TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

22 mars, 2009

USA : Les Noirs américains se tournent vers l’Afrique.

isaiahw.jpgUSA : Les Noirs américains se tournent vers l’Afrique.

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L’acteur Isaiah Washington pose avec le président de Sierra Leone après avoir obtenu la nationalité sierra-léonaise

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Grâce au développement de la généalogie génétique, de plus en plus d’Africain-Américains renouent avec la terre de leurs ancêtres et demandent une double nationalité.

 

Quand il était enfant, Isaiah Washington n’avait des Africains que l’image que lui en donnait la télévision, celle d’ »indigènes en pagne avec un os dans le nez« . [1]

Aujourd’hui âgé de 45 ans, cet acteur noir américain raconte que sa mère ne lui parlait jamais de l’Afrique, que l’école ne lui a pas enseigné grand-chose à propos du continent de ses ancêtres. Quant aux informations, elles décrivaient un lieu où régnaient la misère, la maladie, la corruption et la guerre. Depuis peu, cependant, il est si fier de l’Afrique qu’il est devenu citoyen de la Sierra Leone.

Il a désormais la double nationalité sierra-léonaise et américaine. Il a été nommé chef d’un village, a créé une fondation pour venir en aide au pays et versé près de 1 million de dollars pour y construire une école, restaurer un hôpital et préserver le site d’une forteresse esclavagiste britannique sur l’île de Bunce.

Isaiah Washington a effectué un long parcours pour passer d’une ignorance absolue à une passion enthousiaste pour le continent africain. Le processus s’est accéléré après un test d’ADN qui, en 2005, lui a permis de découvrir ses liens avec le peuple mende, qui vit en Sierra Leone. Aujourd’hui, dit-il, les descendants d’esclaves comme lui peuvent revenir dans leur pays et l’aider à prospérer. « Si nous parvenons à utiliser nos moyens intellectuels et financiers, inverser la fuite des cerveaux et aider à rebâtir ces pays, nous réussirons à donner un sens à notre héritage« , affirme-t-il.

D’autres Noirs américains tendent la main à l’Afrique. Ils y sont incités par des tests d’ADN, qui résolvent les énigmes de leurs origines. Poussés par ces découvertes, ils s’efforcent de s’y rendre régulièrement, d’y établir des œuvres philanthropiques, d’y nouer des partenariats professionnels et d’obtenir la double nationalité. [2]

Cette tendance devrait se confirmer sous la présidence de Barack Obama. Le retour très médiatisé du président américain dans son village ancestral au Kenya, en 2006, a été diffusé dans le monde entier, ce qui, d’après les commentateurs noirs, a amené beaucoup de gens à vouloir retrouver leurs racines. [3]

L’acteur Isaiah Washington pose avec le président de Sierra Leone après avoir obtenu la nationalité sierra-léonaise

Depuis que l’animatrice Oprah Winfrey et d’autres célébrités se sont soumis à un test d’ADN dans le cadre d’un documentaire de la chaîne de télévision PBS, les Noirs américains font de plus en plus appel à la science pour retrouver leurs origines. Une curiosité qui suscite une floraison de laboratoires spécialisés. African Ancestry Inc., une société de Washington, a testé l’ADN de 15 000 personnes et l’a comparé avec sa base de données, qui comprend 25 000 lignées génétiques africaines, souligne sa présidente, Gina M. Paige. Parmi les clients du laboratoire, on compte Oprah Winfrey, le réalisateur Spike Lee, le musicien Quincy Jones, l’actrice Whoopi Goldberg et l’acteur Morgan Freeman.

Bruce Jackson, codirecteur de l’African American DNA Roots Project, à l’université du Massachusetts, est submergé de demandes, à tel point qu’il n’en acceptera plus aucune nouvelle avant deux ans. Mais il soutient que la banque de données mondiale des profils génétiques africains n’est pas assez développée pour permettre de retrouver avec exactitude le pays d’origine. Rick Kittles, directeur scientifique d’African Ancestry et professeur de médecine à l’université de Chicago, réplique en assurant que la base de données de son entreprise est assez importante pour garantir la précision des tests.

Grâce à ces derniers, certains Noirs américains explorent un nouveau chemin pour nouer un lien avec le continent : la double nationalité. Anthony Archer, âgé de 43 ans, qui enseigne les sciences politiques à l’université d’Etat de Californie, tente de convaincre les pays d’Afrique d’élargir leur citoyenneté aux Noirs américains. Natif de Detroit, il a commencé à vouloir renouer avec l’Afrique quand son institutrice juive lui a parlé de son propre peuple, de sa quête pour retrouver sa terre, et lui a fait découvrir les écrits de Malcolm X. Pendant des années, il a passé ses week-ends à fouiller dans les archives généalogiques.

Puis il a effectué un test d’ADN au printemps 2008 et a appris qu’il avait des liens avec les Tikars, les Haoussas et les Foulanis du Cameroun. Le savoir a changé radicalement sa vie. Anthony Archer a écrit une lettre au président du Cameroun afin d’obtenir la double nationalité. Il explique que le pays n’a pas encore envisagé la question pour les Noirs américains. Selon lui et d’autres partisans du principe, la double nationalité permettrait de panser des blessures durables. Dotés de deux passeports, les Africains-Américains auraient davantage de droits dans leur pays ancestral, pourraient y acheter des biens immobiliers, y créer des entreprises et s’y déplacer librement.

« Les Noirs américains sont les Africains les plus riches du monde« , lance-t-il. « L’Afrique pourrait profiter de nos ressources, et nous d’elle pour retrouver notre identité. » Avec Gregory Simpkins, vice-président de la Fondation Leon H. Sullivan, qui cherche à jeter des ponts entre les Etats-Unis et l’Afrique, Anthony Archer défend l’idée d’un accord sur la double nationalité avec le Bénin, le Ghana, la Tanzanie et d’autres Etats. Dans un rapport adressé aux dirigeants africains lors d’un sommet en Tanzanie en 2008, Anthony Archer les a exhortés à accorder la double nationalité aux Africains-Américains dans le cas où des liens ancestraux peuvent être établis par le biais de tests d’ADN.

Le Ghana est le seul pays d’Afrique à proposer sans ambiguïté la citoyenneté aux Africains-Américains, explique-t-il. Le Liberia, fondé par des esclaves américains affranchis, proposait la double nationalité aux Noirs américains, mais il a adopté, en 1986, une nouvelle Constitution qui est moins claire sur la question. En Sierra Leone, les décisions sont prises au cas par cas par une commission présidentielle.

Reste que, jusqu’à présent, Isaiah Washington est l’un des rares Noirs américains à avoir obtenu la citoyenneté d’un Etat africain. Ernest Bai Koroma, le président de la Sierra Leone, la lui a attribuée à l’automne 2008 grâce à son test d’ADN et à cause de sa célébrité, commente Bockari Kortu Stevens, ambassadeur sierra-léonais aux Etats-Unis. Son pays, qui sort de dix ans d’une terrible guerre civile, avait besoin de quelqu’un de connu comme Isaiah Washington pour améliorer son image, explique-t-il.

La diaspora africaine a tendu la main au continent dès le début du XIXe siècle. A l’époque, Marcus Garvey, originaire de Jamaïque, avait préconisé un mouvement de « retour à l’Afrique ». Des esclaves américains libérés avaient alors établi une colonie au Liberia. Le mouvement de la conscience noire, dans les années 1960, a également suscité un regain d’intérêt pour les racines africaines, rappelle Earl Ofari Hutchinson, chroniqueur africain-américain de Los Angeles.

D’après lui, outre Obama et la popularité des tests d’ADN, cette nouvelle vague d’intérêt s’explique par plusieurs facteurs, notamment l’accroissement des moyens financiers de la population noire américaine et la stabilité politique de pays d’Afrique comme le Liberia.

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Ces dernières années, Oprah Winfrey a fait construire une école en Afrique du Sud. La star du rap Shawn « Jay-Z » Carter a lancé un projet prévoyant l’installation de mille pompes à eau sur tout le continent. Robert L. Johnson, fondateur de Black Entertainment Television, finance la construction d’un site de villégiature quatre étoiles en bord de mer au Liberia, pour un montant de 12 millions de dollars. Il a aussi mis en place un fonds de capital-investissement pour aider les entrepreneurs libériens. [4]

Aiguillonné par son test, Isaiah Washington s’est rendu en Sierra Leone pour la première fois en 2006. L’acteur en est convaincu, « l’ADN a de la mémoire », et cet appel à rentrer au pays et à aider les siens a toujours été inscrit dans ses gènes.

« Je suis qui je suis, conclut l’acteur. Cela n’efface en rien l’amour que je voue aux Etats-Unis, mais ma vraie famille, c’est la Sierra Leone. »

Par Teresa Watanabe

Source : Los Angeles Times

 

 

Références bibliographiques:

[1] Stratégie leucodermique classique pour détourner la diaspora africaine du continent. Pendant ce temps, tous les buzinessmen leucordermes bavent en toute tranquillité sur nos richesses naturelles.

[2] Depuis 2003, l’Union Africaine a officiellement introduit la diaspora africaine au sein de son Institution comme 6ème région d’Afrique.

[3] Ce phénomène doit être encouragé aux Antilles. A ce titre, Africamaat va prendre contact avec les centres de recherches d’ADN aux USA.

[4] Ces réalisations ne seront jamais médiatisées par la télévision française qui veut isoler l’Afrique de sa diaspora.

 

 

  

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31 décembre, 2008

BONNE ANNEE A TOUS

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TEBAWALITO

19 octobre, 2008

Une jeune savante de la RDC, Sandrine Ngalula Mubenga, épate le public américain par les prouesses de ses inventions scientifiques aux USA !

Objet : Tr : Le fameux rapport

Sandrine Ngalula Mubenga : une inventrice noire de génie

Une jeune savante de la RDC, Sandrine Ngalula Mubenga, épate le public américain par les prouesses de ses inventions scientifiques aux USA !  dans FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE barre-africamaat

Découverte d’un jeune génie de la RDC vivant aux Etats-Unis d’Amérique en la personne de la petite fille congolaise Sandrine Ngalula Mubenga déjà admirée au pays de l’Oncle Sam pour ses inventions scientifiques, des prouesses dignes d’être encouragées.

Sandrine Ngalula Mubenga : une inventrice noire de génie

* Kinshasa, 03/09/2008 /

Une jeune savante de la RDC, Sandrine Ngalula Mubenga, épate le public américain par les prouesses de ses inventions scientifiques aux USA !

Des échos en provenance de la diaspora congolaise aux Etats-Unis font état des prouesses scientifiques remarquées d’une jeune fille originaire de la RDC en la personne de Sandrine Ngalula Mubenga qui épate par ses inventions ayant déjà retenu l’attention d’un public avisé. La source qui transmet la nouvelle et les photos du petit génie congolais donne d’abord des indications sur son histoire non moins particulière. Apres avoir vécu dans plusieurs pays (RD Congo, France, Belgique, Sénégal), à l’âgé de 12 ans Ngalula Sandrine Mubenga se retrouve à Kikwit au Bandundu. La cité de Kikwit n’avait à cette époque ni eau ni électricité. Ceux qui le pouvaient devaient acheter un groupe électrogène pour avoir du courant.

Et voilà qu’à l’âge de 17 ans, Mubenga tombe gravement malade et devait être opérée d’urgence. Malheureusement, l’hôpital Générale de Kikwit n’avait pas de carburant pour démarrer le groupe électrogène et opérer la malade. Pendant trois jours d’attente, la vie de Mubenga dépendait du courant électrique. Sandrine Mubenga considère son opération comme une chance et une bénédiction car d’autres personnes meurent à cause de ce manque d’électricité. C’est à ce moment-là que Mubenga réalisa la nécessite de l’électricité et décida de faire quelque pour changer la situation. Au 21ème siècle il est inadmissible de mourir à cause du manque d’électricité. Mubenga décidera donc de devenir ingénieure.

Sandrine Ngalula Mubenga est effectivement devenue cet ingénieur en Electricité. En 2005, elle obtient avec honneurs sa Licence en Génie électrique de l’Université de Toledo de l’Etat de Ohio. Sa persévérance au travail académique lui fera remporter plusieurs bourses et prix en plus de quelques apparitions dans les journaux américains tels Toledo Blade, UTNews. En dernière année de Licence elle se fera plus remarquer par l’invention qu’elle réalisera d’un system solaire portable qui procure de l’électricité à partir d’un panneau solaire.

sandrine_mubenga_invention dans MAGAZINES NOIRES/ BLACKS

Passionnée par les énergies alternatives et renouvelables, elle poursuit une formation pour créer et intégrer les systèmes solaires photovoltaïques. En travaillant pour Advanced Distributed Generation, le plus grand installeur de système solaire dans le Midwest Américain, elle a l’occasion de faire le design et installer plusieurs systèmes solaire dans la ville de Toledo à Ohio. Apres sa Licence, Mubenga travaille à la compagnie d’électricité FirstEnergy dans le système de distribution où elle est ingénieure dans le groupe de planification pendant un an.

Toujours passionnée par les énergies alternatives, Mubenga rentre aux études pour poursuivre une Maîtrise en Génie Electrique dans la spécialisation de Puissance, sous l’aile de Dr. Stuart, un professeur connu dans le domaine et qui détient plusieurs inventions reconnues à son actif. A côté de cet éminent scientifique et pour sa recherche, Mubenga fait une démonstration sur les technologies d’énergie alternative. Elle rend une voiture électrique hybride en intégrant une pile à combustible à hydrogène. La voiture créée roule en utilisant l’hydrogène comme carburant et le courant direct.

Il s’agit d’une voiture qui ne pollue pas et dont le seul déchet est l’eau pure. En effet la pile à combustible utilise le gaz hydrogène et l’air pour produire du courant direct. Ce courant est ensuite utilisé par un moteur électrique qui fait tourner les roues d’une voiture. Dès lors que cette voiture roule à partir d’hydrogène, la deuxième partie du Project consiste à générer cet hydrogène. Mubenga fait le design d’une station génératrice d’hydrogène avec pompe à hydrogène. La station est constituée d’une machine à électrolyse qui prend de l’eau et la décompose en hydrogène et oxygène. La station est alimentée par un système solaire qui produit de l’électricité.

La voiture peut donc rouler jusqu’à la station et faire le plein d’hydrogène. Tout le système – des panneaux solaire jusqu’a la voiture – ne produit pas de pollution, pas de gaz carbonique Il est silencieux et utilise les énergies renouvelables, notamment le soleil et l’hydrogène. Cette recherche est financée par le Département d’Energie Américain et le Département de Développement de l’Etat de Ohio. Sandrine Mubenga a déjà réalisé dans le même cadre un plan pour électrifier tous les villages de la RD Congo par l’énergie alternative.

La jeune inventrice a, par ailleurs, réussi le test de certification national pour l’Etat de Ohio où elle est officiellement inscrite comme Ingénieur. Le Sénateur de OHIO et le Gouverneur de l’Etat ont même eu l’occasion de féliciter la jeune congolaise pour ses prouesses. Ngalula Sandrine Mubenga a épousé un compatriote, Fidele Lufungulo. Ensemble ils ont deux enfants de deux et d’une année. Le cas de cette inventrice mérite de retenir l’attention. Ce ne sont pas les talents qui manquent à la RD Congo, mais simplement la volonté politique !

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Messages

La mise en valeur intégrale du territoire congolais passe, entre autres, par le désenclavement d’un de ses plus beaux écosystèmes que constitue la Cuvette centrale. Cet hynterland doté d’un grand potentiel et drainé par des voies d’eau qui se prêtent à la navigation et à la pêche, répose sur une stratigraphie qui cache à peine ses ressources énergétiques fossiles.

La Cuvette congolaise produit, sans discontinuer des denrhés agricoles à cause de son climat humide toute l’année. Ses parcs nationaux et ses stations touristiques sont des gîtes pour des espèces rares comme l’Okapi et le Bonobo. À elle seule, cette région pourrait produire plus d’essences de foresterie que tout le continent africain. Son potentiel dans ce domaine vient en seconde position après l’Amazonie au Brésil. Ses ressources humaines sont nombreuses, dynamiques autant qu’elles ne manquent pas d’ingéniosité. 

Non traversé par une route ou une voie ferrée, n’habritant aucun aéroport, ni un port répondant adéquatement aux besoins de son économie, moins encore une centrale hydroélectrique, cet hinterland des espaces de marchés, constitue du fait de son état actuel, une apesanteur à l’intégration interrégionale des échanges au Congo alors qu’il dispose d’un potentiel qui le prédispose à devenir le coeur du Congo économique.

B.W.C – Les Inventeurs et Savants Noirs

http://www.dailymotion.com/video/k4LZFEho2Gg5EQfSC8

THEME :INVENTEURS NOIRS

THEME :INVENTEURS NOIRS

THEME :INVENTEURS NOIRS
Quelques liens
http://www.dailymotion.com/related/x1f76z/video/x294f0_bwc-les-inventeurs-et-savants-noirs_news
LISTE NON-EXHAUSTIVE D’INVENTIONS RÉALISÉES PAR DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA DIASPORA NOIRE
http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=55

Liste des inventions réalisées par des Noirs
SOURCE

http://www.africamaat.com/article.php3?id_article=55&artsuite=0

LISTE NON-EXHAUSTIVE D’INVENTIONS RÉALISÉES PAR DES HOMMES ET DES FEMMES DE LA DIASPORA NOIRE.
1. LA LAMPE ÉLECTRIQUE : inventée le 13.09.1881 par Joseph V. Nichols et Lewis H. Latimer.
2. L’ANTENNE PARABOLIQUE : inventée le 07 juin 1887 par Granville T. Woods
3. LA PRODUCTION SUCRIERE AMELIOREE : inventée le 10 décembre par Norbert Rilleux
4. L’AIGUILLAGE DES TRAINS : inventé le 31 octobre 1899 par William F. Burr
5. L’EXCAVATRICE DES POMMES DE TERRE : inventée le 23 avril 1895 par F.J. Wood
6. CAPSULES DES BOUTEILLES ET JARRES : inventée le 13.9.1898
7. BIDON (JERRICANE) : inventé le 17 février 1891 par Albert C. Richardson
8. PANNEAU DE PROTECTION DES LITS : inventé le 13 août 1895 par Lewis A. Russel
9. MOTEUR A COMBUSTION : inventé le 05 juillet 1892 par Andrew J. Beard
10. MASQUE A GAZ : inventé le 13 octobre 1914 par Garett A. Morgan
11. BOUCHE DE SECOURS INCENDIE : inventée le 07 mai 1878 par Joseph R. Winters
12. LA CHAISE BALANCOIRE : inventée le 15 novembre 1881 par Payton Johnson
13. CHARPENTE METALLIQUE (DE VOITURE) : inventée le 02 février 1892 par Carter William
14. TABLE DE CUISSON A VAPEUR : inventée le 26 octobre 1897 par Carter William
15. LENTILLES DE PROTECTION DES YEUX : inventée le 02 novembre 1880 par Powell Johnson
16. L’ASCENSEUR : inventé le 11 octobre 1867 par Alexander Miles
17. LE TAILLE CRAYON : inventé le 11 octobre 1867 par John L. Loove
18. DISPOSITIF DE COUPLAGES DES VOITURES DE TRAIN : inventé le 10.10.1899 par Andrew J. Beard

19. LES MANEGES POUR DIVERTISSEMENT : inventés le 19 décembre 1899 par Granville T. Woods
20. LA CHEMINEE DE LOCOMOTIVE : améliorée le 23 mai 1871 par Landron Bell
21. LA LANTERNE ou LA LAMPE TEMPETE : inventée le 19 août 1884 par Michael C. Hamey
22. LE PIANO MECANIQUE : inventé le 11 juin 1912 par Joseph H. Dickinson
23. L’AMENAGEMENT DES WAGONS-LITS : inventé le 08 octobre 1870 par John W. West
24. LA BALANCE PORTABLE : inventée le 03 novembre 1896 par John W. Hunter
25. LES W.C ( TOILETTES ) : inventés le 19 décembre 1889 par Jérome B. Rhodes
26. LE CACHET ET LE TAMPON : inventés le 27 février 1883 par William B. Purvis
27. LE REFRIGERATEUR ( FRIGO ) : inventé le 14 juillet 1891 par John Stenard
28. L’INTERRUPTEUR ( LE COMMUTATEUR ) : inventé le 1er janvier 1889 par Granville T. Woods
29. LE REVELATEUR PHOTOGRAPHIQUE : inventé le 23 avril 1895 par Clatonia Joaquin Dorticus
30. LA GALOCHE ( COUVRE CHAUSSURE ) :inventée le 08 février 1898 par Alvin L. Rickman
31. LA MACHINE A COMPOSTER : inventée le 22 juin 1897 par William Barry
32. LA FONDEUSE-MOULEUSE : inventée le 14 mars 1876 par David A.Fisher
33. LE BALAI-LAVEUR : inventé le 13 juin 1893 par Thomas W.Steward
34. LA MACHINE A ECRIRE : inventée le 07 avril 1885 par Lee S. Burridge et Newman R. Mashman
35. LE PROTEGE-DOCUMENT ( papiers ) : inventé le 02 novembre 1886 par Henry Brown
36. LE MANCHE D’ENREGISTREUR : inventé le 08 janvier 1918 par Joseph Hunter Dickinson
37. LE SYSTEME D’ALARME DES TRAINS : inventé le 15 juin 1897 par Richard A. Butler
38. LA TERRINE ou LA MOULE A GLACES : inventée le 02 février 1897 par Alfred L. Cralle
39. LE SECHE-LINGE : inventé le 07 juin 1892 par George T. Sampson
40. LA PEINTURE ET LES COLORANTS : inventés le 14 juin 1927 par George Washington Carver
41. LES FREINS DE VOITURE : inventés le 06 août 1872 par John V. Smith
42. LA MACHINE A PETRIR : inventée le 07 août par Joseph H.Dickinson
43. LA MACHINE DE CORDONNERIE : inventée le 20 mars 1884 par Jan E. Matzeliger
44. LE STYLO PLUME A RESERVOIR : inventé le 07 janvier 1890 par William B. Purvis
45. LE TUNEL POUR TRAIN ELECTRIQUE : inventé le 17 juillet 1888 par Granville T. Woods
46. LE FEU DE SIGNALISATION (feu rouge) : inventé le 20 novembre 1923 par Garett A. Morgan
47. LA GUITARE : inventée le 30 mars 1886 par Robert F. Flemmings Jr
48. LA BOITE AUX LETTRES : inventée le 27 octobre 1891 par Philip B. Downing
49. LE PEIGNE A CHEVEUX : inventé le 21 décembre 1920 par Walter H. Sammons
50. LE TROLLEY ELECTRIQUE SUR RAIL : inventé le 19 septembre 1893 par Elbert R. Robinson
51. LES COUPES-BISCUITS MECANIQUES : inventés le 30 novembre par Alexander Ashbourne
52. LE FOUET BATTEUR D’ŒUFS : inventé le 05 février 1884 par Willis Johnson
53. LA TABLE DE REPASSAGE : inventée en 1892 par Sarah Boone
54. LES ROTATIVES DE PRESSE (imprimerie) : inventées le 17 septembre 1878 par W.A Lavalette
55. LE SYSTEME DE SECURITE DES ASCENSEURS : inventé le 02 avril 1895 par James Cooper
56. LA BALAYEUSE DES RUES : inventée le 17 mars 1890 par Charles B. Brooks
57. LE PORTE-BAGAGES DU VELO : inventé le 26 décembre 1899 par Jerry M. Certain
58. LES SYSTEMES ET LES APPAREILS TELEPHONIQUES : inventés le 11.10.1887 par Granville T. Woods
59. LA TONDEUSE A GAZON : inventée le 09 mai 1899 par John Albert Burr
60. LES VITESSES AUTOMATIQUES (des véhicules) : inventées le 06 décembre 1932 par Richard B. Spikes
61. LES POUBELLES (bac à ordures) : inventées le 03 août 1897 par Lloyd P. Ray
62. LA PRESSE A AGRUME : inventée le 08 décembre 1896 par John T. White
63. LES PORTES DE SECURITE (pour ponts à bascules) : inventées le 07 octobre 1890 par Humphrey Reynolds
64. LE THERMOSTAT : inventé le 06 mars 1928 par David N. Crosthwait Jr
65. LE CADRE DU VELO : inventé le 10 octobre 1899 par Isaac R. Johnson
66. LE FER A CHEVAL : inventé le 23 août 1892 par Oscar E. Brown
67. LE LANDAU (poussette) : inventé le 18 juin 1889 par William H. Richardson
68. LE PIEGE A RAT AUTOMATIQUE : inventé le 31 août 1881 par Williaù S. Campbell
69. LA MOISSONNEUSE-BATTEUSE : inventée le 07 août par Robert P. Scott
70. LA SELLE DE CHEVAL : inventée par William D. Davis
71. LE MORS DE CHEVAL : inventé le 25 octobre 1892 par Lincoln F. Brown
72. LE COUVRE SABOT (pour chevaux) : inventé le 19 avril 1892 par Robert Coates
73. LA CROSSE DE GOLF : inventée le 12 décembre par George F. Grant
74. LE CONDITIONNEMENT D’AIR (split) : inventé le 12 juillet 1949 par Frederck M. Jones
75. LA GACHETTE DE FUSIL (le détonateur) : inventée le 03 mai 1897 par Edward R. Lewis
76. APPAREILS AUTOMATIQUES DE PÊCHE : inventés le 30 mai par George Cook
77. L’ARROSOIR DE GAZON : inventé le 4 mai 1897 par Joseph H. Smith
78. LE TELEGRAPHE DES CHEMINS DE FER : inventé le 28 août 1888 par Granville T. Woods
79. LES APPAREILS de TRANSMISSION de messages via l’électricité : inventés le 7 avril 1885 par Granville T. Woods
80. LE DISPOSITIF DE TRANSFERT des courriers postaux : inventé le 24 mai 1917 par J.C. Jones
81. EXTINCTEUR DE FEU : inventé le 26 mars 1872 par Thomas J. Martain
82. LE DISPOSITIF DE TRANSPORT DES FRETS : inventé le 10 octobre 1899 par John W. Butts
83. LE LIT PLIANT : inventé le 18 juillet 1899 par L.C. Bailey
84. LES TRINGLES DES RIDEAUX : inventés le 04 août 1896 par W.S Grant
85. LE CANAPE-LIT CONVERTIBLE : inventé le 05 octobre 1897 par J.H. Evans
86. LAVE-VITRES ELECTRIQUES : inventé le 27 septembre 1882 par A.L. Lewis
87. LA MOISSONNEUSE : inventée le 03 juin 1890 par H.L. Jones
88. LE DIRIGEABLE : inventé le 20 février 1900 par J.F. Pickering
89. LA RAMASSEUSE DE COTON : inventée le 05 juin 1894 par Georges W. Murray
90. LES LUBRIFIANTS DE MOTEUR : inventés le 15 novembre 1898 par Elijah Mc Coy
91. LA MACHINE DE GRAISSAGE A VAPEUR : inventée le 04 juillet 1876 par Elijah Mc Coy
92. BANDE MAGNETIQUE D’ORDINATEURS : inventée le 24 août 1971 par Larry T. Preston
93. LA PEDALE DE COMMANDE : inventée le 05 octobre 1886 par Minnis Hadden
94. ANTENNE DE DETECTION PAR RADARS : inventée le 11 juin 1968 par James E. Lewis
95. SUPERCHARGEUR POUR MOTEUR A COMBUSTION : inventé le 03 février 1976 par Joseph A. Gamell
96. Automatisation chargement et déchargement du courrier postal : inventée le 13.02.1945 par Gus Burton
97. ENGINS DE LEVAGE et MONTE-CHARGE : inventé le 02 mai par Mary Jane Reynolds
98. LA CELLULE ELECTRIQUE GAMMA : inventée le 06 juin 1971 par Henry T. Sampson
99. LE SYSTEME DE REFRIGERATION (FRIGO et CONGELATEUR) : inventé le 04 novembre 1879 par Thomas Elkins
100. LA SIGNALISATION (balises d’aéroport, grues, immeubles,…) : inventée le 30 mars 1937 par Lewis WW. Chubb
101. DOSAGE DE LA MELANINE : à partir de la peau, inventé par Cheikh Anta Diop
102. LE SHAMPOING : à partir de l’arachide, inventé par George Washington Carver
103. LE VINAIGRE : à partir de l’arachide, inventé par George Washington Carver
104. LE SAVON : à partir de l’arachide, inventé par George Washington Carver
105. LA POUDRE DE TOILETTE : à partir de l’arachide, inventée par George Washington Carver
106. LA FARINE : à partir de la pomme de terre, inventée par George Washington Carver
107. L’ENCRE : à partir de la pomme de terre, inventé par George Washington Carver
108. LE TAPIOCA : à partir de la pomme de terre, inventé par George Washington Carver
109. L’AMIDON : à partir de la pomme de terre, inventé par George Washington Carver
110. LE CAOUTCHOUC SYNTHETIQUE : à partir de la pomme de terre, inventé par George Washington Carver
111. LA CONSERVATION DES ALIMENTS : inventée par Lloyd A. Hall
112. LA STERILISATION DES ALIMENTS : inventée le 8 février 1938 par Lloyd A. Hall
113. MOUSSE IGNIFUGE CONTRE LE FEU : utilisée pendant la 2nd guerre mondiale, inventée par Percy L. Julian
114. SYNTHESE DE LA PHYSOSTIGMINE : pour le traitement du glaucome , inventée par Percy L. Julian
115. SYNTHESE DE LA PROGESTERONE : inventée par Percy L. Julian
116. SYNTHESE DE LA CORTISONE : inventée le 10 août 1954 par Percy L. Julian
117. SYNTHESE ORGANIQUE DE LA PHEROMONE : inventée par Bertram Oliver Fraser-Reid
118. SYNTHESE DE L’OLIGOSACCHARIDE : inventée par Bertram Oliver Fraser-Reid
119. FILAMENT DE CARBONE : pour la lampe à incandescence : inventé le 17 juin 1882 par Lewis Howard Latimer
120. APPAREIL DE REFROIDISSEMENT et DE DESINFECTION : inventé le 12 janvier 1886 par Lewis Howard Latimer
121. RHEOSTAT FIABLE : inventé par Granville T. Woods le 13 octobre 1896
122. TROISIEME RAIL : pour le métro, inventé par Granville T. Woods le 29 janvier 1901
123. UN FREIN AUTOMATIQUE à AIR COMPRIME : inventé par Granville T. Woods en 1905
124. UN FREIN ELECTROMECANIQUE : inventé par Granville T. Woods en 1887
125. UN INTERRUPTEUR AUTOMATIQUE de circuits électriques : inventé par Granville T. Woods en 1889
126. UNE COUVEUSE ARTIFICIELLE : inventé par Granville T. Woods en 1890
127. PACEMAKER (régulateur pour stimulateur cardiaque) : inventé par Otis Boykin
128. OPERATION A CŒUR OUVERT : inventé par Daniel Hale Williams le 9 juillet 1893
129. TEST DE DEPISTAGE DE LA SYPHILIS : inventé par William A. Hinton en 1936
130. COLLET pour les fractures cervicales : inventé par Louis Tompkins Wright
131. TRAITEMENT des MALADIES VENERIENNES (avec l’auréomycine) : inventé par Louis Tompkins Wrigh
132. CONSERVATION DU SANG : inventé par Charles Richard Drew
133. LA POLYTHERAPIE (utilisation de la chimiothérapie contre le CANCER) : inventée parJane Cooke Wright
134. TRANSPLANTATION du REIN (2ieme au monde) : par Samuel L. KOUNTZ
135. CONSERVATION du REIN (durant plus de 50 heures) : par Samuel L. KOUNTZ
136. ANTIDOTE contre les SURDOSES de BARBITURIQUE : inventé par Arnold Hamilton Maloney
137. MACHINE A MONTER LES EMPEIGNES (soulier) : inventé par Jan Earnst Matzeliger
138. FIXATEUR POUR CHEVEUX : inventé par Garrett A. Morgan
139. ANEMOMETRE : inventé par Philip G. Hubbard
140. CAMERA-SPECTROGRAPHE (transporté par Apollo 16) : inventé par George R. Carruthers
http://www.dailymotion.com/related/x1f76z/video/x294f0_bwc-les-inventeurs-et-savants-noirs_news


http://www.grioo.com/info3018.html
Association archive(qui donne aussi des liens)
http://www.associationarchive.com/index.php?main=dossiers.php&dossier=2 http://membres.lycos.fr/ajeanne/FAC/CompileparByronCrudupNetdays.html

Black Inventors A-Z
Ce site met en ligne les brevets des inventeurs noirs vous y trouverez des infos pour toute invention.
http://inventors.about.com/library/blblackinventors.htm

http://www.blackinventor.com/

De nombreux liens sur le site ci-dessous
http://www.ideafinder.com/history/inventors/latimer.htm

25 novembre, 2007

AFRIQUE SCIENCE /HISTOIRE

http://www.dailymotion.com/video/QH0rp1uUoEwTgeZke

omotunde africamaat verités et mensonges kemite kamit noir racisme négationnisme histoire afrique zimbabwe colonialisme esclavage egypte segregation apartheid culture

 

news politique & société

Durée : 15:32Pris le : 31 mai 2007Lieu : Paris, France

L’afrique: berceau des sciences mathématiques

« Vérités & Mensonges » présentée par Jean Philippe Omotunde sur 3A Télésud est une émission de culture, de découverte, d’histoire et de sciences destinée à valoriser le passé africain.

« Vérités & Mensonges » pointe du doigt en particulier, les zones de falsification de l’histoire africaine, dont les grands principes historiographiques élaborés depuis l’époque coloniale, n’ont jamais été remis en question.

Avec l’affinement des méthodes de datations, de fouilles archéologiques et d’examen des documents anciens, Jean Philippe Omotunde dresse une nouvelle analyse historique, débarrassée des schémas réducteurs habituels et tout en s’appuyant sur les données émanant de l’avancée de la science historique.

Horaires de diffusion :

- Lundi : 7h30 & 16h00
- Mardi : 17h30 & 00h30
- Mercredi : 15h30 & 02h30
- Jeudi : 18h00 & 12h00
- Vendredi : 19h30 & 01h30
- Samedi : 07h30 & 18h30
- Dimanche : 07h30 & 12h30

- Devise de l’émission :
« Le plus grand bien

que nous puissions faire à la jeunesse panafricaine,

est de lui permettre de découvrir

l’énorme richesse qui sommeille en elle

à travers la célébration du

GENIE AFRICAIN. »

JP Omotunde

16 novembre, 2007

Discours de Thomas SANKARA [Africamaat]

sankarathomas2.jpgsankarathomas.jpgsankarathomas3.jpgDiscours de Thomas SANKARA

 

La patrie ou la mort

http://www.dailymotion.com/video/2k5L7awDqK9M68w6b

Discours de Thomas SANKARA à Addis-Abeba, le 29 Juillet 1987, quelques mois avant sa mort.

Au sujet du fonctionnement de l’OUA

C’est pourquoi je voudrais proposer, Monsieur le président, que nous établissions un barème de sanctions pour les chefs d’États qui ne répondent pas présents à l’appel. Faisons en sorte que par un ensemble de points de bonne conduite, ceux qui viennent régulièrement, comme nous par exemple, (rires de l’assistance et regard sage de Yasser Arafat) puissent être soutenus dans certains de leurs efforts. Exemple : les projets que nous soumettons à la BAD, la Banque africaine de développement doivent être affectés d’un coefficient d’africanité (applaudissements). Les moins africains seront pénalisés. Comme cela tout le monde viendra aux réunions ici…

Au sujet de la dette des pays africains

Nous estimons que la dette s’analyse d’abord de par ses origines. Les origines de la dette remontent aux origines du colonialisme . Ceux qui nous ont prêté de l’argent, ce sont ceux-là qui nous ont colonisés. Ce sont les mêmes qui géraient les États et les économies. Ce sont les colonisateurs qui endettaient l’Afrique auprès des bailleurs de fonds, leurs frères et cousins (regards approbateurs de Kenneth Kaunda et attentifs de Samora Machel).

Nous étions étrangers à cette dette, nous ne pouvons donc pas la payer.

La dette, c’est encore les néocolonialistes ou les colonisateurs qui se sont transformés en assistants techniques. En fait, nous devrions dire qui se sont transformés en assassins techniques. Et ce sont eux qui nous ont proposé des sources de financement, des bailleurs de fonds, un terme que l’on emploie chaque jour comme s’il y avait des hommes dont le bâillement suffisait à créer le développement chez d’autres. Ces bailleurs de fonds nous ont été conseillés, recommandés. On nous a présenté des montages financiers alléchants, des dossiers. Nous nous sommes endettés pour cinquante ans, soixante ans et même plus. C’est-à-dire que l’on nous a amenés à compromettre nos peuples pendant cinquante ans et plus.

Mais la dette, sous sa forme actuelle, contrôlée et dominée par l’impérialisme, est une reconquête savamment organisée, pour que l’Afrique, sa croissance et son développement obéissent à des paliers, à des normes qui nous sont totalement étrangères, faisant en sorte que chacun de nous devienne l’esclave financier, c’est-à-dire l’esclave tout court, de ceux qui ont eu l’opportunité, la ruse, la fourberie de placer des fonds chez nous avec l’obligation de rembourser. On nous dit de rembourser la dette. Ce n’est pas une question morale, ce n’est point une question de ce prétendu honneur que de rembourser ou de ne pas rembourser.

Monsieur le président, nous avons écouté et applaudi le premier ministre de Norvège lorsqu’elle est intervenue ici même. Elle a dit, elle qui est européenne, que toute la dette ne peut pas être remboursée. Je voudrais simplement la compléter et dire que la dette ne peut pas être remboursée. La dette ne peut pas être remboursée parce que d’abord si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs. Par contre si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons-en sûrs également.

Ceux qui nous ont amenés…ceux qui nous ont conduits à l’endettement ont joué comme dans un casino. Tant qu’ils gagnaient, il n’y avait point de débat. Maintenant qu’ils ont perdu au jeu, ils nous exigent le remboursement. Et on parle de crise. Non, Monsieur le président, ils ont joué, ils ont perdu, c’est la règle du jeu. Et la vie continue. (Applaudissements)

Nous ne pouvons pas rembourser la dette parce que nous n’avons pas de quoi payer. Nous ne pouvons pas rembourser la dette parce que nous ne sommes pas responsables de la dette. Nous ne pouvons pas payer la dette parce qu’au contraire les autres nous doivent ce que les plus grandes richesses ne pourront jamais payer, c’est-à-dire la dette de sang. C’est notre sang qui a été versé.

On parle du Plan Marshall qui a refait l’Europe économique. Mais l’on ne parle pas du Plan africain qui a permis à l’Europe de faire face aux hordes hitlériennes lorsque leurs économies étaient menacées, leurs stabilités étaient menacées.

Qui a sauvé l’Europe ? C’est l’Afrique.

On en parle très peu. On en parle si peu que nous ne pouvons, nous, être complices de ce silence ingrat. Si les autres ne peuvent pas chanter nos louanges, nous en avons au moins le devoir de dire que nos pères furent courageux et que nos anciens combattants ont sauvé l’Europe et finalement ont permis au monde de se débarrasser du nazisme.

La dette, c’est aussi la conséquence des affrontements. Et lorsque on nous parle aujourd’hui de crise économique, on oublie de nous dire que la crise n’est pas venue de façon subite. La crise existe de tout temps et elle ira en s’aggravant chaque fois que les masses populaires seront de plus en plus conscientes de leurs droits face aux exploiteurs. Il y a crise aujourd’hui parce que les masses refusent que les richesses soient concentrées entre les mains de quelques individus. Il y a crise parce que quelques individus déposent dans des banques à l’étranger des sommes colossales qui suffiraient à développer l’Afrique. Il y a crise parce que face à ces richesses individuelles que l’on peut nommer, les masses populaires refusent de vivre dans les ghettos et dans les bas quartiers. Il y a crise parce que les peuples partout refusent d’être dans Soweto face à Johannesburg. Il y a donc lutte et l’exacerbation de cette lutte amène les tenants du pouvoir financier à s’inquiéter.

On nous demande aujourd’hui d’être complices de la recherche d’un équilibre. Équilibre en faveur des tenants du pouvoir financier. Équilibre au détriment de nos masses populaires. Non ! Nous ne pouvons pas être complices. Non ; nous ne pouvons pas accompagner ceux qui sucent le sang de nos peuples et qui vivent de la sueur de nos peuples. Nous ne pouvons pas les accompagner dans leurs démarches assassines.

Monsieur le président : Nous entendons parler de clubs, club de Rome, club de Paris, club de Partout. Nous entendons parler du groupe des cinq, des sept, du groupe des dix, peut-être du groupe des cent, que sais-je encore ? Il est normal que nous créons notre club et notre groupe. Faisons en sorte que dès aujourd’hui Addis-Abeba devienne également le siège, le centre d’ou partira le souffle nouveau : Le Club d’Addis-Abeba.

Nous avons le devoir aujourd’hui de créer le front uni du Club d’Addis-Abeba contre la dette. Ce n’est que de cette façon que nous pourrons dire aux autres, qu’en refusant de payer, nous ne venons pas dans une démarche belliqueuse mais au contraire dans une démarche fraternelle pour dire ce qui est. Du reste les masses populaires en Europe ne sont pas opposées aux masses populaires en Afrique. Mais Ceux qui veulent exploiter l’Afrique sont les mêmes qui exploitent l’Europe. Nous avons un ennemi commun. Donc notre club parti d’Addis-Abeba devra également dire aux uns et aux autres que la dette ne saura être payée. Quand nous disons que la dette ne saurait être payée ce n’est point que nous sommes contre la morale, la dignité, le respect de la parole. Nous estimons que nous n’avons pas la même morale que les autres. Entre le riche et le pauvre, il n’y a pas la même morale.

La Bible, le Coran, ne peuvent pas servir de la même manière celui qui exploite le peuple et celui qui est exploité. Il faudra qu’il y ait deux éditions de la Bible et deux éditions du Coran. (Applaudissements) Nous ne pouvons pas accepter que l’on nous parle de dignité. Nous ne pouvons pas accepter que l’on nous parle du mérite de ceux qui paient et de perte de confiance vis-à-vis de ceux qui ne paieraient pas. Nous devons au contraire dire que c’est normal aujourd’hui. Nous devons au contraire reconnaître que les plus grands voleurs sont les plus riches. Un pauvre quand il vole ne commet qu’un larcin, une peccadille tout juste pour survivre et par nécessité. Les riches, ce sont eux qui volent le fisc, les douanes et qui exploitent les peuples.

Monsieur le président, ma proposition ne vise pas tout simplement à provoquer ou à faire du spectacle. Je voudrais dire ce que chacun de nous pense et souhaite. Qui ici ne souhaite pas que la dette soit purement et simplement effacée ? Celui qui ne le souhaite pas, il peut sortir, prendre son avion et aller tout de suite à la banque mondiale payer. Nous tous le souhaitons. (rires et applaudissements)

Ma proposition n’est pas non plus… Je ne voudrais pas qu’on prenne la proposition du Burkina Faso comme celle qui viendrait de la part de jeunes sans maturité, sans expérience. Je ne voudrais pas non plus qu’on pense qu’il n’y a que des révolutionnaires à parler de cette façon. Je voudrais qu’on admette simplement que c’est l’objectivité et l’obligation. Et je peux citer, dans les exemples de ceux qui ont dit de ne pas payer la dette, des révolutionnaires, comme des non révolutionnaires, des jeunes comme des vieux. Je citerai par exemple, Fidel Castro a déjà dit de ne pas payer, il n’a pas mon age, même s’il est révolutionnaire. Mais je pourrais citer également François Mitterrand qui a dit que les pays africains ne pouvaient pas payer, les pays pauvres ne peuvent pas payer. Je pourrais citer madame le premier ministre…je ne connais pas son age et je m’en voudrais de le lui demander. Mais…(rires) c’est un exemple. Je voudrais citer également Félix Houphouët Boigny, il n’a pas mon age. Cependant il a déclaré officiellement et publiquement, du moins pour ce qui concerne son pays, la Côte d’Ivoire ne peut pas payer. Or, la Côte d’ivoire est classée parmi les pays les plus aisés d’Afrique, au moins d’Afrique francophone. C’est pourquoi il est normal qu’elle paye plus, en contribution, ici (éclats de rires).

Mais, Monsieur le Président, ce n’est donc pas de la provocation. Je voudrais que très sagement vous nous offriez des solutions. Je voudrais que notre conférence adopte la nécessité de dire clairement que nous ne pouvons pas payer le dette, non pas dans un esprit belliqueux, belliciste, ceci, pour éviter que nous allions individuellement nous faire assassiner. Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la dette, je ne serais pas là à la prochaine conférence. Par contre, avec le soutien de tous, dont j’ai besoin, (applaudissements) avec le soutien de tous, nous pourrons éviter de payer. Et en évitant de payer nous pourrons consacrer nos maigres ressources à notre développement.

Et je voudrais terminer en disant que chaque fois qu’un pays africain achète une arme, c’est contre un Africain.

Ce n’est pas contre un Européen, ce n’est pas contre un Asiatique, c’est contre un Africain. Par conséquent nous devons également dans la lancée de la résolution de la question de la dette trouver une solution au problème de l’armement. Je suis militaire et je porte une arme. Mais Monsieur le président, je voudrais que nous nous désarmions. Parce que moi je porte l’unique arme que je possède, d’autres ont camouflé les armes qu’ils ont. (rires et applaudissement)

Alors, chers frères, avec le soutien de tous, nous pourrons faire la paix chez nous. Nous pourrons également utiliser ses immenses potentialités pour développer l’Afrique parce que notre sol et notre sous-sol sont riches. Nous avons suffisamment de bras et nous avons un marché immense, très vaste du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. Nous avons suffisamment de capacité intellectuelle pour créer ou tout au moins prendre la technologie et la science partout où nous pourrons les trouver.

Monsieur le président, faisons en sorte que nous mettions au point ce front uni d’Addis-Abeba contre la dette. Faisons en sorte que ce soit à partir d’Addis-Abeba que nous décidions de limiter la course aux armements entre pays faibles et pauvres. Les gourdins et les coutelas que nous achetons sont inutiles. Faisons en sorte également que le marché africain soit le marché des Africains  : produire en Afrique, transformer en Afrique et consommer en Afrique. Produisons ce dont nous avons besoin et consommons ce que nous produisons au lieu de l’importer. Le Burkina Faso est venu vous exposer ici la cotonnade, produite au Burkina Faso, tissée au Burkina Faso, cousue au Burkina Faso pour habiller les Burkinabé. Ma délégation et moi-même, nous sommes habillés par nos tisserands, nos paysans. Il n’y a pas un seul fil qui vienne de l’Europe ou de l’Amérique. (applaudissements) Je ne fais pas un défilé de mode mais je voudrais simplement dire que nous devons accepter de vivre africain. C’est la seule façon de vivre libre et de vivre digne .

Je vous remercie, Monsieur le président.

La patrie ou la mort, nous vaincrons. (applaudissements nourris)

LA HAINE CONTRE LES NÈGRES/Négrophobie/Liste non exhaustive de propos racistes tenus par des Négrophobes.

Vous êtes ici: par René-Louis Parfait Etilé © africamaat.com

Kamit né en Martinique, Egyptologue, ingénieur Télécoms, professeur de langue égyptienne à l’Institut Africamaat (Paris). Président de l’Association Africamaat et co-fondateur du site et de l’Institut ; e-mail imhotepkemi@neuf.fr

Ses ouvrages : 
  Etude sur une civilisation négro-africaine, l’Egypte Antique 
  Grammaire simplifiée de l’Egyptien hiéroglyphique 
  Afrique Antique : Mythes et Réalités


Son dernier article: NAPOLÉON , GRAND CRIMINEL contre (…)

 Publié le 15 octobre 2005


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LA HAINE CONTRE LES NÈGRES

 

Négrophobie

 

Liste non exhaustive de propos racistes tenus par des Négrophobes.

   « Les Blancs sont supérieurs à ces Nègres, comme les Nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres. » Voltaire ( in « Traité de Métaphysique ». Cité in « Le Choc du mois » n°25, p.31)

   « Leurs yeux ronds, leur nez épaté, leurs lèvres toujours grosses, leurs oreilles différemment figurées, la laine de leur tête, la mesure même de leur intelligence, mettent entre eux et les autres espèces d’hommes des différences prodigieuses. Et ce qui démontre qu’ils doivent point cette différence à leur climat, c’est que des Nègres et des Négresses transportés dans les pays les plus froids y produisent toujours des animaux de leur espèce, et que les mulâtres ne sont qu’une race bâtarde d’un noir et d’une blanche, ou d’un blanc et d’une noire. » Voltaire (« Essai sur les moeurs ». Cité in id.)

 

   « La nature a subordonné à ce principe ces différents degrés et ces caractères des nations, qu’on voit si rarement se changer. C’est par là que les Nègres sont les esclaves des autres hommes. On les achète sur les côtes d’Afrique comme des bêtes. » Voltaire (« Essai sur les moeurs ». Cité in id.)

 

   « La race des Nègres est une espèce d’hommes différente de la nôtre [...] on peut dire que si leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est très inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention, ils combinent peu et ne paraissent faits ni pour les avantages, ni pour les abus de notre philosophie. Ils sont originaires de cette partie de l’Afrique comme les éléphants et les singes ; ils se croient nés en Guinée pour être vendus aux Blancs et pour les servir. » Voltaire (« Essai sur les moeurs », Genève, 1755, t.XVI, p.269-270)

 

   « Je suspecte les Nègres et en général les autres espèces humaines d’être naturellement inférieurs à la race blanche. Il n’y a jamais eu de nation civilisée d’une autre couleur que la couleur blanche, ni d’individu illustre par ses actions ou par sa capacité de réflexion… Il n’y a chez eux ni engins manufacturés, ni art, ni science. Sans faire mention de nos colonies, il y a des Nègres esclaves dispersés à travers l’Europe, on n’a jamais découvert chez eux le moindre signe d’intelligence ». David Hume (1711-1776), économiste anglais influent écrivit à son époque (dans « Sur les caractères nationaux, Vol III »)

 

   « J’incline à penser que les nègres, et en général toutes les autres espèces d’hommes sont naturellement inférieurs aux blancs. Il n’y eut jamais une nation civilisée d’une couleur de peau autre que blanche, ni même aucun individu éminent, que ce soit dans le domaine de l’action ou de l’esprit. » David Hume (philosophe anglais) (Popkin, 1974)

 

   « La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie(…) Les Noirs (…) sont si bavards qu’il faut les séparer et les disperser à coups de bâton ». Emmanuel Kant (1724-1804) (dans « Essai sur les maladies de la tête, Observation sur le sentiment du beau et du sublime, éd. Flammarion, 1990″)

 

   « La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé ; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes : les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares (…) la plus dégradée des races humaines, dont les formes s’approchent le plus de la brute, et dont l’intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier. » Le zoologiste, G. Cuvier (dans « Recherches sur les ossements fossiles, Volume 1, Paris, Deterville, 1812)

 

   « On ne peut se mettre dans l’idée que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir. (…) Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous mêmes chrétiens. » Montesquieu (dans « L’esprit des Lois ») en 1748 :

 

   « Les Africains, en revanche, ne sont pas encore parvenus à cette reconnaissance de l’universel. Leur nature est le repliement en soi. Ce que nous appelons religion, état, réalité existant en soi et pour soi, valable absolument, tout cela n’existe pas encore pour eux. Les abondantes relations des missionnaires mettent ce fait hors de doute(…) Ce qui caractérise en effet les nègres, c’est précisément que leur conscience n’est pas parvenue à la contemplation d’une objectivité solide, comme par exemple Dieu, la loi, à laquelle puisse adhérer la volonté de l’homme, et par laquelle il puisse parvenir à l’intuition de sa propre essence » et de continuer en disant que l’Afrique est « un monde anhistorique non développé, entièrement prisonnier de l’esprit naturel et dont la place se trouve encore au seuil de l’histoire de l’universel » Hegel (dans « La raison dans l’histoire, Paris, Plon, 1965″) :

 

   « La nature a fait une race d’ouvrier, c’est la race chinoise (…) une race de travailleur de la terre, c’est le nègre (…) une race de maîtres et de soldats, c’est la race européenne. » Ernest Renan (dans « le Discours sur la nation »)

 

   « Je suis donc amené à penser, mais ce n’est là qu’un sentiment, que les noirs, qu’ils forment une race distincte ou qu’ils aient subi une séparation due au temps et aux circonstances, sont inférieurs aux blancs quant au corps et à l’esprit » Thomas Jefferson président des USA (in Gossett, 1965, p.44)

 

   « L’égalité des noirs ! Balivernes ! Pendant combien de temps encore, sous le gouvernement d’un Dieu assez grand pour créer et diriger l’univers, y aura-t-il des fripons pour colporter, et des imbéciles pour reprendre, des propos d’une démagogie aussi basse. » Abraham Lincoln, président des USA (in Sinkler, 1972, p.47)

 

   « Le noir africain est guidé par la fantaisie ; l’homme européen est guidé par les coutumes. » Linné (biologiste, systema naturae, 1758)

 

   « Le cerveau du Bochiman [...] mène à celui des Simiadae (les singes). Cela implique une liaison entre le défaut d’intelligence et l’assimilation structurelle. Chaque race d’Homme a sa place, comme les animaux inférieurs » Charles Lyell (fondateur de la géologie scientifique) (in Wilson, 1970)

 

   « Les traits de caractères intellectuel du sauvage … se retrouvent chez l’enfant civilisé. » Cité par Jay Gould, la mal mesure de l’homme, 1983 Herbert Spencer (un Darwiniste)

 

   « Ô Blanc, reprends ton lourd fardeau Mande au loin ta plus forte race Mets en exil tes fils, plutôt, Pour servir ton captif fugace, Afin qu’en lourd harnois il serve La gent sauvage au cœur mouvant, Fraîche conquise, sombre et serve, – Mi-diable, et mi-enfant » Rudyard Kipling (le fardeau du Blanc, 1899) : (traduction Jules Castier)

 

   « Les hommes de couleurs furent, pour la moyenne de tous les tests, en retard d’environ deux ans sur les blancs ; leur infériorité apparut dans tous les tests … » Charles Spearman (éminent spécialiste de l’intelligence ( ????)) Army mental tests, 1936

 

   « Il faudrait pour la préservation de la race, être attentif à une élimination des êtres moralement inférieurs encore plus sévère qu’elle ne l’est aujourd’hui … nous devons, et nous en avons le droit, nous fier aux meilleurs d’entre nous et les charger de faire la sélection qui déterminera la prospérité ou l’anéantissement de notre peuple » Lorenz (prix Nobel de physiologie de médecine en 1973)

 

   « L’infériorité intellectuelle des noirs est génétique. Le nombre de gènes de l’intelligence chez les Noirs est inférieur à celui des Blancs. » Arthur R. Jensen (généticien dans les années 1970 !)

 

  A demandé à l’académie des sciences américaines « que des recherches soient entreprises pour déterminer l’influence de la forte natalité des Noirs sur la qualité de la population américaine et propose de stériliser ceux qui ont un QI inférieur à 100 » Shockley (prix Nobel de physique 19 ??)

 

   Eugénisme : Science de l’amélioration de la race , qui ne se borne nullement aux questions d’unions judicieuses, mais qui, particulièrement dans le cas de l’homme, s’occupe de toutes les influences susceptibles de donner aux races les mieux douées un plus grand nombre de chances de prévaloir sur les races les moins bonnes. Francis Galton (1883, fondateur de l’eugénisme scientifique)

 

   « Après l’élimination des races inférieures, le premier pas dans la voie de la sélection, c’est l’élimination des anormaux … On va me traiter de monstre parce que je préfère les enfants sains aux enfants tarés … Ce qui fait l’homme c’est l’intelligence. Une masse de chair humaine, sans intelligence, ce n’est rien … » Charles Richet (1850-1935, Prix Nobel de médecine et physiologie 1913, Sélection humaine 1919)

 

   « Aucun gouvernement démocratique ne pourra jamais marcher en Afrique. » Bertrand Russell (1872-1970, mathématicien) (Cité par Paul Johnson, le grand mensonge des intellectuels)

 

   « Les Fangs, que les Français nomment Pahouins, ont envahi ces régions dépeuplées ; ce sont des anthropophages venus de l’intérieur, et que la civilisation n’a encore guère atteints. Sans l’intervention opportune des Européens, ce peuple guerrier aurait dévoré les anciennes tribus du Bas-Ogooué. … parlant des noirs en général …

L’Européen ne saura jamais à quel point est effroyable la vie de ces malheureux qui passent leur temps dans la crainte des sortilèges dirigés contre eux. Seuls, ceux qui ont vu cette misère de près comprennent que c’est un devoir d’humanité d’enseigner aux peuples primitifs une autre conception du monde et de la vie, pour les délivrer de ces croyances funestes. Quant à l’effort intellectuel que représentent les conquêtes techniques, l’indigène n’est pas capable de l’évaluer. Mais quand il a affaire à un blanc, il sent avec une intuition infaillible si celui-ci est une personnalité, une personnalité morale… le primitif ne connaît que des jugements de valeurs élémentaires … quand il rencontre la bonté unie à la justice et à la véracité, la dignité intérieur derrière la dignité extérieure, il s’incline et reconnaît son maître … » Albert Schweitzer (prix Nobel de la paix, médecin au Gabon, dans ‘A l’orée de la forêt vierge’ 1952)

 

   « Je vous défie de soutenir jusqu’au bout votre thèse qui repose sur l’égalité, la liberté, l’indépendance des races inférieures. Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis à vis des races inférieures. » Jules Ferry (1832-1893 ; Débats parlementaires du 28 juillet 1885)

 

   « La colonisation en grand est une nécessité politique tout à fait de premier ordre … La conquête d’un pays de race inférieure par une race supérieure n’a rien de choquant … » Ernest Renan (1823-1892 ; La réforme intellectuelle et morale 1871)

 

   « Messieurs, il faut parler plus haut et plus vrai ! Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures » Jules Ferry.

 

   « En Afrique les filles foisonnent, mais elles sont toutes aussi malfaisantes et pourries que le liquide fangeux des puits sahariens » Guy de Maupassant.

 

   « Lorsque les Nègres sont échauffés, il se dégage de leur peau une exsudation huileuse et noirâtre qui tache le linge et répand une odeur désagréable. » Grand dictionnaire universel du XIXème siècle au chapitre « Nègre ».

 

  Les causes de l’infériorité du nègre : « La principale de ces circonstances est assurément la privation de la lumière du Christ et même de tout reflet de cette lumière, qui a permis à l’Esprit mauvais de s’établir en maître, sur cette terre déshéritée de l’Afrique … Les Noirs sont de temps immémorial livrés sans contrôle à un sensualisme abject, à la cruauté, au mensonge. (…) Les nègres aujourd’hui vivent sous l’influence corruptrice de tant de générations impures qu’il serait étonnant de les trouver aptes à une haute civilisation morale immédiate » J. Teilhard de Chardin (Théologien) La Guinée supérieure et ses missions, Hollande, Keer-Lez-Maastricht, 18888, p.88. (Sa doctrine est enseignée dans les séminaires en Afrique)

 

   « Il me semble voir un Bambara assistant à l’exécution d’un des airs qui lui plaisent. Son visage s’enflamme, ses yeux brillent. Il rit, et sa large bouche montre, étincelante au milieu de sa face ténébreuse, ses dents blanches et aiguës. La jouissance vient … Des sons inarticulés font effort pour sortir de sa gorge, que comprime la passion ; de grosses larmes roulent sur ses joues proéminentes ; encore un moment, il va crier : la musique cesse, il est accablé de fatigue. … Le nègre possède au plus haut degré la faculté sensuelle sans laquelle il n’y a pas d’art possible ; et, d’autre part, l’absence des aptitudes intellectuelles le rend complètement impropre à la culture de l’art, même l’appréciation de ce que cette noble application de l’intelligence des humains peut produire d’élevé. Pour mettre ses facultés en valeurs, il faut qu’il s’allie avec une race différemment douée … » Comte de Gobineau : ( Essai sur l’inégalité des races humaines, livre II, chap. VII, 1er édition 1855 )

 

   « L’achat des nègres aux côtes d’Afrique, pour les transférer et revendre ensuite dans les possessions de l’Amérique, est-il un commerce légitime et peut-on le faire en conscience ? … La formulation de la question dont on vient de parler dépend d’un point de vue principal, il consiste à savoir si on peut légitimement avoir en sa possession des esclaves et les retenir en servitude, En effet, une fois bien prouvé qu’on peut légitimement en avoir et s’en servir : il demeure hors de doute, que l’on peut en acheter et en vendre … A cette dernière question, je réponds que l’on peut licitement avoir des esclaves et s’en servir ; cette possession et ce service ne sont ni contraires à la loi naturelle, ni à la loi Divine écrite, ni même à la loi de l’Évangile. » Bellon de Saint-Quentin, théologien, docteur de la Sorbonne Bellon de Saint-Quentin, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres, Paris Hachette (cité par Alphonse Quenum (prêtre catholique béninois) Les Eglises chrétiennes et la traite atlantique du Xve au XIX siècle, ed. Karthala).

 

   « Tout sentiment d’honneur et d’humanité est inconnu à ces barbares…Point de raisonnement chez les nègres, point d’esprit, point d’aptitude à aucune sorte d’étude abstraite…Leur naturel est pervers… » Rousselot de Surgy

 

   « Par le métissage, le sang noir attaquerait en France jusqu’au cœur de la nation en déformant les traits et en brunissant le teint » Deslozières ( Les égarements du Négrophilisme )

 

   « La plus stupide, la plus perverse, la plus sanglante des races humaines », « Aucun progrès, aucune invention, aucun désir de savoir, aucune pitié, aucun sentiment » , « La couleur noire, la couleur des ténèbres est vraiment le signe de leur dépravation ». Michiels (La vie des nègres en Afrique)

- « Condamner un état qui pratique l’esclavage, ce serait condamner le Saint Esprit qui ordonne aux esclaves par la bouche de Saint Paul de demeurer dans leur état, et n’oblige point les maîtres à les affranchir » Bossuet (Avertissement aux protestants)

 

   « Quelle terre que cette Afrique ! L’Asie a son histoire, l’Australie elle-même a son histoire qui date du commencement dans la mémoire humaine : L’Afrique n’a pas d’histoire » Victor Hugo (Discours le 18 mai 1879

PS : Concernant les citations de Montesquieu, se reporter à la discussion sur le forum de notre article intitulé « Nos enfants apprennent des insanités à l’école ».

Dans un autre registre, nous pouvons rajouter l’arrogance de Balladur : 

   « Nous avons un devoir moral envers ces peuples… C’EST NOUS QUI LEUR AVONS APPORTE LA CIVILISATION … » Edouard Balladur (1994 au cours d’une émission télévisée … quelques temps après le début des massacres au Rwanda)

 

Rajoutons aussi cette citation bête d’un nègre bien connu : 
   « L’émotion est nègre et la raison hellène » Senghor

15 novembre, 2007

LES AFRICAINS-AMERICAINS AURAIENT-ILS AIDE GBAGBO EN CÔTE D’IVOIRE?? Lisez et lâchez vos commentaires : Le lobby noir américain et la Côte d’Ivoire[Africamaat]

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“Unis, on résiste. Divisés, on chute”, dit-on.

chiracafricamaat.jpg Le Président Chirac, le Président de l’Afrique ?

  

Le lobby noir américain et la Côte d’Ivoire.

 

Le Courrier d’Abidjan

 

La crise ivoirienne et le combat du président Gbagbo sont en train de gagner d’autres terrains. Le lobby noir américain entend désormais mieux s’organiser pour aider la Côte d’Ivoire républicaine. Dans cet entretien, M. John Watusi Branch, universitaire, homme d’Affaires prospère, éminente personnalité du monde Africain américain parle du combat que ses frères de la diaspora et lui entendent mener à travers le monde pour que la victoire de la Côte d’Ivoire soit effective et totale.

Mr. John Watusi Branch, vous êtes le fondateur et le Directeur exécutif de “The Centre For Culture, The African Peotry Theatre, Inc.” basé aux États-Unis. Que faites-vous en ce moment à Abidjan ?

J’arrive d’Addis-Abeba où nous avons réfléchi, dans le cadre d’un forum international, sur les maux qui minent notre mère patrie, l’Afrique. Je suis en route pour le Sénégal d’où je devais rallier les États-Unis. Mais la Direction exécutive du Centre a souhaité que je fasse une escale de 3 jours ici pour mieux m’informer de la situation de crise en Côte d’Ivoire et rendre compte de ce que vivent ce pays et sa population depuis septembre 2002.

Voudriez-vous nous présenter l’Institution que vous dirigez ?

‘‘The Centre for Culture, the African Poetry Theatre, Inc.’’ existe depuis 20 ans. Il est basé aux États-Unis, plus précisément à Jamaica, Queens. Il a des activités multiformes et multisectorielles. Mais nous travaillons surtout dans les domaines de l’expertise, des échanges et du lobbying.

Nous sommes aussi organisés pour promouvoir l’Afrique et défendre ses intérêts. Nous sommes les ‘‘watchdogs’’ de l’Afrique et faisons en sorte que les anciennes douleurs qu’a connues le continent – l’esclavage, la colonisation, les coups d’État et l’exploitation – ne se reproduisent plus. A ce sujet, nous nous retrouvons aussi bien aux États-Unis qu’en Afrique pour des forums, conférences et sommets pour faire le point et prendre des mesures idoines dans l’intérêt de l’Afrique et des fils de la diaspora. Nous mettons à la disposition des Américains et surtout des Africains-Américains la vraie information sur l’Afrique et les conflits qui freinent son développement. Nous agissons ainsi dans plusieurs domaines. Nous travaillons avec des personnalités politiques, des leaders d’opinion et des hommes de médias. Avec toutes ces personnalités, nous parlons de la condition des Noirs partout dans le monde.

En ce moment, nous basons notre travail sur la projection de films sur les événements qui ont actuellement lieu en Afrique, particulièrement en Afrique de l’Ouest. Cela est, bien entendu, suivi de discussions pour permettre aux uns et aux autres de comprendre les diversités culturelles.

Nous invitons aussi des écrivains qui viennent nous parler de leurs œuvres. Cela nous permet d’avoir une idée de la richesse culturelle de la littérature africaine-américaine et africaine tout court. Nous avons aussi des programmes à l’attention des élèves et des jeunes à l’effet de développer en eux des talents dans plusieurs domaines dont l’art, la littérature, les contes africains, la peinture et l’industrie cinématographique.

Nous créons aussi des liens économiques entre l’Amérique et l’Afrique. Ce que nous appelons la renaissance des deux grands ‘‘A’’. Un aspect de notre travail, c’est que nous faisons venir en Afrique aussi bien des touristes que des investisseurs noirs américains désireux d’y investir. Depuis 9 ans, nous initions un programme au Ghana pour nos étudiants qui y passent 4 ou 5 semaines en été, pour faire de la recherche, se perfectionner ou apporter leur expertise dans plusieurs domaines socioculturels et éducatifs. Nous organisons aussi des forums politiques, économiques et des séminaires à notre siège central et dans plusieurs États américains, qui nous permettent de donner toutes les informations sur le continent africain, cher à nos aïeux, à nos parents et à nous-mêmes.

 

Possession française ?

Nous le faisons, parce que toutes les informations sur l’Afrique que nous recevons de l’Occident ne sont pas toutes crédibles par rapport à ce qui s’y passe réellement. Nous portons ainsi la vraie information sur l’Afrique aux journaux noirs américains pour leurs lecteurs qui sont nos frères africains américains. C’est cela notre mission depuis plus de 20 ans. Une mission au service de l’Afrique et des Africains. Elle vise à établir le lien entre nous et l’Afrique. Une espèce de retour à la mère patrie tel que préconisé par Marcus Garvey.

Avez-vous fait cas de la situation en Côte d’Ivoire lors de vos forums, galas et conférences de presse ?

Oui. Il y a trois semaines, des jeunes patriotes ivoiriens basés à New York nous ont fait l’amitié de nous inviter à une conférence de presse suivie de projection de film sur les douloureux événements que connaît la Côte d’Ivoire. Le centre que je dirige a abrité cette conférence, en collaboration avec M. Druid Bailly, un Ivoirien expert en économie qui travaille à Wall Street. Il est le représentant des jeunes patriotes à New York. L’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Nations Unies, S.E.M. Philippe Djangoné Bi Djessan et bien d’autres responsables ivoiriens y étaient.

Avec la projection de films et les explications données par les uns et les autres, nous avons pu comprendre la vérité sur la crise ivoirienne et surtout la réalité sur les tueries de l’Hôtel Ivoire début novembre 2004.

A partir de là, nous avons conclu que l’acte posé par l’armée française à l’Hôtel Ivoire est très grave. Ayant moi-même quelquefois vécu en Côte d’Ivoire et connaissant très bien l’Hôtel Ivoire, j’ai eu de la peine à comprendre le bien-fondé d’un tel acte. C’est absolument incroyable, cette façon de traiter des êtres humains en ce 21è siècle ! Et puis les arguments des Français n’ont pas manqué de nous amuser. Pour ceux qui connaissent Abidjan, il n’y a pas de doute : un gros mensonge a conditionné cette opération de la Force Licorne qui a causé tant de victimes et un bain de sang inutile au sein de la jeunesse sortie pour poser un acte républicain, celui de défendre aux mains nues la République en danger. Mais ce que j’ai apprécié le plus, c’est la résistance dont ont fait montre ces jeunes gens. Voir des gens tomber à côté d’autres qui avancent les mains nues contre la Licorne et sa machine à tuer est une résistance qui inspire. Nous avons vu toutes ces scènes. Les conférenciers et les organisateurs ont échangé, ont répondu aux préoccupations des uns et des autres. Nous aussi avons été bien instruits de ce qui se passe actuellement dans votre pays et avons décidé d’aider fondamentalement la Côte d’Ivoire.

Plusieurs personnes dans la salle, des Américains et Africains-Américains, ont adhéré au combat et ont décidé de créer un comité de soutien aux idéaux démocratiques des Ivoiriens. Nous allons donc mettre ensemble nos forces pour informer davantage la population et le public américain au sujet de la situation en Côte d’Ivoire. Nous envisageons prendre contact avec d’autres personnes ressources ayant une grande maîtrise des relations bilatérales entre la France et la Côte d’Ivoire pour nous instruire véritablement sur ce qui ne va pas.

Pendant longtemps, la France a fait croire à une certaine catégorie de politiques américains que la Côte d’Ivoire était hostile aux USA.

Aujourd’hui, nous découvrons la vérité. Nous allons donc travailler davantage au rapprochement des deux. Ce que vous devez savoir, c’est que le plus puissant groupe de pression anti-apartheid est né au sein de la communauté noire à Harlem, aux États-Unis. C’était nous. Nous avons décidé de faire la même chose en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, en développant nous-mêmes une stratégie de communication internationale efficace et un puissant comité de soutien.

Il faut que le monde entier soit informé de la barbarie française.

Un pays qui ne s’attaque qu’aux plus petits, aux plus faibles.

Avec les évènements de novembre, la France ne mérite plus le qualificatif de pays des Droits de l’Homme et de la Liberté.

 

Le Président Chirac, le Président de l’Afrique ?

C’est un État colon plein de haine et de contradictions. D’ailleurs, la grande majorité des pays européens ne lui accordent aucun crédit parce que sa contribution au sein de la communauté européenne est exclusivement tirée de l’exploitation des richesses africaines et des réseaux mafieux qu’elle a mis en place dans ses ex-colonies. Regarder la situation actuelle de la France depuis que ses ex-colonies, dont particulièrement la Côte d’ Ivoire, vont mal. Chaque jour, ce sont des grèves et des marches en cascade dans ce pays. Le pouvoir d’achat des Français est très faible et le gouvernement français n’a pas les solutions pour améliorer l’économie du pays et résoudre les problèmes du chômage, du racisme et de la pauvreté galopante.

Voilà pourquoi les autorités françaises s’acharnent sur l’Afrique et particulièrement sur la Côte d’Ivoire.

Nous allons aider les Ivoiriens à mettre fin à cet état de fait.

Le Comité de soutien que nous avons mis en place pense que la France ne mérite pas d’organiser les Jeux Olympiques de 2012.

Nos réseaux ont déjà commencé à travailler dans ce sens et la France n’aura pas les J.O de 2012. Nous avons décidé de combattre la politique honteuse, cruelle et moyenâgeuse de la France en Afrique. Et croyez-moi, aux États-Unis, il y a des millions de personnes qui pensent comme nous et qui sont prêtes à nous soutenir.

Le combat en Côte d’Ivoire est le début de la renaissance de l’Afrique francophone.

Nous allons surtout apporter notre soutien sans faille au président de l’Afrique du Sud, médiateur de l’Union Africaine dans la crise ivoirienne. Le Comité a décidé de lui adresser un message d’encouragement et solliciter une audience auprès de lui pour lui faire part de nos préoccupations, nous fils de la diaspora, vis-à-vis de ce que le gouvernement démocratiquement élu de Côte d’Ivoire endure comme méchanceté de la part de la France.. Nous lui proposerons notre collaboration dans le cadre de sa médiation, de sorte que des mesures communes soient prises pour mettre fin à cette forme d’injustice.

Ensuite, nous irons voir le président Obasanjo du Nigeria, président en exercice de l’Union Africaine, pour lui exprimer les mêmes préoccupations.

En plus de cela, nous allons actionner le Black Caucus (Ndlr : Groupe de pression parlementaire, composé de sénateurs et de représentants noirs, qui influence la politique étrangère des USA. On y retrouve aussi bien des républicains que des démocrates. Ce groupe est incontournable en matière de décisions qui concernent directement l’Afrique) et le gouvernement des États-Unis afin qu’ils s’impliquent directement dans la résolution de la crise ivoirienne par une prise de position sans ambiguïté à l’ONU. Nous ferons en sorte que toutes ces actions convergent vers la résolution définitive de la crise ivoirienne.

Et nous sommes sûrs de réussir si nous, fils de la diaspora, mettons ensemble nos forces pour venir au secours de la Côte d’Ivoire. C’est de l’indépendance totale de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique qu’il est question là. Et nous allons y travailler sérieusement,

car il est temps que les Ivoiriens et, partant, les Africains réfléchissent d’eux-mêmes et s’autodéterminent seuls, sans une influence quelconque.

Les rapports entre la France et ses ex-colonies africaines doivent être des rapports de respect mutuel et de souveraineté. Aujourd’hui, on ne peut pas accepter, en Afrique, des coups d’État et guerres suscités et sponsorisés par des puissances étrangères. La France doit aider les pays africains à consolider la démocratie plutôt qu’à créer les conditions du désordre, de la haine et de guerre civile. Pour venir 10 ans après, comme ce fut le cas au Rwanda, présenter des excuses pour la guerre et le génocide qui ont détruit ce pays. Nous ne pouvons l’accepter. Nous ferons donc tout, avec l’aide des Ivoiriens patriotes et des Africains panafricanistes, pour que le cas de la Côte d’Ivoire soit le dernier acte du néocolonialisme en Afrique.

Comment percevez-vous le fait que, pendant que de nouveaux leaders politiques, partisans de l’expression démocratique émergent, d’autres se munissent d’armes pour tenter de changer l’ordre démocratique en marche ?

Mon sentiment, en tant qu’américain, est qu’un coup d ’État est ce que nous appelons ‘‘The step backward’’, c’est-à-dire un retour en arrière. Il faut que les partisans de coups d’État aient à l’esprit beaucoup de choses. On ne peut pas travailler pour soi et contre l’intérêt général.

On ne peut pas prendre un fusil contre ses propres frères et penser que cela réglera les choses.

Or, c’est généralement cela l’esprit des coups d’État.

L’Afrique doit rejeter ce mode de gestion politique, ce mode d’accéder au pouvoir. Cela n’honore pas ce continent qui a des choses si merveilleuses à apprendre et à offrir au monde. Vous êtes les fils d’une même mère et il n’est pas souhaitable de vous entretuer. Il faut privilégier la discussion, le dialogue, qui a toujours fait le charme de ce continent. L’Afrique doit désormais accepter les principes démocratiques, la bonne gouvernance et surtout l’émergence d’un nouveau type de leaders politiques.

Vous qui êtes un des initiateurs du retour des hommes d’affaires africains-américains vers l’Afrique. Est-ce que vos projets de coopération économique entre les Africains et leurs frères de la diaspora ne se retrouvent-ils pas menacés par les différentes rébellions ?

Cela constitue effectivement un frein aux initiatives que nous entendons davantage prendre pour l’Afrique, parce que cette méthode heurte sérieusement les initiatives économiques en général. Cela effraye les investisseurs qui voudront s’intéresser à l’Afrique. Même les simples prospecteurs seront découragés. Quand il y a des conflits dans une zone, cela fait fuir les investisseurs, parce que “l’argent n’aime pas le bruit”. Malheureusement, c’est dans ce cas de figure que nous allons nous trouver. C’est pour toutes ces raisons que nous appelons à la fin de la guerre, parce que nous envisageons faire venir beaucoup d’investisseurs américains en Afrique, pour offrir des facilités et le vrai développement aux Africains.

Vous avez certainement appris par voie de presse beaucoup de choses sur la Côte d’Ivoire. Après avoir organisé des conférences de presse, des forums et galas aux USA pour expliquer la crise ivoirienne, vous voila à Abidjan. Quel est aujourd’hui votre point de vue par rapport à ce qu’on vous expliquait ?

J’ai séjourné en Côte d’Ivoire plusieurs fois et je n’ai constaté aucun changement négatif. La Côte d’ivoire est restée aussi accueillante qu’elle l’a toujours été. Les Ivoiriens sont pourtant qualifiés de xénophobes…Tout ce qui a été dit à propos de la Côte d’Ivoire dans la presse internationale, surtout dans la presse française, sur l’Internet, ne m’a jamais ébranlé. Je suis toujours resté en contact avec des Ivoiriens sur place à Abidjan. Ils m’ont toujours rassuré sur l’état des lieux. Je n’ai jamais douté des qualités humaines des Ivoiriens et je n’ai jamais eu peur de venir à Abidjan malgré ce qui se racontait. Abidjan est formidable et les Ivoiriens sont toujours aussi formidables. Par contre, les événements de début novembre 2004 ont jeté le discrédit sur la force Licorne. Dernièrement, quand je suis arrivé ici, j’ai fait une petite visite guidée à l’hôtel Ivoire. Je vous assure que quand vous voyez les différents films réalisés sur ces événements de novembre et le site même de l’Hôtel Ivoire, vous avez de la peine à comprendre comment une telle barbarie a pu y avoir lieu. C’est d’ailleurs ce pour quoi les membres du Conseil Exécutif du Centre m’ont demandé de faire une escale à Abidjan. Il m’appartient de leur rendre compte de ce que j’ai vu et entendu. Mon message est qu’il fait bon vivre à Abidjan.

Si l’on vous demandait de comparer le président Houphouët au président Gbagbo, que diriez-vous ?

Des gens qui connaissent bien le président Gbagbo m’ont dit beaucoup de bien de lui. Ils m’ont donné des informations mêmes historiques sur sa personne. Entre autres, le fait qu’il ait fait la prison à 4 reprises en tant qu’opposant sans jamais avoir pris les armes à sa sortie de prison. Le fait qu’aussi bien son père (paix à son âme !), son épouse, son fils, en somme toute sa famille ait fait la prison et ait pris la chose comme faisant partie du parcours normal d’un opposant politique africain. Car il est rare en Afrique de s’opposer au pouvoir du parti unique sans faire la prison. J’ai aussi lu les œuvres écrites par l’actuel président ivoirien et les articles de journaux concernant sa vie et son action politique. Sa vision de l’Afrique et l’analyse qu’il fait de son parcours montrent qu’il est un grand homme d’État. Ce sont des choses qui comptent énormément et positivement quand on veut faire de la politique. Nous voudrions l’encourager à persévérer dans la voie de la paix et saluer sa large vision à la fois humaniste et panafricaniste. Quant au président Houphouët- Boigny, je pense qu’il a posé les bases du leadership de la Côte d’Ivoire.

Et le président Gbagbo est en train de travailler à pérenniser ce leadership. Il est sur les traces de Stockely Carmichaël alias Kwame Turray, de Kwame Nkrumah, Julots Nyéréré, Lumumba, Thomas Sankara… Ces leaders panafricanistes qui ont marqué l’Afrique et que le pouvoir néo-colonial , à travers ses sous-préfets locaux, a combattus à mort. Quand on connaît l’histoire d’un tel homme, on peut aisément comprendre pourquoi il a beaucoup de problèmes avec la France. Nous allons l’aider avec notre groupe de lobby, car son combat est en train de donner une autre image de la Côte d’Ivoire qui se réveille enfin. Mais rien ne se fait du jour au lendemain, il faut lutter contre toutes ses forces du mal. Je suis très émerveillé de voir que le président Gbagbo ne recule pas du tout sur certaines des décisions courageuses qu’il prend.

Si vous devriez vous adresser personnellement aux rebelles de Guillaume Soro, que leur diriez-vous ?

Je leur dirais qu’ils doivent faire corps avec leur pays pour l’intérêt de tous, penser aux souffrances des populations. Le plus grand message que je peux leur donner, c’est qu’il ne faut pas créer la division juste pour régler un problème particulier. Ils doivent cesser de servir d’agents exécuteurs pour protéger les intérêts de la France et des multinationales.

 

“Unis, on résiste. Divisés, on chute”, dit-on.

Ils doivent méditer ce message. Il faut que les rebelles sachent que les Européens ne sont pas intéressés par leurs préoccupations. Ils ont plutôt autre chose derrière la tête. Nous sommes honnêtes en leur disant cela, car nous savons de quoi nous parlons.

L’Afrique doit rester unie et revenir aux Africains, comme Marcus Garvey l’a dit.

Quel message à l’endroit du président Gbagbo ?

Je lui demanderai de toujours résister. Il doit reste r fort là où il est. Pour nous, il est sur le bon chemin, celui de la libération de toute l’Afrique. Il est aujourd’hui un exemple pour les autres Africains. Particulièrement ceux de l’Afrique francophone qui doivent aujourd’hui dire non à l’impérialisme français. Gbagbo doit servir d’exemple à toute l’Afrique, à tous ceux qui veulent dire non à la forfaiture européenne et qui sont encore hésitants. Il est temps pour les Africains de prendre leur destin en main. Ne faiblissez pas, parce que vous êtes dans le vrai. Et votre position sera défendue partout dans le monde, partout où nous serons, partout où les combattants pour la dignité de l’homme noir seront. Nous invitons à cet effet le Président Gbagbo à venir aux États-Unis d’Amérique pour non seulement s’adresser au Conseil de Sécurité des Nations Unies mais surtout pour nous permettre de lui offrir des tribunes pour faire connaître son combat et celui de son peuple. Nous avons partagé cette idée avec l’Ambassadeur Philippe Djangoné Bi qui a promis lui transmettre notre invitation.

Et à Blé Goudé et aux jeunes patriotes ?

Je les encourage à toujours mener le combat qui est le leur. Aux États-Unis, nous avons connu cette période dans les années 60 et ce sont nos jeunes patriotes, dont je faisais partie, qui nous ont tirés d’affaire. Ce sont eux qui ont l’énergie nécessaire pour mener ce combat. Je salue au passage Blé Goudé pour tout ce qu’il fait. Le chemin est long, il sera vilipendé mais il devra résister. Personnellement, je préfère une jeunesse de ce genre-là, celle qui prend la rue les mains nues pour exiger ses droits et défendre la République en danger, qu’une jeunesse qui use du canon pour se faire entendre.

Les ‘‘Jeunes Patriotes’’ de Côte d’Ivoire devraient même exporter leur mode de combat.

Je les encourage personnellement pour l’énergie et le génie qu’ils mettent dans leurs initiatives.

Que vous inspire la médiation MBéki ?

Le président MBéki est un grand homme d’Etat. Il dirige un État qui a une histoire de lutte pour la libération et l’émancipation. Nous savons qu’il va réussir à ramener la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire. Nous allons lui apporter notre soutien sans faille. Il a soumis une feuille de route à toutes les parties impliquées dans la crise ivoirienne, Et selon les informations en notre possession, seul le bloc rebelle continue de ne pas assumer sa part de responsabilité. Selon des informations précises, la communauté africaine, avec l’appui des Nations Unies, s’apprête à les obliger à désarmer. Nous soutiendrons les nouvelles mesures à venir. Et s’il y a des pays et des chefs d’État qui s’y opposent, nous allons les dénoncer et amener l’opinion publique américaine à les combattre. Par exemple, si le Burkina Faso continue de soutenir la rébellion en Côte d’Ivoire, nous demanderons à tous nos concitoyens de boycotter ce pays.

Nous entendons, en tant que lobbyistes africains-américains, impliquer tous nos représentants au Congrès et aider le président MBéki à réussir sa mission. Qui est notre mission à nous tous. Je suis convaincu qu’il n’échouera pas. Car il est plus qu’important que cette espèce d’esclavage et d’apartheid en Afrique s’arrête aux portes de ce millénaire où l’intelligence personnelle devrait primer sur tout.

Source : Le Courrier d’Abidjan

Illustrations : Africamaat

Patrick Karam signifiait lors d’une interview TV qu’il ne voyait pas de points communs entre un Africain polygame et islamiste, et un Antillais .

Le site de la LDJ soutient les déclarations de Patrick Karam Pdt du Collectif Dom.

 

Les masques tombent !

Le site de la LDJ soutient les déclarations de Patrick Karam Pdt du Collectif Dom.

L’heure est grave.

Une organisation extrémiste interdite même en Israel et aux USA pour sa violence affiche son soutien à la déclaration du président du CollectifDOM,

lequel condamne systématiquement et sans retenue toutes les associations qui revendiquent la défense des intérêts de la communauté d’ascendance Africaine.

Déjà en novembre 2005, le site de la LDJ affichait son soutien total à Sarkozy dans la lutte contre la « racaille des banlieues ».

C’est vrai que l’on n’a pas souvenir d’avoir entendu le collectif critiquer la politique de Sarkozy, C’est vrai que l’on n’a pas souvenir d’avoir entendu le collectif critiquer la violence de groupes extrémistes non-basanés, même quand il en a eu l’occasion sur certaines radios communautaires.

L’heure est grave.

Les déclarations du Président du collectifDOM résonnent encore dans la tête des hommes et des femmes déchirés et meurtris par la déportation esclavo-coloniale :

Patrick Karam signifiait lors d’une interview TV qu’il ne voyait pas de points communs entre un Africain polygame et islamiste, et un Antillais .

Mais nous nous devons de lui rappeler la réalité des faits.. Les Africains qui sont restés ont perdu leurs enfants, leurs femmes, le goût de la vie, Les Africains déportés ont été arrachés à leur terre, à leur culture, à leurs frères et soeurs, à leur mère, à leur père, à leurs grands parents, à leurs ancêtres. Il en résulte des deux côtés des familles Africaines, oui Africaines, disloquées et traumatisées ; Il en résulte des deux côtes des familles Africaines affaiblies et proies faciles pour les faucons de la manipulation mentale et spirituelle. Il en résulte des deux côtés des familles Africaines dépourvues de leur culture. Il en résulte des deux côtés des familles Africaines génocidées.

Le processus de la Réparation est en marche. Les victimes d’attentats ou de prises d’otage bénéficient d’aides psychologiques de haut niveau pour se défaire du syndrome dit de Stockholm, Nous Africains, nous nous guérissons du syndrome du dominé sans aucune aide extérieure. Et cette guérison sera définitive.

Gilbert Léonard

Commentaires de ETILE René-Louis Parfait :

Mon nouvel e-mail : imhotepkemi@neuf.fr

HOTEP !

Si Karam n’a pas l’habitude de voir de point commun entre Africains et Antillais, nous ne voyons pas plus de point commun entre les Libanais, les Syriens, etc… et les Antillais ! De la même manière que nous ne voyons pas les points communs entre les Assyriens (ancêtres des Libanais et des Syriens, ceux qui sont à l’origine du début de la chute du royaume de Kémèt à cause du Sac de Thèbes en 663 av. notre ère ) avec les Kamits de la Vallée du Nil. Par contre, les « Antillais » d’Africamaat se sentent totalement Africains et n’ont pas besoin de « papa » libanais ou sémite. Ils sont des enfants déportés d’Afrique.

Ankh, Oudja, Séneb !

Sources :

http://www.liguededefensejuive.com/article.php3 ?id_article=530 (La LDJ affiche son soutien à Patrick Karam du collectifDOM, 2 juin 2006)

http://www.liguededefensejuive.com/article.php3 ?id_article=351 (La LDJ affichait son soutien à Sarkozy « contre la racaille » en novembre 2005)

23 septembre, 2007

WOUTER BASSON DIT DOCTEUR DE LA MORT OU L’EXTERMINATION D’UNE NATION

wouter basson dit docteur la mort ou l’extermination d’une nation

wouter basson dit docteur la mort ou

l’extermination d’une nation

Transmis par adminKMM2 le 20 juillet 2007 à 07:10:40 CEST
Contribution de
Anonyme

« Les blancs peuvent aujourd’hui dire : je ne savais pas. Mais ils ne pourront jamais dire à nouveau : cela n’a pas eu lieu. » Un des ministres du Congrès national africain (ANC)

La stratégie empruntée par le gouvernement de l’apartheid dans les années 80 fut disons, assez effroyable. Le Freedom Front, organisation politique de droite prônant l’établissement d’un territoire afrikaner en Afrique, voyait en Nelson Mandela et sa démocratie une véritable menace pour le poids politique de la communauté afrikaner. Les dirigeants du Freedom Front décidèrent d’employer la manière forte afin de contrecarrer les votes noirs. Quand on dit forte, on peut amplement en exagérer le sens. Le gouvernement raciste mit sur pied une unité spéciale chargée du Chemical and Biological Warfare. Nom de code : Project Coast. Le général Constand Viljoen, responsable de la Défense sud-africaine et l’un des leaders du FF, fut celui qui entérina le projet. Viljoen était proche du fasciste Jean-Marie Le Pen, chef du Front National , de qui il avait adopté sa politique frontiste. Il chargea le docteur Wouter Basson, l’abominable Docteur la Mort, de l’expansion du projet. Celui-ci avança l’idée que moins il y aura de noirs, moins il y aura de votes noirs et que cela représentait la clé du succès. On ignore à ce jour, combien de personnes ont péri dans ces expériences.

On injecta des dizaines de millions de francs dans le développement d’un laboratoire militaire technologiquement suréquipé près de Pretoria, à Roodeplaat. On déclenche des recherches ultra-secrete pour concevoir une molécule mortelle, sensible à la mélanine qui pigmente la peau des noirs. Une arme destructive pour exterminer la population noire. On étudiait aussi la possibilité d’introduire des virus parmi la communauté noire. Pire, malgré les nombreuses signatures de traités de non-prolifération biochimique ou l’embargo du régime d’apartheid, plusieurs pays tels que les États-Unis, l’Angleterre, Israël, la Suisse, la France mais aussi l’Irak et la Libye, contribuèrent généreusement à ce projet.. On peut se demander à quoi servent les traités qu’on nous fait avaler. Le Dr. Basson prévoyait la diffusion d’anthrax, de choléra, de culture botuliques, de cyanure, d’aldikarb, de thallium, de paroxon et d’un lacrymogène extrêmement puissant. On voulait aussi trouver un moyen de stériliser en masse les femmes noires. Il distribuait beaucoup de drogue dans les centres-villes, telles que l’ecstasy et le mandrax.

“Dr la mort”, Interv Itélé 2002
envoyé par tristao

Wouter Basson était médecin dans l’armée et général de brigade. Il était bien connu dans les cercles étrangers et de nombreux pays avait bénéficié de ses conseils. Il était aussi le médecin particulier de Pieter Botha, leader politique sud-africain. En 1981, il avait participé à une conférence restreinte sur la guerre biologique et chimique à San Antonio aux Etats-Unis. Il se rendit ensuite en visite officielle à Taïwan, en Israël, en Allemagne et en Croatie. Il acquit de nombreuses informations auprès de chercheurs britanniques, américains et canadiens. Il conçut de la lessive en poudre explosive, des canettes de bière au thallium (un poison à base de mercure), des chocolats au cyanure, un tournevis au manche piégé d’une substance létale injectable. Il était aussi un spécialiste de l’anthrax et fabriquait des enveloppes enduites de ce virus !! Est-ce que ça vous rappelle une histoire qui vient se passer voilà peu de temps aux États-Unis ? Il fabriquait des cigarettes à l’anthrax pour inoculer le virus par la voie pulmonaire de ses victimes. Ses expérimentations sont aussi ignobles que celles effectués par les médecins nazis durant la seconde guerre mondiale.

Ses activités ne furent découvertes qu’en 1998, lorsque la Commission Vérité et Réconciliation (CVR) procédèrent à une enquête sur les méthodes utilisées par le régime de l’apartheid. On accusa Wouter Basson de meurtre, d’escroquerie et de trafic de drogue. C’est pendant les auditions de la Commission que plusieurs anciens membres des forces spéciales du régime d’apartheid ont avouées avoir contribué à la propagation des objets fabriqués par le docteur Basson. Il fût accusé de 46 chefs d’accusations devant la Haute Cour de Pretoria par les représentant de la CVR, dont le président Desmond Tutu, chef de l’Église anglicane et archevêque du Cap de 1986 à 1996 ; Me Dumisa Ntsebeza avocate sud-africaine des droits humains et responsable des enquêtes ; le docteur Fazel Randera, inspecteur général des services secrets sud-africain et Mme Wendy Orr, le médecin légiste de Port-Elisabeth qui déclara aux autorité l’usage de la torture par la police. Le docteur Basson et ses 4 avocats afrikaners mentirent à répétition devant le juge Willie Hartzenberg, un ancien juge du régime de l’apartheid qui favorisait l’accusé Wouter Basson selon les avocats de la défense. Ce procès est une preuve immanquable de la justice qui fut bafouée à la vue de tous.

Durant tous le procès, Wouter ne cessera de dire que son travail effectué en Afrique du Sud n’était que pour endiguer la vague du communisme. Pendant l’emprisonnement de M.Mandela, on l’accuse d’avoir cherché à l’empoisonner mais il se défendit en disant qu’il ne cherchait qu’à le protéger des supposés attaques des membre de l’ANC , qui n’aimait pas Mandela. La CVR rendit un rapport de cinq volumes de plus de trois milles pages sur les audiences qui se sont tenus pendant deux ans. Ce rapport, qui fût rendu public, y décrivait toute la barbarie des actes posés par ces hommes. Il y avait dans ce rapport, une page concernant M.Frederik De Klerk, un des personnages clé de l’Apartheid et leader du Parti national de 1989 à 1997. Cette page fut retirée in extremis suite à la demande de M. De Klerk et on déclara statuer sur son cas plus tard. Le colonel De Kock, responsable de l’ancienne police secrète sud-africaine, a dévoilé que M. De Klerk avait donné l’ordre de lancer un raid au Transkei en 1993 où cinq adolescents âgés de 12 à 19 ans avaient péri dans une maison considérée comme une cache des combattants du Congrès panafricain . Pendant que M. De Klerk négociait avec les anti-apartheids, il ordonnait des actions secrètes contre eux. Il l’avait dit pourtant : jamais il ne négocierait son pouvoir.

La menace communiste brandit par le Dr. Basson cachait en réalité une véritable obsession raciale. Il était bien pratique pendant la guerre froide de faire passer ça sur le dos des communistes mais après le contexte de cette guerre, ça n’avait plus aucun sens. Au chapitre de l’économie, les dirigeants de l’apartheid peuvent se vanter d’avoir gagné le monde des affaires. En Afrique du Sud, on recensait des records d’inégalité : 20% de la population possédait 75% des richesses. L’apartheid à contribué largement au fossé entre riche et pauvre.

Le 12 avril 2002, le Dr.Wouter Basson est acquitté par le juge Hartzenberg et Desmond Tutu parle d’un « jour sombre pour l’Afrique ». Durant l’enquête, trois cd-rom du Dr. (compilation faite de ses expériences) disparurent subitement. Aujourd’hui, Wouter Basson travaille toujours pour le ministère de la défense et pis, il est cardiologue à l’Hôpital Académique de Prétoria.

Ce procès peut-être considéré comme une vraie farce. Le sens de la justice n’a ici aucune valeur morale. Pire encore, aucun pays accusé d’avoir participé à ces expériences n’ont voulu présenter la moindre excuse ou dédommagement. Qu’est t’il arrivé avec tout l’arsenal chimique qui avait été développé ? De plus le principal instigateur de ce projet est encore un membre de l’armée sud-africaine ! Et tous les traités de non-prolifération des armes nucléaire qu’on nous balance à grand coup d’encre ne sont nulle autre qu’un façade pour abriter la vérité. Il serait urgent de mettre sur pied une commission internationale indépendant afin de trouver ces stocks d’armes chimiques. Les séquelles provoquées par cette guerre atroce se prouveront de génération en génération, La ségrégation raciale et l’apartheid peut maintenant être classé dans le livre noir des crimes contre l’humanité où figure ceux perpétré par l’Allemagne nazi.

L’Apartheid disculpé

Le Docteur la Mort disculpé

dimanche 8 juin 2003, par Saïd Aït-Hatrit

La Cour d’appel de Bloemfontein a rejeté mardi la révision du procès d’un des plus grands criminels sud-africains sous le régime d’Apartheid : le Docteur Wouter Basson, dit ” Docteur la Mort “. Le responsable du programme militaire secret d’armes chimiques et biologiques, Project Coast, avait été acquitté le 12 avril 2002 des charges qui pesaient contre lui, à l’issu d’un procès controversé

Le Docteur Wouter Basson, dit ” Docteur la Mort “, ne sera pas rejugé. Le 11 avril 2002, le chercheur avait été acquitté des charges de fraudes au fisc, production massive de drogue et de meurtres (46 selon Amnesty International) qui pesaient contre lui, à l’issu d’un procès très controversé. ” Un jour sombre pour l’Afrique du sud “, avait commenté Monseigneur Desmond Tutu, président de la Commission Vérité et Réconciliation (CVR). Mardi, la Cour d’appel de Bloemfontein a jugé que le ministère public n’est pas parvenu à prouver la partialité du juge qui a acquitté Basson.

Ce dernier était sous l’Apartheid le responsable du programme militaire secret d’armes chimiques et biologiques appelé Project Coast. Un programme qui visait, entre autre, à créer ” une molécule mortelle, sensible à la mélanine qui pigmente la peau des Noirs. Autrement dit, une arme d’extermination éthniquement sélective “, explique Tristan Mendès-France, journaliste auteur de Dr la Mort : Enquête sur un bioterrorisme d’Etat en Afrique du sud.

Toupet

12 ans après l’abolition de l’Apartheid, ce dénouement prouve que la justice n’est pas prête d’être rendue sur les exactions commises durant cette période de l’histoire sud-africaine. Aujourd’hui, ultime humiliation pour ses victimes, Wouter Basson demande même à être rétabli dans ses fonctions au sein de la Force nationale de défense sud-africaine (SANDF), dont il a été évincé en 1992. La boucle est bouclée. L’Apartheid est disculpé, peuvent penser les nostalgiques de la doctrine politique.

Durant les trente mois du procès Basson, l’accusation a présenté d’innombrables preuves, constituées de déclarations de plus de 200 témoins et de milliers de pages de do*****ents. Côté défense, un seul témoin : Wouter Basson. Le juge Willie Hartzenberg, qui fit part à de nombreuses reprises de son ennui devant certaines preuves apportées par l’accusation, accordera finalement crédit à la version de l’accusé. La cour conclu notamment que ” le ministère public n’avait pas prouvé de manière irréfutable que le Dr Basson avait participé à un complot en vue de fournir des produits dangereux à des agents de l’armée “, explique l’ONG Amnesty International.

Amnistie pour les meurtres

Pour ce qui est des accusations de meurtres, le juge Hartzenberg, nommé sous l’Apartheid, conservateur et controversé, s’était déjà employé à réduire leur nombre. Une de ses premières décisions fut de considérer que le Docteur Basson n’avait pas à répondre des accusations de crimes présumés commis en Namibie, en raison d’une amnistie, concernant les forces de sécurité, proclamée en 1990, à la veille de l’indépendance de ce pays. Le ministère public a bien introduit une requête en vue d’obtenir la récusation du juge pour partialité, mais ce dernier a pris soin de la rejeter.

Les procès qui ont aboutit, par le passé, sont rares, expliquent Amnesty International et Human Rights Watch (Vérité et justice : un processus inachevé, février 2003). Parmi ceux-ci, ont peu citer le procès Eugène de Kock, ancien chef de l’unité secrète de la police basée à Vlakplass, reconnu coupable en août 1996 de six meurtres et de 83 autres crimes. Afin de bénéficier de circonstances atténuantes, l’ancien responsable n’avait pas hésité à faire part à la justice de ses secrets, poussant d’autres policiers à parler et solliciter l’amnistie auprès de la CVR.

” Impunité totale “

Mais ce cas est une exception. En octobre 1996, le procès de l’ancien ministre de la Défense Magnus Malan, de l’ancien chef des services de renseignements militaires et de leurs 18 comparses, pour le massacre en 1987 de 14 membres de la famille d’un dirigeant de l’ANC (African national congress), a débouché sur l’acquittement ou une dispense de peine pour tous les accusés. ” L’échec de ce procès, selon Amnesty International et Human Rights Watch, a été l’une des principales raisons pour lesquelles peu d’anciens membres de l’armée ont collaboré avec la CVR. Ces échecs, poursuivent les deux ONG, ont ” permis à certaines branches des anciens services de sécurité de bénéficier d’une impunité quasiment totale, pour des violations graves des droits humains “.

Source : survivreausida.net/a5765-wouter-basson-dit-docteur-la-mort-ou-l-exter.html,

 

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