TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

24 juillet, 2017

POUR APPORTER UNE AIDE AUX FEMMES CENTRAFRICAINES VICTIMES DE VIOLENCE OU EX DEPLACEES PARTICIPER AUX COLLECTES DE FONDS CLIQUEZ SUR LE LIEN ET SUIVEZ LES INSTRUCTIONS

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE DU SUD APARTHEID,AFRIQUE ET DIASPORA,AMERIQUE DU SUD CARAÏBES,AUTRES REPORTAGES,BLACK LIBERTY,BLACK USA LA LIBERTE,BLACK W Beauty,CENTRAFRIQUE,CES LEADERS /DIRIGEANTS/MILITANTS QUI AIMAIENT TANT L'A,CHANSON D'EGLISE/,CIVILISATIONS AFRICAINES,COLONISATION ET DECOLONISATION,COMITE FRANCAIS DE SOUTIEN A B.OBAMA,COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME,CULTURE NOIRE /POESIES/CONTES/TRADITIONS COUTUMES,DIFFERENTES OFFRES INCLUS OFFRE D'EMPLOIS,DISCRIMINATION A L'EGARD DES NOIRS,DROIT ET MILITANTISME,DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME,DROITS SOCIAL/DROITS DIVERS,ESCLAVAGE,ESCROQUERIE par mail,FAMILIAL ET PRIVE MON HISTOIRE:ROMAN,FAUSSES PROPOSITIONS,FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE,FRANCE Mondaine,FREIN AU DEVELOPPEMENT : LA FACE CORROMPUE DE L'AFRIQUE,GEOPOLITIQUE,histoires souvenirs,HOMME NOIRE DANS L'HISTOIRE,J'ESSAIE DE POETISER OU JE PROSE,LA GRANDE FRATERNITE : L'IDEALE,LES CONCEPTS DECRIVANT LA FACE INHUMAINE DE L'HOMME,livres auteurs africains et autres,MAGAZINES NOIRES/ BLACKS,MES MUSIQUES ELUES,METISSAGE /melange/multiculturel,NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE,NOIRS/BLACK INVENTEURS,NOUVEAU TALENT DE LA CHANSON AFRICAINE ET AUTRES A DEC,PANAFRICANISME,PARCOURS/REUSSITE/MUSIQUE/CINEMA/SPORT/PROFESSION,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE,PRESENTATION,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN,SANTE,SOCIETE ET DIVERS,SPORT,TECHNOLOGIES,THEORIE DANS DIFFERENTES DISCIPLINES,TOUCHE PAS A MON ADN (CHARLIE HEBDO / SOS RACISME),USA ELECTIONS ET POLITIQUE ET AUTRES SUJETS,VIOLENCE ET SOUVENIRS QUELLE PERSPECTIVE?,VIOLS ET VIOLENCES FAITES AUX FEMMES EN PERIODE DE CONFLITS ARMEES ET EN TEMPS DE PAIX — tebawalito @ 18:22

gofundme.com/4973889983838963

Nous sommes une association  a but non lucratif crée et déclarée en le 6 juillet 2013 qui s’occupe des femmes victimes de violence en temps de guerre et en temps de paix.  La République Centrafricaine à connu un conflits en 2013 avec pour conséquences des déplacés internes, parmi lesquels des femmes et des enfants. Notre association œuvre auprès des ces femmes et enfants pour les aider à se reconstruire puis à devenir autonomes par les activités génératrices de revenus. Nous louons des terrains que nous mettons à leur disposition pour faire du maraichage. Nous les formons au tricotage, à la couture. Pour ce dernier, nous louons des machines à coudre que nous leur mettons à disposition. Notre objectif est d’arrêter de louer les terrains, les machines à coudre pour l’agriculture et les confections de vêtements. C’est pour cette raison que nous vous sollicitons pour nous aider par vos apports à rassembler 9000€ qui nous permettra d’acheter notre propre terrain et des machines à coudre qui appartiendrons à l’association . Ce qui lui permettra de les mettre à disposition des femmes afin de leur permettre de se former à l’agriculture marechaire et d’apprendre la couture de manière durable et sans pression. Avec ce terrain et ces machines a coudre, nous pourrons améliorer la vie de ces femmes et indirectement celles de leurs enfants par les activités génératrices de revenu à travers l’agriculture et la couture. En un mot « aider nous à les aider » merci
https://www.facebook.com/fedong.femmesendanger/media_set?set=a.1949769575267047.1073741884.100007020693478&type=3&pnref=story

5 août, 2013

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Archidiocèse de Bangui BP 798 BANGUI République Centrafricaine Tél. +236 75042029

Son Excellence Serge MUCETTI Ambassadeur et Haut Représentant de la France auprès de la Centrafrique Ambassade de France

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Excellence, Nous, Evêques, Pasteurs et la voix des sans-voix, après avoir pris le temps d’écouter le peuple en souffrance, trouvons judicieux de vous adresser cette lettre. La date du 10 décembre 2012 marque le commencement d’un long calvaire dans lequel le peuple centrafricain a été plongé. En effet la coalition des rebelles de Seleka s’est levée ce matin-là avec des crépitements des engins de mort pour envahir en peu de temps Ndélé, Bamingui, Mbrés, Kaga-Bandoro, Sam Oundja, Bria, Ippy, Bambari, Grimari, Sibut, Damara, Kabo, Batangafo. Ils ont justifié ce mouvement par le non-respect par BOZIZE des accords de Libreville de 2008 en exigeant son départ. Leurs prouesses militaires étaient amplifiées et commentées minute après minute sur les ondes internationales, notamment Radio France Internationale (RFI). Leur avancée a été rendue facile par la déliquescence de l’armée nationale. La Conférence des Evêques de Centrafrique (CECA) constate toutefois que le terrain a été laissé libre aux hommes forts du moment qui ont imposé leurs lois à la population des villes conquises. C’est dans cette ambiance d’intenses angoisses que s’était organisé le dialogue de Libreville qui a officiellement abouti à l’arrêt des hostilités et à la conclusion d’un accord de paix censé ramener la quiétude à une population traumatisée. Ce dernier a posé les bases d’un gouvernement d’union nationale dirigé parMe Nicolas TIANGAYE. Le pire aurait pu ainsi être évité. Les signataires des accords ont eu gain de cause. Cependant les rebelles et les mercenaires restés sur le terrain continuaient impunément les exactions, les pillages, les destructions, les viols… Le commerce et les ressources minières étaient sous leur contrôle. Les zones conquises se sont élargies davantage avec la prise de Kouango,Alindao, Kembe, Mobaye, Bangassou, Bouca, Batangafo, Bossasngoa, Bossembele, Boali. Qu’en est-il exactement de l’application des accords de Libreville ? Nous en constatons le non-respect de part et d’autre : la mise en place du gouvernement d’union nationale avec la nomination des ministres délégués, la non-libération des détenus politiques, le non-cantonnement des éléments de SELEKA, la conquête de nouvelles villes. Les acteurs se sont bien moqués du peuple centrafricain pris en otage. Le peuple centrafricain l’a constaté avec amertume et consternation lorsque les ministres de la coalition SELEKA au sein du gouvernement d’union nationale ont organisé leur abduction. Quels engagements la communauté internationale a-t-elle pris en vue de garantir le respect des accords de Libreville ? La logique guerrière a prévalu sur le dialogue, d’où le coup d’Etat du 24 mars 2013. Admettons que la coalition SELEKA soit portée par le souci de libérer le peuple centrafricain des souffrances et de l’injustice. Ce but n’a-t-il pas été atteint le dimanche 24 mars lorsque les forces de SELEKA ont conquis le pouvoir par la force des armes ? Comment alors expliquer l’extension des rebelles vers M’Baïki, Boda, Berbérati, Nola, Carnot, Baoro, Bouar, etc. ? Aucune ville de Centrafrique n’a été épargnée par cette razzia. Le peuple est pris en otage et vit dans la peur. La libération a vite tourné en désenchantement. Les déclarations des nouvelles autorités sont aussitôt démenties par les actes et les décisions qu’elles posent : 1. Menaces, terreur et tortures psychologiques ; 2. Viols de jeunes filles et femmes, dont certaines se sont suicidées ; 3. Enrôlement d’enfants soldats ; 4. Humiliation publique de quelques militaires des FACA, gendarmes et policiers ; 5. Déplacement de personnes pour se réfugier en brousse ou en forêt ; 6. Rupture d’approvisionnement de beaucoup de villes en médicaments et produits médicaux de première nécessité ; surtout pour des personnes vivant avec le VIH/SIDA ; 7. Evacuation du personnel des Médecins Sans Frontière de Bantagafo et de Kaboà causedes exactions commises par les éléments de SELEKA ; 8. Pénurie et inflation ; 9. Rupture de réseaux de communication avec certaines villes en dehors de Bangui ; 10. Pillage et saccage des édifices publics, des hôpitaux, des écoles ; 11. Vols et confiscation de véhicules Du 13 au 16 avril 2013, sous prétexte de désarmement, des quartiers du 7ième et du 4ième arrondissement de la ville de Bangui ont été bouclés par les éléments de SELEKA. Au lieu du ramassage d’armes, la population banguissoise a assisté à un spectacle révoltant. Les habitants de ces arrondissements pris en otage étaient partis en débandade dans tous les sens. Non seulement les éléments de SELEKA les traquaient comme des bêtes de somme, mais ils se sont livrés à des braquages et des pillages de leurs propriétés. Subitement les armes se sont transformées en mobilier, réfrigérateurs, téléviseurs, lecteurs CD, ordinateurs et autres biens de valeur dont raffolent ces mercenaires qui se servent aux dépens de la population centrafricaine. Ce sont des voitures remplies de ces butins, disons plutôt de ces trophées de guerre, qui dévalèrent du quartier de Boy Rabe au vu et au su de tout le monde dans une indifférence déconcertante vers les quartiers de MISKINE, KM5, COMBATTANT et autres destinations. Cette scène fait désormais partie du décor. Pendant qu’on distrait le peuple en évoquant les méfaits de BOZIZE, les éléments de SELEKA refusent de se désarmer puisqu’ils ont besoin de ces engins de mort pour commettre leurs forfaits. Les braquages se font de jour et de nuit. Aucune condamnation n’est venue des nouvelles autorités qui justifient l’indéfendable en dépit du bon sens. Par ailleurs la Conférence des Evêques de Centrafrique proteste vigoureusement contre les exactions que les éléments de SELEKA ont commises contre les Eglises, en particulier l’Eglise catholique qui a été prise pour cible. Ces exactions révèlent une ferme volonté de nuire à la pratique de la foi chrétienne et d’empêcher l’œuvre d’évangélisation. Le constat est sans équivoque. Dans la plupart des villes occupées, les musulmans vaquent librement à leurs occupations et s’occupent allègrement de leurs commerces. Ils ne sont pas inquiétés dans leur intégrité physique pendant que nous déplorons : 1. Le vol systématique de nos moyens roulants : plus d’une centaine de véhicules et de motos volés ; 2. La profanation des édifices et des objets religieux. On peut citer l’exemple de la paroisse Saint Joseph de Mobaye, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo, l’oratoire des Sœurs de Markounda ; 3. Le pillage et le saccage des Radios catholiques à Bambari et à Bossangoa ; 4. La perturbation des célébrations liturgiques ; 5. Des coups de feu tirés dans la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui à la fin de la célébration du dimanche des Rameaux; 6. L’agression physique des prêtres, religieux et religieuses. Citons en exemple les cas des sœurs de Mbrés, des prêtres d’Alindao, de Bangui, Bossangoa et même de l’évêque de Bambari ; 7. L’entrave aux déplacements des agents pastoraux (3 évêques, des prêtres et des religieuses) bloqués à Bangui depuis la Semaine Sainte. Excellence, les temps sont graves et les souffrances du peuple centrafricain sont inadmissibles. Comment comprendre votre silence qui pourrait être interprété comme complicité ? Nous attendons que vous jouiez de votre autorité pour une résolution pacifique de cette crise et rappeler aux nouvelles autorités de Bangui et la Communauté Internationale leurs engagements en faveur du bien-être et du développement du peuple centrafricain : 1. Garantir la sécurisation du pays ; 2. Promouvoir le respect des droits de l’homme ; 3. Assurer le bon fonctionnement des organes de transition ; 4. Veiller au respect des accords de Libreville (la non-représentativité du Président et des membres du gouvernement de transition aux prochaines élections) ; 5. Obtenir le déploiement des forces onusiennes ; 6. Engager rapidement le désarmement et le cantonnement des combattants ; 7. Procéder sans délai au rapatriement des mercenaires tchadiens et soudanais et autres ; 8. Obtenir des autorités tchadienne et soudanaise le rapatriement sans délai de tous les biens volés et convoyés sur leur territoire national respectif. Dans le respect des valeurs démocratiques que vous incarnez, la Conférence des Evêques de Centrafrique compte sur votre diligence pour faire entendre le cri du peuple centrafricain opprimé et en souffrance.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de nos salutations distinguées.

Fait à Bangui, le 23 avril 2013 S. E. Mgr Dieudonné NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui S. E.

Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA, Evêque de Bossangoa

S. E. Mgr Cyr Nestor YAPAUPA, Evêque coadjuteur d’Alindao Ampliation:

1. Nonce Apostolique en Centrafrique et au Tchad 2. ACERAC 3. Conférence Episcopale de France 4. Conférence Episcopale du Tchad 5. Conférence Episcopale du Soudan 6. Délégué Permanent de Vatican auprès de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe 7. Représentante des Nations Unies à Bangui 8. Représentante de la Commission de l’Union Africaine 9. CEEAC

UNIS DANS LA DIVERSITE (CENTRAFRIQUE)

UNIS DANS LA DIVERSITE

12ième dimanche ordinaire (C) Textes : Zacharie 12, 10-11 ; 13, 1 ; Galate 3, 26-29 ; Luc 9,18-24 23 juin 2013 Par S. E. Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA SMA Evêque de Bossangoa En observateur attentif, saint Paul rend compte des dysfonctionnements qui affectent la bonne marche de la communauté ecclésiale de Galatie et par conséquent sa cohésion interne. Il dénonce les clivages qu’il présente en trois catégories : religieuse, sociétale et juridico-humaine : « Il n’y a plus ni Juif ni païen, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme » (Ga 3, 28a). L’aspect religieux de la division met en opposition les Juifs, fiers de leur élection par Dieu, aux Grecs, perçus comme des païens, dont ils se sentent supérieurs. La dimension sociétale exacerbe l’opposition entre les hommes libres qui s’arrogent tous les droits et les esclaves qu’ils soumettent à leur autorité et à leurs caprices. Le troisième niveau de la division met en exergue la domination que l’homme entend imposer à la femme. Quelle que soit la division, il s’agit essentiellement de la manifestation d’un sentiment de supériorité des uns à l’égard des autres. Les réalités que déplore Paul constituent encore aujourd’hui les maux qui minent la société centrafricaine, mettent à mal notre cohésion nationale, consacrent la violation des droits humains, favorisent l’impunité et entravent le développement harmonieux et intégral de notre pays. De quelle autorité, quelqu’un ou un groupe d’individus, s’arrogeraient-ils le droit de disposer du destin de tout un peuple ? Les Centrafricains pâtissent de ce mal qui caractérise la gestion clanique et tribaliste de l’Etat. Hier, diraient certains, c’était le tour des Ngbaka, des Yakoma, des Kaba, des Souma et des Gbaya. Aujourd’hui le témoin a été transmis aux Goula et aux Rounga. Certains musulmans n’hésitent pas à le clamer haut et fort, le vent a changé de direction en leur faveur. A qui le tour demain ? Face à ce mal qui crée des mécontentements et fait le lit des rébellions de toute sorte, la voie royale de sortie de crise, comme le suggère saint Paul, est l’unité fondée sur les liens de fraternité qui nous lient les uns aux autres : « Vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. Et si vous appartenez au Christ, c’est vous qui êtes la descendance d’Abraham ; et l’héritage que Dieu lui a promis, c’est à vous qu’il revient » (Ga 3, 28b-29). Tel est désormais, frères et sœurs, le devoir qui nous incombe : promouvoir l’unité dans le respect des convictions individuelles et le droit inhérent à chaque personne, en vue de la reconstruction de notre Pays et de notre Eglise. Cet idéal est d’ailleurs inscrit en lettre d’or dans notre devise nationale : UNITE, DIGNITE, TRAVAIL. L’unité n’est pas seulement une vue d’esprit. En effet, unis dans la diversité de nos compétences, de nos talents et de nos ressources, nous pouvons mieux œuvrer pour le plein développement de tous. L’unité, dans la fraternité au service du développement et de l’épanouissement, requiert une abnégation de la part de tout un chacun d’entre nous. Telle est l’exigence que le Christ impose à ses disciples. Le sacrifice dont il parle commence par lui-même. Malheureusement dans l’égoïsme qui nous caractérise, nous choisissons plutôt de le faire supporter par les autres. C’est ainsi que le peuple centrafricain a été soumis, dans la crise qui secoue encore notre pays, à l’indicible : viols, meurtres, assassinats, violation flagrante des droits de l’homme, pillages, saccages, destruction des biens, actes de vandalisme de tout genre… En dépit de ces exactions, de ces malheurs et de notre méchanceté, la faveur de Dieu ne nous a jamais désertés. Dieu continue à nous manifester sa bonté et son visage d’amour. Toutefois il nous exhorte à un repenti sincère, au pardon et à la supplication comme le rappelle à juste titre le prophète Zacharie : « En ce jour-là, il y aura une source qui jaillira pour la maison de David et les habitants de Jérusalem : elle les lavera de leur péché et de leur souillure » (Za 13, 1). Chers frères et sœurs, dans la sollicitude de Dieu à l’égard de ses enfants, confions-lui notre pays. Par l’intercession de l’Immaculée conception, Reine de la Paix et Patronne de la République centrafricaine, que le Seigneur répande en nos cœurs l’esprit d’unité et de fraternité. Amen !

Le viol comme arme de guerre le combat d’une survivante euronews

Image de prévisualisation YouTube

12 novembre, 2012

Paris : faux policier et plombier dérobent pour 50 000 € de bijoux

Classé dans : ACTU GENERALE,SOCIETE ET DIVERS,TECHNOLOGIES — tebawalito @ 0:33

Paris : faux policier et plombier dérobent pour 50 000 € de bijoux

Stéphane Sellami | Publié le 09.11.2012, 09h34 | Mise à jour : 09h54

Photo d'illustration

Photo d’illustration | DR

Zoom

Ce jeudi, deux hommes se faisant passer pour un plombier et un policier sont parvenus à s’emparer de nombreux bijoux au domicile d’une retraitée dans le XIVe arrondissement à Paris. Les faits se sont déroulés entre 15 h 30 et 16 heures. La victime, âgée de 74 ans, venait de rentrer à son domicile lorsqu’un homme s’est présenté à sa porte.

«Cet inconnu lui a alors indiqué qu’il était plombier et qu’il venait pour vérifier l’origine d’une fuite dans son immeuble, relate une source proche de l’affaire. Il a rapidement fait le tour de l’habitation avant de ressortir». Quelques minutes plus tard, c’est un policier qui sonne à la porte de la septuagénaire. L’homme prétend qu’il vient d’interpeller un cambrioleur se faisant passer pour un plombier. Le piège se referme sur la victime. Cette dernière, désemparée, montre, tour à tour, les endroits où elle entrepose ses bijoux afin de vérifier que rien ne lui a été volé. «Le faux policier a alors détourné son attention pour s’emparer de ses précieux bijoux en or, avant de prendre la fuite, poursuit la même source. Ce type de vol par ruse est archi-connu depuis des années mais beaucoup de retraités se font encore régulièrement piéger». L’enquête a été confiée aux fonctionnaires du 3ème district de police judiciaire (DPJ).

http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-faux-policier-et-plombier-derobent-pour-50-000-eur-de-bijoux-09-11-2012-2306381.php

 

LeParisien.fr

7 novembre, 2012

DOSSIER : Élections USA 2012 Barack Obama : mais qui est donc « Mister Cool » ? TF1/LCI

DOSSIER : Élections USA 2012 Barack Obama : mais qui est donc couple-obama-et-couple-biden-victoire-election-us-10801118dqmkq1-300x130 2012 dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID

obama-10801111dvtwh1-300x130 barack dans AFRIQUE ET DIASPORAromney-discours-defaite-10801102nuaox1-300x130 barack obama election cool dans AMERIQUE DU SUD CARAÏBESelection-us-times-square-obama-romney-10801192tfqrz1-300x130 cool dans AUTRES REPORTAGES

barack-obama-michelle-obama-10801123ccuxi2-300x130 election dans BLACK LIBERTYbarack-obama-twitter-10801088jvyvc2-300x130 obama dans BLACK USA LA LIBERTEromney-ryan-discours-defaite-election-americaine-10801112murst1-300x130 dans CENTRAFRIQUE

couple-obama-et-couple-biden-victoire-election-us-10801118dqmkq2-300x130 dans GEOPOLITIQUEchicago-annonce-victoire-obama-election-us-10801095ziahx2-300x130 dans METISSAGE /melange/multiculturel

DOSSIER : Élections USA 2012

Barack Obama : mais qui est donc « Mister Cool » ?

PORTRAIT – Personnage assez secret malgré sa décontraction apparente. Rigoureux, méthodique et sûr de lui. Compétiteur, basketteur et golfeur accompli. Père et mari déclarant sa flamme devant des millions de personnes. Voici les faces moins connues du président américain.

On le surnommé « Mister Cool ». Car il ne perd jamais son sang froid. Du moins en public… Le 44e président des Etats-Unis et premier Noir à la tête de la première puissance mondiale a conforté mardi encore davantage sa place dans l’Histoire en étant réélu pour un second mandat. S’il est probablement l’homme le plus photographié au monde -du moins celui dont la photo est désormais la plus populaire sur les réseaux sociaux (lire notre article >Barack et Michelle Obama s’enlaçant : la photo la plus « likée » de tous les temps), Barack Obama est un personnage assez secret derrière un large sourire et des manières détendues faisant oublier qu’il est un homme politique.

Ceux qui en parlent le mieux sont donc ceux qui l’ont côtoyé à la Maison Blanche. A l’image de Greg Craig, ancien conseiller de Barack Obama, que TF1 est allé interroger. « Obama est méticuleux, discipliné, stratégique et surtout extrêmement exigeant avec ses conseillers. Il déteste le travail bâclé. Quand il n’a pas ce qu’il veut, il ne hurle pas ni ne fait la leçon, il dit juste ‘je suis un peu déçu’, mais au fond de lui il est furieux », raconte-t-il, décrivant une véritable machine intellectuelle, un homme rigoureux, méthodique  et sûr de lui.

Du sport et des séries TV

D’ailleurs, relate Greg Craig, même « sur un terrain de basket », le président américain « qui aime la compétition et déteste perdre », « on a l’impression qu’il joue une finale de NBA ! En politique, c’est pareil. Il ne lâche rien et continue jusqu’à ce qu’il gagne ». Autre sport auquel il s’adonne, le golf. On le voit aussi boire de la bière et promener son chien, et il met un point d’honneur, dit-il, à interrompre sa journée de travail pour aller dîner avec sa famille, sa femme Michelle et ses filles Malia, 14 ans, et Sasha, 11 ans, qui sont « comme une ancre pour lui », selon Greg Craig.

Au point qu’il a déclaré sa flamme à la First Lady mardi lors de son discours de victoire. « Je ne serais pas ici sans cette femme qui m’a permis de l’épouser il y a 20 ans. Je voudrais le dire publiquement : ‘Michelle, je ne t’ai jamais autant aimée. Je n’ai jamais été aussi fière de toi de voir le reste des Etats-Unis tomber amoureux de toi comme je l’ai été et comme je le suis’ », a-t-il lancé devant des millions de personnes (Lire notre article >La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle).

Côté détente hors sport, le président dit apprécier « Homeland », « Boardwalk Empire », « Modern Family », comme il l’a raconté le mois dernier à TV Guide, aimer Lawrence d’ArabieCasablancaet Le Parrain…  mais seulement le 1 et le 2. Enfin en matière de musique, du classique Jean-Sébastien Bach au jazzy Miles Davis en passant par Bob Dylan, Stevie Wonder et même Jay-, Barack Obama a des goûts des plus hétéroclites… comme son caractère donc.

http://lci.tf1.fr/elections-usa/barack-obama-mais-qui-est-donc-mister-cool-7642786.html

A lire aussi :

17 septembre, 2012

Les terribles révélations de Jacques Chirac.

Image de prévisualisation YouTube

15 août, 2012

Ces enfants étrangers dont personne ne veut s’occuper

Le Point.fr – Publié le 14/08/2012 à 11:17 – Modifié le 14/08/2012 à 11:44

Chaque année, des mineurs passent seuls la frontière française et sont pris en charge par les départements. Mais leur budget explose…

Arrivé à Roissy sans titre de séjour, ce jeune dort dans un lieu d'accueil et d'orientation (LAO) de la Croix-Rouge.Arrivé à Roissy sans titre de séjour, ce jeune dort dans un lieu d’accueil et d’orientation (LAO) de la Croix-Rouge. © Mehdi Fedouach / AFP

Les juges pour enfants n’en peuvent plus du bricolage. Ils réclament une solution nationale pour gérer les quatre mille à six mille mineurs non accompagnés qui vivent en France métropolitaine. Ils viennent d’Afrique, d’Inde ou encore d’Europe de l’Est, certains ont fui leur pays pour échapper aux violences des révolutions arabes. D’autres sont « mandatés » pour réussir en France et aider financièrement leur famille.

« Les jeunes viennent souvent avec des projets précis d’insertion, ils ne sont pas là par hasard », confie Évelyne Monpierre, juge pour enfants et membre de l’Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF). Lorsqu’ils arrivent sur le territoire, les enfants étrangers sont en situation irrégulière. Leur minorité les rend cependant inexpulsables. Les autorités publiques, qu’elles le veuillent ou non, doivent donc composer avec le phénomène. « Lorsqu’ils arrivent devant le juge, nous pouvons prendre une ordonnance de placement provisoire en attendant que leur situation s’éclaircisse », poursuit la magistrate. Problème : qui finance cette prise en charge des jeunes ?

Pas de bricolage sur le dos des enfants

« L’État considère que ces enfants relèvent de l’Aide sociale à l’enfance (Ase), et donc des départements. Les conseils généraux, eux, affirment que cela relève de la politique migratoire, et donc de l’État », résume Clément Prunières, de l’Assemblée des départements de France. Les départements consacreraient en effet plus de 200 millions d’euros par an à la prise en charge de ces enfants, 45 millions en 2011 pour la seule Seine-Saint Denis. À tel point que, fin 2011, Claude Bartolone, alors président du conseil général, avait entamé un véritable bras de fer avec l’État, refusant de prendre en charge plus de mineurs. L’Ille-et-Vilaine est, elle aussi, particulièrement touchée et tire la sonnette d’alarme : s’occuper des mineurs non accompagnés peut représenter jusqu’à 15 % de son budget.

L’ancien ministre de la Justice Michel Mercier s’était saisi de ce dossier épineux. « Il a simplement décidé de répartir les enfants dans plusieurs départements. Il soulage ainsi certains conseils généraux, comme la Seine-Saint-Denis, qui faisaient face à des flux très importants », explique Jean-Pierre Rosenczveig, président du Bureau international des droits de l’enfant (BIDE) et du tribunal pour enfants de Bobigny. « Mais aucune politique globale n’est ressortie de l’ouverture du dossier, et on a continué à traiter les enfants comme des paquets », ajoute-t-il. Sur son blog, le magistrat dénonce ce statu quo qui tend, selon lui, à « éviter de faire un appel d’air avec un dispositif d’accueil trop performant »

« Limiter les dégâts »

« Que des mineurs non accompagnés entrent sur le territoire, c’est un fait. Mais après, il faut assurer le service après-vente », s’insurge Jean-Pierre Rosenczveig. « Pour une fois, on se retrouve avec un gouvernement et des départements du même bord politique… Ils devraient pouvoir s’entendre. » Le président du BIDE précise la forme que l’accord pourrait prendre : « Tant que la situation juridique de l’enfant n’est pas clarifiée, c’est l’État qui paie. Lorsque l’enfant est régularisé, les conseils généraux le prennent en charge. » Une proposition qui, d’après lui, permettrait de « limiter les dégâts ».

Jean-Pierre Rosenczveig se dit prêt à endosser le « rôle d’arbitre » entre conseils généraux et État. Encore faut-il que Christiane Taubiraqui a mis sur la table le dossier de la justice des enfants, ait réellement l’intention de se pencher sur ce dossier.

http://www.lepoint.fr/societe/ces-enfants-etrangers-que-personne-ne-veut-assumer-14-08-2012-1495834_23.php

Des papillons mutants découverts après Fukushima

Le Point.fr – Publié le 14/08/2012 à 10:28 – Modifié le 14/08/2012 à 13:43

De petits papillons exposés à la radioactivité ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux.

12 % des petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l'état de larves ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux.12 % des petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l’état de larves ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux. © EPA/JOJI OTAKI/Maxppp

Des papillons des alentours de la centrale de Fukushima et les deux générations suivantes ont souffert de mutations à cause de la radioactivité, ont découvert des chercheurs japonais. Environ 12 % de petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l’état de larves lors de la catastrophe nucléaire de mars 2011 ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux, ont expliqué des chercheurs.

Ces insectes attrapés non loin de la centrale accidentée Fukushima Daiichi (nord-est) en mai, soit deux mois après l’accident, ont ensuite été élevés en laboratoire à des fins de reproduction. 18 % environ de la génération suivante a développé des problèmes similaires, a souligné Joji Otaki, professeur à l’université Ryukyu d’Okinawa (sud), mardi auprès de l’AFP. La proportion a encore grimpé (à 34 %) pour la troisième génération, alors que les scientifiques avaient pris soin de choisir un papillon sain d’une autre région pour l’accoupler avec un papillon de Fukushima.

De nouvelles expériences

Six mois après le désastre, un nouveau lot de papillons a été attrapé près de Fukushima Daiichi et cette fois le taux d’anomalie a été mesuré à 52 %, a précisé Joji Otaki. Les scientifiques ont aussi réalisé une expérience test sur une population de papillons non affectés. Ils les ont exposés en laboratoire à de faibles doses de radioactivité et ont constaté la même proportion d’anomalies que chez la première génération de papillons de Fukushima.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans Scientific Reports, un journal sur Internet diffusé par l’éditeur du magazine Nature. « Nous en avons tiré la conclusion claire que les radiations dégagées par la centrale Fukushima Daiichi avaient endommagé les gènes des papillons », a souligné M. Otaki.

Il a toutefois prévenu que ces résultats devaient être pris avec précaution, précisant que l’effet observé n’était avéré à l’heure actuelle que sur les papillons et sur aucune autre espèce animale ni sur l’homme. Son équipe va mener de nouvelles expériences sur d’autres animaux.

Aucune personne n’est morte directement du fait des radiations provoquées par l’accident de Fukushima, mais les habitants de la région et les travailleurs qui interviennent sur la centrale endommagée redoutent toujours des effets à long terme. Des associations affirment que des effets de la radioactivité se sont transmis sur plusieurs générations à Hiroshima et à Nagasaki (sud-ouest), après le lancement de bombes atomiques par les Américains en août 1945 à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Génétique : hommes modernes et hommes de Neandertal ne se sont peut-être pas mélangés

Le Point.fr – Publié le 14/08/2012 à 19:08 – Modifié le 15/08/2012 à 15:16

Il y a quelques années, des études avaient supposé que Homo sapiens s’était métissé avec l’homme de Neandertal. Aujourd’hui, des chercheurs britanniques démentent.

Génétique : hommes modernes et hommes de Neandertal ne se sont peut-être pas mélangés

Nos ancêtres Homo sapiens et l’énigmatique homme de Neandertal ne se sont peut-être pas croisés, physiquement et génétiquement, autant qu’ont pu le laisser penser les gènes communs aux deux espèces récemment mis en évidence, estiment des chercheurs britanniques. Ces deux dernières années, plusieurs études avaient en effet suggéré que Homo sapiens avait dû se reproduire occasionnellement et se métisser avec Neandertal, un cousin du genre Homo apparu voici plus de 350 000 ans et ayant vécu enEurope, en Asie centrale et au Proche-Orient avant de s’éteindre il y a quelque 30 000 ans. Selon ces études, fondées sur l’analyse d’ADN fossile, les populations modernes d’origine européenne et asiatique partagent en moyenne 1 à 4 % de leur génome avec celui des Néandertaliens, mais pas celles d’origine africaine. Une découverte datant de 2010 avait laissé penser que ce transfert génétique s’était probablement produit à la faveur de croisements entre les deux espèces, lorsque les premiers Homo sapiens avaient quitté l’Afrique et rencontré les hommes de Neandertal au Proche-Orient avant de coloniser l’Eurasie.

« Ces fragments d’ADN en commun ne prouvent rien »

Dans une nouvelle étude publiée par la revue de l’Académie des sciences américaine PNAS, deux scientifiques de l’Université britannique de Cambridge estiment que ces fragments d’ADN en commun ne prouvent rien. Selon eux, cet ADN partagé serait plutôt l’héritage génétique laissé aux deux espèces par leur ancêtre commun, et non pas le fruit d’accouplements ou d’un processus d’hybridation entre néandertaliens et sapiens. Pour le démontrer, Andrea Manica et Anders Eriksson ont conçu un modèle informatique capable de simuler l’odyssée génétique des deux groupes d’hominidés. Cela commence avec les ancêtres communs aux deux espèces qui vivaient voici quelque 500 000 ans dans certaines régions d’Afrique et d’Europe. Puis, il y a environ 300 000 à 350 000 ans, les populations européennes et africaines de cet ancêtre commun se séparent.

Continents

Isolée génétiquement, la branche européenne aurait graduellement évolué pour aboutir aux néandertaliens, tandis que de son côté la branche africaine finissait par devenir Homo sapiens, l’homme anatomiquement moderne aussi connu en Europe sous le nom de « Cro-Magnon », qui a quitté l’Afrique par vagues successives entre 60 000 et 70 000 ans avant le temps présent. D’après cette théorie, les communautés de sapiens géographiquement proches de l’Europe, en Afrique du Nord par exemple, auraient conservé une part plus importante du génome de leur ancêtre que ceux vivant plus au sud du continent. Ces populations d’Afrique septentrionale auraient aussi été les premières à coloniser l’Eurasie, ce qui expliquerait pourquoi les Européens et les Asiatiques modernes présentent cette similarité génétique avec les néandertaliens, mais pas les Africains. « Nos travaux montrent clairement que les structures découvertes dans le génome de Neandertal ne sont pas exceptionnelles et qu’elles correspondent à ce qu’on s’attend à trouver sans hybridation », assure Andrea Manica dans un communiqué. « Donc, si hybridation il y a eu – il est difficile de prouver que cela n’est jamais arrivé -, le phénomène a été minime et bien moindre que ce qu’on affirme actuellement », ajoute le chercheur.

Click here to find out more!

12345...59
 

dartagnan |
D A T A F O R U M |
Génération Citoyenne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | machinesabois
| 1954-1962 : "Hed Thnin !"
| Elayam.3 ا...