
    Vous pensez que la présence d’un sans papiers vous nuit?
    alors que le citoyen moyen Français, avec papiers par définition, peut avoir commis des vrais délits ou crimes.Vous considérer toutes les lois comme morales? Les lois sont là pour encadrer la société mais il peut y avoir des débordements graves.

    En Roumanie pendant la dictature, il était interdit d’avorter par exemple, est-ce moral?

    Hé bien avec ça on va aller loin. Et hop on suit bêtement le troupeau de moutons c’est ça. Docile France.

    Mercredi 13 mai à 10h43

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    avez-vous vu Riposte ?
    Dimanche dernier.
    Besson a évoqué cette affaire. Selon lui, la jeune femme éperdue d’amour n’était pas poursuivie pour avoir hébergé un clandestin, mais pour avoir aider une personne recherchée en Italie.
    ça change un peu la donne, non ?Quant aux clandestins, outre le fait qu’ils donnent du boulot aux passeurs, aux marchands de sommeil, aux patrons amateurs de boulot au noir, je ne les aime pas. Pourquoi ? Parce que je fais partie de l’immense majorité couillonne : je respecte les lois, et celles des pays dans lesquels j’ai vécu. C’est gnangnan ? Je ne crois pas.

    Mercredi 13 mai à 11h47

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    gavrochegavroche (407)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

     » Selon lui, la jeune femme éperdue d’amour n’était pas poursuivie pour avoir hébergé un clandestin, mais pour avoir aider une personne recherchée en Italie. »
    On comprend mieux pourquoi la justice française a du retard, elle traite aussi les dossiers italiens…
    Je dois renouveler mon passeport, je vais le faire à Rome, il parait que c’est plus rapide….
    Mercredi 13 mai à 15h01

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    euh, interpol, Gavroche, euh Union Européenne, peut-être
    J’ignore si vous êtes au courant, mais nous appartenons à un truc appelé l’union européenne. Bon, c’est vrai, ça n’intéresse personne, tout le monde continue à faire comme si ça n’avait aucune incidence, mais quelque part si. Y’a aussi un machin appelé Interpol, voyez ils s’échangent des infos, des avis de recherche, ce genre de bidule…
    Voilà, j’ai été heureuse de pouvoir apporter ma pierre à votre édification personnel ce matin. ça illumine ma journée.
    Jeudi 14 mai à 08h50
    baiebrunebaiebrune (29)
    Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil
    Ce cher Besson
    1) C’est vrai que tout ce que dit Besson est la pure vérité. On peut se fier entièrement à l’être le plus hypocrite de ce gouvernement.2) En admettant ce qu’il dit vrai, je pense qu’il y a d’autres couples dans cette situation, où l’étranger n’a rien fait de mal si ce n’est d’être en France et d’aimer une Française. C’est à eux que je pense.

    Vous vous trouvez ça normal (quelque soit « l’innocence » du clandestin) et c’est grave.

    Il est amoral d’accepter des lois amorales. Cette loi est amorale.
    On vous dirait que manger de la merde est moral, vous accepteriez le principe?
    Oui!!
    Tant que votre petit confort n’est pas atteint.
    Les clandestins participent au travail au noir et sont une source de financement aux passeurs. Donc ils sont à éliminer du territoire.
    Bravo pour le raccourci, vous vous en lavez bien les mains.
    Demandez-vous pourquoi ils viennent en France. Au lieu de leur dire de retourner dans leur merde.
    Proposez donc des solutions, du haut de votre piédestral.

    Avez-vous oublié que nous sommes tous des êtres humains égaux et surtout terriens? Marre des frontières et de ce nombrilisme dont vous faites preuve.

    Les plus nuisibles en France, et dans le mond, ce sont les intolérants et les égoïstes. Dont vous faites partie.

    Tombez amoureux d’une étrangère sans papier menacée d’expulsion et on en reparle.

    Mercredi 13 mai à 15h03

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    chais pas baiebrune
    votre ton de passionnata me donne envie de changer :
    Venez ô pauvres de la terre en France, terre d’accueil pour tous, Baie brune veut vous adopter et vous aimer.
    Diantre, j’espère que vous avez un appart assez grand et du travail pour tous, sinon, ça risque de dégénérer rapidos.Bon, c’était sympa ce petit débat, je retourne à présent dans mon nid douillet d’égoïste pas gentil.
    Faites-moi signe quand vous quitterez le monde des bisounours pour celui de la réalité.
    Au plaisir.

    Jeudi 14 mai à 08h46

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    et en quoi c’est amoral
    de respecter un peu les lois du pays dans lequel on veut vivre, je peux vous le demander ?
    Mardi 12 mai à 17h27

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    lili78lili78 (770)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    empathie
    se marier quand on n’a pas de situation et si jeune à une époque où de 30 à 50 % des couples se séparent au bout de quelques années, désolée, j’ai aucune espèce d’empathie.
    Mardi 12 mai à 20h42

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    baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Ridicule
    Je ne comprends pas trop le sens de votre message.
    1) il n’y a pas d’âge « standard » pour se marier, si? Il y a juste un âge minimal (18 ans ou émancipation de mineur) qui l’a décrété? Vous?
    Et il n’y a pas de durée standard de couple pour se marier
    Il va y avoir une nouvelle loi dans ce sens? Non pas encore heureusement.Vous avez oublié une chose: l’amour n’obéit à aucune loi. On ne choisit pas de qui on tombe amoureux, c’est ainsi.

    Mettez vous une seconde à la place d’une jeune fille qui va voir son bien aimé expulsé et elle-même condamnée pour rien.
    Vous ne savez pas vous mettre à la place des autres? C’est grave.

    Mercredi 13 mai à 14h51

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    lili78lili78 (770)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    je ne comprends surtout pas
    cette précipitation à se marier avec un homme sans situation et de surcroît clandestin.
    C’est le mariage qui met la puce à l’oreille.
    En France, les jeunes de 20 ans vivent généralement en concubinage…
    Mercredi 13 mai à 23h22
    parsifalparsifal (52)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Jeu
    Besson joue t’il au plus dur avec Hortefeux ?
    Mercredi 13 mai à 18h31
    puigantichpuigantich (2)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Étranger tu me fais peur
    La peur, toujours la peur de l’étranger.
    Mais qui détient les clés de la maison France? ou de la maison Belgique, ou de la maison Paraguay?
    Pourquoi cette France si puissante est-elle si dure envers les plus faibles?
    À qui profite le crime?
    À la droite bien-sûr, et tous ses votants trouillards qui confondent délinquance et immigration. Sarkozy et Bruni incarnent tout cet amalgame de glamour et de petit sous-LePénisme qui ne veut pas dire son nom.
    Pauvre France et pauvres amoureux séparés par la bêtise humaine.
    Mercredi 13 mai à 17h45

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Lassitude
    Lundi 11 mai à 14h52

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    tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    douce france
    la france n’est pas un état fascho, merci d’aller faire un petit tour dans le reste du monde ! oui en ce moment (enfin depuis pas mal de temps) c’est pas joli joli. moi je préfère encore vivre en france qu’en : birmanie, corée du nord, iran, afganistan, et même en russie tien !
    Lundi 11 mai à 14h57
    domdomdomdom (760)
    Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil
    juste comparaison
    Ou l’on voit de plus en plus de commentaires qui comparent la France avec des pays au régime totalitaire.C’est bien,vous comparez ce qui est comparable.
    Lundi 11 mai à 15h03

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    tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    mauvaise comparaison
    non vous ne lisez que ce que vous avez envie de lire. il n’y a aucune comparaison entre la france et la birmanie ou tout autre pays totalitaire ! mais justement j’ai l’impression que nous oublions ou nous vivons et comment nous y vivons. pas forcement bien pour tout le monde, c’est vrai. mais même après avoir été licencié, même après avoir 50% de mon pourvoir d’achat en moins aux assedics (pardon ! pole emploi) ben j’ai (encore) un toit au dessus de la tête, je mange (encore) à ma faim. alors j’en ai peu ras le bol d’entendre les gens critiquer mon pays. ou alors ne dites pas la france mais le gouvernement en place. et puis si nous ne sommes pas content de la politique de besson faudra voter en masse en 2012
    Lundi 11 mai à 15h15

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    domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    c’est pareil
    pour les pays que vous citez,mais je suis d’accord avec vous.En même temps,il faut dire que l’on assimilait l’Amérique avec Bush,l’Allemagne avec Hitler…..
    Lundi 11 mai à 15h32

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    tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    et la france :
    avec les droits de l’homme … hihhihii
    Lundi 11 mai à 15h43

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    machiavelissimomachiavelissimo (9)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    A tetu
    oui mais version sarkosy…je suis actuellement entre l ´Allemagne et l´Autriche et je peux vous affirmer qu´ici on se moque à peu de frais de nous : l´expression qui m´a le plus touché( la plupart des commentaires volent carrément sous la ceinture) est :  » la Grande Nation » réduite à sa portion congrue, Nicolas Sarkosy.
    Mardi 12 mai à 19h34

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    pseudooopseudooo (84)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    triste france
    Dire que l’on compare maintenant la France à des pays comme la Birmanie, la Corée du Nord, etc…
    C’est révélateur de la dégradation de la démocratie et des droits de l’homme en France.
    Mais il est sûr que l’on peut toujours trouver pire.
    Je me demande ce que vont donner les prochaines élections présidentielles, si Sarkozy acceptera de rendre le pouvoir ou si nous allons avoir un score de 99% comme dans ces pays…
    Lundi 11 mai à 15h05

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    ld55ld55 (276)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    LD 55 INCROYABLE
    Lundi 11 mai à 15h24

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Finesse
    Ce que j’apprécie dans votre commentaire, c’est l’intelligence, la finesse et l’élégance…
    Lundi 11 mai à 15h33

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    tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    vous voulez de la finesse !
    Allez donc faire une petite visite sur la zone d’attente de roissy (pour les sans papiers) ….. après nous reparlerons de finesse.
    Lundi 11 mai à 15h53

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Quipropos
    Cher tetu, mon commentaire ne vous était pas destiné, que je sache? Le sort réservé aux sans-papiers par la mafia gouvernementale vous révolte, et moi aussi.
    Lundi 11 mai à 16h09

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    domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    c’est celui qui dit qui y est,na!
    Lundi 11 mai à 15h34

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    elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    OCCIDENTAUX PRETENTIEUX
    TOUT CES PAYS QUE VOUS CITEZ: QUI LES A PILLE?
    Lundi 11 mai à 21h14

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    machiavelissimomachiavelissimo (9)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    ca alors !
    Si c´est à cette liste de fin de tableau qu´il faille comparer la France, cela dit tout : pourquoi pas la Roumanie ou la HONGRIE ( vous dit quelque chose ? ) !
    Mardi 12 mai à 19h24

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    laurence54laurence54 (755)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    à Ossian
    Lundi 11 mai à 15h46
    Signaler au modérateur

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Bêtise
    Lundi 11 mai à 16h06

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    tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    désobligeant
    Désolé, mais votre commentaire est caricatural, et il est davantage que cela: il est bête.
    oh pardon, c’est votre phrase. vous pouvez commenter sans être désobligeant?
    Je ne sais pas si laurence va répondre mais je commence à trouver votre ton de donneur de leçon quelque peu dérangeant cher Monsieur. Oui vous êtes méchant. J’ai appris sur les bancs de l’école pendant mes heures de philo que nous pouvions échanger, relancer les débats sans blesser ou attaquer personnellement la personne en face.
    Vous parlez du gouvernement de sa majesté N.S. Cela aussi est désobligeant. Il y a, de mémoire été élu avec 53% des votes des français. Alors oui 47% sont contre sa politique mais vous pouvez aussi l’exprimer en choisissant des mots plus appropriés.
    « Maintenant, si entendre la vérité vous est insupportable, c’est votre affaire, et ce n’est pas ma faute ».
    Voyez comme il est désagréable d’être jugé
    Lundi 11 mai à 16h21

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Agressivité?
    A propos de mon agressivité supposée, je tiens à signaler que mon commentaire était une réponse à un commentaire à moi adressé, lequel disait à peu près ceci: « Si tu fréquentais autre chose que les clubs de vacances dans les pays étrangers, tu saurais ce qu’est un pays fasciste ». Vous noterez la courtoisie du ton, le tutoiement est véridique, la supposition également. Le commentaire de Laurence a malheureusement été supprimé, car je l’ai par une erreur de manipulation (je vous assure que je ne mens pas) signalé au modérateur. Mais je ne retirerai pas mes propos: ce commentaire était bête. Voilà pour le premier point.
    A propos de N.S.,je sais bien qu’il a été élu, tout comme Berlusconi d’ailleurs, qui a décidé d’inscrire les tziganes dans un fichier spécifique, et qui fait patrouiller l’armée dans les rues de Rome en temps de paix. Qu’un président ait été élu ne rend pas moins éclatant le grand mouvement liberticide et répressif dont il est le porteur. Il y a un moment où il faut bien admettre que les faits ont une signification. Les unités de la police formées à infiltrer et briser les manifestations, le fichage généralisé de la population, la vidéosurveillance rebaptisée « vidéoprotection », la suppression du juge d’instuction, le démantèlement des services publics, les appels à la délation, tout cela, me semble-t-il, possède une signification qui est assez nette.
    Lundi 11 mai à 16h58

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    ld55ld55 (276)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    LD55 apprécie laurence 54
    Laurence a 1000 fois raisons Mr Ossian..
    Il ya des mots que par décence vous devriez vous interdire ….Qu’ EST QUE VOUS CONNAISSEZ DU FASCHISME EN TANT QUE REALITE ?

    Parce qu’on bloque un petit magouilleur qui prends les autorités pour un con ?
    T’es ou là? dans le maquis, dans le vercors, tu prends des risques a faire sauter des trains.. ton fantasme c’est quoi, tondre Carla Bruni ?

    ‘taing t’as été servi toi pour la distribution hein ?
    Bravo laurence pour ton commentaire , il était bon…. puisque ossian le FFI te l’a fait censurer… no pasaran .. en tout cas la bétise passe elle

    Lundi 11 mai à 17h15

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Ras des paquerettes
    Le niveau intellectuel que vous manifestez dans ce commentaire, tout comme le niveau de langue d’ailleurs, est bien représentatif de celui des illéttrés qui ont porté leur chef au pouvoir. Quant à vos ineptes sous-entendus au sujet de mes supposés « fantasmes », je vous prierai de bien voouloir me les épargner.
    Vous illustrez parfaitement la propention de la droite à vouloir étouffer toute pensée.
    Mardi 12 mai à 12h10

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    ld55ld55 (276)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    LD 55
    Le niveau de langue est celui d’un étranger Ossian.. et oui ceux que tu fais semblant de défendre..Pareil je n’ai pas voté sarkosy car pas français moi..

    Je répéte t’es un FFI de Wanadoo toi

    Mardi 12 mai à 17h52

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    ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Calomnie
    Pourquoi insinuer que je « fais semblant » de défendre les étrangers? Encore une fois, voilà de basses calomnies. Mais vous n’avez peut être pas l’esprit assez élevé pour comprendre qu’on puisse défendre la liberté de manière désintéressée. Si tel est le cas, je vous assure que cela ne me réjouis pas. Mais Je ne vois pas pourquoi je devrais rougir d’avouer l’extême dégoût que m’inspirent tous les gouvernements qui font de la gestion policière des situations qu’ils ont créé leur seule politique.
    Enfin, je crois que vous maîtrisez assez le français pour savoir que le tutoiement auquel je ne vous ai pas autorisé, et que d’ailleurs les policiers et CRS n’épargnent jamais à ceux qu’ils prennent pour du bétail, est d’une extrême insolence.
    Mercredi 13 mai à 13h14

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    tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Bonjour
    Très drôle votre échange. Puis je me permettre une réflexion sur le vouvoiement :
    Il semble que le vouvoiement vienne d’une période de l’Empire Romain (285-326).
    A cette époque l’Empire était censé être dirigé par deux Empereurs, dits Augustes, assistés de deux Césars, soit quatre  »empereurs ».
    Lorsqu’on s’adressait à l’un, il était a priori d’usage de s’adresser symboliquement aux quatre, donc d’utiliser la deuxième personne du pluriel.Cet usage serait ensuite resté pour marquer le respect.
    Sincèrement j’ai le tutoiement facile. Je ne crois pas que le tutoiement soit un manque de respect, il y a bien d’autres façons suffisamment subtil dans la langue française pour manquer de respect à une personne tout en la vouvoyant. Non ?!

    Mercredi 13 mai à 15h34

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    sophiesophie (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    ossian
    Il n’y avait pas d’immigration en ex-RDA et pourtant c’était vraiment l’exemple de l’Etat anti-faschiste par excellence.
    Lundi 11 mai à 19h32

    réaction précédente

    elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    ON S EN RAPPROCHE
    WWW.AMOUREUXAUBAN.NETWWW.MYSPACE.COM/AMOUREUXAUBAN

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    POUR TOUS LES COUPLES MIXTES EN DETRESSE : NE RESTER PAS ISOLER

    LA LUTTE FAIT VIVRE!!!!!

    Lundi 11 mai à 21h34

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    elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    VENEZ!!!
    LES FRONTIERES SONT DES TRAITS SUR DES CARTES
    Lundi 11 mai à 21h43

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    elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    chiffres
    « en 2007, 267 194 mariages ont été conclus en France, dont 35 838 entre un(e) Français(e) et un(e) étranger(e) », soit « 13,4% ».
    Lundi 11 mai à 21h48
    domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    une bonne analyse trouvée sur le monde
    A ceux qui s’offusquent que le couple ne vivait ensemble « que » depuis six mois, et qui par ailleurs trouvent qu’on obtient la nationalité française trop rapidement (4 ans quand même) après le mariage ( à condition que l’Etat n’entrave pas votre liberté de mariage comme ici), dites moi donc: depuis combien de temps Nicolas S et Carla B se connaissaient-ils quand ils ont convolé en justes noces ? 3 mois. Au bout de combien de temps est-elle devenue française? 3 mois. encore deux poids deux mesures
    Lundi 11 mai à 14h07

    réaction précédente

    patinettepatinette (105)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    et deuc situations différentes
    Carla Bruni est une ressortissante de la comunauté Européenne. Il faut y voir là non une discrimination scandaleuse, mais plutot la preuve que dans des cadres d’accord bi ou multi lateraux, réciproque et basé sur les memes grands prinicpes (droits de l’homme, etc) la liberté de circulation des personnes est bien un droit effectif.
    Lundi 11 mai à 14h18

    réaction précédenteréaction précédente

    robespierre_le_vrairobespierre_le_vrai (603)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Passe droit
    Ressortissant européen ou pas, la procédure pour le citoyen lambda est bien moins simple et bien moins rapide!
    Lundi 11 mai à 14h35

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    reginetreginet (7)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Faux !
    Les procédures sont différentes pour les ressortissants de l’union européennes.
    Tu n’as pas besoin d’un visa pour aller dans un autre pays de l’Union Européenne.
    Tu n’as pas besoin d’un titre de séjour si tu décides d’y habiter.
    J’ai vécu 9 mois en Angleterre et 1 an en Allemagne et les quelques démarches administratives à faire sont vraiment uniquement symboliques.
    Si j’étais venu d’un pays hors union européenne, cela n’aurait pas du tout été la même chose !C’est pareil en France.

    Pour information, un ami a épousé une jeune femme suisse il y a quelques années. Pendant 5 ans, leur mariage était en quelque sorte « probatoire » puisque si ils avaient divorcé pendant cette période, leur mariage aurait été considéré comme un mariage blanc.

    Si tu te maries avec une citoyenne de l’union européenne, c’est aussi simple que si tu épouses une française. La seule difficulté réside dans le fait d’aller chercher un extrait d’acte de naissance et de le faire traduire par des services officiels. (Je ne suis pas sûre, je crois qu’il faut aller au Consulat de France du pays).

    Maintenant avec les nouveaux accords entre l’Union Européenne et la Suisse, je pense que cela a du s’assouplir.

    Mardi 12 mai à 07h18

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    serge_7777serge_7777 (5)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    carla
    Carla n’était pas en situation illégale en Francela différence est visible alors ça ne sert à rien de comparé des choses différentes

    Lundi 11 mai à 14h42

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    egaliteegalite (75)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Et ses origines alors?
    Carla a des ancêtres français, cela devrait suffire avant le fait d’appartenir à l’UE. Le droit du sang existe aussi, non?
    Lundi 11 mai à 14h44

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    Cette contribution, contraire à la charte de Libération, a été envoyée au cimetière des commentaires.

    elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    DESOLER
    Lundi 11 mai à 21h23

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    nunununu (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    droit du sang…
    ET droit du sol…
    Mardi 12 mai à 01h18

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    egaliteegalite (75)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Contre le politiquement correct
    J’ai dit que le droit du sang existe AUSSI et j’ajoute qu’on a tendance à l’oublier. Il existe des millions de Canadiens, Américains, Sud-Africains, Argentins, Sud-Américains en général, etc….qui portent des noms français et il serait légitime qu’ils soient prioritaires en cas de demande de naturalisation française.
    Mardi 12 mai à 09h30

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    nunununu (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    peut être…
    mais , si on raisonne comme ça, pourquoi pas les gens auxquels on a dit pendant 130 ans « l’Algérie, c’est la France » par exemple? Ils peuvent demander une « réintégration ». Comme vous le voyez, c’est complexe…Au fait, vous savez ce qu’ils demandaient, à l’origine, les indépendantistes algériens? Juste l’égalité des droits avec les européens, pas de virer tous les pieds noirs et d’en baver avec un gouvernement de militaires qui éliminent les opposants.
    Bien à vous
    Mardi 12 mai à 11h00

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    egaliteegalite (75)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Dutoit, Durand, Dupont, etc
    Mais je ne parlais pas de colonies mais des personnes dont les ancêtres sont venus de France métropolitaine, avec des patronymes du terroir. Ces gens là sont légions au Québec et au Canada en général, aux USA et en Louisianne en particulier, au Cap en AFS, etc….
    Mardi 12 mai à 13h59

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    nunununu (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    le problème
    est celui des migrations: des gens font tout pour partir de pays ou la vie est impossible pour venir en Europe oû la vie est difficile pour (presque) tout le monde et super naze pour eux; le problème des descendants des anciens français n’est pas difficile à résoudre car ils bénéficient de mansuétude de la part de l’administration.
    Mercredi 13 mai à 01h42

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    domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    à partir du moment
    ou l’on se marie avec un étranger,qu’il soit en situation régulière ou pas,il faut 4 ans de vie commune.Mais c’est vrai,la situation des deux couples n’est pas la même,l’un a le pouvoir et l’argent,l’autre pas.
    Lundi 11 mai à 15h00

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    bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    tss tss
    vouloir comparer le couple présidentiel et Jennifer C. et son fiancé-sans-papier est un peu gros.
    Lundi 11 mai à 15h24

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    domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    lisez le titre de mon commentaire
    j’ai fait un copier-coller d’un commentaire lu sur le site du Monde.Je l’ai trouvé pertinent.
    Lundi 11 mai à 16h06

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    catwcatw (60)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

    Carla…
    … est Italienne, donc ressortissante de l’Union européenne. Sans compter le fait qu’elle vit en France quasiment depuis sa naissance. On ne peut aucunement comparer son cas a celui d’un sans-papiers qui n’est pas originaire de l’Union européenne. le cadre juridique n’a rien a voir. Cela n’a aucun rapport avec « l’argent et le pouvoir ».
    Mercredi 13 mai à 14h12

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    gavrochegavroche (407)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

     » Carla Bruni est une ressortissante de la comunauté Européenne « 
    Même si elle avait été martienne, la procédure aurait été rapide, non ?
    Mercredi 13 mai à 14h54

    suite des commentaires sur lien libération

    31 décembre, 2008

    BONNE ANNEE A TOUS

    Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE DU SUD APARTHEID,AFRIQUE ET DIASPORA,AMERIQUE DU SUD CARAÏBES,AUTRES REPORTAGES,BLACK LIBERTY,BLACK USA LA LIBERTE,BLACK W Beauty,CENTRAFRIQUE,CES LEADERS /DIRIGEANTS/MILITANTS QUI AIMAIENT TANT L'A,CHANSON D'EGLISE/,CIVILISATIONS AFRICAINES,COLONISATION ET DECOLONISATION,COMITE FRANCAIS DE SOUTIEN A B.OBAMA,COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME,CULTURE NOIRE /POESIES/CONTES/TRADITIONS COUTUMES,DIFFERENTES OFFRES INCLUS OFFRE D'EMPLOIS,DISCRIMINATION A L'EGARD DES NOIRS,DROIT ET MILITANTISME,DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME,ESCLAVAGE,ESCROQUERIE par mail,FAMILIAL ET PRIVE MON HISTOIRE:ROMAN,FAUSSES PROPOSITIONS,FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE,FRANCE Mondaine,FREIN AU DEVELOPPEMENT : LA FACE CORROMPUE DE L'AFRIQUE,GEOPOLITIQUE,histoires souvenirs,HOMME NOIRE DANS L'HISTOIRE,J'ESSAIE DE POETISER OU JE PROSE,LA GRANDE FRATERNITE : L'IDEALE,LES CONCEPTS DECRIVANT LA FACE INHUMAINE DE L'HOMME,MAGAZINES NOIRES/ BLACKS,MES MUSIQUES ELUES,METISSAGE /melange/multiculturel,NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE,NOIRS/BLACK INVENTEURS,NOUVEAU TALENT DE LA CHANSON AFRICAINE ET AUTRES A DEC,PANAFRICANISME,PARCOURS/REUSSITE/MUSIQUE/CINEMA/SPORT/PROFESSION,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE,PRESENTATION,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN,SANTE,SOCIETE ET DIVERS,SPORT,TECHNOLOGIES,THEORIE DANS DIFFERENTES DISCIPLINES,TOUCHE PAS A MON ADN (CHARLIE HEBDO / SOS RACISME),USA ELECTIONS ET POLITIQUE ET AUTRES SUJETS,VIOLENCE ET SOUVENIRS QUELLE PERSPECTIVE? — tebawalito @ 16:26

    medium0ba2oiseauvertblogdipitadidia1.jpgafricamaat.jpg10062211amusiciensafricainsaffiches.jpg290565peupledusoleilaffiches.jpg33okeralkeralaindeaffiches.jpg392796607small.jpg7361iledusoleilcouchantaffiches.jpg5463femmeavecperroquetaffiches.jpg3014sunsetaffiches.jpg10111671arefletsdunereineaffiches.jpgmedium0ba1blogdipitadidia.jpg3067angeldisplay1affiches.jpgj189enattendantpapaaffiches.jpghi5okitolela4.jpgfd1182bouquetderosesaffiches.jpgleracisme.jpghi5okitolela3.jpgL’ANNEE 2008 A ETE RICHE EN EVENNEMENTS, ELLE A ETE UNE ANNEE DE CHANGEMENT POUR LE MONDE ENTIER. LE SUCCES DES ELECTIONS USA EN EST UNE ILLUSTRATION. IL YA LA CRISE AUSSI. MAIS NOUS NE DEVONS PAS PERDRE ESPOIR.  AUSSI JE TIENS A VOUS SOUHAITER UNE ANNEE 2009 FAITE DE SANTE PARCE-QUE SANS ELLE RIEN N’EST POSSIBLE! QU’ELLE REMPLISSE VOTRE VIE D’AMOUR ET  DE REUSSITE DANS TOUTES VOS ENTREPRISES. QUE LA FRATERNITE SOIT L’ASPECT DOMINANT DE CETTE NOUVELLE ANNEE. SOYEZ A VOS CLAVIER PRÊTS A PARTIR POUR DE NOUVELLES INFOS, VIDEOS ET DE CROUSTILLANTS COMMENTAIRES. PENSEZ A TOUS CEUX QUI SOUFFRENT A TRAVERS LE MONDE. MERCI DE VOTRE FIDELITE

    TEBAWALITO

    4 novembre, 2008

    Déjà des tentatives de manipulation des votes

    Déjà des tentatives de manipulation des votes

    La semaine qui précède une élection est, en général, la plus violente. Et la présidentielle américaine ne fait pas exception. Dans l’État traditionnellement républicain de Virginie, où le candidat démocrate est en tête dans les sondages, une tentative de manipuler les votes a été découverte.

    Un prospectus circule en ce moment dans la zone de Hampton Roads. Ces flyers, destinés aux partisans d’Obama, annoncent que l’élection se tiendra finalement le 5 novembre… c’est-à-dire le lendemain de l’élection.

    La police d’État examine actuellement le document. Communiquer de fausses informations sur l’heure ou la date d’une élection est considéré comme un crime. Mais cette tactique avait déjà été utilisée.

    Selon des sites d’information, des prospectus circuleraient actuellement dans les quartiers afro-américains de la ville de Philadelphie. Des documents qui préviennent les habitants que tous ceux qui ont des contraventions impayées ou qui font l’objet de mandat d’arrêt seront arrêtés sur le lieu du vote.

    Brad Friedman a rassemblé sur le Brad Blog plusieurs exemples de prospectus de ce style qui avaient circulé pendant les élections de 2004 dans le Wisconsin et dans l’Ohio, État décisif pour l’élection.

    Contributeurs

    Portrait de Ed Mazza

    Ed Mazza

    ATTENTION À TOUS

    ATTENTION À TOUS !!!!!!

    Allez voir cette vidéo à cette adresse:
    http://www.reopen911.info/video/hacking-democracy.html

    Il s’agit d’un reportage sur les problèmes avec les machines automatique de votes, c’est édifiant. Il est en anglais sous-titré. Et s’il vous plait si vous avez des amis aux états-unis envoyer leur ce lien pour que tous le monde soit vigilant. Car malheureusement les gens oublie trop.

    Il est dommage que cette citation soit de Hitler mais elle est tellement vrai:  » Quelle chance pour les gouvernements que les hommes ne pensent pas ».

    Utilisateur non inscrit

    N’allez pas me faire croire

    N’allez pas me faire croire que le FBI n’a pas les moyens de vite trouver les coupables …

    http://observers.france24.com/fr/content/20081029-deja-tentatives-manipuler-votes-faux-prospectus

    Phony flier says Virginians vote on different days

    Posted to: Elections News Presidential Election Virginia

    Story Extras

     

    Fake flyer

    The phony flier

    UPDATE: Officials find source of fake election flier, won’t press charges

    Related: State police look into source of flier

    ELECTION ’08

    Déjà des tentatives de manipulation des votes dans ACTU GENERALE 192151 News | Voter Guide
    Presidential: McCain vs. Obama
    U.S. Senate: Gilmore vs. Warner
    U.S. House: Drake vs. Nye
    - Forbes vs. Miller

    Virginia Beach | Suffolk

    RICHMOND

    A phony State Board of Elections flier advising Republicans to vote on Nov. 4 and Democrats on Nov. 5 is being circulated in several Hampton Roads localities, according to state elections officials.

    In fact, Election Day, for voters of all political stripes, remains Nov. 4.

    The somewhat official-looking flier – it features the state board logo and the state seal – is dated Oct. 24 and indicates that « an emergency session of the General Assembly has adopted the follwing (sic) emergency regulations to ease the load on local electorial (sic) precincts and ensure a fair electorial process. »

    The four-paragraph flier concludes with: « We are sorry for any inconvenience this may cause but felt this was the only way to ensure fairness to the complete electorial process. »

    No emergency action has been taken by the General Assembly. It is not in session and lacks the authority to change the date of a federal election.

    State Board of Election officials today said they are aware of the flier but disavowed any connection to it.

    « It’s not even on our letterhead; they just copied the logo from our Web site, » said agency staffer Ryan Enright, noting the flier has been forwarded to State Police for investigation as a possible incident of voter intimidation.

    Election officials did not specify in which Hampton Roads localities the flier had been spotted.

    State Police are aware of the complaint and are looking into it, said spokeswoman Corinne Geller.

    In 2007, the General Assembly passed a law making it a Class 1 misdemeanor to knowingly communicate false information to registered voters about the date, time and place of the election or voters’ precincts, polling places or voter registration statuses in order to impede their voting. The measure is one of the few such deceptive voting practice laws in the country, according to the watchdog group Common Cause.

    Julian Walker, (804) 697-1564, dale.eisman@pilotonline.com

    http://hamptonroads.com/2008/10/phony-flier-says-virginians-vote-different-days

    18 octobre, 2008

    « Joe le plombier » a peur d’Obama [LEXPRESS.fr]

    joeplombierobama273.jpgOhio

    REUTERS/Jim Young/Files  

    « Joe le plombier » a peur d’Obama

    Par Marie Simon, mis à jour le 16/10/2008 20:01:45 – publié le 16/10/2008 19:08

    Obama répond aux interrogations de ‘Joe le plombier’, dans l’Ohio, le 12 octobre dernier.

     

    Joe Wurzelbacher, plombier dans l’Ohio, s’est retrouvé la vedette du débat télévisé de mercredi entre les candidats à la Maison-Blanche. Et entre Obama et McCain, son choix semble fait.

    « Joe », un simple plombier américain, s’est retrouvé la vedette du débat télévisé de mercredi entre les candidats à la Maison-Blanche John McCain et Barack Obama qui ont défendu leurs arguments sur la fiscalité. « Le héros du débat », titre même Times Online

    Joe Wurzelbacher est devenu célèbre dimanche dernier en s’opposant devant les caméras à Obama en tournée électorale à Toledo (Ohio, nord) au sujet des projets fiscaux du candidat démocrate.

    Icône du petit entrepreneur

    Lors du débat de mercredi soir, son nom a été mentionné 25 fois, selon les comptes du Guardian.

    « Joe travaille 10 ou 12 heures par jour et il souhaite racheter l’affaire dans laquelle il travaille depuis des années », a expliqué McCain, le transformant en icône du petit entrepreneur. « Mais il a vu votre programme fiscal et a constaté qu’il va payer beaucoup plus d’impôts », a-t-il lancé à son adversaire démocrate.

    Obama a répliqué en expliquant que les hausses d’impôt qu’il souhaite mettre en place ne concerneraient que les revenus annuels supérieurs à 250 000 dollars et que 98% des petites entreprises américaines sont sous ce seuil. Obama promet, en contrepoint, des baisses d’impôts supplémentaires pour les petites sociétés.

    McCain a accusé son adversaire de vouloir prendre l’argent économisé par Joe « pour redistribuer la richesse » et d’avoir un programme coûteux en matière d’assurance maladie. « Tout ce que je veux faire, si vous avez déjà une assurance maladie, c’est réduire vos coûts et cela vous concerne aussi, Joe », a assuré Obama en s’adressant directement au plombier par écran interposé.

    La réponse de Joe

    Mais Joe… Que pense-t-il de tout cela? Le journal local, le Toledo Blade, lui a posé la question. Réponse: il préfère les propositions de McCain et Obama lui fait peur… même s’il refuse pour le moment de dire pour qui il votera le 4 novembre.

    Ci-dessous la vidéo postée par Les Observateurs, sur Youtube.

    Joe Wurzelbacher on Obama’s Tax Increases

    Image de prévisualisation YouTube

     

    « McCain s’est bien mieux débrouillé pendant ce débat, ça m’a fait plaisir. Mais Obama est sacrément bon! McCain a mis en avant ses propositions en matière de taxes, que je trouve bonnes. Obama dit qu’il veut aider la classe moyenne, mais vous savez, je suis de la classe moyenne… et je n’ai pas l’impression que ce qu’il propose m’aiderait. Donc je préfère les propositions de McCain à celles d’Obama, qui ne seraient qu’un pas supplémentaire vers le socialisme. Et ça me fait peur », explique-t-il, dans son salon.

    « Joe le plombier » n’est pas plombier!

    Le Toledo Blade précise, au passage, que Joe n’est pas plombier. « Il n’en a en tout cas pas la licence ». Mais alors, peut-il acheter son entreprise, finalement?

    Commentaires (13)

    tebawalito – 18/10/2008 14:57:45

    OBAMA n’est qu’un être humain. Nous n’avons pas dit qu’il sera un surhomme. La terre a voulu un symbole fort de la part des USA. Les USA sont entrain de réaliser ce que j’appellerai au même titre que les textes internationaux des droits de l’homme « les hommes naissent égaux en droits ». Le courage des américains est exceptionnel, n’en déplaisent à trouduk et inspecteurderrick. Ne pas confondre L’Afrique du sud et les USA dont les histoires se ressemblent mais pas la population. En Afrique du sud, les noirs sont dominants en nombre, tandis qu’aux USA ce sont les blancs qui dominent en nombre. En Afrique du sud les blancs n’ont donné aux noirs que le pouvoir politique et ont gardé le pouvoir économique est ce cela la démocratie? Aux USA OBAMA aura comme dans une vraie démocratie le pouvoir politique et économique et avec une bonne équipe avec des compétences diverses, il réussira à créer un monde plus juste et c’est ce que le monde entier attend. C’est ce qui explique que tous les regards sont rivés sur les elections USA. S’il réussi le monde entier aura des raisons d’esperer. VIVE Les USA!!!!!!!Vous savez comment on pousse à la haine raciale « trouduk »?? lisez Marianne n°599 du 11 et 17 oct 08 intitulé OBAMA PEUT IL PERDRE PARCEQ’IL EST NOIR??,cette personne qui a signé cet article GS dit ceci : »beaucoup de blancs ne craignent pas de confesser, en cercles intimes, leur aversion. »oui se deshonore les intéllectuel, je crois que les noirs sont inférieurs en intélligence , en caractère en disposition morales. Il n’est pas démontré que nous soyons génétiquement absolument identiques. Je ne confierai pas le pays à un être aussi imprévisible. »fin de citation

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    tebawalito – 18/10/2008 14:59:00

    Quand un journaliste écrit et reprends des propos aussi supprémacistes dont on ne connait même pas les véritables sources parcequ’on ne sait pas si c’est lui même qui les a inventé, on se pose la question sur une orientation des lecteurs vers des thèses infectes comme ces propos. pour finir ce GS lâche ce qui est classique et commun aux racistes, qu’OBAMA est si beau parcequ’il ressemble plus aux blancs voila ces termes : « il a peu connu son père Keynian… il a passé son existence auprès de sa mère et de ses grands parents blancs dans les quartiers reservés à la race des seigneurs, a etincellé au sommet d’université immaculées sous les traits d’acteurs shakespearien on le prendrai volontier pour une star d’Holliwood en abus de bronzage… » Je voudrai seulement que GS ait à l’esprit qu’OBAMA a tous les traits d’un Africain, que lors de ses interventions, il n’a jamais cessé au vu et aux su des américains de rappelé son père noir d’eben et du continent africain. Ses enfants et sa femme sont tout aussi noirs et pour les USA, cela n’a rien changé. OBAMA RENTRERA A LA MAISON BLANCHE parcqu’il est aussi américain que MC CAIN et qu’il y a sa place. Merci dans ces moments là d’arrêter de diffuser les propos supprémaciste. Http://tebawalito.unblog.fr

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    Makundu – 18/10/2008 00:51:04

    Ah! que l’Amerique (USA) nous fascine. Vive le peuple américain avec leur ouverture d’esprit par rapport aux hypocrites européens, français en particilier, où, élire ou nommer ne fut-ce qu’un conseiller municipal NOIR c’est tout un problème.

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    koram – 17/10/2008 20:41:43

    Un plombier pour le watergate

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    Dahmane Dahmane - 17/10/2008 10:25:51

    Barak Obama passera président des USA et comment, parce que c’est un grand enjoleur,mais il ne restera pas durant tout le mandat présidentiel,la récession se fait sentir un peu partout dans le monde, les bourses ont chuté et chuteront encore,les suppressions d’emploi sont envisagées aux USA et dans l’Union Européenne,donc le chomage se propage d’abord dans les pays du G7,ensuite viendront les pays émergeants,et ensuite les pays du tiers monde,pourquoi parce que tous les problèmes sont négligés ou ne sont pas pas résolus sérieusement,il faut agir vite en vrais pompiers pour éteindre le feu,et mettre fin au désastre, pour la paix dans un monde meilleur.

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    trouduk – 17/10/2008 08:36:33

    hé les bobos ! une fois obama élu vous serez orphelin, comment ferez vous pour continuer d exercer votre sport favori (cracher sur les usa) ! ce sera comme pour l afsud qui une fois mandela au pouvoir est passé du statut de nation d apartheid à pays arc en ciel,regardez un peu ce que ce pays devient,son pib chute d année en année…… hé bien les états unis deviendront la nation d obama,coment allez vous donc pouvoir attaquer les usa sans viser votre icone que vous avez vous m fabriqué? donc allez obama!et vive les etats unis d amerique..

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    Thomas – 17/10/2008 08:27:44

    Maintenant, on apprend qu’il ne paie pas ses impôts au Fisc et surtout qu’il pourrait (vu ses revenus) bénéficier de la baisse des impôts prévue dans le plan Obama… http://alexandre-thomas.lejdd.fr

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    jehacy – 17/10/2008 05:26:20

    Jo est tout simplement « a puppet » (plombier qui ne l’est pas) tout comme Sarah Palin « madame lipstick ». Qu’ils restent avec leur dieu « McCain ». Tout ce que je demande c’est que McCain ne demande pas au « plombier » d’entrer dans son gouvernement; ni que Palin devienne Président si McCain avait un problème. Les 3 scrooges du moment !

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    mike – 17/10/2008 00:29:17

    Le fameux joe le plombier vient de révéler sa vraie identité: C’est une véritable imposture, un poteau rose! En effet notre Joe n’est même pas inscrit au registre des plombiers de sa région et ne fait partie d’aucun syndicat selon la presse locale! Par ailleurs, il a des ennuis avec le fisc et gagne avec son vrai travail un salaire de 40 000 dollars ce qui le place très en dessous du seuil de taxation voulu par le programme économique d’Obama ( taxer des revenus de plus 250 000)! Si vous voulez , il fait parti de ces 95 % américains moyens qui verront leurs taxes diminuer en cas de victoire d’Obama! Pour couronner tout, on apprend que le fameux Joe a voté lors des primaires républicains, c’est donc bien un membre du parti probablement en service télécommandé pour piéger Obama! Je sens peut être un Buzz qui risque de disqualifier totalement McCain! A trop jouer les fourbes, on se brûle forcement les doigts!

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    percival – 17/10/2008 00:04:02

    pop, pour quoi penses-tu que Joe le plombier est un idiot?

    http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/joe-le-plombier-a-peur-d-obama_605639.html

    29 septembre, 2008

    Obamania : usage et mésusage d’une formule [Philippe Lavodrama et Patrice Schoendorff :Comité des Amis lyonnais d'Obama]

    Obamania : usage et mésusage d’une formule

    L’engouement planétaire que suscitent la candidature et la personne de Barack Obama, avec les élections présidentielles américaines, a été thématisé sous la notion d’Obamania ou Obamamania. Lancée aux Etats-Unis, où le mouvement a pris naissance, elle a été reprise partout dans le monde, ad nauseam, de manière spontanée et a-critique. Un site de géopolitique, « dedefensa.org », relève, non sans ironie, l’uniformité mimétique et tonale de l’ensemble de la presse américaine en la circonstance : « 7 janvier 2008. Après sa victoire dans l’Iowa, le sénateur Obama est porté par une vague triomphale, comme l’observe The Independent du 6 janvier, parmi d’autres qui offrent un commentaire exactement dans la même tonalité. Pour notre information, The Independent ou bien l’un ou l’autre parle de « Obamania », ce qui permet au moins de faire un titre » (« Obamania », suite et signe des temps »).

    Le quotidien Libération du 25 juillet 2008 a choisi, à l’occasion de sa brève visite en France, cette formule-titre, en forme d’inscription en caractères gras barrant toute la première page, pour souligner la portée de l’événement. D’une facilité d’usage, toute publication et toute déclaration, en particulier les articles et commentaires de presse, qui traitent de l’ascension du sénateur de l’Illinois, croient devoir y référer, pour faire chic et branché, sinon cultivé. Elles font assaut de surenchère pour varier à l’envi autour du thème, le décliner sur tous les tons, l’hyperbole y jouant un rôle majeur. La fortune du mot excède le champ médiatique, puisque certains des comités constitutifs des réseaux de soutien et de promotion du candidat démocrate qui se sont tissés de par le monde, s’inscrivent tout uniment sous ce label. Tel est le cas de celui de Lyon, le nôtre en l’occurrence, le plus actif en la matière. Lyon se veut la « capitale de l’Obamania ».

    Aussi bien, sans préjuger de sa légitimité, le suremploi dont elle fait l’objet en a fait un poncif, de nature à altérer et à vulgariser, et, pour tout dire, à peopoliser le phénomène, et, in fine, à en réduire la portée symbolique et politique. En effet, cette conceptualisation, sous son apparente banalité et sa haute expressivité, est lourde d’ambiguïté et source de confusion, n’étant ni axiologiquement ni idéologiquement neutre. Le propos de cet article n’est pas de déconstruire une notion qui serait inadéquate, mais de la désambiguïser, de l’expurger de ses propriétés et connotations négatives, d’en fixer la portée et les limites, au regard de l’objet qu’elle est censée décrire.

    1. Les pièges de l’impressionnisme comparé

    L’avénement de Barack Obama est assurément un événement historique de portée universelle. Les médias ont donc réagi spontanément et en connaissance de cause. Cependant, l’on connaît le goût des médias pour le sensationnel et l’émotionnel, la logomachie et la dramaturgie, qui affectionnent les raccourcis commodes, le flou artistique ou les formules choc, lapidaires et simplificatrices, propres à emporter l’adhésion. Ici, ils ne jouent pas que le rôle de simple démiurge, de relais de l’opinion. Ils sont à la fois les accoucheurs et les orchestrateurs, les vecteurs et les pourvoyeurs de la dite obamania. D’une forte résonance sémantique, Obamania est un énoncé performatif, car vaut prophétie auto-réalisatrice et slogan, et sonne comme une invitation à soutenir le candidat. Au point d’agacer un site souverainiste, « Revue-républicaine.fr », qui se plaint d’une orchestration qui, selon ses animateurs, confine à la propagande : « tant la campagne de presse pro-Obama tourne au bourrage de crâne ». Mais au-delà du jeu d’énonciation et de l’effet d’annonce ou de sens, le recours au morphème « mania » aux fins de suffixation du nom du candidat démocrate comme objet d’un culte, est une démarche pernicieuse, car elle a une fonction subtilement péjorante, dépréciative.

    1.1 La confusion des genres

    Le détail est anecdotique et la discussion passablement byzantine, mais on se doit de le signaler, dans l’horizon de la Francophonie, l’Académie n’accrédite pas la dérivation – considérée comme un anglicisme -, et recommande le suffixe « ite », lui aussi d’origine grecque mais plus usité en français, pour désigner les pathologies de nature hypertrophique ainsi que les formes d’expressions excessives de sentiments d’admiration. Peine perdue, l’usage international, comme manifestation de l’hégémonie anglosaxophonne, a consacré la forme « mania ». Néanmoins, quel que soit le morphème préconisé ou retenu, « mania » ou « ite », le mot produit de la dérivation suffixale emporte une nuance péjorative, renvoyant au registre des affects comme opposé à celui de l’intellect, en plus de subsumer, de manière arbitraire et réductrice, sous le même genre des motivations, des niveaux d’intérêt et des formes d’engagement différents.

    Dans sa dénotation première comme dans ses connotations, la terminologie évoque une passion passagère, une impulsion qui serait de l’ordre de l’effet de mode, de la même nature que l’emballement irréfléchi et déraisonnable de jeunes groupies pour des pop stars plus ou moins talentueuses voire pour un pur artefact médiatique,à l’instar du personnage du film de Hal Ashby, « Bienvenue Mister Chance », avec Peter Sellers. La première occurrence de ce type de construction lexicale, du lexème, se rencontre en effet dans les analyses du phénomène Beatles, ce groupe de jeunes Anglais qui se voulaient les émules des chanteurs de rythms and blues (on dirait aujourd’hui, en abrégé, « RNB ») noirs américains, en particulier les Platters et Smokey Robinson. Ils ont succédé, dans ce statut d’icône planétaire, à Elvis Presley, lui aussi, et surtout le premier du genre, des épigones, le passeur, qui a su gagner le public blanc à la musique noire et à toute son esthétique, comme la manière de danser, dixit Sam Philips son découvreur, une musique, marginale et méprisée, que n’appréciaient que quelques curieux et initiés, devenue depuis universelle. Le culte dont il a été entouré, à l’instar de celui rendu à son alter ego et contemporain du septième art, James Dean, « monstre sacré » du cinéma, est l’acte inaugural d’une nouvelle religiosité séculière qui allait marquer l’ère des médias de masse et de la mondialisation culturelle américanomorphe et américanophone. Michaël Jackson, né et élevé dans le foyer matriciel de cette musique, n’a atteint le même niveau de célébrité qu’au prix d’un effort pathétique de désidentification somatique, d’aliénation physique, désireux d’incarner, par cette métamorphose artificielle, la figure fantasmée et fantasmatique d’une humanité postraciale. L’inauthenticité de cette identité d’emprunt, produit de la chirurgie esthétique, lui a été fatale, puisque les médias, toujours prompts à brûler ce qu’ils ont fait adorer, n’ont pas peu fait pour le faire tomber de son piédestal de roi de la pop, qu’il était réellement. Même si le talent est toujours là, la magie s’est évaporée dans les ondées de l’entreprise de démythification-démolition médiatique. Alors que, dans le même temps, la sulfureuse Madonna continue tranquillement à faire carrière et fortune, épargnée par la critique des censeurs.

    Elvis Presley, les Beatles, Mickaël Jackson, l’idôlatrie dont ils ont fait l’objet s’est conjugué au délire, justifiant l’invention d’un néologisme en forme de mot-valise et à forte teneur psychopathologique : Elvismania, beatlesmania, jacksonmania. L’extrapolation de ces expériences et donc du lexème hors du champ artistique, par le recours aux facilités de l’impressionnisme comparé, est hasardeuse voire tendancieuse, surtout lorsque le domaine d’exportation est le politique.

    Des comportements de type lubique et mimétique, des réactions instinctuelles et puériles, l’instinct grégaire comme l’attrait de la nouveauté pour la nouveauté, sans considération de contenu et d’efficacité, ou philonéisme, l’attirance pour tout ce qui vient des Etats-Unis, les amalgames et raccourcis du sens commun comme les analogies et apparentements aventurés, les conduites magiques, de nature espérantiste et adventiste, ne sont pas à exclure dans le faisceau des motivations et des positions des uns et des autres touchant au personnage d’Obama. Il se pourrait bien, également, et tout porte à le croire, qu’il fasse effet auprès de la gente féminine, les jeunes générations en particulier, en raison de sa prestance physique et de son pouvoir de séduction, puisqu’il passe pour un bel homme. L’hypothèse d’une rock-starification ne saurait non plus être écartée. Que des magazines spécialisés, quoique de haute tenue, comme Rolling Stone et Les Inrockuptibles, aient choisi de lui consacrer un numéro, avec son portrait en « une », est l’un des indices les plus révélateurs de cette tentation de la confusion des genres.

    Autrement, les commentaires et réflexions, que l’on peut glaner dans la blogosphère, excellent analyseur de l’opinion moyenne, de la doxa, sont riches d’enseignements à cet égard.

    Un anonyme, d’un certain âge, dans une réflexion inspirée par la déferlante pro-Obama, pourfend le manque de discernement et le mélange de genre, l’insignifiance et la désinvolture, qui présideraient à l’aperception et à la réception du fait politique par la jeunesse actuelle : « Pourtant, je fus jeune et pas raisonnable du tout. Par contre « je pensais, je raisonnais ». Les années et l’expérience m’ont fait évoluer. J’avoue rester stupéfait devant l’amalgame que fait la jeunesse actuelle. Elle traite la candidature à une présidentielle sur le même plan qu’une compétition sportive, l’Eurovision, la Star académie, Miss Something. Un meeting électoral, c’est idem avec les JMJ, une techno parade, une fête de la musique, une gay parade, une rave party, le concert d’une idole à Bercy ». Sur le même blog, un autre commentateur, affectant la même posture désenchantée, prétend avoir lu sur une pancarte à Berlin, lors du rassemblement-monstre ayant marqué son passage dans le capitale allemande, un slogan explicite et révélateur, qui assimilait Obama à un chanteur de rock, en risquant, au passage, une comparaison avec la France complètement hasardée. Réagissant « à la soi-disant « obamania planétaire », ce qui pourrait expliquer une certaine prudence des commentaires… de Nicole Bacharan et de Ted Stanger, j’ai lu sur une pancarte à Berlin l’inscription « Barack n’roll ». C’est tout dire… Sur son bagout, il me fait penser à un autre, O. Besancenot. Avez-vous remarqué la similitude des initiales BO et OB. Signe du destin ». Nicole Bacharan et Ted Stanger sont deux spécialistes des Etats-Unis – d’origine américaine, officiant dans les médias, plastronnant et pontifiant doctement à chaque apparition -, des plus sceptiques, les plus pessimistes sur les chances de Barach Obama. Et que d’aucuns soupçonnent, à tort ou à raison, d’exprimer en fait leurs sentiments personnels, sur le mode de la rationalisation, au sens freudien du mot. L’expérience de Ségolène Royal sert également de point de comparaison et de sujet de spéculation aux doctes amateurs de politique-fiction comparée. Piquée dans Le Figaro, la réaction d’un lecteur, à l’humeur tout aussi chagrine, un certain Emmanuel du Couldray, qui fait part de son agacement, en déclarant que cette obamania l’insupporte, pour se fendre de commentaires aussi péremptoires que scabreux et triviaux: « Cette Obamania m’irrite car elle est factice. Certes, si les élections des Etats-Unis m’intéressent, elles ne me passionnent pas, et, je ne me sens pas obligé d’annoncer le gagnant. John Kerry, qui paraît en tête chez les Européens, s’est ramassé. Alors attentons, et comme le disent les anglo-saxons : « wait and see ». Il n’y a aucun racisme dans mes propos mais seulement de la sagesse. Même s’il est soutenu par une certaine franc-maçonnerie protestante, ce métis n’a pas l’envergure d’un chef d’Etat et je le pense incapable de gagner le cœur de tous les Américains quelle que soit leur couleur de peau et leur religion. Il fait un peu trop gravure de mode, aussi, je l’imagine plutôt poser nu dans des journaux gays ».

    Signe des affinités électives présumées entre le personnage d’Obama et le star-system hollywoodien, Le Nouvel Obs pointe « l’obamania aiguë des peoples », nombreux en effet à le soutenir voire à l’aduler, au premier chef Oprah Winfrey, la célèbre animatrice de télévision, dont le parrainage fut décisif dans son envol électoral.

    Encore plus retors, pour contrer les effets de sa tournée (pour le moins triomphale, en Europe) hors des Etats-Unis, auprès de l’électorat américain, l’équipe de McCain, qui n’a de cesse de reprocher à Obama son inexpérience et son manque de stature internationale supposés, a pris le parti du persiflage, en cherchant à le tourner en dérision, de manière peu subtile, dans un clip de propagande, où l’on hésite pas à le comparer à deux starlettes people américaines, à la réputation sulfureuse, la chanteuse Britney Spears, et la jet-setteuse et riche héritière Paris Hilton. Celle-ci a surpris son monde, en réagissant, réponse du berger à la bergère, sur le même registre et le même mode, par une pastiche peu amène du clip du candidat républicain. C’est la petite écervelée qui aura réussi à mettre finalement les rieurs de son côté. Mais l’équipe de ce dernier, décidément impénitente et obstinée, en a encore récemment remis une couche, en s’en prenant cette fois à ce qu’elle nomme « fans club » de son rival. L’opération vise à écorner l’image par trop lisse, immaculée et attrayante d’Obama, à faire passer l’obamania pour une bulle artificielle et superficielle, forcément évanescente et éphémère. Jalousie, jalousie, quand tu nous tiens ! Au-delà de ces considérations d’ordre personnel, le Courrier international du 1er août, reprenant un article d’un journal californien (Los Angeles Times), nous apprend que l’image d’Obama, l’un des principaux atouts du candidat démocrate, est devenue l’un des enjeux de la campagne électorale, et donc une priorité pour la communication des deux camps en compétition. Les Républicains s’emploient à le démythifier, à brouiller et son image et son message, à créer autour de lui un climat délétère, en tentant de le présenter, de manière subliminale, sinon comme un personnage inconsistant et inconstant, du moins comme une source d’instabilité et d’insécurité. Leur pouvoir de nuisance n’est pas à sous-estimer, si l’on se fie aux précédentes élections présidentielles, où l’habileté manœuvrière et les procédés déloyaux du roué Karl Rowe, le chef d’orchestre de la campagne de George Bush, un maître de la cautèle, de l’attaque ad personam, ont réussi à faire échec à la communication de John Kerry. L’un de ses adjoints a depuis rejoint l’équipe de John McCain, dont la stratégie s’en est d’emblée ressenti, au grand dam d’Obama. Elle n’est pas étrangère, en effet, à la phase de stase que connaît actuellement la campagne du candidat démocrate.

    Aux Etats-Unis même, des voix, parfois issues de la communauté noire et parmi les plus célèbres, comme celle du professeur de littérature et écrivain Percival Everett, se montrent également fort critiques pour l’obamania, à l’encontre de l’illusion lyrique que produit le sénateur noir, et que l’auteur impute aux médias. « Je pourrais me lancer dans une grande tirade sur son charisme, son apparente capacité à rallier à lui l’électorat blanc, son don pour susciter l’enthousiasme parmi les jeunes, mais ce serait tomber dans le piège que les médias semblent décider à tendre, et qui consiste à réduire cette élection à un concours de popularité » (« Etats-Unis : A la recherche de la nouvelle star », Hebdo.nouvelobs.com). Le titre est en lui-même éloquent.

    Sur un autre plan, des pourfendeurs ou non de l’obamania s’interrogent de manière condescendante sur l’utilité des ces comités de soutien, qui fleurissent partout dans le monde, et singulièrement en France, et que certains assimilent à des « fan club ». Guillemette Faure, sur le site Rue89, s’est intéressée au premier du genre constitué en France, à Paris, sous les auspices de personnalités au profil fortement people, pour ne pas dire plus, appartenant, sous une diversité apparente, au microcosme des intellectuels médiatiques, de politiciens plus ou moins connus, et des figures de la haute couture. Elle ironise sur le caractère unipersonnel de ce comité, la prétention à la représentation et à la représentativité nationales, et la composition passablement snobinarde de son comité de parrainage, comme sur l’efficacité de son action et de son activisme, confinés pour l’essentiel sur la toile. Elle laisse entendre, en outre, que l’initiative serait contre-productive, eu égard au tropisme isolationniste et nombriliste voire francophobe de l’électorat américain, illustré par le précédent de John Kerry, dont la candidature a été plombée par un soutien français bruyant et encombrant («A quoi sert un comité de soutien français à Obama ? », Rue89, 22 avril 2008). Pince-sans-rire, Doan Bui, dans Le Nouvel Obs, au regard du pedigree des membres d’honneur du comité, ayant répondu à l’appel de son promoteur, a choisi comme titre pour son article consacré au sujet : « L’icône des VIP ».

    1.2 Les ruses de la raison

    Contrairement aux divagations bileuses et fielleuses des contempteurs de l’obamania, les mouvements d’opinion en faveur de Barack ne revêtent pas nécessairement le caractère irraisonné ni les formes prétendument aberrantes qu’ils leur reprochent. Au reste, il est possible d’objecter à la cohorte des détracteurs l’argument ad hominem, en faisant valoir qu’ils ne font que projeter leur propre conduite réactionnelle, épidermique et honteuse, obamaphobe, sur les partisans du candidat démocrate, qu’ils accusent, à tort, d’aveuglement et d’excès. Il appert cependant, à y regarder de près, que les prises de positions en sa faveur procèdent d’une analyse raisonnée et argumentée, en particulier de son programme, à l’exemple de la réflexion suivante, relevée sur le même blog, ci-devant cité, représentative, nous semble-t-il de ce courant d’opinion qui porte Obama : « Ni je l’adore, ni je l’idolâtre, mais en regardant comment fonctionne le monde aujourd’hui et tout le chemin qui reste à parcourir pour que les US aient à nouveau un visage agréable à regarder, à lire, à entendre, à écouter et peut-être à aimer, il me semble, mais c’est peut-être plus émotionnel que politique, il me semble qu’Obama serait capable d’opérer ces changements… Alors, c’est vrai que la carte postale est loin d’être encore en couleurs et qu’il faudra encore tracé d’autres chemins et routes pour y arriver, mais tout ce qui peut se passer de bien aux US transpire ailleurs… donc… ».

    A ceux qui jugent dérisoire, opportuniste et contre-productive, la création de comités de soutien en dehors des Etats-Unis, Samuel Solvit, directement concerné et même nommément interpellé, en tant que promoteur du premier constitué, adresse à Rue89, en collaboration avec Archippe Yepmou, créateur du groupe Facebook « France for Barack Obama », une réponse argumentée (« Non, un comité de soutien français à Obama n’est pas inutile ! »). Il y justifie l’initiative, réfute ou corrige les mésinterprétations, reprenant et développant certains arguments avancés par les membres d’honneur du comité. Sur le grief de futilité et d’inanité, il se défend en indiquant que « décrypter ainsi la formation des groupes politiques et des comités de soutien selon une approche utilitariste et simplificatrice illustre l’incompréhension des phénomènes sociaux et politiques contemporains et la méconnaissance de l’évolution des formes d’engagement ». Quant au reproche de peopolisation, qu’il qualifie de procès d’intention malveillant, il allègue que « leur présence ne constitue pas seulement un alibi, elle donne une visibilité au groupe dans l’ensemble pléthorique des regroupements d’individus qui peuvent exister. Elle permet de gagner une certaine légitimité qui n’est sinon que très rarement accordée. Elle apporte aussi une caution « experte » et favorise les échanges entre savoirs institutionnels et expérience de terrain ».

    Invité à s’exprimer dans le cadre de la rubrique entretien du blog « Regards sur les Etats-Unis », Samuel Solvit se livre à une défense et illustration de ce qu’on appelle improprement et abusivement obamania : « On parle d’obamania comme un phénomène de mode, ce terme est abusif car il ne reflète pas l’importance de ce que porte la candidature de Barack Obama. Je pense qu’il y a 4 grandes idées qui motivent un tel engouement :

    • Obama incarne le changement, il est jeune et métissé. Il est dynamique et sort des clivages politiques. Il permet d’espérer un renouveau dans la politique américaine après ces « années Bush » très mal perçues.
       
    • Barack Obama incarne l’ouverture. A la fois par son comportement et son ouverture, il donne à l’Amérique un visage moins fermé, conservateur et « unilatéraliste »…
       
    • Il a indéniablement une aura et un charisme fantastique qui séduisent. Sans démagogie, il propose et aborde la politique avec à la fois du charme, de la simplicité et de la détermination !
       
    • Barack Obama est le symbole d’une évolution culturelle et d’intégration remarquable. Dans ce cas, il y a transfert avec la France: notre pays n’est pas encore arrivé à une telle intégration, bien que son histoire soit différente ».

    Il consacre, au demeurant, sur son blog, France pour Obama, un article de défiance contre l’obamania, sous ce titre. « Loin du rêve ou de l’idolâtrie, soutenir Barack Obama est d’abord un engagement politique et doit le rester. Ce travers, s’il existe, est négatif pour le débat et la réalité ; une réalité qui a besoin de sérieux, de vigilance et d’action. Parce que tous les matins, partout dans le monde, les défis communs que nous devons relever grandissent. Ces défis multiples sont globaux et dépassent le local, le national ou l’ethnique, mais ils concernent aussi notre quotidien bien que cela puisse parfois sembler lointain (prix des aliments, énergie, pétrole, sécurité, paix, immigration, guerres, conflits sociaux [...]. Le président américain, quel qu’il soit, ne pourra ni changer brusquement la politique américaine, ni « rétablir la paix dans le monde », pour les plus idéalistes ! Cependant, en tant qu’acteur central dans tous les grands enjeux mondiaux, les Etats-Unis ne peuvent être considéré comme n’importe quel pays… A ces titres, il s’agit d’abord, en tant que citoyen du monde d’avoir un regard critique, pragmatique et constructif, mais surtout pas idéalisé. Cette candidature, car il s’agit ici de soutenir Barack Obama, doit être appréciée avec une approche politique, d’abord pour l’intérêt commun. S’ingérer dans la vie politique américaine ? Certainement pas, mais être préoccupé par notre avenir commun : oui.

    Il est donc important de ne pas travestir ce soutien en une religion : « l’obamania » …. ».
    S’il faut retenir les deux premières interventions, la dernière, fort pertinente, n’appelant aucun commentaire, la plaidoirie est convaincante, sauf sur la question de la « peopolisation », dans laquelle l’auteur voit un procès d’intention. La quête compulsive de ce type de caution est justement sujette à caution. Elle porte la marque du superficiel, et sert moins la cause que la célébrité. Et ce qu’on appelle procès d’intention est bien souvent l’expression d’une saine curiosité intellectuelle et un acte de vigilance politique. Il est légitime de chercher à connaître les mobiles, cachés ou non, des actions des acteurs politiques et des agents sociaux, opérant dans la sphère de la société civile, haut lieu des stratégies obliques et d’officines parallèles ou de forces occultes, aux activités parfois interlopes. Certains jugent que l’initiative, en l’occurrence, peut avoir visé à occuper l’espace public et à s’accaparer et neutraliser un thème politique sensible autant que porteur, dans le contexte d’une France frileuse et crispée en la matière, au détriment des premiers concernés, les citoyens de la diversité. Le fait est que le soutien à Obama participe de la construction d’un champ, au sens de Bourdieu, comme univers de concurrence circonscrit par la conjoncture sur un objet donné, pour la captation ou la conservation de profits matériels ou symboliques.

    Justement, les comités de soutien, promus par les citoyens et militants de la diversité prolifèrent et s’activent autour des élections américaines et du personnage de Barack Obama, dont l’émergence et l’ascension sont suivies avec intérêt et sympathie voire avec fascination et excitation de ce côté-ci de l’Atlantique. L’effet miroir, la fonction spéculaire de l’expérience joue à plein. Les spécialistes de géopolitique nous apprennent qu’à l’ère de la mondialisation et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’espace-temps se contracte, les frontières deviennent virtuelles et poreuses, les facteurs internes et externes se télescopent et interagissent, et les seconds servent de stimuli aux processus sociaux et politiques à l’œuvre au sein de l’Etat-nation, d’un système politique donné. Dans le cas présent, compte tenu de l’hégémonie américaine, la France, à son corps défendant, n’échappe pas à l’attraction de la force de séduction américaine, et d’autant moins que sa démographie et sa sociologie s’en rapprochent à maints égards, avec la présence, jugée encombrante, de populations issues de l’immigration postcoloniale. L’exemplarité d’un parcours de diversité réussi dans un pays faisant figure de modèle, interpelle au premier chef la France (et dans une moindre mesure le Brésil), qui se veut donneuse de leçon en matière d’intégration des minorités, un concept qu’elle récuse pour mieux occulter et déréaliser un état de fait gênant, l’exclusive silencieuse qui frappe les citoyens issus de l’immigration silencieuse, interdits d’accès aux postes électifs ou admistratifs élevés.

    La presse hexagonale, locale ou nationale, ne s’y est pas trompée, qui accorde une grande attention et une large audience à ces comités, créés à l’initiative des citoyens issus de la diversité, comme on le dit par euphémisme. On a pu dire (Karim Zéribi) qu’ils vivent l’intégration réussie et la diversité librement acceptée et assumée tel un rêve éveillé, par transfert, en se projetant dans le personne et le parcours d’Obama. Slim Mazni, dans LyonCapitale, suggère d’en faire, en quelque sorte, une lecture symptomale, au sens psychanalytique, en notant que « la particularité française de l’obamania est de relancer le débat sur la diversité. Car l’enthousiasme pour le candidat démocrate cache en réalité l’espoir déçu de la fraternité « Black-Blanc-Beur »" ( « Obama ? Connais pas ! », 27 juin 2008). Et François Durpaire et Jean-Claude Tchicaya, ce dernier membre du CRAN, de renchérir : « Car les jeunes de banlieue vivent par procuration l’avènement d’Obama, comme s’il s’agissait d’un mythe compensateur… Ils font de l’ascension de ce fils d’immigrant africain, élevé dans une famille modeste, le symbole d’une mobilité sociale qu’ils ne connaissent pas » ( « Grâce à Obama, les Etats-Unis mieux perçus dans les banlieues », Rue89, 5 juin 2008). Le Figaro, pour sa part, s’épanche également, non sans condescendance, sur la construction en cours d’un mythe, à la faveur de l’avènement d’Obama (Marie-Christine Tabet, « C’est quelqu’un qui nous ressemble », 25 juillet 2008).

    L’assertion reste incomplète voire captieuse si l’on ne précise aussitôt qu’il s’agit d’un mythe sorélien, l’énoncé d’une idée-force, stimulante et mobilisatrice, apte à servir d’aiguillon et de levier d’action. A travers le soutien, l’investissement pro-Obama, les comités font œuvre de civisme et expriment une demande de participation, et concourent à l’internalisation de l’expérience américaine, qui fait office de viatique et de stimulant, d’analeptique et de catalyseur. L’engagement en faveur d’Obama ne constitue donc pas qu’une simple conduite d’évasion, l’escapisme des mouvements messianiques, ni un exutoire par où épancher leur impuissance et leurs frustrations, un succédané pour l’action politique bridée. C’est une nouvelle forme de militance, en se saisissant d’une occasion en or, une manière indirecte de formuler des revendications, de demander à la France d’être fidèle à sa devise : Liberté- Egalité – Fraternité. C’est dire que les considérations stratégiques et praxéologiques, touchant à la politique intérieure française, inspirent et expliquent largement le phénomène dit de l’obamania dans certains secteurs de la société. Il en est clairement ainsi du comité de Lyon.

    Cependant, en évoquant la dimension mythique, on aborde la question du sens. Or, assurément, l’avènement d’Obama relève non du fait mais de l’événement. Un événement qui, au-delà de sa factualité brute, des considérations programmatiques, des implications pratiques et des avantages tangibles, pour la communauté noire et les autres minorités aux Etats-Unis comme pour l’ensemble du système international, demande à être déchiffré. Obama est devenu un symbole, par la force des choses. Le symbole, comme le mythe, répond d’abord à la question du sens. Roland Barthes fustigeait ceux qui, au nom du réalisme, surtout soucieux d’ « effet de réel », disait-il, méconnaissaient et évacuaient la question du sens, non moins importante pour l’homme et la société. Le symbole n’en est pas pour autant une figure abstraite, née des œuvres du Saint-Esprit. C’est un mixte composé d’expérience, de compétence et de conscience. C’est à cette condition qu’il acquiert sens et efficience.

    Au-delà de ces tropismes divergents, témoignant de l’ambivalence affective – attraction-répulsion -, qu’inspire la personne de Barack Obama, qui ne semble laisser indifférente, il est des causes plus profondes, infiniment plus déterminantes dans l’intérêt porté à l’homme et dans le ralliement à sa candidature. Nous sommes, en la cause, dans l’ordre politique, dont la dimension tragique (ainsi que le rappelait Raymond Aron à l’intention d’un Giscard d’Estaing, porté sur la théâtrocratie gadgétisée) comme les enjeux géopolitiques et géoéconomiques, et pour tout dire cruciaux pour le monde, eu égard au poids des Etats-Unis, prédominant et prépondérant dans le système international, n’échappent à personne. Les sentiments exprimés en la circonstance, y compris dans leurs excès, sont autant d’objectivation de tendances de fond, d’expressions d’aspirations, d’attentes et d’espérances non réductibles à des pulsions primaires, et auxquelles le personnage et le message d’Obama paraissent répondre. La politique est champ de passions, génératrice et pourvoyeuse d’émotions, nous dit Tocqueville, clinicien des passions américaines. Les passions politiques, Pierre Ansart (La gestion des passions politiques, L’Âge d’Homme, 1983, 1990) ou Philippe Braud (L’émotion en politique : problème d’analyse, PFNSP, 1996), l’ont noté, sont des réactifs, qui donnent la mesure des frustrations et des aspirations des peuples.

    La sémiologie des passions qui se cristallisent autour de la candidature d’Obama, révèle les linéaments et la texture d’une configuration et d’une personnalité hors norme. La faculté qu’a Obama à gagner la ferveur des foules, sa capacité à mobiliser la jeunesse et à faire entrer en politique des citoyens jusque-là désillusionnés et apathiques, l’enthousiasme extatique et communicatif que provoque sa personne, ainsi que l’intersubjectivité fusionnelle qui le relie à son public et à ses partisans, comme le thème de la rédemption qui revient de manière itérative dans les commentaires à son sujet, sont autant d’indices symptomatiques et signalétiques d’un phénomène charismatique, au sens défini par Max Weber.2. Dimension du charismeIl est des mots dont la consonance est si suggestive et évocatrice, qu’ils produisent un effet de sens immédiat, le son étant, en quelque sorte, la métaphore du sens. « Charisme » en est un bel exemple, paradigmatique, tant la congruence du signe linguistique d’avec son référent, du mot et de la chose, est prégnante et frappante. Le signifiant, dans sa phonétique comme dans sa graphie, renvoie à quelque chose d’ineffable, de mystérieux, de l’ordre du magico-sacré. D’étymologie grecque, le terme appartient en propre au vocabulaire de la théologie chrétienne, et désigne le don de grâce, dévolu à un être d’exception. Max Weber l’a transporté dans le champ de la sociologie politique, pour en faire l’une des formes universelles de légitimité du pouvoir, avec le traditionalisme (typique du régime monarchique), le rationnel-légal (caractéristique des Etats modernes, démocratiques ou autoritaires). Weber définit le leadership charismatique comme « reposant sur la dévotion à la sainteté exceptionnelle, à l’héroïsme ou au tempérament exemplaire d’une personne individuelle, et des modèles ou de l’ordre découvert ou ordonné par lui ». Il a à voir avec le culte du héros, mais ne s’y laisse pas réduire. Leadership charismatique et leadership héroïque sont deux figures souvent confondues.

    Son trop-plein de sens a fait tomber le mot charisme dans le domaine public, dans le vocabulaire courant le plus snob. Quoiqu’il ait été galvaudé par des usages inconsidérés et inappropriés, le concept n’en demeure pas moins opératoire.

    2.1 Figure composée d’un leadership charismatique

    Certains donnent à croire que le culte de la personnalité orchestré autour d’Obama, l’obamania, résulterait de la mise en application d’une stratégie de communication politique conçue et mise au point par ses conseillers et experts, sous la direction de David Axelrod, dont le sens de l’opportunité a su tirer parti de facteurs stochastiques et de circonstances favorables, ainsi que de l’inclination et de l’empressement des médias à voler au secours du succès. Ceux-ci, toujours à l’affût de tout phénomène nouveau, n’auraient fait que relayer et amplifier un phénomène historiquement contingent. « Les interrogations sur le programme de Barack Obama dans la campagne des primaires démocrates ont alimenté la presse durant toute le semaine. Réflexe des médias qui se seraient laissés trop facilement séduire par l’enchaînement des victoires d’un capital donné perdant au départ et de venu charismatique ? En fait, ces critiques s’apparentent plutôt à un bilan nuancé de la stratégie en communication déployée par son équipe de campagne. La victoire surprise du sénateur de l’Illinois des la première primaire dans l’Iowa, le calendrier des consultations, les victoires successives ont développé et dynamisé une « obamania », relayée par des médias bénéficiant d’un accès plus facile à l’habitude au candidat. Malgré un programme flou, l’envoûtement a touché progressivement les Etats-Unis. La stratégie d’Axelrod, le directeur de campagne de Barack Obama, semble avoir fonctionné. Le phénomène Obama repose sur une sacralisation de la candidature du sénateur de l’Illinois ». Telle est l’analyse du blog Betapolitique (« L’Obamania, un exemple de communication politique ? »).

    En effet, un spécialiste comme Michel Dobry (Sociologie des crises politiques : La dynamique des mobilisations multisectorielles, PFNSP, 1986) soutient que le charisme peut faire l’objet d’une véritable stratégie politique. De fait, des officines, spécialisées en communication et en management, prétendent dispenser des enseignements sur le sujet, tirés soi-disant des méthodes éprouvées de la psychologie sociale. Mais, plus significativement, l’histoire récente nous en a offert un exemple particulièrement illustratif, un cas d’école, à travers l’expérience de Fernando Collor de Mello au Brésil en 1989, à l’occasion des premières élections pluralistes organisées dans le pays après des décennies de dictature militaire. Menée par le fameux holding de médias, Télé Globo, la campagne de promotion du candidat, qui affrontait à l’époque Lula, a consisté à le profiler et styliser suivant le modèle canonique du jeune premier des télénovelas, ces séries télévisées à l’eau de rose très prisées des Brésiliens, et dont il s’est fait une spécialité. L’opération a fort bien réussi, puisque Fernando Collor l’a largement emporté sur un Lula, dépeint en la circonstance comme son anti-modèle, au propre comme au figuré, au physique comme au moral. Mais l’expérience a fait long feu, l’artifice charlatanesque n’ayant pas résisté à l’épreuve de l’exercice du pouvoir, victime que le bellâtre président a été des vicissitudes du processus que décrit Max Weber comme « routinisation du charisme ». Fernando Collor fut en effet aussitôt destitué pour corruption. Sa rapide déchéance vient attester que le leadership charismatique, déjà précaire par nature, ne s’improvise ni ne se décrète, qu’il ne saurait être une simple posture ni un pur produit du marketing politique, et qu’il requiert des vertus personnelles, notamment des qualités de rigueur éthique et de sens civique ainsi que d’efficacité pratique, en plus d’autres conditions de possibilité, introuvables en l’espèce.

    Dans le cas d’Obama, l’intelligence et le savoir-faire de David Axelrod et de son équipe ne sauraient à elles seules expliquer ses succès électoraux. Encore eût-il fallu que les qualités propres du candidat fournissent les ingrédients nécessaires au succès de l’alchimie électorale, tout au moins dans le contexte présent des primaires et de la pré-campagne présidentielle. Comme le souligne le Courrier international, reprenant un article du Guardian de Londres, Obama est à la fois le bénéficiaire et le catalyseur des sentiments de dégoût qu’a inspirés à la jeunesse américaine des années catastrophiques de bushisme (« Elections américaines – Voter pour Obama, c’est cool !», 5 février 2008). Rien ne prouve qu’un tout autre candidat se serait prêté à la même opération et aurait produit le même effet. La question est tranchée pour Le Nouvel Obs, qui ne peut que dresser le constat d’un phénomène sans équivalent ni antécédent dans l’histoire politique américaine récente, depuis John Kennedy, ne ce serait ce que « pour voir une foule applaudir quand le candidat se mouche au beau milieu d’un discours ? Certes, comme le souligne un proche de McCain, « il faut beaucoup d’argent pour organiser ces grands-messe ». Mais quel autre politicien américain, même avec tout l’or du monde, serait capable d’enfiévrer 70 000 personnes comme l’a fait récemment Obama à Portland ? Aucun. Quel autre homme politique inspire autant de groupes, de comités, de réseaux de soutien, non seulement aux Etats-Unis mais dans le reste du monde ? Pas un seul » (« Un nouveau JFK ? Il fait aimer l’Amérique »). De plus, en se gardant de porter tout jugement de valeur, l’idiosyncrasie nationale, le système et la culture politique des Etats-Unis, les électeurs ainsi que le contexte se différencient substantiellement de leur équivalent brésilien.

    On a cru devoir dire que l’ampleur du désenchantement, né de la faillite, politique, économique et morale de l’administration Bush, est telle que tout candidat démocrate à la succession ne pourrait que bénéficier d’un préjugé favorable et d’une cote de popularité assurée. Mais, à l’évidence, dans le cas d’Obama, le plébiscite qui le consacre, à l’intérieur comme à l’extérieur, l’effet cathartique que génère sa candidature, trahissent un changement d’amplitude et d’échelle, de nature métapolitique.

    Le leadership charismatique naît de la combinaison et de l’interaction, historiquement mouvantes, de facteurs objectifs (milieu) et de facteurs subjectifs (personnalité).

    2.2 Facteurs objectifs : l’hypothèse d’une crise morale aux Etats-Unis

    Wilhelm E. Mühlman, dans un essai d’une singulière densité, consacré aux Messianismes révolutionnaires du Tiers-monde (Gallimard, 1968), soutient qu’il est des périodes fertiles en démons et, corrélativement, en thaumaturges et faiseurs de miracles, où les peuples sont affamés de charisme. Il affirme également que ce n’est pas tant la personnalité qui serait charismatique que le milieu d’où il émerge. Assertion qui trouve rétrospectivement écho chez Engels, qui en a formulé l’hypothèse dans une lettre fameuse à Walter Borgius : « Les hommes font leur histoire eux-mêmes, mais jusqu’ici ils ne se conforment pas à une volonté collective ; selon un plan d’ensemble, et cela même dans le cadre d’une société déterminée, organisée, donnée. Leurs efforts se contrecarrent, et c’est précisément la raison pour laquelle règne, dans toutes les sociétés de ce genre, la nécessité et complétée et manifestée par le hasard. La nécessité qui s’y impose par le hasard est à son tout, en fin de compte, la nécessité économique. Ici, nous abordons la question de ce qu’on appelle les grands hommes. Naturellement, c’est un pur hasard que tel grand homme surgisse à tel moment déterminé dans tel pays donné. Mais, nous le supprimons, on voit surgir l’exigence de son remplacement et ce remplaçant se trouvera tant bien que mal, mais il se trouvera toujours à la longue. Ce fut un hasard que Napoléon, ce Corse, fût précisément le dictateur militaire dont avait absolument besoin la République française, épuisée par sa propre guerre ; mais la preuve est faite que faute d’un Napoléon, un autre aurait comblé la lacune, car l’homme s’est trouvé à chaque fois qu’il a été nécessaire : César, Auguste, Cromwell, etc. ».

    Son compagnon Marx, évoquait, dans son célèbre et classique Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, ces conjonctures fluides, d’indétermination idéologique et politique, qu’il caractérise, en une de ses formules chiasmatiques dont il est si prodigue, comme « vérité sans passion, passion sans vérité », et qui appellent des personnalités aptes à conjuguer vérité et passion.

    Il y aurait donc des circonstances historiques qui seraient charismogènes. Quelles sont les coordonnées d’une telle situation, quels en sont les critères de distinction et d’identification. L’expérience historique révèle qu’il s’agit généralement de conjonctures de crise, qui se prêtent davantage à la survenue d’hommes d’exception, des hommes de caractère, éclairés et à la volonté inflexible, vertueux ou sans scrupule, anges ou démons, en tout cas supposés dotés d’une surnature propre à en faire des montreurs de conduite et des agents de transformation sociale. De ce point de vue, les sociétés du tiers monde, dépendantes et en transition forcée vers la modernité capitaliste, marquée par l’instabilité et l’anomie, en désarroi et en perte de sens, sont terre d’élection de charisme, pour le meilleur et pour le pire. La geste gaullienne, qui s’origine et se déroule dans des circonstances à chaque fois dramatiques et périlleuses pour la France, société développée s’il en est, 1940 et 1958, est un cas de figure particulièrement exemplaire. Nul ne songe à contester le charisme du Général, qui cultivait un complexe messianique océanique, et s’appliquait lui-même à adopter la posture, à camper le personnage de l’homme d’exception (Olivier Rouquan, « La stratégie charismatique gaullienne », Revue Parlement(s), n°4, janvier 2006).

    Il serait évidemment oiseux et conjectural d’affirmer que les Etats-Unis sont en crise, sauf à vider le mot « crise » de tout contenu. Il n’en demeure pas moins que le 11 septembre, qui a brisé le mythe de l’insularité sanctuarisante du territoire américain, et le trauma qu’il a généré, ainsi que l’instrumentalisation cynique et opportuniste qu’en a faite l’administration Bush, à l’instigation des idéologues réactionnaires et impérialistes néo-conservateurs – en abréviation « néocons » -, tels les Richard Perle, Irving et Willliam Krystol, Robert Kagan, Elliot Abrams, Paul Wolfowitz, etc. -, sans parler d’autres cas pendables qui leurs sont imputables en politique intérieure (comme l’impréparation et l’indifférence au sort de la communauté noire lors du passage de l’ouragan Katrina), a créé un profond malaise et entraîné une dépréciation de l’image de soi au sein de la population. L’ego national américain, en temps ordinaire passablement hypertrophié, a été gravement affecté par la découverte des menées cauteleuses et crapuleuses ainsi que des dérives hubrystiques de la politique étrangère de l’administration Bush. Autant de forfaitures, manifestement attentatoires aux idéaux et aux valeurs américains, qui ont jeté un profond discrédit sur les Etats-Unis, dégradé significativement leur image, et compromis notablement leur autorité morale et leur leadership dans le monde. Leur message sera toujours lesté du boulet de l’Irak et de Guantanamo, de Katrina, et demeurera inaudible et peu crédible, s’il n’advint un homme capable de redonner au peuple américain confiance en soi et de lui faire recouvrer l’estime de soi, tout en redorant le blason terni du pays.

    Il semblerait que l’Amérique traverse une crise morale. Comme au temps de la guerre du Vietnam, lorsque la résistance héroïque du peuple vietnamien ainsi que les images insoutenables de son martyr, du fait de la stratégie militaire américaine, ont contribué à la démoralisation de l’armée et au dégoût du peuple.

    Le syndrome vietnamien a présidé à l’élection de Jimmy Carter, qui s’est donné pour mission de faire subir une cure de moralisation à la politique étrangère américaine, sous les espèces de la diplomatie des droits de l’homme, un idealpolitik mis en formule, sur fond de guerre froide, par le brainstorming idéologique international qu’était la Trilatérale afin d’aider les Etats-Unis et l’Occident en général à reprendre l’initiative, perdue à cette occasion. De la même façon, le syndrome irakien a favorisé l’émergence de Barack Obama et fertilisé le terreau de la dite obamania. Si le leadership éthique de Jimmy Carter s’exerçait sur un mode plébéien, celui de Barack Obama se déploie suivant des modalités infiniment plus flamboyantes, redevables à son charisme.

    Les ingrédients du charisme sont une addition de l’image et du message d’une personnalité, agrémentée d’un zest d’héroïsme, adjuvant qui place le sujet au-dessus des contemporains dans une conjoncture donnée. On ne peut que noter, avec étonnement et admiration, l’ascension fulgurante d’un homme sorti de nulle part, d’un être étrange venu d’ailleurs. En plus de la jeunesse et du talent oratoire, Barack Obama peut se prévaloir d’un sens de l’anticipation et de l’histoire et d’une force de conviction le distinguant de l’immense majorité de la classe politique américaine, et singulièrement des autres candidats, qui, tous, ont communié dans les eaux troubles de l’unanimisme patriotard et belliciste de l’après 11 septembre. En se défiant du consensus obligatoire, en se prononçant sans équivoque contre la guerre en Irak, en critiquant sans ménagement l’influence funeste des idéologues néo-conservateurs sur la détermination et la conduite de la politique étrangère des États-unis, en une période où cela nécessitait beaucoup de lucidité et de courage, les esprits libres étant étouffés par le conformisme ambiant et dissuadés par le terrorisme intellectuel et inquisitorial régnant, représenté par la torquemadesque télévision Fox News, il s’est affirmé comme un leader politique. En lui confiant l’honneur de prononcer, en qualité de jeune prometteur, un discours lors de la convention démocrate et dont il s’acquitta brillamment, John Kerry, qui l’avait donc remarqué – son premier fait d’armes -, l’a fait passer de la condition d’individualité marginale et locale au statut d’homme d’État, présidentiable. Un statut qu’il a parfaitement assumé, en se présentant courageusement aux primaires, malgré des handicaps a priori rédhibitoires, et en l’emportant brillamment, de haute lutte, au terme d’une campagne homérique, sur Hillary Clinton, l’un des poids lourds du parti démocrate et l’une des personnalités majeures de l’establishment. Auparavant, en guise de propédeutique, il avait réussi à se faire élire sénateur de l’Illinois, et il est, à ce titre et à ce jour, le seul Noir à siéger au Congrès, au Sénat tout au moins, seulement le cinquième sénateur noir de toute l’histoire politique américaine. Ce qui n’est pas un mince exploit.

    Le brio avec lequel il a passé toutes ses épreuves probatoires impose le respect. C’est énoncé un truisme que d’affirmer qu’un tel cursus honorum est hors du commun et dessine le portrait d’un homme d’exception. L’héroïsation de sa conduite en ces différentes occasions n’est donc pas qu’une simple figure de style ni un abus de langage. Une étoile est bien née. C’est l’une des propriétés du leadership charismatique que la faculté de faire coïncider l’aventure personnelle d’un homme et le destin d’un peuple. Aussi bien, le cinéaste Georges Lucas, le père du film-culte « La guerre des étoiles », et qui s’exprime par conséquent en connaissance de cause, s’estime fondé à le décrire sous la figure d’un héros : « Un héros est en train d’apparaître aux États-unis aujourd’hui parce que nous avons un nouveau candidat à la présidence des Etats-Unis, Barack Obama… Pour tous ceux d’entre nous qu’ont des rêves et de l’espoir, (Obama) est un héros » (Le Monde, du 4 juin 2008).

    Les élections américaines se mènent et se décident toujours sur des enjeux de politique intérieure, la politique étrangère ne représentant que la portion congrue. L’électeur américain moyen est un hyper-individualiste inculte, qui se défie de l’État et se méfie du monde extérieur. Et lors des dernières élections américaines, celles de 2004, l’afflux de soutiens en provenance de l’étranger en faveur de John Kerry irritait passablement les Américains, peu désireux de voir le reste du monde se mêler de leurs affaires domestiques. Alors que l’inverse n’est pas vrai. Il en va autrement, ces dernières années, où l’opinion américaine, même travaillée par le syndrome isolationniste, toujours aussi prégnant et à l’œuvre, échaudée par les initiatives machiavéliques et aventuristes de George W Bush, et la réprobation universelle que cela lui a value, ne reste plus drapée dans son splendide isolement. Il n’est pas indifférent, pour les Américains, les secteurs cultivés tout au moins, que le reste du monde les aime et les apprécie. Que l’on se passionne pour leurs élections et que l’un de leurs leaders attire la sympathie au dehors, n’est donc pas pour leur déplaire. La cohorte des médias, qui ont suivi Obama lors de sa tournée mondiale, témoigne de cet intérêt nouveau pour le regard des autres, l’opinion internationale.

    2.3 Conditions subjectives : Le signe de l’ « élu »

    Ressac du naufrage des idéaux américains, des œuvres de George W Bush, nombreux sont les analystes qui soutiennent que le peuple américain serait prêt à plébisciter n’importe quel candidat démocrate et à lui confier son destin. L’hypothèse est plausible. Mais la candidature d’Obama, qui n’est pas ordinaire à première vue, ressortit à un autre registre, tant l’adhésion qu’elle recueille, par-delà le programme, tient du surinvestissement messianique. « Certains d’ailleurs n’ont pas manqué de remarquer la dimension presque religieuse de l’ « obamania » (« Un nouveau JFK ? Il fait aimer l’Amérique »). L’information est peut-être anecdotique, mais elle vaut la peine d’être rapportée, puisqu’aussi bien le contexte s’y prête. Comme s’il était prédestiné, son prénom signifie en swahili, comme en arabe et en hébreu, le « béni ».

    S’agissant donc des conditions subjectives, le leadership charismatique se distingue par un certain nombre de propriétés, liées à la personnalité de l’homme appelé à remplir une mission. La question a été abordée un peu plus haut, avec l’évocation de la carrière d’Obama. On complètera le propos par quelques observations de caractère plus théorique.

    Georges Dumézil, spécialiste de mythologie comparée, dans la somme Mythes et épopée (III), note que les divinités et héros légendaires ou mythologiques se distinguaient par des anomalies ou handicaps d’ordre anatomiques, des affections physiques, qu’il a appelés des « mutilations qualifiantes ». C’est le signe de l’ « élu », sans constituer pour autant une condition nécessaire ni suffisante du statut reconnu de leader charismatique. Mutans mutandi, ce trait distinctif se réalise chez Barack Obama dans sa pigmentation. Le fait qu’il ne soit pas un candidat conventionnel (discours de Philadelphie), atypique, selon ses propres termes, mais aussi aux yeux de son rival républicain – qui lui reproche de déparer dans la galerie des présidents américains successifs -, qu’il appartienne à la minorité noire, la plus méprisée et la plus persécutée de l’histoire et de la société américaines, a valeur de stigmate. Quand bien même Goffman ait soutenu que le stigmate est moins un attribut qu’une relation, socialement déterminée, par les représentations collectives, il n’en produit pas moins un effet de réel, au sens de Bourdieu, mais non de Barthes.

    L’identité raciale d’Obama se laisse aisément interpréter comme un avatar ou substitut fonctionnel de mutilation qualifiante en la circonstance, et, par conséquent, comme attribut du charisme. Une déclaration de Géraldine Ferraro, l’une des proches d’Hillary Clinton, féministe et ancienne candidate à la vice-présidence de Walter Mondale, lors de la campagne des primaires démocrates, donne créance à cette hypothèse. Elle avait provoqué un petit scandale en déclarant qu’Obama devait ses succès au fait qu’il était noir et de sexe masculin. Il n’est guère besoin d’être clerc en Sorbonne pour juger le raisonnement sophistique et l’argument fallacieux. Il est en effet absurde, de prime abord, de soutenir qu’Obama a pris le dessus sur Hillary Clinton non en dépit de sa couleur mais à cause de sa couleur. Nonobstant, le propos trouve sens et cohérence dans une perspective dumézilienne et dans le cadre d’un scénario charismatique.

    Un article, relevé sur la toile, du à un blogueur africain, opine dans ce sens en soulignant que ses faiblesses deviennent son atout (Germain Bitiou Nama, « Candidature d’Obama. L’Amérique est-elle en train de changer ? », evement-bef.net/edito_141). L’handicap, à la faveur des circonstances, a changé de signe et de pôle, il est stylisé, pour se muer en ressource symbolique, en concourant à accréditer l’image de l’homme nouveau, vierge de toute compromission avec le système et apte à conduire le changement, son principal slogan de campagne. Le thème du changement est indéfiniment recyclable, mais le contenu du changement et le degré de crédibilité de ceux qui s’en réclament sont variables. Dans le cas d’Obama, la confiance confine à la révérence et à la dévotion. On le pare de toutes les vertus, on le couvre d’éloges, on le crédite de tous les mérites. De surcroît, l’impressionnabilité et la versatilité des foules les incitent, l’imagination aidant, à sur-interpréter et à surcoder, à affecter d’un coefficient multiplicateur, les actes et les mérites de personnes souffrant d’handicaps, réels ou imaginaires. Les gens sont enclins à suréagir devant le phénomène de surcompensation. S’inscrit en surimpression sur cet imaginaire, l’idiosyncrasie américaine, le culte de la réussite et l’imagerie du self-made man, au cœur du rêve américain, ainsi que l’éthique protestante, qui fait de la réussite le signe de la providence.

    Le crédit accordé à Obama serait également surdéterminé par le désir des Américains blancs d’exorciser sinon d’expier le péché originel de l’Amérique, l’esclavage et son corollaire, le racisme. L’économiste et sociologue suédois Gunnar Myrdal, parlait à ce propos de dilemme américain : la coexistence au sein de la même société de deux systèmes de valeur antinomiques, la liberté et la ségrégation raciale. En accordant leur suffrage à Obama, qui présente, à leurs yeux, le double avantage de n’être ni africain-américain « de souche » – à la fois homme du ressentiment et mauvaise conscience de l’Amérique -, ni tenant de la centralité traumatique de la question raciale, qu’il entend transcender à défaut de la solutionner radicalement, ils espèrent se rédimer et se racheter, se décharger de cette lourde culpabilité qui taraude leur conscience. En fait, ils transfèrent le dilemme à Obama lui-même. Le sociologue africain-américain Shelby Steele, connu pour ses idées anti-conformistes, politiquement incorrectes, opine sur le phénomène Obama à partir de ces considérations sotériologiques, corroborant, accessoirement, les analyses de Géraldine Ferraro. Il affirme qu’une éventuelle victoire d’Obama, qu’il juge improbable, « sera une victoire née de ce profond désir de rédemption des Blancs qui n’effacera pas le passé raciste…. Car il est perçu comme une sorte de messie qui sauvera l’Amérique de quatre siècles de divisions raciales. C’est le fait qu’il est noir qui le rend difficile à battre, ce ne sont pas ses idées. S’il l’emporte ça n’aura rien à voir avec lui ; ce sera le résultat de la soif de rédemption qu’on les Américains de surmonter leur passé. Cette soif est très puissante. J’ai grandi dans une Amérique où la ségrégation faisait partie des bonnes manières. Mais aujourd’hui, il n’y a pas de pire insulte pour un blanc que d’être qualifié de raciste. C’est une sorte de nouveau puritanisme. Les coupables sont bannis à jamais de la société. Aujourd’hui, les Américains ne veulent plus être stigmatisés par leur passé honteux. C’est ce désir profond des Blancs qui alimente le phénomène Obama » (« Si Obama l’emporte, c’est grâce à la soif de rédemption des Américains », Libération, 21 février 2008).

    Cette psychanalyse à bon marché, qu’elle soit pertinente ou non, ne résout pas la question relative au succès présent d’Obama, qu’il soit parvenu à représenter ce personnage consensuel, rassurant et rassérénant, un réconciliateur et un rassembleur. L’historien Pap Ndiaye tente d’y répondre, dans un entretien avec le Journal du dimanche, en arguant du fait que « c’est un personnage rassurant, qui ne renvoie pas à la figure des Américains blancs leur passé esclavagiste et ségrégationniste, mais participe à la poursuite d’un long processus de catharsis. Il ne leur fait pas honte » (« Pap Ndiaye : « Obama déculpabilise l’Amérique »", 28 février 2008). A n’en pas douter, sur la question, sous couvert de désaveu du pathos et du ressentiment inhérent à un imaginaire fortement racialisé, il est dans la posture et la conduite d’évitement, son discours est très irénique, fortement édulcoré et aseptisé. Ce qui a le don d’irriter passablement les Africains-Américains natifs, qui lui reprochent de méconnaître et de sous-estimer voire de déréaliser la gravité d’une question, fondatrice et identitaire pour eux, au profit de sa carrière. Il existe pourtant d’autres leaders noirs encore plus conciliants sinon complaisants sur le sujet, qui n’ont jamais réussi à percer sur la scène politique américaine, à l’instar de Barack Obama. Celui-ci doit posséder d’autres titres de reconnaissance

    Barack Obama cumule les qualités et accumule les qualifications : des qualités, si tant est que le mot soit adapté, la société américaine étant très mixophobe -, liées à ses origines, diverses et plurielles, comme le soulignent François Durpaire et Olivier Richomme, auteurs du livre L’Amérique de Barack Obama. Et qui en font une sorte de Tiger Woods – personnalité consensuelle s’il en est, aux Etats-Unis, car, fait exceptionnel, noir composé et champion de Golf, sport élitiste et blanc – de la politique, renchérit la Martiniquaise Audrey Célestine, à la suite de nombreux commentateurs américains, dans une libre opinion publiée dans Le Monde (« Barack Obama bouscule la question raciale », 23 janvier 2008). Une manière de renouer avec le mythe défraîchi du melting pot, l’un des idéologèmes du Grand Récit américain, qui y puise un regain de jouvence – et lui-même en fait l’éloge, par le rappel de la locution latine E pluribus unum, inscrite sur le Grand Sceau des Etats-Unis d’Amérique (la multitude de couleurs en une seule) -, alors qu’on lui avait substitué la métaphore, plus conforme à la réalité, de la « salad bowl », de la mosaïque. Qualités tirées de sa formation : un parcours universitaire et professionnel brillant (Columbia et Harvard – où il fut le premier Noir à diriger la prestigieuse revue de droit, Harvard Review of Law -, tout comme sa femme, Princeton et Harvard), assorti d’une expérience de travailleur social dans les quartiers pauvres de Chicago. Qualités tirées de son physique, de sa mise et de sa pose, avec son look avenant, son élégance racée et ses bonnes manières, sa tête de premier de la classe et de gendre idéal. Mais les contre-exemples existent – Ronald Reagan et George W Bush -, qui infirment l’hypothèse optimiste quant aux prédispositions des électeurs américains à considérer un tel CV comme garant des vertus d’un chef d’Etat. Al Gore et John Kerry ont pâti de cette image éthérée d’intellectuels raffinés et stylés, jugée incompatible avec les exigences prosaïques des temps de guerre. Peut-être n’avaient-ils pas suffisamment de charisme pour optimiser ses atouts.

    Mühlman affirme que le charisme se nourrit des traditions ainsi que des archétypes et des schèmes inscrits dans l’inconscient collectif et l’imaginaire des peuples. Un de ces schèmes trouverait à s’actualiser dans un certain état d’esprit américain, placé sous l’emprise d’une religiosité exacerbée, et dans la mémoire de certains événements dramatiques, source de traumatisme, d’une virtualité toujours récurrente. Depuis le mandat inachevé de John Kennedy, personnalité charismatique s’il en fut, dont la mort tragique n’a fait qu’ajouter à son mythe, l’Amérique vit dans la nostalgie d’une époque qu’elle considère comme un âge d’or, et qu’elle aimerait retrouver. Le réalisateur Oliver Stone, s’est fait l’interprète des états d’âme du peuple américain dans son fameux film, de facture hagiographique, « JFK ». Avatar profane et séculier du messianisme et de l’adventisme américains, les Etats-Unis n’ont de cesse d’attendre l’avènement d’un nouveau Kennedy. De Gary Hart à Bill Clinton, les épigones, les candidats à la succession n’ont pas manqué, sans jamais réussir à combler ce besoin, à assouvir ce prurit apparemment irrépressible. Bill Clinton fut celui qui s’en est approché le plus près, mais l’affaire Monica Lewinski a jeté l’opprobre sur sa personne et son mandat. Comble d’ironie et de paradoxe, en matière de mœurs, John Kennedy n’était pas un modèle de vertu, loin s’en faut, connu pour ses entraînements génésiques débridés, sans encourir le blâme enduré par Bill Clinton par la suite. Et force est de constater que ce dernier a poussé le mimétisme jusque dans ses aspects les moins avouables et les moins flatteurs, libidineux, pour l’Amérique puritaine, en reproduisant les travers et les vices de Kennedy : son goût prononcé pour les exercices d’anatomie comparée.

    Tout porte à croire que le succès d’Obama est, à certains égards, surdéterminé par le spectre de John Kennedy, qui hante encore l’imaginaire américain, dont il serait l’hypostase noire. Comme le rapporte Guillemette Faure sur le site Rue89, « pour cette élection, un des premiers à avoir fait le rapprochement entre JFK et Obama a été un proche de l’ancien président. Ted Sorensen, ancien conseiller et « speechwriter » de Kennedy, en parle depuis près d’un an. A la sortie d’une conférence du Council on Foreign Relations l’an dernier, il nous disait se tenir « entièrement derrière Obama ». Il trouvait au sénateur de d’Illinois « un certain idéalisme » qui lui rappelait son ancien patron, tandis qu’à ses yeux, Hillary Clinton manquait de convictions. « Elle a été à bonne école », nous disait-il en référence à la présidence qu’il jugeait trop politicienne de son mari » (« Les Kennedy déchirés entre Hillary Clinton et Barack Obama »). Il n’est pas jusqu’à la famille même de Kennedy, même divisée, qui ne soit tombée sous le charme du sémillant sénateur de l’Illinois.

    Si le soutien de Ted Kennedy, le dernier de la phratrie dorée mais néanmoins maudite, et tenant le rôle de patriarche, n’est pas anodin, les prises de position en faveur du candidat afro-américain de la dernière progéniture encore en vie du président assassiné, sa fille, Caroline, sont d’une singulière portée. Un engagement d’autant plus chargé de signification que c’est la première fois qu’elle s’implique dans une campagne présidentielle américaine. Elle s’est fendue d’une tribune, intitulée significativement « un président comme mon père », et publiée dans le « New York Times », où elle établit sans équivoque le parallèle entre son illustre et regretté géniteur et le sénateur de l’Illinois. « Toute ma vie, les gens m’on dit que mon père avait changé leur vie…Je n’ai jamais eu un président qui m’avait donné l’élan que, disent les gens, mon père leur a donné. Mais, pour la première fois, je crois avoir trouvé l’homme qui pourrait être ce président. Pas juste pour moi, mais pour une nouvelle génération d’Américains ». De la même façon, l’épouse de Robert Kennedy, Ethel, a pris le contre-pied de son fils, Robert Kennedy Jr, qui, comme ses sœurs, avait pris parti pour Hillary Clinton, en déclarant, dans un communiqué, qu’il se dégage d’Obama une « force magnétique qui vous galvanise ».

    Ailleurs, hors des Etats-Unis, la comparaison avec John Kennedy est spontanément venue à l’esprit des observateurs avertis, tant les similitudes entre les deux hommes paraissent évidentes. Un commentateur africain, Falila Gbadamassi, sur le portail « Afrik-com » (« Obama-Kennedy : une association pertinente ? »), signale leur commune jeunesse, le procès en inexpérience et en ingénuité qu’il leur a été instruit à tous deux de ce fait, leur programme de changement, l’aura qui se dégage d’eux. Le destin comparé des deux hommes est également d’ordre personnel. L’auteur rappelle que « c’est grâce aux efforts d’un jeune sénateur du Massachusetts, John F. Kennedy, et à une bourse accordée par la Kennedy Foundation aux étudiants kenyans que son père, Barack Hussein Obama, aura l’opportunité de venir étudier aux Etats-Unis ». Mais, soucieux de nuancer le tableau, il en dévoile le revers, et souligne que le patronage du président assassiné n’est pas nécessairement de bons auspices, en raison de sa réputation sulfureuse et, bien plus grave, de sa fin tragique. La rivale d’Obama aux primaires démocrates, Hillary Clinton, l’a bien compris, le bruit en courrait et le spectre en planait, comme effet de l’ « obamination »de l’extrême droite raciste et suprémaciste, qui n’a pas manqué d’évoquer, en excipant de sa bonne foi, suprême hypocrisie, cette éventualité à son sujet, pour instiller le doute dans l’esprit des électeurs, s’attirant la réprobation générale.

    Le fait est que Barack Obama tient des deux Kennedy, de leur idéalisme roboratif et engageant. S’il a de John le style, le verbe et la pose, il partage avec Robert la sensibilité et l’empathie. Mais Obama, tout en plaçant officiellement sa candidature sous la figure tutélaire de Lincoln, homme politique de l’Illinois comme lui, et plus subliminalement sous le patronage de John Kennedy – à preuve le choix de Berlin pour y prononcer un discours public à destination de l’Europe, et l’évocation du discours sur le thème de la nouvelle frontière -, se garde néanmoins de verser dans un passéisme nostalgique, qui démentirait, prévient François Durpaire, la rhétorique du changement lui servant de mot d’ordre. La réaction jubilatoire des Républicains au choix de Joe Biden pour la vice-présidence donne quelques indications sur l’importance de la question. Tout en trouvant la comparaison avec Kennedy flatteuse, il ne tient pas pour autant, de manière plus personnelle, à ce qu’on ne lui reconnaisse de mérite que par analogie et par transitivité. Il veut écrire lui-même, autant que faire se peut, l’histoire.

    3. Universalité casuelle du charisme

    Le charisme est d’intensité et de durée, de localité et d’efficacité variables. Relationnel et relatif, le charisme politique est toujours historiquement déterminé. Il n’y a de charisme que situé, c’est-à-dire spécialisé et contextualisé. Le leader charismatique est d’un temps et d’un lieu. Cependant, il est des personnalités dont l’ascendant excède la cadre étroit qui les a engendrées, pour gagner d’autres cieux. L’exemple d’Alexandre dans l’antiquité, l’Iskander des persophones, dont le prestige retentit jusque dans l’onomastique et les légendes des peuples qu’il a conquis, celui de Napoléon dans un passé plus récent, en qui Hegel voyait la figure incarnée de l’ « Idée à cheval », et Clausewitz « le dieu de la guerre », et, enfin, celui de Che Guevara pour l’époque contemporaine, dont la figure christique d’apôtre de la révolution et le romantisme révolutionnaire émeuvent et fascinent jusque dans les rangs des hommes de droite -, témoignent du potentiel d’universalité d’un certain type de charisme. Sur un mode moins agonistique, le pacifisme humaniste de Gandhi et de Martin Luther King, hypostasié par leur destin tragique, voire de Nelson Mandela aujourd’hui, en a fait des figures universelles et transhistoriques. La renommée acquise par Obama hors des Etats-Unis, qui capitalise le legs cumulé de Kennedy et de Martin Luther King, l’élan de sympathie et le suffrage qu’il recueille dans le monde, en constituent un autre cas d’espèce.

    3.1 La diffusion du charisme

    On a tenu le tableau énumératif des qualités de Barack Obama. Mais ils viennent en surcroît de son atout majeur : celui d’être un contretype positif, un anti-Bush, à tous égards, l’anti-Bush par essence et par excellence, au physique et au moral comme au cérébral. De surcroît, il se pose explicitement comme le candidat antisystème, non issu de l’establishment washingtonien, engoncé dans son conservatisme et dans ses privilèges, l’homme du changement, un changement qu’appelle de ses vœux la jeunesse. Il apparaît comme le seul à même de réconcilier l’Amérique avec elle-même et avec le reste du monde. A supposer que la dernière hypothèse soit concevable, que l’Amérique parvienne à tenir en bride ses instincts, ses vieux démons, à contenir ses pulsions hégémonistes, la libido impériale, à renoncer à sa vocation messianique. Rien n’est moins sur, même sous la présidence d’un Barack Obama, pétri de bonne volonté. Avec John McCain au pourvoir, il ne subsisterait aucune ambiguïté, ni solution de continuité en matière de politique étrangère, le candidat républicain s’étant explicitement inscrit dans le sillage de George Bush. Au motif que l’Amérique, contrairement aux propos jugés pacifistes et défaitistes d’Obama, ne saurait se mettre en congé de l’Histoire, qu’elle n’en était aucunement la victime, et que c’était elle qui faisait l’Histoire. Il y a, en effet, comme un déterminisme structurel de la puissance, qui ne la pousse pas à la vertu, mais bien plutôt vers l’hubrys, le péché de démesure de la mythologie grecque. Montesquieu l’avait bien vu, qui énonçait que seul le pouvoir peut arrêter le pouvoir. Toujours est-il qu’Obama possède un capital de sympathie dans le monde, à l’instar d’un Kennedy naguère, qui peut être mis, dans un premier temps au moins, au service de la politique étrangère des États-unis. « Le salut par un Noir », a pu titrer l’Hebdo-Nouvel Obs sur la toile.

    Une certaine opinion américaine, s’interrogeait, fiévreusement, sur la capacité d’Obama, élu président, d’obtenir le respect à l’extérieur, de la part des autres dirigeants et peuples du monde, parce que Noir. La question avait déjà été posée à propos de/et à Madeleine Albright, Secrétaire d’Etat de Bill Clinton, en tant que femme. Elle avait répondu, non sans malice, qu’elle tenait son autorité du symbole que représentait l’avion dont elle descendait et qui affichait en gros « USA » sur son fuselage. Réponse qui renvoie à Bourdieu, lequel affirmant, dans Ce que parler veut dire, que ce sont en général les facteurs extrinsèques qui confèrent légitimité à un agent social. De la même façon, Colin Powell et Condoleeza Rice ont conquis le respect en même temps qu’ils ont rendu familière l’image du Noir compétent, mais également réactionnaire et hégémoniste. Un commentateur africain, dans une chronique du journal camerounais Le Messager, Marie-Louise Eteki-Otabela remarquait que, paradoxe des conséquences, au sens wébérien, malgré l’opprobre qui le frappe, George Bush, en nommant ces deux-là, pour damer le pion aux démocrates, n’a pas peu contribué à frayer le chemin de la Maison blanche à Barack Obama. « Condoleeza Rice aura contribué plus à la victoire de Barack Obama que… Oprah Winfrey ! Petite femme noire, les dents en avant (sic), parcourant l’univers au pas militaire, elle aura habitué la Terre entière à l’image du Noir compétent, aux affaires du monde » (« Obama a inversé le mythe de Sisyphe »). Au demeurant, Powell et Rice, comme d’autres personnalités républicaines noires, se sont prononcé en faveur de Barack Obama, la seconde n’hésitant pas à déclarer que la paix dans le monde serait mieux assurée avec lui à la Maison blanche. En outre, il faut signaler, comme autre facteur favorable non négligeable concourant à la neutralisation de la variable raciale dans la perception d’Obama à l’étranger, le fait que le Noir américain jouit d’une image infiniment plus positive que son congénère africain : d’abord grâce à la prime que constitue sa qualité de citoyen des Etats-Unis, capital symbolique substantiel, ensuite grâce aux films, téléfilms et séries télévisées (Cosby show, Le Prince de Bel-Air, 24 heures chrono – dans laquelle l’occupant de la Maison blanche est noir, scénario tenu pour concevable et crédible – etc.), où il tient des rôles généralement honorables, ainsi qu’au sport et à la musique, deux des vecteurs de l’hégémonie américaine, où il excelle. Les égards révérencieux et révérenciels que lui accordaient certains des grands de ce monde, lors de sa tournée internationale, ont donné quelques aperçus de ce que seront ses relations avec les dirigeants et les peuples étrangers.

    Sur un plan individuel, Obama tire avantage des ses origines bigarrées et de son parcours labyrinthique, qui en font un homme cosmopolite, un citoyen du monde, et facilitent l’identification à sa personne sous toutes les latitudes. Lui-même s’y réfère abondamment, notamment dans ses deux discours les plus marquants, celui prononcé lors de la convention démocrate de 2004, et celui de Philadelphie touchant à la question raciale, quand il rappelle avoir des oncles et des tantes, des neveux et des nièces, des cousins et cousines, de toutes les races et de toutes couleurs, répartis sur trois continents.

    Sur un plan plus général, le plébiscite qu’a recueilli la candidature d’Obama, à la faveur de sa tournée mondiale, et malgré ses palinodies sur la question palestinienne – le lieu géométrique de la conflictualité endémique du Moyen-Orient, source de ressentiment dans le monde arabo-musulman et le tiers monde, et sujet de compassion et d’indignation dans le reste du monde -, là où le besoin de changement se fait sentir de la manière la plus urgente et la plus pressante, est à la fois un analyseur et un indicateur de l’état de l’opinion internationale.

    Son programme de changement pour le monde, dès l’instant où il entend en revenir au système de la sécurité collective, en déclarant que la sécurité des Etats-Unis est indissociable de celle des autres, de l’ensemble du système-monde, a rencontré l’agrément général et fait naître de grands espoirs. Comme le souci qu’il a de la concertation et de l’environnement, le réchauffement climatique, lui vaut les faveurs des Européens, principaux partenaires des Etats-Unis, très sensibles sur le sujet. Ses préventions affichées contre la rhétorique et la posture agressives et belliqueuses des précédentes administrations américaines, à l’encontre de certains Etats, stigmatisés, de manière peu diplomatique, comme « voyous », soutien du terrorisme, sont également très appréciées. A l’évidence, il apporte un vent de fraîcheur dans le système diplomatique international. Au point que certains Etats désignés par les Etats-Unis comme ennemis, tel Cuba ou le Venezuela, sans lui être explicitement favorables, ne sont pas insensibles à son message. En, France, pays qui passe pour le plus anti-américain dans le camp occidental, droite comme gauche, notent Les Echos, journal des milieux d’affaires, votent Obama (Elsa Freyssenet et Pierre-Alain Furbury, « En France, droite et gauche évitent Obama », 6 février 2008). Et il n’est pas jusqu’à L’Humanité ou Le Monde diplomatique, deux des organes les plus représentatifs de la presse de gauche et peu suspects de philo-américanisme militant, qui ne lui soient favorables. Jean-Gabriel Fredet, notait dans L’hebdo-Nouvel Obs, sur la toile : « Pour nous, c’est lui ! Trois mois avant la convention qui désignera le candidat du Parti démocrate, les Français semblent avoir choisi : ils votent Obama. Le candidat démocrate est le favori des médias et des intellectuels germanopratins mais aussi des néoconservateurs repentis du « Meilleur des mondes » ou des jeunes des banlieues. Comme si, après huit ans de ténèbres, Obama incarnait à nouveau cette « Amérique qu’on aime » mais que ses dirigeants nous obligés à détester. Le « nouveau Kennedy », comme l’appelle l’hebdomadaire allemand « Bild », séduit hors des frontières américaines comme seul avant lui JFK l’a fait. Au point de pouvoir écrire une nouvelle page de l’histoire ? » (« Le retour de l’ami américain. La détestation des Etats-Unis, vieille passion française, est-elle soluble dans l’obamania ? »). Henri Haget, dans L’Express, renchérit, en remarquant que « ce n’est pas une mince affaire que de réconcilier les gamins des banlieues et les élites germanopratines. John Morris [un partisan d'Obama à Paris]…, en viendrait presque à regretter que l’élection du président américain ne soit pas l’affaire des Parisiens… » (« La France vote Obama »), L’Express, 29 mai 2008).

    Notre Américain de Paris s’avance quelque peu, car rien ne prouve que cette sympathie affichée pour Obama, à distance, se convertisse réellement en intention de vote, dans l’hypothèse où les Français seraient autorisés à prendre part aux élections. Il est probable que le tropisme xénophobe, le syndrome raciste, qui travaille la société française, les inhiberait au moment fatidique de déposer le bulletin dans l’urne, sans compter la conscience qu’ils auraient des rétroactions négatives pour la France. Car, il est encore plus certain que les chances d’Obama, tel qu’en lui-même, aussi pourvu que son modèle américain, de se présenter et de se faire élire en France même, ne serait-ce qu’à des primaires ou même à de simples consultations électorales locales, sont absolument nulles. Doan Bui n’en est que plus aise pour emprunter au fameux film de la réalisatrice Susan Seidelman, « Recherche Susan désespérément », avec Rosanna Arquette et Madonna, le titre d’un article consacré au sujet dans Le Nouvel Obs : «  »Un président noir, vous imaginez ! », Cherche Obama français désespérément… » (5 juin 2008).

    Au demeurant, réagissant à l’article d’Henri Haget dans L’Express, un lecteur soutient que les faveurs accordées à Obama par l’opinion en France, seraient mécaniques, de tradition, expression du tropisme démocrate français : « Quoi de plus normal…puisque depuis qu’on mesure sérieusement le souhait des français… (juste avant le deuxième mandat de Ronald Reagan) la tendance va systématiquement vers le candidat démocrate..; c’est le choix traditionnel en France… donc fatalement… vu qu’il y a eu dans ce laps de temps plus de mandats républicains à la Maison blanche (Reagan 2, Bush, sr 1 et Bush jr, 1 et 2)… que de mandats démocrates (Clinton 1 et 2)… il ne peut pas en être autrement… C’est mathématique ». Pour d’autres observateurs, l’obamaphilie de l’opinion française serait de nature réactionnelle : par rejet de Bush. Pour d’autres encore, tel Vincent Duclert, les Français vivraient leurs rêves et idéaux égalitaires, inaccomplis ou empêchés, à travers l’expérience américaine et le destin d’Obama : « Le désormais candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine révèle des rêves politiques français profondément enfouis et travaillant comme une vive et douloureuse mélancolie. Car les Français ne cessent d’être à la recherche de leur « Obama », c’est-à-dire l’incarnation dans une personne d’un idéal politique à la fois simple, présent, et en même temps lié décisivement à la fragile et vivace tradition démocratique de leurs pays. En 1905, Charles Péguy avait esquissé le portrait de cette espérance en regrettant que Jean Jaurès – dont il parlait – ait renoncé justement à la porter, aussi bien physiquement que moralement. Charles Péguy se souvenait d’un temps ancien, celui de l’affaire Dreyfus et du combat pour l’idéal des droits de l’homme, celui de la gloire de Jaurès. Ce temps ancien ne cesse de nous parler. Et il est probable que son souvenir nous anime dans la contemplation du « miracle Obama » aux Etats-Unis ». Plus loin, l’auteur invite les Français à l’anamnèse et la réflexivité, afin de revisiter un certain idéal français perdu, abstraitement défini : « A travers la réussite du premier candidat noir américain, l’un des plus jeunes aussi, l’un des plus intellectuels également, l’un des plus éloignés aussi de l’ »in-belt » (le monde de Washington et des logiques de pouvoir), c’est une chance pour les Français d’ouvrir les yeux sur eux-mêmes et leur présent[...] Les origines ethniques de Barack Obama… réveillent encore plus la mélancolie française. Non pas qu’Obama passionne les Français pour le fait qu’il apparaisse comme un homme de couleur, mais surtout parce qu’il a su inscrire la reconnaissance identitaire légitime dans l’idéal politique commun forgé par les Pères fondateurs de la Constitution américaine. Et même qu’il est devenu capable de faire progresser cet idéal grâce à la question identitaire. Il faut lire ou relire à cet égard le discours de Philadelphie ( du 18 mars 2008) qui laisse très en arrière tous les efforts français pour penser fondamentalement notre bien commun politique. Non seulement Obama ringardise le discours politique français, mais instille beaucoup de mélancolie chez bien des Français conscients que leur pensée politique a pu être elle aussi proche, à certains moments de leur histoire, proche d’un idéal démocratique courageux et intégrateur » (« Obama. La mélancolie française », Médiapart Le journal, 15 juin 2008). Le propos est insuffisamment exemplifié, et reste très vague et général, plutôt allusif, et le choix de l’épisode Jaurès et de l’affaire Dreyfus, comme référence, laisse songeur. Il amoindrit la portée de l’analyse, tant il paraît peut judicieux pour expliquer les blocages de la société française et la faillite du modèle d’intégration, pourtant proclamée la meilleure au monde, mieux qu’aux Etats-Unis en tout cas. Il tient plutôt de la pétition de principe, au sens où c’est ce qu’il faut expliquer et non l’explication elle-même. Bonne conscience serait mieux approprié que mélancolie pour qualifier au plus juste les motivations françaises dans leur parti pris pro-Obama.

    Ce n’est pas l’un des moins explicables des énigmes de l’obamania ni l’un des moindres mérites d’Obama, que les Européens, qui érigent fébrilement de nouvelles murailles-forteresses, pour se protéger des invasions barbares en provenance d’Afrique, aient pris parti dans leur immense majorité, sur la foi des sondages, ceux de Pew Research Center en particulier, pour ce fils d’immigré africain. Son discours conciliant et engageant sur le partenariat américano-européen explique peut-être ce choix. Mais plus étrange, des pays et des peuples, qui ont récemment porté au pouvoir des partis et des hommes de droite voire d’extrême droite, en ayant mené une campagne électorale sur des thèmes ouvertement xénophobes et racistes, certains, pourtant réputés négrophages, nettoyeurs des écuries d’Augias banlieusardes au karcher et casseurs de nègres mal-logés ou sans-papiers, de préférence à l’aube et devant caméra, se prévalant même de son amitié -, le plébiscitent, sans n’y voir là de contradiction. Ils s’exercent à la diversité et à l’égalité de traitement, à l’anti-racisme et à la non-discrimination par transfert et par procuration, et sur le mode onirique. Le Pen ne disait-il pas beaucoup aimer les Noirs, mais chez eux ? Lui, au moins, a le mérite de ne pas faire dans la tartufferie et le jésuitisme.

    Si, dans le reste du monde, la majorité des gens, peuples comme gouvernements, souhaitent un État américain enclin au soft power, plutôt qu’adepte de la big stick policy (la politique du gros bâton) chère au premier des Roosevelt, Théodore, ainsi qu’aux néo-conservateurs et aux Bush, dans l’exercice de son hégémonie, dans chaque région du monde, la sympathie exprimée en l’occurrence, renvoie à considérations particulières et à des attentes spécifiques.
    Quelques exemples permettent d’illustrer les effets contrastés et les modalités différenciées de l’obamania, tant au niveau de l’imaginaire que du politique.

    3.2 Un point d’application de l’effet-Obama : L’Afrique, ou l’obamalâtrie comme surinvestissement messianique

    On n’insistera pas outre mesure sur le cas anecdotique et sympathique de cette petite ville côtière japonaise, qui s’est prise de passion pour Obama, à la faveur d’une homonymie purement accidentelle, que, par ailleurs, partagent également d’autres cités de l’archipel nippon. Nous sommes au degré zéro de l’obamania, qui rime ici avec publicité touristique. Néanmoins, l’initiative n’est pas aussi folklorique qu’il n’y paraît, à première vue, car certains des commentaires et arguments développés par le Maire de la ville pour l’expliquer, ne sont pas dénués d’intérêt ni de portée. En effet, l’édile nippon a été surpris à déclarer qu’une éventuelle élection d’Obama réconcilierait les États-unis avec la population noire, qu’ils ont toujours opprimée et brimée. Cette soudaine empathie, cette manifestation de commisération ostentatoire pour les Noirs est d’autant plus surprenante et nouvelle que, en Asie, en particulier au Japon et en Corée, prévaut une négrophobie compulsive, qui ne s’encombre d’aucune précaution de langage ou autre et qui ne se fonde sur aucune base historique tangible, comme en Occident, une négrophobie purement fantasmatique, transitive et contagionnée, idéologiquement dérivée, cultivée mimétiquement dans le sillage du racisme blanc. Elle est à la source de la tension larvée entre les communautés asiatique et noire au sein de la société américaine, la première étant, de ce fait, globalement hostile à Obama dans cette campagne électorale. Mais le succès peut conduire à réviser une opinion, à renoncer à un préjugé, à lever les préventions. Encore un miracle Obama !

    Il en va autrement de l’Afrique, où l’obamania prend un singulier relief et atteint des pics paroxystiques. L’Afrique est sans conteste la terre d’élection de l’obamania, pour des raisons manifestes, touchant aux liens généalogiques de Barack Obama avec le continent noir. Lien qu’il revendique tout uniment dans un livre émouvant, datant de 1996 et opportunément réédité, devenu un best-seller mondial, Les rêves de mon père. Au grand désappointement d’une certaine Sylvie Laurent, obscure professeur(e) de littérature afro-américaine de son état dans une université parisienne, auteur(e) d’un article acrimonieux et spécieux, obliquement normative, exsudant la bile et le fiel, plein de morgue et de mépris pour l’Afrique, publié dans une revue électronique. Un article dans lequel elle s’exerce laborieusement et insidieusement à vouloir contester à Obama son africanité assumée, et, où, plus généralement, elle s’acharne, suivant un procédé éculé, cher à une certaine historiographie révisionniste et à la « négrologie » raciste, aux Africains et aux Noirs américains le droit de se réclamer sinon d’une mémoire et d’une identité communes, en tout cas d’une histoire et d’une condition partagées (« Barack Obama : de l’Afrique en Amérique »). Elle assène sentencieusement que « la supposée fraternité entre les « Africains-américains » et leur continent d’origine repose sur bien des malentendus ». De prétendus malentendus, de son invention ou surestimation du narcissisme des petites différences typique des gens très proches, selon Freud, malentendus plus ou moins déduits d’une lecture biaisée et déformée des écrits de certains littérateurs africains-américains – une dénomination qu’elle se permet de mettre entre guillemets -, à l’identité chancelante et mal assurée, rémanences de la dépersonnalisation esclavagiste et expression de l’aliénation raciste. Et notre docte de réciter les sophismes et les poncifs de l’histoire révisionniste, à la Pétré-Grenouilleau, sur la responsabilité supposée des Africains dans la traite esclavagiste, et la situation déplorable de l’Afrique, présentées par elle comme autant d’obstacles à l’identification. En somme, elle a la prétention, elle s’arroge le droit de dicter aux Africains-Américains la manière dont ils devraient définir et vivre leur identité, question indécidable s’il en est.

    Privilège ou servitude des personnes au sang-mêlé ou à la culture mixte, l’identité d’Obama n’en finit pas de faire couler de l’encre. En effet, elle fait également l’objet de débat au sein de l’intelligentsia africaine, dans le plus style de la casuistique byzantine. Obama se voit instruire un procès en authenticité identitaire symétriquement, de part et d’autre de l’Atlantique. De la même façon que les Noirs américains ont pu contester l’afro-américanité du candidat, lui reprochant de ne pas partager l’expérience et la mémoire de l’esclavage, de la ségrégation et du combat pour les droits civiques, fondement de leur identité, fondement de la légitimité de tout candidat à eux apparenté et déterminant de leur vote, ce que l’on a appelé le «nouveau nativisme noir », de la même façon, des Africains émettent des doutes sur l’africanité de Barack Obama, pour des raisons rigoureusement inverses. Dans un article, au titre péremptoire et en forme de mise en garde à l’intention des Africains, qui nourrissent de fols espoirs sur son éventuelle élection, Diégou Bailly, célèbre journaliste ivoirien, expose l’une des variantes de la thèse de l’africanité contestée d’Obama : « Disons-le tout net : il n’est pas Africain. Il ne sera pas le porte-étendard de la cause de l’Afrique ; s’il remporte, en novembre prochain, la victoire finale sur son rival républicain John McCain. Au contraire, il pourrait devenir, pour le continent, le pire des présidents que les Américains n’aient jamais élu. Tant il aura à coeur de montrer qu’il est plus américain que les Américains de souche. L’épisode de sa douloureuse séparation avec le pasteur Jeremiah Wright, son mentor de longue date, nous ramène violemment à cette dure réalité. [...] Obama n’est point Africain. Il n’entretient, d’ailleurs, aucune prétention de le devenir. Il est Américain en son âme et conscience… » (« Barack Obama n’est pas Africain », kouamouo.ivoire-blog, 15 juin 2008). L’auteur, certes, au contraire des Américains, ne lui adresse aucun reproche particulier sur son rapport à l’Afrique, mais il cultive la confusion autour du concept d’identité africaine, entre africaine et origine africaine. De tels énoncés sont spécieux, car ils induisent en erreur sur la question en débat et sur les positions d’Obama. L’auteur paraît ignorer que les Noirs américains préfèrent se faire appeler Africains-Américains, et manifestement il n’a pas lu les livres d’Obama, le premier en particulier, Les rêves de mon père, ni suivi son dernier voyage au Kenya. Une démarche qui n’est guère anecdotique. Si l’on excepte les « Indiens », les « natives », l’Amérique est peuplée d’immigrants et de fils d’immigrants. Kennedy s’est trouvé confronté à ses origines irlandaises et à son appartenance à la religion catholique. Et il était très aimé des Irlandais d’Irlande, qui se reconnaissaient en lui. Plus intéressante et stimulante, revanche, est la prospective touchant à sa politique africaine. Il y a là un point d’interrogation !

    L’opinion exprimée par Diégou Bailly reste toutefois minoritaire. Indifférents à ces considérations généalogiques alexandrines, les Africains dans leur majorité se sont entichés d’Obama et baignent dans une douce euphorie autour de sa candidature. L’identification, réactive et immédiate, contrairement à l’attitude des Noirs Américains, sur la réserve, méfiants et temporisateurs, est potentialisée par le caractère inopiné de l’événement, la découverte tardive de son existence et sa trajectoire fulgurante. Tel un deus ex machina, l’avènement d’Obama est aussi imprévu qu’inespéré, déchaînant les passions, à défaut de galvaniser les énergies. On apprend, par l’éditorialiste du blog africain, L’Evénement, cité plus haut, Gérard Bitiou Nama, qu’au Burkina Faso, par exemple, on n’était pas loin de considérer sa candidature comme insensée et aventuriste, voire suicidaire et mortifère, et de le tenir lui-même pour un illuminé, présompteux et inconscient, pour oser ainsi s’attaquer à la citadelle de l’Amérique blanche.

    L’effet Obama en Afrique, et dans la diaspora noire de par le monde, est fort bien résumé par le journal kenyan, Sunday Nation, localisé dans le pays d’origine de son père. L’article, rapporté par l’agence Panapress, est repris par le site Grioo : « Le plus important est qu’il est un modèle pour presque un milliards de Noirs dans le monde d’aujourd’hui, qui ont l’habitude de se retrouver dernier en ce qui concerne les choses importantes. La race noire est la plus pauvre, la moins puissante, la plus affectée par les maladies et la moins prometteuses de toutes… Une personne noire porte l’héritage de l’esclavage, du colonialisme et de plus en plus l’échec de l’Afrique à se tirer rapidement du bourbier de la pauvreté, de la guerre, de la faim, de la maladie et de l’ignorance… Même les pays les plus prometteurs comme le Kenya et l’Afrique du Sud, qui ont eu des moments de « folie » dans le secret de leurs cœurs, considèrent la victoire du sénateur Obama comme la confirmation qu’une personne noire peut devenir ce qu’elle veut, si elle travaille dur et si elle a suffisamment de chance » (« Barack Obama, symbole d’espoir pour des millions de Noirs » , Grioo.com ».On peut regretter, sans céder aux facilités et aux mélodies siréniennes de l’afropessimisme, qui envahit tout le champ du discours sur l’Afrique ces dernières années, que certains Africains, les groupes dirigeants spécialement, enclins à l’irresponsabilité et à l’infantilisation, ayant désappris à être libres et responsables, attendent toujours l’inspiration de l’extérieur, la venue de l’homme providentiel destiné à les sauver de la malédiction qui accable les fils de Cham depuis les temps diluviens. Comme le note encore, Diégou Bailly, « cette victoire historique fait déjà rêver certains Africains. Beaucoup d’entre eux attendent (encore) la venue d’un nouveau « messie » qui les délivrera enfin de la misère, de la pauvreté et du poids de l’exploitation. Ceux-ci espèrent que Barack Obama sera celui que l’Afrique attend depuis toujours » (« Barack Obama n’est pas Africain ». Mais les vicissitudes de l’histoire ont présidé à l’accouchement d’un Obama, d’origine africaine, même si son patrimoine génétique et culturel est assez diversifié, aujourd’hui aux portes de la Maison blanche, une perspective qui, horresco referens, semblait complètement chimérique voire extravagante. Peut-être que les Africains, dans leur déréliction, sur-interprètent-ils le signe, l’émotion prévalant sur la raison ? Toujours est-il qu’il règne, en Afrique, une certaine euphorie et une certaine effervescence autour du phénomène Obama.

    L’effet Obama en Afrique induit deux niveaux d’interprétation, qui corrèlent avec deux types de réaction : un premier niveau est d’ordre ontologique et psychologique, le second est de nature idéologique et politique.

    En Afrique, l’avènement d’Obama revêt une dimension mystique et magique, et est vécu à la fois comme un événement fantastique, un fait miraculeux et un rite d’exorcisme. Les commentaires, tirés de la revue de presse faite par Le Courrier international ou relevés sur la toile et dans la blogosphère par le journaliste camerounais Théophile Kouamouo, témoignent de l’effet cathartique du phénomène, tant ils sont enthousiastes et « allélouaesques », et frisent parfois le délire millénariste. Comme chez Kamanda wa Kamanda, ancien responsable de la diplomatie zaïroise sous le règne du despote peu éclairé Mobutu, qui nous en offre un échantillon : « C’est le rêve de Martin Luther King en marche qui entre dans sa phase décisive. C’est aussi un signe des temps qui annonce des changements ethniques importants dans le monde au cours du troisième millénaire » (Théophile Kouamouo, « Pourquoi l’Afrique vibre pour Obama », Rue89, 30 juin 2008). Il est cependant des esprits lucides et pondérés sinon des Cassandre et autres oiseaux de mauvais augures, qui invitent à tempérer ce fol espoir et ce zèle obamaniaque, à s’abstenir de tracer des plans sur la comète, et qui posent la question de savoir si les Africains ont seulement pris la peine de lire son autre livre, L’audace de l’espoir, d’une veine nettement moins romantique et d’une utilité plus pratique (Niels Planel, « Barack Obama et l’audace d’espérer », sens-public.org…article 485, 1er novembre 2007). Et, de fait, comme le rapporte Grioo, certains ont déjà commencé à faire un mauvais usage de cet enthousiasme, à l’exemple de ce haut fonctionnaire nigérian, de sexe féminin, directrice de la bourse, qui, sous couvert de lever des fonds pour la campagne d’Obama, le faisait en réalité à son propre profit. Certains tropismes africains s’avèrent incoercibles, et certains travers décidément incorrigibles.

    Néanmoins, pour l’essentiel, aux yeux des Africains ou, si l’on veut, dans leurs fantasmes eschatologiques ou illusions lyriques, Obama revêt la figure d’un grand exorciste, à la fois tueur de mythe et briseur de tabou. Une éventuelle accession d’Obama à la Maison Blanche, le croit-on, produirait un effet à la fois conjuratoire et propitiatoire. Elle est supposée contribuer à guérir les stigmates toujours vifs de cinq siècles d’oppression et d’humiliation raciales et de mépris raciste, liés à la traite esclavagiste et à la domination colonialiste, à vider le stock de ressentiment et d’inhibitions accumulés. Elle est présumée, également, aider à changer le regard extérieur sur les Africains et les Noirs en général, à tarir les sources du racisme anti-Noir et de la négrophobie. Le président sénégalais Abdoulaye Wade, qui ne passe pas sur le continent pour un esprit éclairé, quoiqu’il jouisse au dehors d’une réputation parfaitement imméritée, exprime malgré tout l’opinion générale, quand il qualifie le parcours d’Obama de « Revanche sur l’Histoire ». Les Africains savent gré à Obama, rien qu’avec ce qu’il a réussi pour l’instant à faire et quand bien même il n’entrerait pas finalement à la Maison blanche, de les avoir aidés à recouvrer l’estime d’eux-mêmes et à leur redonner confiance en eux, condition nécessaire à la réalisation des grandes choses.

    Il n’y a pas que les Africains et les Noirs en général à spéculer sur les effets dissolvants d’une éventuelle élection d’Obama sur les préjugés raciaux, des observateurs extérieurs, épris de bonne volonté et pétris de certitudes, tel le Québécois Jean-Claude Allard, y vont également de leurs commentaires frappés au sceau de l’œcuménisme et de l’optimisme sur le règne à venir de l’harmonie raciale universelle : «Aux USA, l’élection d’Obama sera le test ultime pour l’expérience séculaire de fusion des ethnies, puis des races dans le grand chaudron de Mère Nature. Il était temps… L’impact d’une présidence d’Obama ne s’arrête pas aux frontières de l’Amérique, cependant, il s’étend au monde entier et cet impact n’est pas conditionnel au succès d’une Présidence Obama. Il se produit et il est irréversible dès que celui-ci est élu. Qu’il fasse ou non des miracles et que l’Amérique ensuite l’idolâtre ou le brûle en effigie. Le geste significatif, c’est qu’il a été choisi, qu’il puisse s’asseoir au Salon Ovale et que des Blancs accourent lorsqu’il les sonne. Quand ils le font, ce sont des siècles d’arrogance de la supériorité présumée de la personne caucasienne qui sont anéanties. Quand Obama entre à la Maison Blanche, c’est la chanson de Léo Ferré qui ce jour-là se réalisera. « Dieu est nègre ». « C’est à là un’ des quotidiens ; ça fait du tort aux diplomates… ça fait du bruit dans l’monde entier. A fair’danser tous les cim’tières »". Obama a le pouvoir. Il tient la foudre. Chaque Africain va se sentir parent du pouvoir. Évidemment, ce sera une illusion, car Obama ne sera parvenu là, justement, que parce qu’il n’est pas culturellement un Africain et n’est pas perçu comme tel. Mais pour l’Africain qui se voit noir et qui depuis longtemps ne voit que ce masque, le pouvoir d’Obama va faire la preuve que la « couleur » n’a pas d’importance. Et elle n’en aura plus, car personne ne regardera plus jamais un homme noir de la même façon… et les hommes noirs vont changer. Ils vont changer dans leur perception d’eux-mêmes et dans leur comportement collectif, car qu’ils ne trouveront plus « normal » que leurs dirigeants les conduisent comme ils se conduisent… Et la réaction ne se limitera pas à l’Afrique ni même aux Noirs du monde entier, mais elle produira son effet sur tous les non-caucasiens, même ceux qui affichent un sentiment de supériorité, mais doivent bien constater que la civilisation occidentale est dominante depuis des siècles… et blanche. Un préjugé inconscient va s’effacer. Blanc va devenir une couleur comme les autres… » (« Dieu est nègre… », AgoraVox, 30 août 2008)

    Il reste encore à vérifier que les préjugés raciaux, qui sont de l’ordre de la névrose, commenceront à se résorber dans l’aventure d’Obama, et que celui-ci a bien œuvré au réarmement intellectuel et moral de ses congénères africains. Encore faudrait-il qu’il soit élu.
    Pour l’opinion africaine, les Etats-Unis, de formation esclavagiste, constituent l’archétype de la société raciste, l’Etat ségrégationniste par essence et excellence, dont l’Afrique du Sud de l’apartheid, soutenue par toutes les puissances occidentales à l’époque, par affinités électives et pour les besoins de la guerre froide, n’en était qu’un avatar caricatural et tardif. Ce serait donc une authentique révolution culturelle, une rupture symbolique radicale, un véritable tournant historique, si le peuple américain, majoritairement blanc, portait au pouvoir un descendant d’Africain. On assisterait alors au début de la réalisation du rêve de Martin Luther King, celui de l’avènement d’une société authentiquement démocratique, où les hommes seraient jugés non sur leur épiderme, mais selon leurs capacités et leurs qualités. Nous en sommes encore loin.

    C’est, encore plus indubitablement, au sein de la diaspora noire des Amériques, où les descendants des esclaves africains ont statut d’ilote, relégués aux marges de la société, dans un état de dénuement total et de déréliction absolue, au Mexique et en Colombie, au Brésil et au Pérou, et pour ceux qui restent encore en Argentine et en Uruguay, que l’effet-Obama acquiert et revêt le caractère le plus achevé et l’amplitude maximale. En raison de la proximité géographique et de la similarité des expériences, l’identification au candidat « mulâtre » est littéralement fusionnelle. Obama est ceint de l’auréole du héros, qui les a sortis des abysses du néant. Guy Everard Mbarga nous tient régulièrement informés, sur le site Grioo, de la situation et de la production des communautés noires d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, grâce à quoi on peut mesurer les progrès de la conscience historique et des luttes chez elles, notamment dans la dernière période, sous l’effet Obama. On apprend ainsi que les Noirs mexicains, invisibles jusqu’alors, sont réapparus dans l’espace public, armés de leurs revendications.

    Conclusion : L’audace d’espérer

    Pour revenir à l’Afrique, les attentes sont immenses voire démesurées et irréalistes, aussi bien chez les dirigeants que chez les peuples, tout en étant divergentes dans leur objet. Si les premiers comptent sur lui pour un accroissement de l’aide américaine, une implication plus grande des Etats-Unis, à l’instar de la Chine, en Afrique, suivant des modalités non-impérialistes, les seconds misent sur lui pour débarrasser le continent de dirigeants incompétents et corrompus, qui font à la fois le malheur des peuples africains et la honte des peuples noirs. C’est lui prêter un pouvoir proprement démiurgique et être par trop optimiste sur ses intentions.
    Le mot de la fin revient à l’autorité sapientielle de Mgr Desmond Tutu.
    Lors d’un séjour à Chicago, pour y recevoir un prix décerné par la fondation de la bibliothèque Abraham Lincoln, et interrogé par le Chicago Tribune, il s’attache à mettre en perspective l’expérience d’Obama, en prenant la défense de son pasteur injustement décrié, Jeremiah Wright, et en l’inscrivant dans une analyse critique du modèle américain, dont il souligne la portée et les limites : « Quand je suis arrivé pour la première fois dans ce pays en 1972, j’ai été plutôt secoué par l’intensité du ressentiment manifesté par les afro-américains, et je me demandais pourquoi sont-ils si amers, si en colère ?… A la différence de l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid, où les Noirs étaient traités comme sous-hommes, et où il n’y avait que peu d’espoir pour eux, aux Etats-Unis, on leur disait vous êtes égaux et seul le ciel est la limite. Mais ils continuaient de se cogner la tête sur cette chose qui les empêchait d’atteindre les étoiles. Et j’ai compris que c’était l’illusion de l’égalité. Ce qui est toujours le cas aujourd’hui. Rendez-vous n’importe n’ importe où. Qui sont ceux qui sont le plus au chômage ? Vous avez tout cela qui va contre vous, ce cependant vous produisez un Obama, un afro-américain qui est non seulement un candidat crédible, mais quelqu’un qui a galvanisé toute une partie de la jeunesse qui est venue et a dit  » nous pensons qu’il est possible d’avoir une autre société ». Cela ne peut arriver qu’aux Etats-Unis » (« Desmond Tutu se réjouit de l’avènement de Barack Obama », Grioo.com).

    2 septembre 2008
    Philippe Lavodrama et Patrice Schoendorff
    Comité des Amis lyonnais d’Obama

    http://www.afrology.com/

    Philippe Coste : elections US

     

    Le fiasco McCain

    Philippe Coste

    http://blogs.lexpress.fr/nycoste/2008/09/le-fiasco-mccain.html

    Jeffrey Toobin, l’un des analystes de CNN, a vu dans l’allocution de MCCain à St Paul le pire discours d’investiture depuis celui de Jimmy Carter en 1980. Les Républicains les plus réalistes comparaient ce soir la prestation du rebelle du Sénat, à celle, abyssale, de l’infortuné Gerald Ford en 1976. « Plat, morne, mou, mal prononcé… » L’éternel combat du héros d’Hanoi avec son téléprompteur se solde par un K.O indéniable du fleuron républicain.

    Pour des raisons de fond. En tentant de ramener à lui une attention nationale captée mercredi soir par sa colistière Sarah Palin, dont l’audience à la télévision rivalisait avec celle du discours de clôture d’Obama à Denver, McCain n’a pas trouvé le bon registre.

    Après les critiques violentes de l’élitisme de la côte Est, et du gauchisme de Washington (on s’étouffe de rire) adressées par le sémillant Rudy Giuliani et la fraîche populiste d’Alaska, les républicains pouvaient espérer avoir dévié la rogne nationale, logiquement destinée à l’administration Bush, vers un ennemi diffus : les politiciens, et les médias antipatriotiques de la capitale.

    McCain s’est essayé à un ton plus consensuel et rassembleur de protecteur en chef, sans avoir rien à proposer en matière économiques que des baisses d’impôts illusoires, et côté leadership, ses états de service d’ancien prisonnier de guerre.

    C’était affligeant. Si ses sondages survivent à sa performance de St Paul, ce dont je doute, tout de même, ce sera la preuve que McCain importe moins que le mouvement extremiste qui le pousse vers le pouvoir; le signe d’une déchéance inquiétante de la vie politique américaine, muée en insurrection absurde contre les « tous pourris », après la perte de confiance totale du public envers ses dirigeants pendant les années Bush.

    Obama, et son conseiller David Axelrod, s’acharnent à montrer que McCain, malgré son allure honorable et paternelle, reste l’héritier loyal du régime précédent. Il leur faut encore prouver à un électorat amer, déboussolé et cynique qu’ils offrent une alternative crédible et rassurante.

    26 commentaires

    Bonjour,

    je vous lis depuis plusieurs mois déjà, je tenais pour une fois à réagir à cette note. Dans le NYT d’aujourd’hui, Paul Krugman a évoqué la stratégie républicaine comme étant celle de l’exploitation d’un « ressentiment » auquel une partie de l’opinion américaine, est sensible.
    http://www.nytimes.com/2008/09/05/opinion/05krugman.html?ex=1378353600&en=afb2b2413bc89607&ei=5124&partner=permalink&exprod=permalink

    Ressentiment contre une intelligensia new-yorkaise, californienne ou washingtoniaine qui serait tout à la fois loin des préoccupations du citoyen lambda et dans le même temps tout à fait méprisante à son endroit. Cela est d’autant plus paradoxale, que le GOP regroupe en son sein certains des gens les plus riches des états-unis dont les commentaires sont parfois étonnant de brutalité à l’égard justement du citoyen lambda, telle cette réflexion selon laquelle les Américains seraient un peuple de pleunichards…
    J’ai bien peur que cette stratégie ne soit très efficace contre Obama perçu comme membre de cette intelligensia.

    J’ai peur que les européens en général, et vous en particulier monsieur Coste, n’aient toujours pas compris ce qui se passe de l’autre côté de l’atlantique. Moins vous comprenez, plus vous êtes condescendants. Les américains n’ont que faire des discours brillants d’un Obama comme nous nous en délectons. Plutôt que des jugements de valeur, ce sont des analyses que nous attendons des journalistes.
    Les européens peuvent adorer Obama autant qu’ils veulent, ils ne votent pas dans cette élection. Il est donc inutile de prendre parti…

    I AM ASTONISHED AT THE BAD AND LOW QUALITY OF L’EXPRESS COVERAGE OF MR. McCAIN’s CAMPAIGN……!!

    ESTOY ASOMBRADO DE VER LA BAJA Y POBRE CALIDAD DEL CUBRIMIENTO DE L’EXPRESS SOBRE LA CAMPANA POLITICA DE McCAIN……..;

    Je suis abonné à l’Express parce que je trouve le ton équilibré.
    Mais pour le coup, je n’en reviens pas du parti-pris du magazine pour Obama. L’Express est devenu OBAMAGAZINE, et le titre du présent article est bien plus désatareux que le discours de McCain.

    Pas de renouvellement.

    C’est le peuple américain qui va voter, et non les chancelleries ou les rédactions européennes. Donner McCain perdant dans cette élection est prématuré. Vous feriez mieux, vous monsieur Costes et tous les autres journalistes, de nous expliquer à nous, européens, pourquoi le peuple américain pourrait à nouveau voter républicain, malgré 8 années de Bush, deux guerres en Irak et en Afghanistan, une dépendance économique sans cesse accrue envers la Chine, un déficit budgétaire qui devient abyssal, etc.

    Bravo monsieur Coste pour votre article, j’ai moi-meme trouvé ce discour du candidat républicain assez afligeant… il était difficile de faire pire que George W. Bush et bien John McCain l’a fait avec des slogans comme « Stand up and fight » alors que les classes moyennes perdent leurs maisons et que les enfants du pays meurent en Irak pour des raisons strictement économique, et étant averer aujourd’hui! McCain est bien le digne héritier de Bush et tout cette convention l’a démontré avec panache! (Une mauvaise série B!)
    Je suis pour Monsieur Obama car je suis pour l’espoir, le changement, et la paix.
    Je suis pour un candidat brilliant. Yes we can!

    Dans le genre partisan et pathétique, « l’Express » fait fort !

    John McCain et Sarah Palin ont connu tous deux des audiences télévisées supérieures à celles du discours de Barack Obama, la semaine passée.

    Obama recule dans les sondages alors que ceux-ci n’ont pas encore mesuré l’impact des discours de Palin et McCain sur les électeurs.

    Aujourd’hui, l’ancien stratège de Bill Clinton, Dick Morris, écrit dans le NY Post que « les Démocrates ont de gros problèmes devant eux ».

    Le Titanic démocrate navigue vers l’iceberg à toute allure, avec Obama à la barre et les journaleux sur le pont ! Vivement le 4 novembre !

    drzz

    On ne se réjouit tous de revenir sur le blog du « journaliste » (paraît-il) Coste et voir sa tronche quand Obama se sera écrasé comme une grosse flaque en novembre.

    Le journalisme français connaît un nouveau déclin. C’est incroyable que le rédacteur en chef ne mette pas le ho-la devant des articles aussi lamentables. Il y en a vraiment qui n’ont aucune déontologie.

    Quelle triste analyse, quel parti pris…
    Il y a des aspects du programme Mc Cain qui méritent vraiment d’être disucté et critiqué, mais le faire de cette manière là…
    Et pas un mot sur le discours de Sarah Palin qu’il vaut la peine d’écouter…
    Et si l’express acceptait de mettre les lunettes de l’Amérique profonde ? Non pour tout accepter, mais pour donner des clés de lecture non marquée par une forme d’arrogance intellectuelle pénible

    Coste n’a rien compris à une Amérique où il vit.

    Vous devriez aller dans le monde rural.

    McCain et Palin enthousiasment le monde rural comme jamais depuis Reagan.

    Quiconque a un peu de jugeotte comprend que cette majorité silencieuse, pas vraiment emballée par McCain seule, va décider de l’élection, et elle se reconnaît dans ce vétéran humble et cette femme énergique issue d’une petite ville.

    Les Républicains vont gagner. Cela se sent. Il faut vraiment être gauche et vivre dans sa bulle pour ne pas le comprendre.

    Coste préfère rester dans son pays des merveilles, comme les Démocrates. Ils deviennent aigris. Ils vont perdre des élections qu’ils n’auraient jamais dû perdre s’ils avaient nommé Hillary comme nominée.

    Chez les Républicains, c’est l’euphorie. On va gagner, et on le sait.

    Y’all can smell it in the air. The fall will be red.
    drzz
     

    Mouais…. Et si « vous » perdez Drzzz… elle sera comment votre figure ?

    Ecoutez, on peut etre d’accord ou pas avez P.C., vous n’allez tout de meme pas lui en vouloir d’exprimer son opinion, non ? Moi, j’aime pas les Rush Limbaugh et compagnie, mais je les ignore tout simplement.

    En attendant, je trouve tres pertinente l’analyse faite du discours de Sarah Palin, je trouve pertinente celle du discours de Mc Cain (on commence a en avoir soupe de ces rappels constants de sa captivite au Vietnam). Allez, recommencez a casser du sucre…

    Sur les 5 grands networks US (CNN, ABC, CBS, NBC) seul FOX soutient la candidature de Mc Cain/Palin ; la majorité des journaux cités dans ses pages de la Côte EST et de Californie soutiennent Obama (excepté Wall street Journal) et vous êtes surpris des réactions de ces journalistes! Mais c’est un atout pour les Républicains qui peuvent à loisir critiquer la déontologie des ces militants démocrates déguisés en journalistes. Alors amis français, faites comme les américains ne prenez pas trop au sérieux ces commentaires!

    C’est drôle. On dirait que le journaliste n’a plus la liberté de dire ce qu’il désire dire. Si ça ne nous plaît pas, nous le raxons de partiel. Pire, certains le menacent. C’est grâve, cette manière de faire de la politique. Les partisans de Mac Same bushhh III doivent avoir raison; sinon, ils menancent. C’est ça la démocratie ? C’est inquiétant. Heureusement que ce Mac Same Bsuhh III perdra. Car ses partisans sont des dagers publics.

    Moi je le trouve plutôt modéré ce blog sur Mc Cain …. En comparaison avec la quasi unanimité de la presse nationale américaine qui souligne la médiocrité de son discours d’hier soir.
    Et si les journalistes ne peuvent plus avoir un ton un peu léger sur leur blog ….. (c’est quand meme l’idée du blog) Bonjour tristesse!

    Pour info, trouve sur le site CNN :

    « What are you going to do about the nation’s terrible economic problems? »

    His answers (McCain) seemed very much part of the past: cut spending, cut taxes. He really needs to find a new and bolder economic plan.

    He tried to claim some of Obama’s major campaign themes Thursday: unity and change. But when McCain talks about change, he talks about changing Washington. When the Democrats talk about change, they’re talking about changing the way things are going in the country.

    If voters are choosing between two men, they will probably choose McCain. If they’re choosing between two policies, I think Obama has the edge: His are newer, smarter and fresher.

    Cela resume assez bien la question. Meme si ce n’est qu’une opinion…

    Le paraitre est-il encore une fois plus important que les idees, c’est ce que semble malheureusement montrer la remontee de J McCain dans les sondages !
    Un bon coup de bluff, les electeurs auraient la memoire courte … la guerre en Irak apparait aujourd’hui pour une grande majorite d’Americains comme une absurdite nee dans le mensonge. La majorite de l’Amerique s’en rend bien compte aujourd’hui, et meme dans les campagnes reculees ou on peut voir maintenant de maniere trop reguliere de jeunes hommes mutilees de retour … d’Irak. Aujourd’hui 1 americain sur 4 a dans sa famille – ou connait – 1 jeune soldat parti en Irak. Ces gens la, ils vivent en majorite ni dans les grandes villes de la cote Ouest ni dans celles de la cote Est, mais plutot dans les banlieues, ou les campagnes les moins favorisees.
    Nous assistons possiblement aux derniers sursauts des conservateurs …
    J’ai donc apprecie cet article dont le ton se differencie de ce qu’on pouvait lire aujourd’hui dans la presse anglaise beni-ouioui toujours dans le sens du vent, bravo Philippe Coste.

    Ne vaudrait il pas attendre le résultat de l’élection avant de parler de fiasco ? J’ai peur pour les journalistes que le futur leur donne tors… Les américains sont bien trop conservateurs et paranos pour élire Obama… Enfin, on verra bien…

    @ DRZZ

    Mon cher DRZZ, cessez donc vos copier/coller à tour de bras. Cela en devient pathétique.

    Rappellons qu’un blog sert à exprimer son avis personnel. Lire toujours les même jérémiades, c’est lassant.

    Sinon, je partage le point de vue de l’article sur cette calamité de discours que McSame nous a servi réchauffé et sans grandes nouveautés comme par exemple…un programme. Aussi je partage les même inquiétudes que Mr Coste quant à cette montée inquiétante d’un populisme radicale et aveugle aux USA.

    Lenine, réveille toi, ils sont devenus fous .

    C´est effarant: une femme qui pourrait être présidente qui se définit comme une chienne avec du rouge à lèvres, un candidat à président qui veut virer les fainéants de Washington, et les faire travailler; et pour finir, 2 candidats qui n´ont pas de programme, aucun des deux; sauve qui peut, arrêtez cette terre dominée par les usaniens, que nous puissions descendre: l´un des candidats qui veut rester 1000 ans en Irak (comme le troisième Reich ) et l´autre qui ne se définit jamais clairement sur la question de l´Irak , mais qui veut rester dix siecles en Afghanistan en compagnie de kouchner et sarkozy…
    Abominablement effarant, et le pire c´est ceux qui croient qu´Obama va changer quelque chose parce qu´il est noir alors qu´il n´est qu´amer-loque.

    J’adore voir les gens comme Drrz (qui d’ailleurs passe son temps à inonder tous les blogs évoquant de près ou de loin les élections américaines par des copier/coller) critiquer le soi-disant parti pris de journalistes qui ne font que donner leur point de vue sur un discours… en truffant leurs posts de contre-vérités. A moins qu’il ne sache pas compter, car quand un candidat à la présidentielle a un discours (celui d’Obama) suivi par plus de 38 millions de téléspectateurs alors que les deux autres candidats ont un discours suivi par plus de 37 millions de téléspectateurs, n’importe qui sait que c’est le premier qui a été le plus suivi… même un élève de CP sait que 37 c’est moins que 38…
    Sans doute pensent-ils qu’à force de répéter la même chose, un mensonge deviendra vérité… c’est bizarre, ça me rappelle vaguement quelque chose…
    Ah la désinformation quand tu nous tiens…

    DESINFORMATION TYPIQUE À LA FRANÇAISE!

    You guys don’t have a clue about what’s going on in this campaign because you do not know a thing about America. Contrary to France, America is proud, respects her flag and Sen. McCain is a real honest-to-God American!

    Asterix

    John Mccain has overtaken Barack Obama in the Gallup daily tracking poll and has his highest level of support in that poll since early May.
    Mccain leads Obama 48% to 45% among registered voters…
    Un fiasco que senateur Obama doit envier ce soir, ne vous en deplaise Mr Cost…

    Etonnant Daurie: quand Obama fait un bond dans les sondages suite à la convention démocrate, c’est un bond mécanique et normal… quand c’est McCain, c’est forcément un signe extraordinaire pour lui et signifie qu’Obama est dans les choux.
    Pour les observateurs américains, non seulement il faudra attendre plusieurs jours avant de voir réellement où en sont les deux candidats mais surtout… les sondages nationaux n’ont aucune valeur réelle puisque l’élection se fait Etat par Etat et non sur un plan fédéral…

    Je viens de lire le fil et au delà de la polémique sur la qualité du discours de McCain, ce qui m’a frappé, c’est ce commentaire passé inaperçu de Dunlopillo :

    « Pour info, trouve sur le site CNN :
    « What are you going to do about the nation’s terrible economic problems? »
    His answers (McCain) seemed very much part of the past: cut spending, cut taxes. He really needs to find a new and bolder economic plan. »

    Vous vous rendez compte si en France on se posait la question de savoir si de réduire le budget et les impôts était une solution du passé…
    Mais je rêve éveillé…

    Alors c’est la panique ? La campagne a commencé depuis une semaine (Labor Day) et McCain/Palin rassemblent dix fois plus de personnes à leurs meetings qu’il y a un mois. A Celyburg, MN, ils attendaient 5’000 personnes, il y en a eu 30’000. A Lancaster, au lieu des 2’000 prévues, 23’000 gens sont venus.

    Sans compter les sondages… Il faudra vous y faire les petits, on va vous battre encore une fois.

    drzz
     

    tu n’en as pas marre drzz d’inonder tous les blogs évoquant l’élection américaine de ta propagande? si tu étais aussi persuadé de l’élection de ton favori pourquoi user de généralités quand ce ne sont pas carrément des mensonges et contre-vérités et te contenter de donner des liens sérieux et des preuves avérées de ce que tu avances???
    Si encore tu réagissais aux articles mais même pas, tu te contentes de faire du copier/coller d’un site à l’autre…

    18 septembre, 2008

    Barack Obama, le rouge à lèvres et les cochons [Voir les commentaires]

    Barack Obama, le rouge à lèvres et les cochons

    Barack Obama, le 9 septembre 2008, à Lebanon, en Virginie.

    AP/Chris Carlson

    « Vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon. C’est toujours un cochon. (…) Vous pouvez emballer un vieux poisson dans du papier et l’appeler changement. Il sentira toujours mauvais après huit ans », s’est exclamé le candidat démocrate, provoquant une ovation debout.

    En campagne à Lebanon, en Virginie, le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, a lancé, mardi 9 septembre, son attaque la plus virulente à l’encontre de ses adversaires républicains. « John McCain dit lui aussi qu’il incarne le changement – sauf en matière de politique économique, de système de santé, d’impôts, d’éducation, de politique étrangère et de politique façon Karl Rove. Ce n’est pas le changement. C’est juste appeler la même chose d’une autre manière. Vous pouvez mettre du rouge à lèvres à un cochon, cela reste un cochon. » 

    « Nous avons parlé de changement quand nous étions haut dans les sondages et bas dans les sondages », a indiqué M. Obama, après une série d’enquêtes d’opinion le plaçant à égalité, voire derrière son rival républicain John McCain. « L’autre camp, soudainement dit ‘‘Nous sommes aussi pour le changement’. Maintenant réfléchissez, ce sont les mêmes qui étaient au pouvoir ces huit dernières années », a déclaré le sénateur de l’Illinois devant quelque 2 400 personnes. « Vous pouvez emballer un vieux poisson dans du papier et l’appeler changement ; il sentira toujours mauvais après huit ans », a insisté le candidat démocrate, provoquant une ovation debout.

    « PROPOS DÉGOÛTANTS »

    Le camp républicain a rapidement répliqué en affirmant que cette déclaration était « dégoûtante » et sexiste, et clairement destinée à la colistière de M. McCain, Sarah Palin. « Le sénateur Obama a prononcé ce que je ne peux que qualifier de propos dégoûtants, comparant notre candidate à la vice-présidence, Sarah Palin, à un cochon », a déclaré l’ancienne gouverneure du Massachusetts Jane Swift, réclamant des excuses.

    Sarah Palin avait plaisanté lors de son grand discours devant la convention républicaine la semaine dernière, en affirmant que la seule différence entre une maman comme elle qui accompagne ses enfants au hockey et un pitbull était le rouge à lèvres. M. Obama a insisté mardi sur le fait que la campagne ne devenait pas personnelle pour autant, en fustigeant la couverture médiatique de la grossesse de la fille célibataire de Mme Palin, âgée de 17 ans.

     

    Le Mosellan
    10.09.08 | 18h32
    Finalement c’est du lard ou du cochon?C’est presque cochon en tout cas de vouloir mettre,ah ah,du rouge à lèvre à un cochon. Une gauloiserie pour ainsi dire peu appréciée des Américaines.Si ce n’est pas bassement grivois, c’est de l’humour fort mal pesé, repris sans évaluation de la blogosphère,qui va coûter cher,au bas mot plusieurs milliers de voix féminines outrées et pas forcément blanches.C’est bête et méchant comme Hara-kiri.

    Kamel
    10.09.08 | 18h25
    Les attaques de Mme Palin contre Obama sont justifiés: noter que cet homme de 47 ans qui déjà écrit deux ouvrages de mémoire, mais n’a pas trouvé une minute pour rédiger un seul texte de loi améliorant la vie des Américains depuis qu’il est élu au Sénat (2004) est de l’ordre du fait établi, pas de l’attaque personnelle. Souligner qu’elle a plus d’expérience que lui sur le plan de la politique locale est une évidence. Obama ici est tombé dans le piège où il prétendait faire tomber les autres.

    Solemnis
    10.09.08 | 15h49
    Et alors? Un cochon est un cochon. Où est le problème? Vous n’aimez pas les cochons? Par contre, Mme Palin, même avec du rouge à lèvre peut sans doute provoquer des hauts le coeur. Heureusement, elle défend les valeurs morale les plus élevées. Cela aurait été pire si elle s’était abandonnée à la bigoterie, à la tartufferie et à la corruption.

    gérard B.
    10.09.08 | 15h05
    Obama n’est certainement pas sexiste, mais par contre manifestement nul en stratégie. Quand Palin ironise sur son côté pitt-bull, c’est drôle et ça parle à au moins 51 % de l’électorat. Et ça aurait du interdire à Obama toute allusion au rouge à lèvre pendant la campagne. Sous estimer l’intelligence politique de Palin et McCain, c’est stupide et c’est un peu comme si l’on croyait que la gauche est forcément supérieure à la droite. En attendant, c’est cette dernière qui gagne les élections.

    ArN
    10.09.08 | 14h49
    En fait, je suis un peu SURPRIS par les réactions des internautes. Il me semble pourtant clair que le « rouge à lèvres » c’est Mme Palin, et que le « cochon » c’est M. Mc Cain. On a mis du rouge à lèvres au cochon, cela veut dire qu’on a associé Mme Paulin à M. Mc Cain. Ensuite, comme l’a noté George dans sa réaction, cette phrase ne sort pas de nulle part mais possède déjà sa propre histoire au sein des insultes que s’envoient entre eux les hommes et femmes politiques américain(e)s.

    dodo
    10.09.08 | 14h38
    vous tombez dans le piège républicain, la comparaison est une expression familière aux US qui n’a rien à voir avec le sexisme et a été faite à propos du changement et non de Palin. D’ailleurs McCain l’avait employé à propos du plan de santé de H. Clinton. Peut-on débattre politique et critiquer une femme plitique sans tomber sur l’accusation de sexisme?

    aBc
    10.09.08 | 14h29
    « provoquant une ovation debout » Merci de faire un efforts en traduisant.

    Kamel
    10.09.08 | 14h24
    On n’ose imaginer que c’est l’éducation musulmane de Barak Obama qui ressort ici, à travers l’évocation du « cochon » comme animal méprisable. Plus simplement, Barak Obama semble surtout perdre ses nerfs face à une tendance des sondages qui lui est très défavorable. Ses attaques de bas-étage rappellent à tous les coups bas lancés contre Hillary Clinton durant la campagne des primaires puis contre Sarah Palin. Attaques méprisables qui vont se retourner en boomerang contre le camp démocrate.

    ArN
    10.09.08 | 14h19
    Mouaif, il faut être Américain (de grands mangeurs de poulet et de bœuf), ou musulman (idem), pour dénigrer ainsi le porc, que l’on dévore avec tant d’appétit et de plaisir en Eurasie (c’est bien là un animal autant aimé de l’Europe à la Chine !). Cela étant, vu la violence des attaques de Mme Paulin, Obama était sans doute oblige de répondre au même niveau pour calmer un peu le débat. Espérons que l’on en vienne aux vrais enjeux des élections dans les prochaines semaines.

    JJB à New York
    10.09.08 | 14h02
    C’est complètement idiot, il n’a pas assimilé Palin à un cochon. Il faut être d’une mauvaise fois sidérante pour comprendre ça! par ailleurs, ceux qui trouvent qu’il manque de classe ferait bien de regarder comment sa campagne a été mené depuis le début, il ne s’est jamais abaissé aux manœuvres douteuses des républicains ou même de Clinton.

    Mephisto
    10.09.08 | 13h49
    Effectivement, c’est très surprenant de voir B.Obama parler de la sorte mais avec « un » JOE BIDEN totalement inutile, que pouvait-il faire? Regarder sagement & laisser les républicains faire leur cinéma sur leur futur pseudo changement? Non, je ne pense pas. Bref ceci dit, j’admets que c’est très insultant pour l’animal d’être comparé à Sarah Palin.

    George
    10.09.08 | 13h39
    « ils ont mis du rouge à lèvres à un cochon, mais cela reste un cochon » phrase prononcée par McCain au sujet du programme d’Hillary Clinton il y a tout juste un an. Mais il est vrai que prononcée par un Noir de « gauche » c’est beaucoup plus choquant, c’est un peu comme si sa fille mineure était enceinte, qu’est-ce qu’on n’aurait pas entendu de la part de l’Amérique bien-pensante !

    Marie Claude R.
    10.09.08 | 13h31
    Obama parlait alors des efforts de McCain à vouloir incarner le changement. L’allusion à Palin, c’est le rouge à lèvres. De toute façon, le problème des démocrates, c’est qu’ils sont bien trop polis. Les républicains n’hésitent pas à faire les déclarations les plus mensongères, voire ordurières, et ça marche ! Alors go Obama !

    Mln
    10.09.08 | 13h01
    Vu comme cela et d’ici cette expression est maladroite mais il semblerait qu’Obama ne fasse que reprendre les mots de… McCain critiquant le programme d’H Clinton !!! Donc les republicains ont beau jeu de s’indigner et de demander des excuses!!! Decidement les stratèges d’une « dirty » campagne sont à l’oeuvre. Obama ferait mieux d’ignorer S Palin pour que toutes les attentions ne tournent autour d’elle et concentrer ses attaques sur McCain.

    Michèle P.
    10.09.08 | 12h23
    Obama est en train de révéler ce qu’il est: pas grand-chose, sinon un beau parleur qui a toujours le doigt dressé comme le Messie qui nous montre le chemin…

    Benoist V.
    10.09.08 | 11h53
    Assimiler Sarah Paulin à un cochon est très injuste. Les cochons sont souvent de très sympathiques, affectueux et joyeux compagnons. En aucun cas « dégoûtants », sauf peut-être si on les affuble de rouge à lèvres.

    filomene
    10.09.08 | 11h24
    Pour nous, Français, ou même européens, Obama parle juste. Mais pour un Américain baigné de culture conservatrice et de publicités, en est-il de même? Les deux précédentes élections nous ont décus, sans faire réagir la population concernée. Mc Cain n’est pas encore battu, loin de là, en dépit du niveau affligeant de la campagne électorale. Il est rageant de voir que ce sont ces gens-là qui influent sur le destin du monde!

    Le Mosellan
    10.09.08 | 11h18
    Obama change de niveau,court-il pour la vice-présidence avec son rouge à lèvre pour cochon?Sarah a remplacé Hillary comme danger, assumant sans complexe la hargne d’un pitbull.Le rouge à lèvre c’est juste son piège originel. Pas le meilleur moyen de tordre le cou à la métaphore, bruissante depuis une semaine sur la blogosphère,en lui faisant subir une métamorphose. La chrysalide en papillon eût été de meilleure facture.Moins misogyne en tout cas.Mais le pitbull a fait encore de jolis dégâts.

    g.b
    10.09.08 | 10h48
    Il la compare à un cochon, mais elle se compare à un pitbull. Honnêtement, il faut être bête pour se comparer à un pitbull.

    behel
    10.09.08 | 10h26
    Les arguments d’Obama commencent à voler haut…

    DelendaCarthago
    10.09.08 | 10h12
    Obama a fait une ânerie énorme en n’essayant pas de s’attacher Hillary comme colistière, il s’enfonce maintenant en comparant (peut-être sans l’avoir fait exprès) Sarah Palin à un cochon. Il est décidément très décevant. Ce n’est pas seulement d’expérience qu’il manque, mais aussi d’intuition. Les beaux discours ne suffisent pas à faire le bon président.

    Beaumont
    10.09.08 | 10h09
    La belle élégance d’Obama n’aura duré que le temps de son avance dans les sondages. Maintenant il devient insultant et grossier. Pauvre type !

    keora
    10.09.08 | 09h59
    Pourquoi l’image du pitbull serait elle plus positive que celle du cochon ? Peut on imaginer de féminiser la critique avec l’emploi de chienne et truie ? Entre les ânes et les éléphants quelle ménagerie !

    Barack Obama, le rouge à lèvres et les cochons [Voir les commentaires] dans ACTU GENERALE fl-prec-rg précédent | 1 | 2

     TEBAWALITO

    Avant de s’en prendre à OBAMA pour l’usage, qu’il fait des mots rouge à lèvres et cochon, avant de profiter comme Kamel pour tirer des conclusions hâtives, attribuant le choix de l’animal précité à l’éducation musulmane qu’OBAMA aurait eu, il serait judicieux « honnêteté intellectuelle » exige de saisir d’abord le sens des propos. Que certains cherchent absolument à prendre leur rêve pour la réalité est un fait. Mais, de là à se croire détenteur d’une vérité scientifique et  se permettre de le rédiger noir sur blanc est une grave erreur. Combien defois faudrait-il qu’OBAMA se justifie? Lui seul détient sa vérité spirituelle, il l’a dit publiquement :il n’est pas être musulman!! OBAMA est Chrétien point barre. Merci Kamel de l’intégrer. Pauvre Mosollan! Est ce un crime qu’OBAMA renvoie à la colistière de MC CAIN les même intélligences que lui même envoyé à Hilari?? C’est juste un retour à l’envoyeur. La mémoire est souvent courte et sélective. Je vous renvoie au véritable sens de propos d’OBAMA, que certains  ont eu l’intélligence de rappeler dans leurs commentaires  »

    George
    10.09.08 | 13h39
    « ils ont mis du rouge à lèvres à un cochon, mais cela reste un cochon » phrase prononcée par McCain au sujet du programme d’Hillary Clinton il y a tout juste un an. Mais il est vrai que prononcée par un Noir de « gauche » c’est beaucoup plus choquant, c’est un peu comme si sa fille mineure était enceinte, qu’est-ce qu’on n’aurait pas entendu de la part de l’Amérique bien-pensante !
    Marie Claude R.
    10.09.08 | 13h31
    Obama parlait alors des efforts de McCain à vouloir incarner le changement. L’allusion à Palin, c’est le rouge à lèvres. De toute façon, le problème des démocrates, c’est qu’ils sont bien trop polis. Les républicains n’hésitent pas à faire les déclarations les plus mensongères, voire ordurières, et ça marche ! Alors go Obama !

    Mln
    10.09.08 | 13h01
    Vu comme cela et d’ici cette expression est maladroite mais il semblerait qu’Obama ne fasse que reprendre les mots de… McCain critiquant le programme d’H Clinton !!! Donc les republicains ont beau jeu de s’indigner et de demander des excuses!!! Decidement les stratèges d’une « dirty » campagne sont à l’oeuvre. Obama ferait mieux d’ignorer S Palin pour que toutes les attentions ne tournent autour d’elle et concentrer ses attaques sur McCain. »

    De toutes façons les indignations seront tout le long des débats qui mèneront aux présidentielles dans les deux camps et ce n’est pas fini. Sur quoi vous pleurez? Est ce parcequ’il est noir que c’est choquant? ou lorsque MC CAIN prononçait les mêmes propos à l’endroit d’Hilari les gens étaient devenus miraculeusement amnésique!!! c’est lamentable. OBAMA reste élégant . ALLEZ GO OBAMA WE CAN CHANGE!!!!!!!!!!!!!!!!! TEBAWALITO

    http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2008/09/10/barack-obama-le-rouge-a-levres-et-les-cochons_1093454_829254.html#ens_id=1089564

    http://www.lemonde.fr/web/article/reactions/0,1-0@2-829254,36-1093454@45-1,0.html

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