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22 février, 2010

Obama, un an déjà [http://www.lexpress.fr/actualite/monde]

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« Barack Obama fait du bon travail »http://www.lexpress.fr/actualite

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A. Waguih/Reuters

Soldats de la coalition internationale en Afghanistan.

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Bio express de Fareed Zakaria

1964 Naissance à Bombay dans une famille musulmane. Père membre du parti du Congrès. Mère éditrice du Sunday Times of India.1993 Ph. D en sciences politiques de Harvard.1998 Publie son premier livre important: From Wealth to Power, The Unusual Origins of America’s World Role (Princeton University).

2000 Rédacteur en chef de Newsweek International.

2008 Animateur du Fareed Zakaria GPS (Global Public Square) sur CNN.

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Fareed Zakaria et Barack Obama en interview.  

« Barack Obama fait du bon travail »

Par Christian Makarian, publié le 04/11/2009 12:20 – mis à jour le 04/11/2009 12:59

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Il y a un an, l’Amérique en liesse élisait Barack Obama, déclenchant un élan de sympathie mondial. Présentateur vedette de la chaîne CNN et rédacteur en chef de Newsweek International, Fareed Zakaria, né à Bombay en 1964 dans une famille musulmane, a assisté à l’événement en analyste passionné. Au sein de l’élite intellectuelle américaine, sa signature est éminemment respectée et ses points de vue donnent souvent le ton du débat. Diplômé de Yale et de Harvard, ancien élève de Samuel Huntington, il représente un courant de pensée modéré qui dénonce les pulsions et les raisonnements classiques, fondés sur la peur. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce qu’il ait critiqué Bush et soutenu Obama. Dans son dernier livre, The Post-American World, il développe la thèse de l’émergence du « reste du monde » face à une Amérique désormais obligée de réviser à la baisse ses prétentions. Elégant, presque austère, cet intellectuel type du troisième millénaire reçoit L’Express dans son hôtel parisien préféré. Et la conversation s’engage spontanément.

Dans L’Empire américain.L’heure du partage (éd. Saint-Simon), traduction française de votre livre paru aux Etats-Unis avant l’élection présidentielle, vous développez la thèse de la fin de l’hégémonie américaine. Ecririez-vous le même livre aujourd’hui, après un an de présidence Obama?

Fondamentalement, j’écrirais le même livre car les changements que je décris sont très profonds et indéniables: l’émergence du « reste du monde » face aux Etats-Unis, la montée de la puissance chinoise, la percée de l’Inde, du Brésil, de l’Indonésie… Ce changement de toute la configuration mondiale est, en tout état de cause, une donnée de base qui n’a pas varié.

Mais, aujourd’hui, je soulignerais davantage le fait que Barack Obama est à la fois le produit de ces changements et un facteur potentiel d’accélération de ces phénomènes. Je crois vraiment que son élection s’explique largement par la prise de conscience de l’avènement d’un nouveau monde. Les électeurs américains se sont rendu compte qu’un homme comme Obama était plus qualifié qu’aucun autre pour naviguer dans un tel contexte. Ils l’ont élu en connaissance de cause.

Lorsque vous évoquez, par exemple, le sort de l’Indonésie ou du Kenya, ce n’est pas pour lui une abstraction. Il a une relation personnelle avec ces pays. C’est là une part déterminante de son profil et de son identité; il peut réellement se transposer en deux lieux, deux cultures, adopter deux façons de penser et ainsi mieux comprendre les autres. Aucun président américain, si ce n’est Obama, n’aurait accepté aussi rapidement de passer du G8 au G20.

C’est une idée de Nicolas Sarkozy…

C’est vrai. Du reste, Sarkozy pense que beaucoup d’idées lancées par Obama viennent de lui et qu’il n’en est pas payé de retour.

Obama incarne-t-il vraiment un renouveau?

Peut-être n’aurait-il jamais été président sans le nouveau contexte mondial qui s’impose désormais à l’Amérique. Il représente le rejet de la vision qui a prévalu sous Bush, cette approche traditionnelle qui consiste à mettre constamment en avant l’hégémonie, la domination, le contrôle de la planète. Or il est devenu patent que ce système de pensée est dépassé, qu’il ne fonctionne plus. Trop de pays redressent la tête, trop de résistance se manifeste de toutes parts.

Il fallait une nouvelle conception du rôle de l’Amérique, et Obama a su l’incarner. Il faut lui faire crédit d’avoir su radicalement changer de cap sur des questions essentielles, comme la torture ou les prisons secrètes, et d’avoir su décider de la fermeture de Guantanamo.

Comment définiriez-vous le nouveau rôle mondial des Etats-Unis?

A partir de 1989, les Etats-Unis se sont trouvés dans une situation de puissance qu’aucun pays n’a connue dans toute l’histoire humaine. Ils disposaient de plus de pouvoirs que tous leurs rivaux réunis, n’avaient aucun concurrent sérieux sur aucun plan, ni idéologique, ni politique, ni économique, ni militaire. Cette ère est maintenant achevée, et cela resterait vrai même si Obama n’avait pas été élu.

Les Etats-Unis sont toujours l’acteur central, mais ils doivent désormais partager leur pouvoir

L’Amérique doit maintenant composer avec la Chine pour défendre ses intérêts financiers; avec la Russie pour contrôler le niveau d’armement nucléaire mondial; avec l’Union européenne pour préserver les règles du commerce mondial; avec le Brésil pour garder une position forte en Amérique latine.

La nouvelle réalité est là, et l’avenir ne fera que renforcer ce nouveau partage mondial. Les Etats-Unis sont toujours l’acteur central, mais ils doivent désormais discuter, coopérer, partager leur pouvoir avec toutes les zones émergentes du globe. Cela n’était pas le cas dans les vingt dernières années et constitue un changement irréversible: leur marge de manoeuvre a substantiellement rétréci.

C’est la fin de l’unilatéralisme, mais est-ce pour autant le début du multilatéralisme?

Cela dépendra de la réussite, ou non, du multilatéralisme. Nous sommes tous d’accord pour reconnaître que l’unilatéralisme est un échec. Mais sommes-nous certains que le multilatéralisme donnera de meilleurs résultats? Après tout, nous ne disposons à ce jour d’aucun des mécanismes adaptés au multilatéralisme. Aucun système actuel existant n’a réellement la volonté de voir de nouveaux types de rapports internationaux s’installer à son détriment. Il existe une troisième hypothèse: le passage par une phase anarchique, un certain degré de chaos, de désordre global, est aussi une éventualité à prendre en considération.

Sommes-nous vraiment menacés par l’anarchie?

J’en vois surtout des signes dans le domaine du commerce mondial. Nous n’avançons pas, nous faisons du surplace. Chaque grand pays reste crispé sur ses intérêts nationaux et l’évolution générale du libre-échange semble bloquée. Pour le reste, c’est plutôt à la paralysie qu’on assiste, un peu partout. Paralysie face aux changements climatiques, au choix des ressources énergétiques du futur, à l’instauration de nouvelles règles, nécessaires pour régir les relations internationales. Nous nous situons clairement dans une phase de transition, une étape intermédiaire.

En résumé, les Etats-Unis sont toujours en position de force, mais se trouvent obligés de partager leur puissance pour la voir perdurer…

Vous le voyez dans la volonté américaine de trouver des issues dans tous les grands dossiers mondiaux qui impliquent des partenaires récalcitrants. Evidemment, cela suppose un processus long et complexe qui a pour obligation, au bout du compte, de donner des résultats concrets. Les cinq années qui viennent seront, de ce point de vue, cruciales. A travers le G20 et d’autres instances, il faudra définir de nouvelles règles internationales et obtenir des avancées tangibles.

Obama s’y prend-il vraiment bien?

Je pense qu’il fait du très bon travail. Il ouvre de nouvelles perspectives susceptibles d’enclencher l’évolution nécessaire. Il va dans la bonne direction.

Prenez un cas aussi complexe que le dossier iranien. Il l’aborde avec une approche résolument différente, en essayant d’utiliser au mieux les appuis britannique, français ou allemand, en faisant entrer dans le jeu la Russie et la Chine. Il lance des ponts, avec quelques résultats prometteurs. Les Chinois parlent des changements climatiques et des questions énergétiques plus qu’ils ne l’ont jamais fait auparavant. Les Russes acceptent de modifier leur langage sur l’Iran, même s’ils n’ont pas encore changé de position.

On assiste au moins à un mouvement – qui sera nécessairement lent puisqu’il est de la nature même de la diplomatie d’avancer pas à pas. Le point clef réside dans la compréhension mutuelle qu’il n’y a pas d’alternative. Face à l’Iran, les Etats-Unis ne peuvent pas déclencher une nouvelle guerre, qui se solderait par la troisième invasion d’un pays musulman en moins de dix ans. Ce choc provoquerait inévitablement une nouvelle solidarité du peuple autour de son régime. La piste choisie par Obama est la seule possible.

Il adopte néanmoins un style assez aristocratique et reste très personnel dans ses initiatives…

C’est vrai. Autant, globalement, il a défini les bonnes orientations, autant, au niveau de leur mise en oeuvre, il montre clairement des déficiences. Peut-être devrait-il déléguer davantage, renforcer son entourage par l’arrivée de conseillers compétents, susceptibles de mieux assurer le suivi de sa politique. Ce besoin est apparu de manière criante sur la question du bouclier antimissile, car le message présidentiel a été brouillé par une mauvaise présentation d’une décision fondamentalement bonne.

Ce bouclier était un fantasme – dans la mesure où le système n’est pas opérationnel – conçu contre une menace qui n’existe pas et financé avec un argent que nous n’avons pas. Il fallait arrêter cela sans tarder. Mais la façon dont on s’y est pris pour l’annoncer aux Polonais et aux Tchèques a été lamentable. L’administration Obama s’est rendu compte après coup qu’elle avait commis une grosse erreur.

D’où vient ce genre de faiblesse?

Peut-être du fait qu’Obama n’a pas de vrai conseiller stratégique. Il lui manque sans doute un Kissinger ou un Brzezinski. Il dispose de deux appuis à travers Robert Gates, qui vient du Parti républicain, et Hillary Clinton, qui a rassemblé le camp démocrate autour de lui. Ce sont deux piliers politiques, pas des grands stratèges. Or il a besoin de quelqu’un d’averti et d’expérimenté, capable de transformer ses idées en actions concrètes au stade diplomatique.

En tout cas, le mal est fait et les Européens ont vraiment l’impression de ne guère compter à ses yeux…

Il faut comprendre qu’il essaie en priorité de se positionner par rapport aux puissances émergentes. Il s’appuie sur une vision collective. En toute logique, il a voulu commencer par la Chine, la Russie, l’Inde. Les Européens, eux, recherchent une relation privilégiée, alors que le contexte international a radicalement changé; les grands décideurs forment désormais un groupe nettement plus large. L’Europe a évidemment sa place, mais elle se sent parfois hors du jeu dans cette redistribution planétaire. Que faire? Ce monde nouveau s’impose à nous.

Quelle est, à vos yeux, la principale faiblesse de l’Europe?

Les Européens se sont montrés incapables de parler et d’agir d’une seule voix vis-à-vis du reste du monde. C’est leur grande tragédie. S’ils y étaient parvenus, l’Europe pèserait aujourd’hui beaucoup plus lourd. Ils auraient pu, s’ils l’avaient voulu, développer ensemble une politique étrangère et un pouvoir militaire commun. Or il n’en n’est rien.

Ces deux derniers facteurs expliquent qu’à ce jour l’Europe se définit davantage comme un vide politique qu’en tant que puissance réelle. Elle est davantage une absence qu’une présence. C’est dommage pour le monde entier car, d’un point de vue américain, les relations internationales auraient pris un tout autre tournant avec l’appui d’une Europe forte.

Sommes-nous donc dans un monde où la force militaire compte toujours autant que par le passé?

Non, mais nous vivons à une époque où une puissance réelle se définit par la détention de tous les moyens de pouvoir. Vous ne pouvez pas prétendre exercer une influence internationale significative si vous êtes incapable d’envoyer sur les terrains d’opérations autre chose que des troupes de complément. L’idée selon laquelle les Américains doivent aller au feu et les Européens gérer uniquement les aspects collatéraux, opérations de pacification ou de maintien de l’ordre, n’est pas porteuse d’influence réelle. Pour jouer réellement un rôle, il faut pouvoir user de toute la gamme des moyens d’action – politiques, diplomatiques, économiques, militaires.

L’Europe est davantage un vide politique qu’une puissance réelle, une absence qu’une présence

L’Europe a presque tout cela, sauf la force armée. Il y a actuellement 2,5 millions d’hommes sous les drapeaux en Europe. Si les Etats de l’Union arrivaient à constituer une force d’intervention rapide et permanente de seulement 250 000 hommes, susceptibles d’être envoyés partout dans le monde, le changement serait significatif. Au lieu de quoi, on reste dans un schéma devenu incompréhensible. Je vous pose la question: pourquoi les Danois ont-ils besoin d’une armée? Y a-t-il vraiment un pays qui songe à envahir le Danemark?

Vous savez bien que les Etats-Unis tiennent un double discours. Ils encouragent l’Union tout en l’empêchant d’accéder au statut de puissance militaire…

Pour être honnête, les Etats-Unis ont une attitude ambiguë, c’est vrai. Mais, fondamentalement, les décideurs américains comprennent aisément qu’une Europe puissante est dans leur intérêt. S’il y avait vraiment une volonté suffisamment forte du côté européen, cela changerait les choses et obligerait les Américains à partager leur pouvoir de décision. Aujourd’hui, ils n’ont aucune raison de le faire.

Prenons un exemple concret. Si les forces stationnées en Afghanistan comptaient, à parts égales, autant de soldats américains que de soldats européens, cela forcerait les généraux américains à prendre leurs décisions avec leurs homologues européens et à donner plus d’importance à leurs avis.

Croyez-vous que cela suffirait à améliorer la situation en Afghanistan?

La guerre a suffisamment duré en Afghanistan pour qu’il soit permis de prendre un nouveau tournant. Les questions qui se posent sont: « Quel est notre but? Quelles sont les méthodes pour l’atteindre? De quels moyens disposons-nous? » C’est à partir des réponses apportées qu’il faut redéfinir une stratégie.

De mon point de vue, le but essentiel de la guerre en Afghanistan est d’empêcher Al-Qaeda de trouver un terrain où l’organisation pourrait se reconstituer et à partir duquel elle pourrait agir – comme ce fut le cas avant le 11 septembre 2001. Notre but n’est pas, je le regrette, de transformer l’Afghanistan en terre de développement, ni même de doter Kaboul d’un vrai gouvernement central. Tout cela est noble et généreux; mais l’Afghanistan est le troisième pays le plus pauvre du monde: il faut savoir dans quoi on s’engage et connaître ses limites.

Le but essentiel de la guerre en Afghanistan est d’empêcher Al-Qaeda de se reconstituer

Si vous revenez à l’objectif essentiel, vous concentrerez vos forces sur le combat contre Al-Qaeda. Et, à mon avis, le meilleur moyen d’y parvenir est de nouer des alliances avec des forces afghanes bien choisies. Certaines d’entre elles ont des intérêts communs avec nous, et il est possible de les en convaincre.

Beaucoup de hauts gradés américains m’ont raconté que 70 à 80% des combattants ne luttent pas contre les Occidentaux par idéologie – ce ne sont pas des djihadistes – mais pour des raisons circonstancielles. Certains haïssent Karzaï, s’estiment volés par le gouvernement central, n’ont pas été payés alors qu’ils étaient soldats réguliers, d’autres ont peur d’essuyer, finalement, les rétorsions des taliban. Ces hommes peuvent être retournés si on leur offre la sécurité et de l’argent.

Or ce n’est pas du tout ce que nous faisons. Les responsables américains considèrent qu’il faut négocier seulement en position de force, pas autrement. Ils avancent aussi que c’est à Karzaï de faire le travail de persuasion auprès des différentes factions. Quoi qu’il en soit, la situation se dégrade. Il faut d’urgence mettre le maximum d’Afghans de notre côté.

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Ne faut-il pas, également, concevoir une approche plus large de ce conflit, en impliquant l’Iran, par exemple?

Absolument. Le grand problème est que l’Afghanistan se situe au carrefour de trois intervenants majeurs. L’Inde, avec laquelle nous entretenons de bonnes relations et avec qui nous avons des intérêts communs; le Pakistan, qui cherche traditionnellement à déstabiliser l’Afghanistan et à le tribaliser pour le contrôler, le tout dans un contexte de luttes intérieures particulièrement complexe; l’Iran, avec lequel il ne nous est pas possible de communiquer.

Pourtant, notre position vis-à-vis de l’Afghanistan pourrait être sensiblement très proche de celle de l’Iran. Téhéran n’aime pas les taliban, ni Al-Qaeda. Les Iraniens pourraient jouer un rôle très utile. Mais, dans leur grande majorité, les cadres du régime pensent que dialoguer avec l’Occident affaiblirait définitivement leur pouvoir. C’est à l’Iran de décider de son destin et de déterminer si son intérêt est ou non de rejoindre le monde moderne. Il nous faut attendre.

Si l’on adopte une vision stratégique globale, l’Iran n’est pas un problème comparable à celui que représentait l’Union soviétique, ou la Chine, au temps de la guerre froide. Après tout, c’est plutôt un bon signe que les pays les plus dangereux de la planète se résument aujourd’hui à l’Iran ou à la Corée du Nord. Contrairement à ce que l’on entend régulièrement, le contexte géopolitique a rarement été aussi positif dans l’Histoire.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/barack-obama-fait-du-bon-travail_826168.html

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/barack-obama-fait-du-bon-travail_826168.html?p=2 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/barack-obama-fait-du-bon-travail_826168.html?p=3

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/barack-obama-fait-du-bon-travail_826168.html?p=4

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8 février, 2010

Barack Obama, Dreams From My Father, Crown Books, New York, 2004, p. 100.

 Barack Obama, Dreams From My Father, Crown Books, New York, 2004, p. 100.

Clint Eastwood engagé en réalisant “Invictus”

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photo sur le lien : http://www.premiere.fr/Star/Morgan-FREEMAN

 

http://dipitadidia.unblog.fr/

“Invictus” de William Ernest Henley

Publié 8 février 2010

Clint Eastwood engagé en réalisant “Invictus”  dans ACTU GENERALE 20150_295888016469_682081469_3995949_3877051_n

“Depuis l’obscurité qui m’envahit,
Noire comme le royaume de l’enfer,
Je remercie les dieux quels qu’ils soient
Pour mon âme indomptable.

Dans l’étreinte féroce des circonstances,
Je n’ai ni bronché ni pleuré
Sous les coups de l’adversité.
Mon esprit est ensanglanté mais inflexible.

Au-delà de ce monde de colère et de larmes,
Ne se profile que l’horreur de la nuit.
Et pourtant face à la grande menace
Je me trouve et je reste sans peur.

Peu importe combien le voyage sera dur,
Et combien la liste des châtiments sera lourde,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.”

 

20150_295898101469_682081469_3996053_3685884_n dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID

 

“Out of the night that covers me,
Black as the pit from pole to pole,
I thank whatever gods may be
For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance
I have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of chance
My head is bloody, but unbow’d.

Beyond this place of wrath and tears
Looms but the Horror of the shade,
And yet the menace of the years
Finds and shall find me unafraid.

It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
I am the master of my fate:
I am the captain of my soul.”

  http://www.premiere.fr/Star/Morgan-FREEMAN

 Sa biographie : Morgan Freeman  

A 18 ans, Morgan Freeman s’engage dans l’air force et une fois ses obligations militaires accomplies, il étudie la comédie et la danse à Los Angeles.

C’est sur le tard qu’il fait ses premiers pas sur scène en tant que comédien professionnel, en 1967, et plus tard, se fait connaître du public américain en incarnant, à la télévision, un personnage populaire dans The electric company.

Morgan débute sur grand écran en figurant dans le film de Sidney Lumet , Prêteur sur gages en 1964, et fait quelques apparitions dans plusieurs films, assez régulièrement jusqu’à ce qu’il décroche le rôle d’un homme ultra-violent dans La Rue (1987) aux côtés de Christopher Reeve . Ce rôle lui fait décrocher de nombreux prix prestigieux et le fait véritablement décrocher des rôles secondaires.

Après ce film, on le voit en vedette des films comme Johnny belle gueule (1989), Robin des bois : prince des voleurs (1991), Poursuite (1996). Mais Morgan Freeman conquiert de cœur des cinéphiles grâce à Miss Daisy et son chauffeur qui lui permet de remporter un Golden Globes et surtout une nomination aux Oscars, en 1990.

L’acteur se met aussi à la réalisation en 1993, avec Bopha , un drame sur l’Apartheid et dirige Danny Glover et Malcolm McDowell . Freeman trouve un bon moyen de s’engager et à partir de là, s’investit dans des projets qui lui tiennent à cœur : il incarne Malcolm X dans un téléfilm dans Death of the prophet et il joue un abolitionniste dans Amistad (1997).

Outre son engagement, l’acteur sait aussi faire des choix puisqu’il est au générique de gros succès commerciaux comme Glory , Impitoyable de son ami Clint Eastwood , Deep Impact ou encore Batman Begins .

Son physique d’homme sage lui permet d’obtenir des rôles de premiers plans : il est un juge dans Le bûcher des vanités , un inspecteur dans Suspicion , un agent de la CIA dans La somme de toutes les peurs , un profiler dans Le collectionneur , et un artiste aveugle dans Danny the dog .

Clin d’œil à ce côté vieux sage, il incarne Dieu dans Bruce tout-puissant face à Jim Carrey puis dans Evan tout-puissant , face à Steve Carell .

Cependant, ce n’est qu’à l’âge de 68 ans qu’il remporte l’Oscar du meilleur second rôle dans le fabuleux Million Dollar Baby de Clint Eastwood, pour son rôle d’ancien champion de boxe.

Apprécié par les acteurs et les réalisateurs, il est choisi par Ben Affleck dans son premier long-métrage, Gone Baby Gone en 2007. L’année suivante, il partage l’affiche de Sans plus attendre avec Jack Nicholson , où le duo décide de réaliser des folies avant de mourir.

A 70 ans, l’acteur n’a jamais été aussi courtisé : il sera à l’affiche de Wanted et du prochain Batman de Christopher Nolan .

Après un accident de voiture survenu en 2008, on aurait pu croire que l’acteur freinerait un peu sa carrière. C’est mal le connaître ! Il est à l’affiche du nouveau film de Clint Eastwood, Invictus (2010) qui raconte l’élection de Nelson Mandela et devrait jouer en compagnie de Anthony Hopkins dans le drame Harry and the Butler.

En 2010, Morgan Freeman prête sa voix à la voix-off de l’émission américaine CBS Evening News prenant ainsi la suite de l’acteur Walter Cronkite décédé en juillet 2009. http://www.premiere.fr/Star/Morgan-FREEMAN

Sa biographie : Clint Eastwood

Clint Eastwood est né le 31 mai 1930 à San Francisco, en Californie, d’un père comptable et d’une mère ouvrière dans une usine. Il a une sœur, Jean Eastwood.

Durant sa jeunesse, il mène une vie nomade et se contente de petits boulots, jusqu’à ce qu’il s’enrôle dans l’armée, où il effectue des rencontres décisives qui lui permettront de travailler pour les studios Universal.

C’est en 1955 que Clint Eastwood apparaît pour la première fois à l’écran. Il tourne dans le film Revenge of the Creature . Il enchaînera par la suite avec d’autres films qui ne parviendront pas à le faire sortir de l’anonymat, ses prestations passant inaperçues.

C’est en cow-boy dans la série western Rawhide en 1959 que l’acteur effectue réellement les débuts de sa longue carrière. Apparemment l’acteur est à l’aise dans l’univers du Far West puisque Sergio Leonne fait appel à lui pour jouer dans sa trilogie culte Pour une poignée de dollars , Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand . Les films remportent un grand succès et rendent le comédien très populaire.

Ambitieux, Clint Eastwood ouvre sa propre maison de production, Malpaso. Puis il fait la connaissance du réalisateur Don siegel . Il se lit d’amitié avec ce dernier avec qui il collabore sur cinq films. On peut citer Les Proies en 1970 -qui lui apporte la reconnaissance des critiques-, et l’Evadé d’Alcatraz en 1979.

Entre temps, l’acteur va se marier deux fois et avoir sept enfants de cinq femmes différentes : cinq filles et deux garçons. Tout d’abord Kimber avec Roxanne Tunis en 1964 ; puis Kyle en mai 1968 et Alison en mai 1972 avec Maggie Johnson, sa première femme ; ensuite Scott en mars1986 ; suivi de Kathryn le 2 février 1988 avec Barrett Stone ; Francesca Ruth le 7 août 1993, avec Frances Fisher , actrice dans Impitoyable ; et enfin Morgan, née le 12 décembre 1996, avec sa femme actuelle Dina Ruiz.

Cependant, c’est le film Quand les aigles attaquent sorti en 1969 qui apporte à l’acteur le grand succès Hollywoodien qui lui manquait.

Il en profite pour réaliser son premier film, Un frisson dans la nuit , épaulé par son ami réalisateur Don Siegel . Ce dernier fait d’ailleurs une apparition dans le film. La même année, en 1971, ils collaborent sur le film L’inspecteur Harry . Don Siegel délègue même à Clint Eastwood, qui tient le rôle principal, une partie de la réalisation. Victime de son image récurrente de flic violent, Eastwood est accusé de racisme, de machisme et même de fascisme par une certaine. Ainsi ses films suivants sont démolis par la critique et rencontrent un public limité.

Le comédien va néanmoins réaliser et jouer dans L’Homme des Hautes Plaines et Josey Wales hors-la-loi.

En 1982, Clint Eastwood s’impose comme un réalisateur à part entière avec Honkytonk Man . Il ne tourne quasiment plus que pour les films qu’il réalise. Son film Pale Rider est récompensé à Canne en 1985.

Il va s’illustrer par une filmographie particulièrement éclectique et profonde tout en gardant une touche personnelle. Nous pouvons citer le biographique Bird (sur la vie du jazzman Charlie Parker ), le western Impitoyable , le dramatique et romantique Sur la route de Madison ou encore les polar tragico-psychologiques Minuit dans le jardin du bien et du mal , Créance de sang et Mystic River ; mais aussi le mélodrame Million Dollar Baby ou encore le film de guerre avec le dyptique Mémoires de nos pères et Lettres d’Iwo Jima . Dans ce dernier film, le réalisateur évoque, et c’est une première dans l’histoire du cinéma, un même conflit (la bataille d’Iwo Jima) mais raconté du côté des deux camps ennemis (en l’occurrence américain pour le premier et japonais pour le second).

Clint Eastwood apparaît comme l’un des réalisateurs contemporains les plus marquants, mais aussi comme une valeur commerciale sûre (il aurait rapporté plus de deux milliards de dollars à la Warner depuis le début de son contrat). Il a toutefois éprouvé certaines difficultés à financer ses projets et doit généralement apporter des fonds personnels pour achever la production de ses films.

De manière générale, le cinéaste est aussi connu pour savoir tirer le meilleur des acteurs avec qui il travaille. Nous pouvons citer Meryl Streep , Hilary Swank , Gene Hackman , Morgan Freeman , Sean Penn , Kevin Costner , Kevin Bacon , …

Le réalisateur revient en 2009 avec Gran Torino . Quatre ans après Million Dollar Baby , ce film marque le grand retour de Clint Eastwood devant la caméra. L’acteur y interprète Walt Kowalski, un polono-américain vétéran de la guerre de Corée qui, après la tentative de vol de sa Gran Torino, va devoir faire face à ses préjugés raciaux.

Clint Eastwood est aussi très engagé politiquement. Il exprime publiquement des idées libérales et s’affilie au Parti Républicain. En 1950, il a soutenu la candidature de Dwight Eisenhower et a été très proche du président Ronald Reagan . De 1986 à 1988, l’acteur a été maire républicain de la ville de Carmel en Californie. Son engagement politique peut se ressentir dans certains de ses films, comme Les Pleins Pouvoirs . Film dans lequel il démontre que même le président des Etats-Unis peut être impliqué dans des affaires criminelles.

Clint Eastwood montre qu’il est toujours autant engagé en réalisant Invictus , un biopic dramatique sur Nelson Mandela avec Morgan Freeeman et Matt Damon . Il réengage Matt Damon pour son autre film, Hereafter , avec une partie du casting franco-belge ( Thierry Neuvic et Cécile de France ) pour un thriller fantastique. Entretemps, il a reçu la Légion d’honneur des mains du président de la république Nicolas Sarkozy , en novembre 2009.

Avec Ingmar Bergamn , Eastwood est le seul cinéaste à avoir reçu une Palme d’Or pour l’ensemble de sa carrière.

Sa biographie : Matt Damon

À l’âge de 18 ans, Matt Damon débute sa carrière au cinéma dans Mystic Pizza où il n’a qu’une réplique. En 1992, il obtient un rôle plus important dans la Différence où, sans le savoir, le personnage se lie d’amitié avec un étudiant juif interprété par Brendan Fraser qui cherche à cacher ses origines. Après d’autres seconds rôles, Francis Ford Coppola lui propose le rôle principal de son film l’Idéaliste . Acteur en plein essor, il co-écrit avec son meilleur ami Ben Affleck le scénario de Will Hunting réalisé par Gus Van Sant . Cette collaboration se verra récompensée par l’Oscar du Meilleur Scénario et l’Ours d’or de Berlin. L’année suivante, il est le soldat Ryan que doit sauver Tom Hanks dans le film de Spielberg . En 1999, il est le Talentueux Monsieur Ripley et, la même année, retrouve son ami Ben pour la comédie théologico-loufoque Dogma . En 2001, c’est la rencontre décisive avec Soderbergh et le début d’une collaboration sur Ocean’s Eleven , Ocean’s Twelve ainsi qu’ Ocean’s Thirteen . Il y fait la connaissance de George Clooney qui lui propose une apparition dans son film Confessions d’un homme dangereux avant de lui confier un rôle plus important dans Syriana .
En 2002, il ajoute une nouvelle trilogie à son actif avec la Mémoire dans la peau où il incarne l’agent amnésique Jason Bourne, rôle qu’il reprend dans la Mort dans la peau et dans la Vengeance dans la peau . Les rumeurs prédisent un 4e volet des aventures de Jason Bourne, mais sans Paul Greengrass , le réalisateur des opus précédents.

Toujours en pleine ascension, il enchaîne avec les Frères Grimm de Terry Gilliam . Puis, il rejoint le clan Scorsese pour le tournage des Infiltrés avant de rejoindre Robert De Niro dans Raisons d’Etat .

Toujours proche de Steven Soderbergh, ce dernier lui offre le rôle principal de The informant en 2009.

Ne collaborant qu’avec les plus grands, Clint Eastwood lui propose Invictus et devrait le retrouver dans Hereafter . Mais entretemps, fidèle à ses réalisateurs, il tourne dans Green Zone , un film de guerre de Greengrass et dans Liberace de Soderbergh.

01-02-2010 – 08h30

Matt Damon : il n’a plus peur d’avoir 40 ans !

Matt Damon va bientôt avoir 40 ans et ça ne lui pose aucun problème. Et pour ça, il peut remercier Morgan Freeman, sa co-star dans le film de Clint Eastwood ,  » Invictus  » !

Il aura 40 ans en octobre prochain mais ça devait déjà pas mal le travailler, le beau Matt Damon . Enfin, jusqu’à ce qu’il rencontre Morgan Freeman , 72 ans, qui lui a fait comprendre que c’est le plus bel âge de la vie, comme l’interprète de Jason Bourne l’a déclaré, cité par Digital Spy.

« Je parlais à Morgan et quelqu’un a dit que j’allais bientôt avoir 40 ans et (…) Morgan a dit ‘tu arrives juste dans la fleur de l’âge. La quarantaine, c’est le meilleur âge et de loin. C’est à ce moment là que les choses commencent à devenir vraiment bien’« .

Plein de bon sens ce Morgan ! A 72 ans, en même temps, il peut se permettre de jouer les vieux sages !

http://people.premiere.fr/News-People/Matt-Damon-il-n-a-plus-peur-d-avoir-40-ans/(gid)/2201705

http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Invictus-on-a-vu-le-nouveau-film-de-Clint-Eastwood/(gid)/2184347

Invictus : on a vu le nouveau film de Clint Eastwood (A VOIR ABSOLUMENT! Tebawalito)

clintetsafemmedinaruizreference.jpg CLINT ET SA FEMME DINA RUIZinvictusonavulenouveaufilmdeclinteastwoodimagearticlepaysage1.pngmorganfreemanreference.jpgmorganfreemanetlorimccrearyreference.jpgMORGAN FREEMAN ET LORI MC CREARY

morganfreemanetmattdamonacteurprincipauxdinvictusreference.jpgMORGAN FREEMAN ET MATT DAMON

zindzimandelaetzwelabomandelareference.jpgZINDZI ET ZWELABO MANDELA

oscarslesacteursboudesparlaceremoniereference1.jpg13-01-2010 – 11h32

Invictus : on a vu le nouveau film de Clint Eastwood

Ces dernières années, Clint Eastwood nous a habitué à des réalisations fortes, souvent considérées comme des chef-d’oeuvres. Invictus, son dernier film, qui sort aujourd’hui en salles, fait-il partie de cette catégorie ?

Cinq films en trois ans. Trois films en un an et demi. La grande productivité de Clint Eastwood a ce mérite qu’elle met en évidence les deux courants de cinéma qui parcourent désormais son œuvre : D’un côté, les films de Clint sur Clint, à la conquête de son propre mythe, évidemment le courant qu’on préfère (de Million Dollar Baby en Gran Torino ) ; de l’autre ses films à grands sujets « américains », occupés à des mythes plus larges et contestables, au risque de l’académisme un peu plan-plan (de Mémoires de nos pères en Echange ).

Invictus fait partie de ceux-là, même s’il n’a plus rien de spécifiquement américain puisqu’il s’intéresse à l’Afrique du Sud et au mandat post-Apartheid de Mandela. Mais toujours, indissociable de l’œuvre de Clint, cette idée de croyance communautaire (ici à l’échelle d’une nation) pour laquelle il faut continuer de se battre, et sur laquelle il peut continuer de faire des films…

1994 : après trente ans de réclusion politique, Mandela accède démocratiquement à la tête d’un pays ravagé par quatre décennies d’apartheid et trois siècles de ségrégation raciale. Un pays au bord de la guerre civile où les Noirs réclament vengeance contre le pouvoir blanc des Afrikaners.

1995 : l’Afrique du Sud accueille la coupe du monde du rugby, et Mandela ( Morgan Freeman , en retenue, avec des paupières en plastique) y voit l’occasion de retourner comme un gant l’image détestée de l’équipe de son pays (symbole de la domination Afrikaner) pour en faire le creuset d’une réconciliation nationale. Le film ne sort jamais du cadre rigide de « l’homme qui avait une vision » (chaque scène dit en gros la même chose), mais Eastwood donne à ressentir la fierté commune retrouvée des sud africains à travers quelques moments en suspension (la visite surprise de Mandela en hélicoptère, les images ralenties de la finale du rugby, au cœur des bouleversements). Une édifiante histoire de réunification par le sport, un beau portrait d’homme politique qui rencontre l’Histoire. Mais quand même, vivement le prochain…

Benjamin Rozovas

Interview : Morgan Freeman, fier d’incarner Nelson Mandela.

2010-01-05T12:44:00+0100

05-01-2010 – 12h44

INTERVIEW – Morgan Freeman, fier d’incarner Nelson Mandela

Morgan a exprimé sa fierté d’incarner Morgan Freeman pour Clint Eastwood. A quinze jours de la sortie d’Invictus, découvrez l’interview de l’acteur.

Interviewé ce matin sur Europe 1 par Marc Olivier Fogiel , Morgan Freeman a parlé de sa rencontre avec Nelson Mandela. L’acteur s’est dit « très fier » d’avoir été choisi pour l’interpréter au cinéma. Surtout que dans les années 90, le président sud-africain avait exprimé le souhait, si un jour sa vie devait être portée à l’écran, d’être incarné par Morgan Freeman. Un voeu réalisé grâce à Clint Eastwood , qui offre à l’acteur le rôle principal dInvictus , en salles le 20 janvier prochain. Dans ce film, Nelson Mandela tente de réunifier son pays après des années d’Apartheid. Pour cela, il met tous ses espoirs dans l’équipe de Rugby, menée par François Pienaar ( Matt Damon ). L’objectif est de gagner la coupe du monde de 1995, afin que son peuple retrouve la fierté et l’unité.

Pourquoi avoir choisi Freeman pour incarner Nelson Mandela ? Certainement afin de respecter le souhait de ce dernier, mais aussi parce que l’acteur lui « ressemble plus que n’importe qui d’autre », s’amuse Freeman à l’antenne. Il a d’ailleurs tenu à rencontrer son idole,afin de sentir l’énergie qu’il dégageait : « J’ai vraiment pu lui tenir les mains, a expliqué Morgan Freeman. Et oui, j’en retire énormément de choses en tant qu’acteur. Je peux le toucher. Je ressens l’impression, l’énergie qu’il y a au fond de cette personne, parce que Mandela est un homme très tranquille. A l’intérieur, au fond de son âme, c’est un homme tranquille. Il est extrêmement posé. Et j’ai pu le sentir ».

Phttp://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Video/INTERVIEW-Morgan-Freeman-fier-d-incarner-Nelson-Mandela/(gid)/2177376

photos : Invictus : l’avant-première du film, avec Clint Eastwood entouré de sa famille.

http://www.premiere.fr/Cinema/Photos/Tapis-rouge/PHOTOS-Invictus-avant-premiere-du-dernier-film-de-Clint-Eastwood-avec-Matt-Damon/(gid)/2147826

 

21 janvier, 2010

BONNE ANNEE A VOUS FIDELES LECTEURS OU LECTRICES

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE DU SUD APARTHEID,AFRIQUE ET DIASPORA,AMERIQUE DU SUD CARAÏBES,AUTRES REPORTAGES,BLACK LIBERTY,BLACK USA LA LIBERTE,BLACK W Beauty,CENTRAFRIQUE,CES LEADERS /DIRIGEANTS/MILITANTS QUI AIMAIENT TANT L'A,CHANSON D'EGLISE/,CIVILISATIONS AFRICAINES,COLONISATION ET DECOLONISATION,COMITE FRANCAIS DE SOUTIEN A B.OBAMA,COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME,CULTURE NOIRE /POESIES/CONTES/TRADITIONS COUTUMES,DIFFERENTES OFFRES INCLUS OFFRE D'EMPLOIS,DISCRIMINATION A L'EGARD DES NOIRS,DROIT ET MILITANTISME,DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME,DROITS SOCIAL/DROITS DIVERS,ESCLAVAGE,ESCROQUERIE par mail,FAMILIAL ET PRIVE MON HISTOIRE:ROMAN,FAUSSES PROPOSITIONS,FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE,FRANCE Mondaine,FREIN AU DEVELOPPEMENT : LA FACE CORROMPUE DE L'AFRIQUE,GEOPOLITIQUE,histoires souvenirs,HOMME NOIRE DANS L'HISTOIRE,J'ESSAIE DE POETISER OU JE PROSE,LA GRANDE FRATERNITE : L'IDEALE,LES CONCEPTS DECRIVANT LA FACE INHUMAINE DE L'HOMME,livres auteurs africains et autres,MAGAZINES NOIRES/ BLACKS,MES MUSIQUES ELUES,METISSAGE /melange/multiculturel,MICHAEL JACKSON HOMMAGE,NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE,NOIRS/BLACK INVENTEURS,NOUVEAU TALENT DE LA CHANSON AFRICAINE ET AUTRES A DEC,PANAFRICANISME,PARCOURS/REUSSITE/MUSIQUE/CINEMA/SPORT/PROFESSION,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE,PRESENTATION,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN,SANTE,SOCIETE ET DIVERS,SPORT,TECHNOLOGIES,THEORIE DANS DIFFERENTES DISCIPLINES,TOUCHE PAS A MON ADN (CHARLIE HEBDO / SOS RACISME),USA ELECTIONS ET POLITIQUE ET AUTRES SUJETS,VIOLENCE ET SOUVENIRS QUELLE PERSPECTIVE? — tebawalito @ 4:37

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 Bonne année à tous. Qu’elle vous soit clémente, généreuse faite de santé, d’amour et surtout de réussite dans tous vos projets.

Après une longue absence, je reviens pleine d’espoir avec une forte conviction dans l’avenir. Trois films m’ont inspirés « 2012″, « AVATAR », « INVECTUS ». Ils représentent l’identité du futur. Ils font réfléchir. Alors unissons nous dans une sorte de communion, pour réfléchir à un nouveau monde plus fraternel. Pour ce faire, le débat continue avec toutes ses contradictions, ces antagonismes et toutes les leçons à tirer pour un monde meilleur.

 Alors embarquement pour la planète infos ++++

Admirez ces belles images empruntez sur le net pour le plaisir de vos yeux, du voyage et de l’ouverture à la différence dans l’union.

Bonne année!!

Une pensée profonde pour nos frères et soeurs haïtiens encore confrontés aux conséquences de cette catastrophe naturelle. C’est ce cauchemer, qui m’a fait revenir sur le blog. Car Haïti a besoin de la mobilisation du monde entier.

 Alors mobilisons nous pour aider HAÏTI.

11 novembre, 2009

Première victoire d’Obama sur la réforme santé [LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 08/11/2009 09:46 ]

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AFP/Archives/Saul Loeb

Le président américain Barack Obama lors d’un discours sur la fusillade au Texas, le 5 novembre 2009 à Washington

REUTERS/Yuri Gripas

Le chef de la majorité à la Chambre des représentants Steny Hoyer, prend la parole aux côtés dela présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, après que les élus américains ont dit oui au plan de réforme de la couverture santé impulsé par le président Barack Obama.

Première victoire d’Obama sur la réforme santé

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 08/11/2009 09:46 – mis à jour le 08/11/2009 10:16

Le vote a été serré mais la Chambre des représentants a finalement dit oui à l’ambitieux plan de réforme de la couverture santé souhaité par le président américain. Prochaine étape, et non des moindres: le Sénat.

La Chambre des représentants américaine a adopté samedi soir, par un vote serré, un plan de réforme de la couverture santé aux Etats-Unis, offrant au président Barack Obama une première victoire au Congrès sur cet ambitieux projet politique.

Peu après, Obama a salué le vote historique de la Chambre et s’est déclaré « absolument confiant » sur l’issue d’un prochain scrutin au Sénat. Le président espère ensuite promulguer la loi « d’ici la fin de l’année ».

Les élus de la chambre basse ont approuvé le texte d’environ 2000 pages, par 220 voix contre 215, à l’issue de 12 heures de débats. Un seul républicain Anh « Joseph » Cao a voté pour le projet de loi à la Chambre.

Exceptionnellement réunis au Capitole un samedi, les élus de la Chambre des représentants ont approuvé vers 23H15 (04H15 GMT dimanche) le texte visant à fournir une couverture maladie à des millions d’Américains qui en sont dépourvus.

La Chambre a également rejeté une contre-proposition de loi présentée par l’opposition républicaine.

Amendement sur l’IVG

La Chambre des représentants a également adopté par 240 voix contre 194 un amendement proposé par un groupe de démocrates anti-avortement, visant à renforcer l’interdiction de l’utilisation de fonds publics pour les avortements, une mesure appréciée côté républicain.

Ce plan, d’un coût net de près de 900 milliards de dollars sur 10 ans (2010-2019), ferait économiser 129 milliards sur la même période, selon le Bureau du budget du Congrès (CBO).

Le président Barack Obama s’était déplacé en personne samedi en milieu de journée pour exhorter les démocrates, dans un discours d’environ 30 minutes, à voter pour sa réforme, l’une de ses promesses de campagne.

Obama s’était ensuite exprimé depuis la Maison-Blanche en expliquant qu’il avait dit aux élus que « des opportunités comme celles-ci se présentent peut-être une fois à chaque génération ».

Devant les parlementaires, la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi a déclaré en s’adressant aux Américains: « Ce projet de loi vous donne, à vous et à votre docteur, le contrôle de votre santé, les compagnies d’assurances ne se trouveront plus en travers du chemin ». Cette réforme est attendue depuis une centaine d’années, a souligné Mme Pelosi qui a cité les premières initiatives du président Theodore Roosevelt.

Les républicains ne désarment pas

Jusqu’au bout, l’opposition républicaine n’a pas désarmé. Samedi, des militants anti-réforme se sont rassemblés devant le Capitole aux cris de « Tuez le projet de loi » (« Kill Bill »).

Pour le chef de la minorité républicaine, John Boehner, le projet de loi « va coûter plus de 1,3 millions de dollars et il va tuer des millions d’emplois (…), il va augmenter les impôts, il va faire grimper les primes d’assurances ».

Le projet de loi permettrait à 36 millions d’Américains qui n’en ont pas de s’offrir une couverture santé. Au total, 96% d’Américains seraient couverts dans le cadre du plan démocrate, qui cherche à faire baisser les coûts de la santé.

Par ailleurs, le plan prévoit la création d’un système d’assurance maladie géré par le gouvernement qui doit être mis en concurrence avec les compagnies privées.

Les Etats-Unis sont le seul pays industrialisé qui n’assure pas à ses citoyens une couverture maladie.

Le texte devrait rencontrer davantage de résistance au Sénat, malgré le vote de la commission des Finances: le chef de la majorité Harry Reid a laissé entendre que le vote final pourrait attendre 2010.

  • Commenter (15)

  • mamicha – 09/11/2009 09:20:14

    C’est une bonne nouvelle ! Le président Obama devrait maintenant retirer ses troupes de l’Iraq. Avec les économies réalisées il pourra offrir la santé et le bien être à ses citoyens sans ruiner l’Etat.

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    carcalian – 08/11/2009 20:05:39

    ça c’est plus agréable …http://goolut.labrute.fr

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    geosua – 08/11/2009 19:42:43

    Si l’argent dépensé pour faire les guerres , et bien souvent tuer des innocents !!!!! servait à soigner les pauvres , il y aurait moins de malades , et beaucoup moins de gens seraient dans la misère , et la détresse . Mais nous vivons trop, dans un monde d’égoîste, et de chacun pour soi !!!!!Oui Le Président obama aura du mal face au capitalisme sauvage , a faire comprendre que le petit peuple à besoin de soins , même si cela coute des trillions . combien coute ces guerres qui n’engendrent que destruction et misère , non pas pour ceux qui les déclares , mais pour ceux qui les subisses . Il faut un nouveau monde , un monde de compréhension !!!!!!

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    AceOfSpades – 08/11/2009 19:34:06

    « L’égoïsme est fort et au pays du doller roi » d’parès ffp2007 – 08/11/2009 18:14:19. Analysons, les américains donnent 306 milliards de dollars par an au secteur associatif. Pour être aussi généreux, les français devraient donné 37 milliards d’euros par an, or ils n’en donnent que 6,2 soit 6 fois moins que les américains. Question, qui est égoiste? possible qu’une note semblable apparaisse, il y a eu un bug lors de son envoi, désolé par avance.

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    Pekno – 08/11/2009 18:30:18

    La sécurité sociale en France n’a plus qu’un objectif : collecter de force de l’argent pour financer des laboratoires. J’ai été obligé de m’auto-médiquer car les médecins ont maintenant un monopole de leur clients avec l’aberration du « médecin référent », et n’ont plus peur de perdre des clients. L’automédication est dangereuse et ce système met donc les patients en danger. Heureusement pour moi, cela à très bien marché et je suis maintenant en bonne santé. Et ce n’est pas grâce à la sécurité sociale ni aux médecins. A l’aide d’encyclopédies médicales, j’ai pu interpréter moi-même mes analyses et trouver la cause de mes problèmes de santé. Je comprends parfaitement bien pourquoi les américains rejettent la sécurité sociale. Ce sera un autre moyen de ponctionner de force de l’argent aux citoyens sans contre partie d’un bon traitement médical, comme maintenant en France.

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    ffp2007 – 08/11/2009 18:14:19

    C’est une première victoire sur ce sujet. L’égoïsme est fort et au pays du doller roi il faut psser par ces difficultés. En tous cas bravo Mister Obama, ce n’est qu’un début, le combat continue! Bonne chance (et tant pis pour les grincheux de cette bonne leçon pour la président français qui veut tout casser de nos protections cociales et du programme du CNR … bien sûr, s’il avait été là onaurait continué avec … travail, famille, patrie ! au bénéfice des riches et des assurances privées comme il veut le faire maintenant. Thank you Barakh and go on!

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    AceOfSpades – 08/11/2009 16:45:01

    Ce qu’il faut retenir de ce plan est qu’il étend les conditions d’attribution de Medicaid (je suis pour) et qu’il crée une sorte d’agence gouvernementale censée concurrencer les assurances privées. Sur le second point, concurrencer des entreprises en quasi-monopole dans certains Etats ne peut être qu’une bonne chose mais deux choses me semblent être un problème : aux USA chacun est libre de côtiser à ce qu’il veut et donc certains choisissent de ne pas assurer leur santé, or ceux-ci payeront dorénavant une amende. Ces individus, qui pourraient s’assurer, vont devenir de nouveaux prospects pour les assureurs privés. Le deuxième hic tient au financement de ce nouvel organisme gouvernemenale car côtiseront uniquement les bénéficiaires et non pas l’ensemble des contribuables (on est pas en France), ce qui risque de générer des déficits colossaux (comme en France par contre) et mettre en difficulté financière les ménages modestes et les petites entreprises. Enfin, tout ceci doit passer au Sénat (c’est pas gagné) et son chef Harry Reid a fait savoir que rien ne pressait et que le texte pourrait être voté qu’en 2010. De plus, si la proposition de Reid est retenue (appliquer cette réforme aux seuls Etats demandeurs), peu de personnes risquent de se retrouver concernées par ce texte.

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    DOUDOU – 08/11/2009 15:57:05

    Il ne met pas la fin programmée de la SECURITE SOCIALE il prend seulement des mesures pour éviter les dérapages aussi c’est tout a fait logique que l on soit moins remboursé quand cela va mal et je pense que quand elle aura repris du poil de la bete elle sera de nouveau remise en question en faveur des gens les plus démunis d abord et selon les entrées qui je le fais savoir sont en fonction des gens au travail et que pour l instant on est dans le rouge du en grande partie au chomage il es évident que quand le chomage baissera elle sera certaine moins frileuse pour rembourser les medicaments mais ily a un mauvais moment à passer et ensuite il sera alors temps de voir venir mais ne jetons pas le manche après la cognée.

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    krikri – 08/11/2009 15:37:28

    …..le projet ne va pas couter 1,3 MILLIONS de $$, mais 1,3 TRILLIONS de DOLLARS….. ce qui est bien different : Trillion = 1.300.000.000.000 Million = 1.300.000 juste quelques zeros de

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    Hella – 08/11/2009 14:46:44

    Sarko commençait à ricaner en France mais au moiins aux usa il y a débat. Le président doit convaincre par les arguments et non intimider les membres de sa majorité. ce que les pères fondateurs n’ont pas réussi à faire, Obama l’africain l’a fait. Qui va encore dire que lles africains n’ont rien apporter à l’humanité ? Vive la solidarité.

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    Ulysse65 – 08/11/2009 14:44:21

    Pendant que Mr Sarkozy met en place la fin programmée de la Sécurité Sociale égale pour tous, les Etats Unis ont enfin compris ce que veut dire solidatité et la mettent en place. Ils ont encore quelques progrès à faire, comme le remboursement de l’I.V.G.. Mais il est à noter que le pays le plus libéral du monde prend à contre pied les décisions du gouvernement français. Mr Sarkozy, vous donniez les Etats Unis comme exemple au début de votre mandat, continuez quand il s’agit de 2 des 3 devises de la France : Egalité, fraternité.

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    Carbet – 08/11/2009 14:13:51

    Je comprends que des millions d’americains de la classe moyenne soient furieux:comme en ,France ,il s’agit de faire supporter le poids des dépenses de santé à la classe moyenne déjà trés touchée par la crise économique?La vicroire à la Chambre des représentants? on oublie de dire que les democrates ont une majorité de prés de 100 voix et on se congratule parceque ce projet est passé avec 2 voix de majorité?Attendons le vote du sénat et n’oublions pas que dans un an il y a les elections intermediaires.Certains senateurs y regarderont à deux fois avant d’approuver le projet des amis de la dame Pelosi

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    demago86 – 08/11/2009 14:11:58

    c’est enfin une victoire de la solidarité vis a vis de l’individualisme qui est une marque de fabrique des EU et que certain voudrait bien implanter en FRANCE. C’est le débat actuel dans certaine municipalité qui voudrait faire appliquer le ramassace des orudres ménagère au poids. SVP un peu de solidarité. Ns sommes 2 mais nous estimons que chacun doit payer pour la communauté. Les familles nombreuses ne doivent pas être pénalisée une fois de plus ce sont eux et leurs enfants qui cotise et cotiseront pour les retraites. Brava monsieur OBAMA pour avoir réussi a faire passer cette loi.

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    cheikhkhan – 08/11/2009 14:02:14

    Charlemagne a tout dit. Il faut le dire et le redire. Il y a des gens comme Obama, comme Gorbatchev dont on reparle un peu, qui apportent de la paix. C’est tellement rare et important.

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    Charlemagne2009 – 08/11/2009 13:52:10

    Personnellement, je suis bien content pour lui, il y a en fait tellement qui veulent le voir se planter, alors qu’il s’en tire plutôt bien, la crise n’es t pas pire au Etats-Unis qu’ailleurs, et cette nation puissante va se relever et ceux qui lui tourner le dos, ne feront plus les fiers parce que l’attitude vis-à-vis des Etats-Unis après la crise frôlait l’indécence. Il a déjà changé l’image des Etats-Unis dans le monde, s’est rapproché de la Russie pour éviter de retomber dans la guerre froide malgré les contre-efforts de certains. Le 44ième président des Etats-Unis a d’ores et déjà marqué l’histoire. Il faut savoir travailler avec les Américains et les Russes en alliés autonomes, pour qu’avec l’Europe, la paix persiste à travers le monde.

     http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/commentaire.asp?id=827015&discom=1

     

    4 novembre, 2009

    Barack Obama : de la parole aux actes [LE MONDE ]

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    Barack Obama : de la parole aux actes

    Elu il y a un an, le 4 novembre, Barack Obama avait tenu à ses concitoyens ce discours : « Je veux que vous nous demandiez des comptes, à mon gouvernement et à moi-même. »

    Le site en ligne PolitiFacts l’a pris au mot : depuis son entrée en fonctions le 20 janvier, il tient un « Obamamètre » mesurant l’avancée de ses engagements. Ce site a recensé 515 « promesses » électorales. Selon lui, 49 ont déjà été tenues dont 14 partiellement après un compromis au Congrès, 7 ont été trahies et 14 sont au point mort. Restent 128 engagements en cours de discussion parlementaire et 303 non encore mis en oeuvre.

    Sur le même sujet

    Barack Obama dans le Colorado, le 26 octobre 2008.

    Barack Obama : de la parole aux actes [LE MONDE ] dans ACTU GENERALE abonneContent Edition abonnés Récit multimédia : Barack Obama, un destin américain

    Chacun jugera si, en huit mois, le bilan de ce président qui a déjà reçu le prix Nobel de la paix, correspond au rythme du changement promis, aux espérances d’une majorité d’Américains et de l’opinion internationale, qui restent fascinés par le personnage.

    Perçue comme l’augure d’une nouvelle ère, l’accession au pouvoir de M. Obama avait été portée par deux échecs lourds de l’administration Bush : une guerre en Irak de plus en plus rejetée par l’opinion et une crise financière et économique sans précédent depuis les années 1930.

    Aujourd’hui, de nouvelles priorités ont surgi. L’Irak et même la menace nucléaire iranienne se sont en partie effacés derrière la guerre en Afghanistan, dont M. Obama tarde, pour l’opinion, à préciser la manière dont il entend la mener… ou s’en extraire. La crise financière apparemment surmontée, l’emploi devient la première préoccupation. Pour la première fois, récemment, une majorité estime que le pays va dans « le mauvais sens ».

    Le président lui-même a vu sa cote de popularité tomber de 62 % à 51 % en un trimestre. Rien de périlleux : le parti républicain plafonne, lui, à 36 %. Mais il menace de faire échouer un projet important pour M. Obama : l’instauration d’une couverture maladie universelle.

    DIPLOMATIE

    Monde musulman. Au Caire, début juin, M. Obama a plaidé pour une « nouvelle ère », où « le respect » mutuel et l’ouverture remplaceront « la méfiance et la discorde » qui régnaient sous George Bush. Les résultats concrets se font attendre.

    Irak. M. Obama a promis d’en partir. Pari tenu, sauf surprise. Le 27 février, il a annoncé le retrait de ses troupes combattantes avant le 31 août 2010, puis un retrait total du personnel militaire avant la fin 2011. Secrétaire à la défense, Robert Gates vient d’annoncer un retrait « plus rapide » que prévu. Pour renforcer les troupes en Afghanistan ?

    Iran. Barack Obama, rompant avec l’attitude de son prédécesseur George Bush, a annoncé une politique de « main tendue » envers l’Iran. Mais avec des réserves. Depuis, des diplomates parlent d’« avancées ». Mais le gouvernement de Mahmoud Ahmadinejad souffle le chaud et le froid.

    Le 30 septembre, le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, a été autorisé à se rendre à Washington, pour la première fois depuis dix ans. En dépit de la révélation, en septembre, d’un site nucléaire iranien, près de Qom, resté secret, les discussions sur le dossier nucléaire ont repris. L’administration Obama menace de travailler à alourdir les sanctions tout en essayant de faire aboutir un accord portant sur le transfert d’une partie importante de l’uranium faiblement enrichi iranien vers la Russie, puis la France, où il serait transformé en combustible pour un réacteur de recherche médicale à Téhéran.

    Proche-Orient. M. Obama avait promis de s’atteler à une paix israélo-palestinienne sans attendre. Il a tenu parole, nommant un envoyé spécial personnel (George Mitchell). Depuis, les grands espoirs des Palestiniens sont retombés : Washington a avalisé le refus israélien de procéder au « gel total » des colonies en territoire palestinien que M. Obama exigeait initialement. Et celui-ci s’est aligné sur le rejet par Jérusalem du rapport Goldstone consacré aux « crimes de guerre » commis à Gaza par Israël.

    Dénucléarisation. Le programme du candidat Obama l’engageait à tenter de « réduire drastiquement le stock de têtes nucléaires avant la fin de (son) mandat ». Devant l’ONU, M. Obama a appelé fin septembre à l’émergence d’un monde dénucléarisé qu’il avait déjà évoqué dans un important discours à Prague, en avril.

    Russie. L’administration Obama a affiché sa volonté d’effectuer un « reset » (redémarrage) de la relation avec Moscou après les années de contentieux avec l’administration Bush.

    Début juillet, M. Obama s’est mis d’accord à Moscou avec les dirigeants russes pour négocier avant la fin de l’année une réduction du nombre de têtes nucléaires des deux pays. Deux mois plus tard, il a annoncé l’abandon du bouclier antimissile en Europe.

    Devant l’ONU, il a appelé fin septembre à l’émergence d’un monde dénucléarisé. En octobre, Joe Biden s’est rendu en Europe orientale pour promouvoir un nouveau système de défense antimissile mobile et moins onéreux que celui préconisé par l’administration Bush.

    Corée du Nord. Le dossier nucléaire est en suspens. Début octobre, Pyongyang a laissé entendre un retour aux négociations sur sa dénucléarisation. Le président nord-coréen, Kim Jong-il, exige l’ouverture de discussions directes avec Washington.

    Cuba. M. Obama a levé, le 13 avril, les restrictions sur les transferts d’argent vers Cuba et les voyages des Américains d’origine cubaine, tout en maintenant l’embargo économique imposé à l’île.

    ECONOMIE ET SOCIAL

    Emploi-chômage. Seuls 36 % des sommes destinées aux grands chantiers publics ont été débloquées. Le dernier annoncé est la modernisation du réseau électrique. Une « banque du transport » dotée de 60 milliards de dollars pour la construction de routes et de ponts est en projet. Mais les « 5 millions d’emplois verts » – 150 milliards de dollars sur dix ans – sont dans les limbes. M. Obama a temporairement rallongé le versement des indemnités chômage de 26 à 53 semaines. Mais les montants restent plafonnés entre 1 150 et 2 200 dollars par mois (780 à 1 500 euros) selon les Etats.

    Nicolas Bourcier et Sylvain Cypel (à New York)

    Régulation sociale. M. Obama a tenu sa promesse de consacrer 10 milliards de dollars à aider les propriétaires insolvables à refinancer leurs emprunts, évitant nombre de saisies immobilières. Mais le rythme des expulsions de familles a peu ralenti.

    Régulation financière. Le débat sur les prérogatives des organismes de contrôle financier et leurs priorités n’est pas tranché. L’équipe Obama est de plus en plus perçue comme peu encline aux bouleversements d’envergure dans le contrôle des banques et des sociétés financières.

    http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2009/11/03/barack-obama-de-la-parole-aux-actes_1262058_3222_1.html

     

    Sur le même sujet

    Le président a désigné un « tsar » des émoluments, Kenneth Feinberg, mais rien d’essentiel n’a changé concernant les salaires et primes des dirigeants de la finance. L’idée d’un observatoire des évasions fiscales n’a pas été discutée. L’abolition des exemptions fiscales pour les industries pétrochimique et pharmaceutique n’est pas acquise.

    Lobbies. Rien n’est fait pour mettre un terme à leur puissance. Le candidat Obama en faisait une clé pour « changer Washington ».

    ENJEUX DE SOCIÉTÉ

    Droits de l’homme, droits civiques. Dès le 22 janvier, M. Obama signe l’ordre de fermeture sousun an de la prison de Guantanamo, à Cuba, où sont encore enfermés 220 détenus. Depuis, de hauts responsables ont admis que l’échéance sera difficile à respecter. Le Congrès a voté un texte autorisant le transfert de détenus sur le sol américain, mais aucune libération n’y sera admise.

    Torture. Le candidat Obama entendait y mettre fin « sans exception ». Le 22 janvier, il a signé un décret ordonnant qu’un prisonnier soit « quelles que soient les circonstances, traité humainement (sans) être soumis à des violences ni à des traitements dégradants ». Ce texte exige que la CIA ferme « aussi vite que possible » ses centres de détention secrets à l’étranger.

    Environnement. Le président s’était engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais le Congrès renâcle à légiférer en la matière.

    Immigration. « Permettre aux immigrants sans papiers irréprochables par ailleurs de payer une amende, d’apprendre l’anglais et de se mettre au bout de la file d’attente pour devenir citoyens », promettait le candidat Obama. Il a reporté cette promesse au-delà de 2010.

    Droits des homosexuels. M. Obama s’est engagé à abroger la loi les autorisant à servir dans l’armée à la condition de cacher leur orientation sexuelle, ce qui a entraîné l’exclusion de plus de 12 000 militaires. Aucune date n’a été donnée pour l’abrogation de la loi.

    Nicolas Bourcier et Sylvain Cypel (à New York)

    RAMA YADE: Elle avait été invitée à Washington au dîner du congressionnal black caucus

    RAMA YADE: Elle avait été invitée à Washington au dîner du congressionnal black caucus  dans ACTU GENERALE arttopright
    Rama Yade au dîner du Black Caucus le week-end dernier
    01/10/2009
     
    transparent dans AFRIQUE ET DIASPORA
    Elle avait été invitée à Washington au dîner du congressionnal black caucus
    transparent dans AMERIQUE DU SUD CARAÏBES
     
    Par Redaction Grioo.com artbasright dans AUTRES REPORTAGES

    http://www.grioo.com/ar,rama_yade_au_diner_du_black_caucus_le_week-end_dernier,17892.html

    transparent dans BLACK LIBERTYforumpuce dans BLACK USA LA LIBERTE artphototopleft dans DROIT ET MILITANTISME artphototopright dans FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE
    transparent dans MAGAZINES NOIRES/ BLACKS transparent dans NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE

    Rama Yade et Jesse Jackson à Washington

    transparent dans PARCOURS/REUSSITE/MUSIQUE/CINEMA/SPORT/PROFESSION

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    Rama Yade et Jesse Jackson à Washington
    © sipa/lefigaro.fr

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    La secrétaire d’Etat aux sports Rama Yade s’est rendue le week-end dernier (26-27 septembre) au dîner du Congressional Black Caucus, une organisation regroupant les élus afro-américains siégeant au congrès des Etats-Unis. Actuellement fort de 43 membres (dont un sénateur), tous démocrates, le congressional black caucus a compté parmi ses membres Barack Obama à l’époque où il a siégé au sénat des Etats-Unis.Le président américain a d’ailleurs fait une apparition lors du dîner du black caucus, où il a prononcé un discours sur la réforme du système de santé disant notamment qu’il était impossible d’attendre plus longtemps la mise en place de la réforme. Plus de 4000 invités étaient présents, parmi lesquels donc Rama Yade.

    Selon Le Figaro (voir Le week-end américain de Rama Yade), Rama Yade espérait rencontrer le président américain à cette occasion, mais ce dernier ne s’est guère attardé, s’en allant peu de temps après avoir prononcé son discours. A Défaut de Barack Obama, la secrétaire d’Etat a rencontré Jesse Jackson qui n’a pas tari d’éloges à son sujet : « elle ira loin et elle a de la substance » a déclaré ce dernier. Le Washington Post, journal des plus prestigieux aux Etats-Unis, a également consacré un article à Rama Yade, disant que son statut de star de la politique en France, laissait augurer de belles promesses pour le futur.Enfin, anecdote rapportée par Le Figaro, si la secrétaire d’Etat est contente d’avoir conservé son poste au sein du gouvernement, elle trouve que la fonction a parfois quelques désavantages : « Être ministre, c’est toujours compliqué, confie-t-elle. Un jour, j’ai demandé un sandwich parce que j’avais faim. On m’a apporté des coquilles Saint-Jacques sous une cloche. C’est la partie chiante de la fonction. »

    Voici l’affiche de la présidence Obama

    Voici l’affiche de la présidence Obama

    Double actualité pour Shepard Fairey : le célèbre portrait de Barack Obama conçu par le jeune artiste californien a fait son entrée hier au National Portrait Gallery.
    Ce grand collage au pochoir «est emblématique d’une élection très importante ainsi que d’une nouvelle présidence. L’image de Shepard Fairey, reconnaissable instantanément, a fait partie intégrante de la campagne Obama», a expliqué Martin Sullivan, le directeur du «Smithsonian».

    Le montant de la transaction entre le musée des portraits de présidents et les collectionneurs d’art Heather et Tony Podesta, n’a pas été communiqué.

    L’original de cette œuvre d’1,50 m sur 1,11 m sera dévoilé dans la galerie des «nouveautés» du musée le jour de l’investiture de Barack Obama, le 20 janvier prochain.

    Non content d’avoir fait de son œuvre un symbole de la campagne, diffusé gratuitement, Shepard Fairey vient de réaliser l’affiche officielle de cette fameuse journée d’investiture. La voici : be the change DR.jpg

    | | Commentaires (1)

    http://blog.lefigaro.fr/electionsus08/2009/01/voici-laffiche-de-la-presidenc.html

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