TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

24 juillet, 2017

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gofundme.com/4973889983838963

Nous sommes une association  a but non lucratif crée et déclarée en le 6 juillet 2013 qui s’occupe des femmes victimes de violence en temps de guerre et en temps de paix.  La République Centrafricaine à connu un conflits en 2013 avec pour conséquences des déplacés internes, parmi lesquels des femmes et des enfants. Notre association œuvre auprès des ces femmes et enfants pour les aider à se reconstruire puis à devenir autonomes par les activités génératrices de revenus. Nous louons des terrains que nous mettons à leur disposition pour faire du maraichage. Nous les formons au tricotage, à la couture. Pour ce dernier, nous louons des machines à coudre que nous leur mettons à disposition. Notre objectif est d’arrêter de louer les terrains, les machines à coudre pour l’agriculture et les confections de vêtements. C’est pour cette raison que nous vous sollicitons pour nous aider par vos apports à rassembler 9000€ qui nous permettra d’acheter notre propre terrain et des machines à coudre qui appartiendrons à l’association . Ce qui lui permettra de les mettre à disposition des femmes afin de leur permettre de se former à l’agriculture marechaire et d’apprendre la couture de manière durable et sans pression. Avec ce terrain et ces machines a coudre, nous pourrons améliorer la vie de ces femmes et indirectement celles de leurs enfants par les activités génératrices de revenu à travers l’agriculture et la couture. En un mot « aider nous à les aider » merci
https://www.facebook.com/fedong.femmesendanger/media_set?set=a.1949769575267047.1073741884.100007020693478&type=3&pnref=story

5 août, 2013

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Archidiocèse de Bangui BP 798 BANGUI République Centrafricaine Tél. +236 75042029

Son Excellence Serge MUCETTI Ambassadeur et Haut Représentant de la France auprès de la Centrafrique Ambassade de France

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Excellence, Nous, Evêques, Pasteurs et la voix des sans-voix, après avoir pris le temps d’écouter le peuple en souffrance, trouvons judicieux de vous adresser cette lettre. La date du 10 décembre 2012 marque le commencement d’un long calvaire dans lequel le peuple centrafricain a été plongé. En effet la coalition des rebelles de Seleka s’est levée ce matin-là avec des crépitements des engins de mort pour envahir en peu de temps Ndélé, Bamingui, Mbrés, Kaga-Bandoro, Sam Oundja, Bria, Ippy, Bambari, Grimari, Sibut, Damara, Kabo, Batangafo. Ils ont justifié ce mouvement par le non-respect par BOZIZE des accords de Libreville de 2008 en exigeant son départ. Leurs prouesses militaires étaient amplifiées et commentées minute après minute sur les ondes internationales, notamment Radio France Internationale (RFI). Leur avancée a été rendue facile par la déliquescence de l’armée nationale. La Conférence des Evêques de Centrafrique (CECA) constate toutefois que le terrain a été laissé libre aux hommes forts du moment qui ont imposé leurs lois à la population des villes conquises. C’est dans cette ambiance d’intenses angoisses que s’était organisé le dialogue de Libreville qui a officiellement abouti à l’arrêt des hostilités et à la conclusion d’un accord de paix censé ramener la quiétude à une population traumatisée. Ce dernier a posé les bases d’un gouvernement d’union nationale dirigé parMe Nicolas TIANGAYE. Le pire aurait pu ainsi être évité. Les signataires des accords ont eu gain de cause. Cependant les rebelles et les mercenaires restés sur le terrain continuaient impunément les exactions, les pillages, les destructions, les viols… Le commerce et les ressources minières étaient sous leur contrôle. Les zones conquises se sont élargies davantage avec la prise de Kouango,Alindao, Kembe, Mobaye, Bangassou, Bouca, Batangafo, Bossasngoa, Bossembele, Boali. Qu’en est-il exactement de l’application des accords de Libreville ? Nous en constatons le non-respect de part et d’autre : la mise en place du gouvernement d’union nationale avec la nomination des ministres délégués, la non-libération des détenus politiques, le non-cantonnement des éléments de SELEKA, la conquête de nouvelles villes. Les acteurs se sont bien moqués du peuple centrafricain pris en otage. Le peuple centrafricain l’a constaté avec amertume et consternation lorsque les ministres de la coalition SELEKA au sein du gouvernement d’union nationale ont organisé leur abduction. Quels engagements la communauté internationale a-t-elle pris en vue de garantir le respect des accords de Libreville ? La logique guerrière a prévalu sur le dialogue, d’où le coup d’Etat du 24 mars 2013. Admettons que la coalition SELEKA soit portée par le souci de libérer le peuple centrafricain des souffrances et de l’injustice. Ce but n’a-t-il pas été atteint le dimanche 24 mars lorsque les forces de SELEKA ont conquis le pouvoir par la force des armes ? Comment alors expliquer l’extension des rebelles vers M’Baïki, Boda, Berbérati, Nola, Carnot, Baoro, Bouar, etc. ? Aucune ville de Centrafrique n’a été épargnée par cette razzia. Le peuple est pris en otage et vit dans la peur. La libération a vite tourné en désenchantement. Les déclarations des nouvelles autorités sont aussitôt démenties par les actes et les décisions qu’elles posent : 1. Menaces, terreur et tortures psychologiques ; 2. Viols de jeunes filles et femmes, dont certaines se sont suicidées ; 3. Enrôlement d’enfants soldats ; 4. Humiliation publique de quelques militaires des FACA, gendarmes et policiers ; 5. Déplacement de personnes pour se réfugier en brousse ou en forêt ; 6. Rupture d’approvisionnement de beaucoup de villes en médicaments et produits médicaux de première nécessité ; surtout pour des personnes vivant avec le VIH/SIDA ; 7. Evacuation du personnel des Médecins Sans Frontière de Bantagafo et de Kaboà causedes exactions commises par les éléments de SELEKA ; 8. Pénurie et inflation ; 9. Rupture de réseaux de communication avec certaines villes en dehors de Bangui ; 10. Pillage et saccage des édifices publics, des hôpitaux, des écoles ; 11. Vols et confiscation de véhicules Du 13 au 16 avril 2013, sous prétexte de désarmement, des quartiers du 7ième et du 4ième arrondissement de la ville de Bangui ont été bouclés par les éléments de SELEKA. Au lieu du ramassage d’armes, la population banguissoise a assisté à un spectacle révoltant. Les habitants de ces arrondissements pris en otage étaient partis en débandade dans tous les sens. Non seulement les éléments de SELEKA les traquaient comme des bêtes de somme, mais ils se sont livrés à des braquages et des pillages de leurs propriétés. Subitement les armes se sont transformées en mobilier, réfrigérateurs, téléviseurs, lecteurs CD, ordinateurs et autres biens de valeur dont raffolent ces mercenaires qui se servent aux dépens de la population centrafricaine. Ce sont des voitures remplies de ces butins, disons plutôt de ces trophées de guerre, qui dévalèrent du quartier de Boy Rabe au vu et au su de tout le monde dans une indifférence déconcertante vers les quartiers de MISKINE, KM5, COMBATTANT et autres destinations. Cette scène fait désormais partie du décor. Pendant qu’on distrait le peuple en évoquant les méfaits de BOZIZE, les éléments de SELEKA refusent de se désarmer puisqu’ils ont besoin de ces engins de mort pour commettre leurs forfaits. Les braquages se font de jour et de nuit. Aucune condamnation n’est venue des nouvelles autorités qui justifient l’indéfendable en dépit du bon sens. Par ailleurs la Conférence des Evêques de Centrafrique proteste vigoureusement contre les exactions que les éléments de SELEKA ont commises contre les Eglises, en particulier l’Eglise catholique qui a été prise pour cible. Ces exactions révèlent une ferme volonté de nuire à la pratique de la foi chrétienne et d’empêcher l’œuvre d’évangélisation. Le constat est sans équivoque. Dans la plupart des villes occupées, les musulmans vaquent librement à leurs occupations et s’occupent allègrement de leurs commerces. Ils ne sont pas inquiétés dans leur intégrité physique pendant que nous déplorons : 1. Le vol systématique de nos moyens roulants : plus d’une centaine de véhicules et de motos volés ; 2. La profanation des édifices et des objets religieux. On peut citer l’exemple de la paroisse Saint Joseph de Mobaye, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo, l’oratoire des Sœurs de Markounda ; 3. Le pillage et le saccage des Radios catholiques à Bambari et à Bossangoa ; 4. La perturbation des célébrations liturgiques ; 5. Des coups de feu tirés dans la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui à la fin de la célébration du dimanche des Rameaux; 6. L’agression physique des prêtres, religieux et religieuses. Citons en exemple les cas des sœurs de Mbrés, des prêtres d’Alindao, de Bangui, Bossangoa et même de l’évêque de Bambari ; 7. L’entrave aux déplacements des agents pastoraux (3 évêques, des prêtres et des religieuses) bloqués à Bangui depuis la Semaine Sainte. Excellence, les temps sont graves et les souffrances du peuple centrafricain sont inadmissibles. Comment comprendre votre silence qui pourrait être interprété comme complicité ? Nous attendons que vous jouiez de votre autorité pour une résolution pacifique de cette crise et rappeler aux nouvelles autorités de Bangui et la Communauté Internationale leurs engagements en faveur du bien-être et du développement du peuple centrafricain : 1. Garantir la sécurisation du pays ; 2. Promouvoir le respect des droits de l’homme ; 3. Assurer le bon fonctionnement des organes de transition ; 4. Veiller au respect des accords de Libreville (la non-représentativité du Président et des membres du gouvernement de transition aux prochaines élections) ; 5. Obtenir le déploiement des forces onusiennes ; 6. Engager rapidement le désarmement et le cantonnement des combattants ; 7. Procéder sans délai au rapatriement des mercenaires tchadiens et soudanais et autres ; 8. Obtenir des autorités tchadienne et soudanaise le rapatriement sans délai de tous les biens volés et convoyés sur leur territoire national respectif. Dans le respect des valeurs démocratiques que vous incarnez, la Conférence des Evêques de Centrafrique compte sur votre diligence pour faire entendre le cri du peuple centrafricain opprimé et en souffrance.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de nos salutations distinguées.

Fait à Bangui, le 23 avril 2013 S. E. Mgr Dieudonné NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui S. E.

Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA, Evêque de Bossangoa

S. E. Mgr Cyr Nestor YAPAUPA, Evêque coadjuteur d’Alindao Ampliation:

1. Nonce Apostolique en Centrafrique et au Tchad 2. ACERAC 3. Conférence Episcopale de France 4. Conférence Episcopale du Tchad 5. Conférence Episcopale du Soudan 6. Délégué Permanent de Vatican auprès de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe 7. Représentante des Nations Unies à Bangui 8. Représentante de la Commission de l’Union Africaine 9. CEEAC

UNIS DANS LA DIVERSITE (CENTRAFRIQUE)

UNIS DANS LA DIVERSITE

12ième dimanche ordinaire (C) Textes : Zacharie 12, 10-11 ; 13, 1 ; Galate 3, 26-29 ; Luc 9,18-24 23 juin 2013 Par S. E. Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA SMA Evêque de Bossangoa En observateur attentif, saint Paul rend compte des dysfonctionnements qui affectent la bonne marche de la communauté ecclésiale de Galatie et par conséquent sa cohésion interne. Il dénonce les clivages qu’il présente en trois catégories : religieuse, sociétale et juridico-humaine : « Il n’y a plus ni Juif ni païen, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme » (Ga 3, 28a). L’aspect religieux de la division met en opposition les Juifs, fiers de leur élection par Dieu, aux Grecs, perçus comme des païens, dont ils se sentent supérieurs. La dimension sociétale exacerbe l’opposition entre les hommes libres qui s’arrogent tous les droits et les esclaves qu’ils soumettent à leur autorité et à leurs caprices. Le troisième niveau de la division met en exergue la domination que l’homme entend imposer à la femme. Quelle que soit la division, il s’agit essentiellement de la manifestation d’un sentiment de supériorité des uns à l’égard des autres. Les réalités que déplore Paul constituent encore aujourd’hui les maux qui minent la société centrafricaine, mettent à mal notre cohésion nationale, consacrent la violation des droits humains, favorisent l’impunité et entravent le développement harmonieux et intégral de notre pays. De quelle autorité, quelqu’un ou un groupe d’individus, s’arrogeraient-ils le droit de disposer du destin de tout un peuple ? Les Centrafricains pâtissent de ce mal qui caractérise la gestion clanique et tribaliste de l’Etat. Hier, diraient certains, c’était le tour des Ngbaka, des Yakoma, des Kaba, des Souma et des Gbaya. Aujourd’hui le témoin a été transmis aux Goula et aux Rounga. Certains musulmans n’hésitent pas à le clamer haut et fort, le vent a changé de direction en leur faveur. A qui le tour demain ? Face à ce mal qui crée des mécontentements et fait le lit des rébellions de toute sorte, la voie royale de sortie de crise, comme le suggère saint Paul, est l’unité fondée sur les liens de fraternité qui nous lient les uns aux autres : « Vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. Et si vous appartenez au Christ, c’est vous qui êtes la descendance d’Abraham ; et l’héritage que Dieu lui a promis, c’est à vous qu’il revient » (Ga 3, 28b-29). Tel est désormais, frères et sœurs, le devoir qui nous incombe : promouvoir l’unité dans le respect des convictions individuelles et le droit inhérent à chaque personne, en vue de la reconstruction de notre Pays et de notre Eglise. Cet idéal est d’ailleurs inscrit en lettre d’or dans notre devise nationale : UNITE, DIGNITE, TRAVAIL. L’unité n’est pas seulement une vue d’esprit. En effet, unis dans la diversité de nos compétences, de nos talents et de nos ressources, nous pouvons mieux œuvrer pour le plein développement de tous. L’unité, dans la fraternité au service du développement et de l’épanouissement, requiert une abnégation de la part de tout un chacun d’entre nous. Telle est l’exigence que le Christ impose à ses disciples. Le sacrifice dont il parle commence par lui-même. Malheureusement dans l’égoïsme qui nous caractérise, nous choisissons plutôt de le faire supporter par les autres. C’est ainsi que le peuple centrafricain a été soumis, dans la crise qui secoue encore notre pays, à l’indicible : viols, meurtres, assassinats, violation flagrante des droits de l’homme, pillages, saccages, destruction des biens, actes de vandalisme de tout genre… En dépit de ces exactions, de ces malheurs et de notre méchanceté, la faveur de Dieu ne nous a jamais désertés. Dieu continue à nous manifester sa bonté et son visage d’amour. Toutefois il nous exhorte à un repenti sincère, au pardon et à la supplication comme le rappelle à juste titre le prophète Zacharie : « En ce jour-là, il y aura une source qui jaillira pour la maison de David et les habitants de Jérusalem : elle les lavera de leur péché et de leur souillure » (Za 13, 1). Chers frères et sœurs, dans la sollicitude de Dieu à l’égard de ses enfants, confions-lui notre pays. Par l’intercession de l’Immaculée conception, Reine de la Paix et Patronne de la République centrafricaine, que le Seigneur répande en nos cœurs l’esprit d’unité et de fraternité. Amen !

DECLARATION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DES DROITS DE L’HOMME (OCDH) SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE SON XIIIEME ANNIVERSAIRE

DECLARATION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DES DROITS DE L’HOMME (OCDH) SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE SON XIIIEME ANNIVERSAIRE

Le 29 juillet 2013, L’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) commémore son 18ème anniversaire. La joie des cadres et militants de notre organisation en ce moment historique est ternie par les graves atteintes aux droits humains actuellement déplorés dans le pays. Le conseil exécutif de l’OCDH réuni en séance extraordinaire a décidé de rendre publique à cette occasion la présente déclaration. En effet, depuis l’offensive des éléments de la coalition Séléka le 10 décembre 2012 et la prise du pouvoir du 24 mars 2013, la situation des droits de l’homme en République Centrafricaine n’a eu de cesse de dégrader. Tout au long de l’itinéraire suivi par les éléments de la coalition Séléka depuis Ndélé jusqu’à Bangui, en passant par Damara, Mbrés, Kaga-Bandoro, Ippy, Bambari, Alindao, Mobaye, Bangassou, Ouango, Sibut, Bossembélé, Bossangoa, Bouar , Berberati, Bozoum, Nola, Carnot, M’Baïki, Paoua, etc.la quasi-totalité des infrastructures administratives, sociales et de justice, les résidences des autorités administratives et judiciaires ont été pillées et détruites. Les maisons de commerce et des particuliers ont également vu leurs biens emportés. La capitale a pratiquement subi le même sort. Malgré ses souffrances, la population a fait les plus grandes concessions en prenant acte du fait accompli et en acceptant qu’une période de transition de 18 mois soit ouverte en vue d’un retour à la légalité constitutionnelle, avec le dirigeant de la coalition Séléka au poste de Chef de l’Etat de la Transition, avec un Premier ministre issu de l’ex opposition démocratique et un Conseil National de Transition. Tous les Centrafricains, de cette façon espéraient un retour rapide de la paix et le rétablissement de la légalité constitutionnelle en Centrafrique. Malheureusement, force est de constater que la sécurité tarde dramatiquement à revenir. Tous les jours ce sont des tueries, des enlèvements, des exécutions extra judiciaires, des viols, des vols et pillages de tous ordres qui continuent à être déplorés à Bangui comme sur toute l’entendue du territoire. L’OCDH exprime sa sympathie et ses condoléances les plus émues aux victimes et à leurs parents.

La justice en dehors de Bangui et Bimbo, la Police, la Gendarmerie et l’Armée nationale n’ont pas effectivement repris leurs activités. L’OCDH exprime, à cet égard, les plus vives inquiétudes devant les propos tenus par le Chef de l’Etat de la Transition lors de la conférence de presse du 27 juillet 2013 au Ledger Plazza affirmant que les FACA n’existeraient plus. L’Armée a pour mission principale la protection de la population, des biens ainsi que la défense du territoire. On ne saurait comprendre que des hommes en armes puissent terroriser la population en toute impunité à Bangui comme sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont été créées par une loi comprennent des fils et des filles du Pays recrutés et formés conformément aux textes. Il n’est pas admissible qu’elles soient supprimées par un texte règlementaire non diffusé et leurs éléments remplacés par ceux de la rébellion dont la plupart non formés, ne manifestant aucunement l’esprit de service public, de respect pour la personne humaine, ni le sens du bien commun. L’Armée Centrafricaine est UNE et INDIVISIBLE.3 Normalement, on ne devrait plus continuer de parler de la Séléka, mais uniquement de l’ARMEE CENTRAFRICAINE. L’OCDH demande que le Conseil National de Transition se saisisse de cette question essentielle pour la suite de la Transition. Devant l’existence d’une Armée digne de ce nom, l’OCDH souhaite la mise en œuvre rapide de la résolution du Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine relative à la mise en place de la Mission Internationale de Soutien à la République Centrafricaine (MISCA), forte de 3500 hommes au moins. Le déploiement de cette force est le bienvenu pour sécuriser tout le territoire national, commune par commune, village par village. L’OCDH rappelle que le peuple centrafricain réclame que le contingent du Tchad, pays voisin, membre de la CEEAC, impliqué dans la crise, ne fasse pas partie des forces qui seront déployées en RCA dans le cadre de la MISCA. A l’heure actuelle, le pouvoir de l’Etat apparait territorialement morcelé et contrôlé par des « seigneurs » de guerre qui se sont réparti les zones du pays et celles de la capitale et ont fait main basse sur les points de rentrée des recettes de l’Etat.

Les autorités politiques reconnues formellement n’ont apparemment aucune autorité sur ces « seigneurs de guerre » dont les éléments continuent de violer, voler, piller, rançonner, enlever et tuer les paisibles centrafricains, à Bangui et sur l’ensemble du territoire, dans la plus grande impunité. Une grande partie de véhicules, du bétail, de grandes quantités de biens appartenant aux citoyens centrafricains et aux expatriés vivant sur notre sol ont pris le chemin de nos frontières. Il en est de même du matériel militaire et des armes de tous calibres de nos forces de défense et de sécurité. Les Eglises Chrétiennes, Catholiques et Protestantes ont subi des actes de pillages et de destructions indicibles. Des Prêtres et des Pasteurs ont été violentés, même tués, des religieuses violées. Les nouvelles autorités se sont défendu d’amener l’islamisme. Soit. Mais depuis quelques temps, il a été signalé que des éléments de la coalition Séléka notamment à Kaga-Bandoro, Bozoum, Yaloké, Bouar, Gallo s’attachaient à abattre tous les porcs les localités où ils sont installé et à interdire formellement la consommation et la commercialisation de la viande boucanée. Cela semble dénoter d’une volonté insidieuse d’islamisation forcée du pays.

Beaucoup de centrafricains sont arrivés à la conviction que la cohabitation aujourd’hui risque d’être impossible alors que depuis toujours les centrafricains de toutes les composantes ont vécu en parfaite harmonie. L’OCDH rappelle qu’un très grand nombre d’élément de la Séléka sont des étrangers, ne parlant ni Sango, ni Français. Ce sont ceux-là qui sont signalés comme commettant les pires crimes sur les centrafricains. L’OCDH souligne que la nationalité centrafricaine s’obtient non par le droit du sol ou suite à une longue présence sur le territoire centrafricain mais par le droit du sang (jus sanguinis). Il faut être de père et de mère centrafricains ou de l’un des deux parents centrafricain pour avoir la nationalité centrafricaine. Sauf à être régulièrement naturalisé par décret, après avoir satisfait aux conditions légales. La population est aujourd’hui exaspérée de tout ce qu’elle est en train de subir de la part des éléments en armes se réclamant de la Séléka. C’est pourquoi l’OCDH demande l’application de la loi et des résolutions de la CEMAC pour permettre le retour effectif de la paix et de la sécurité, à savoir : Le cantonnement des éléments de la Séléka ; Le rapatriement des éléments étranger L’ODCH se félicite de l’adoption et de la promulgation de la Carte Constitutionnelle de Transition. Toutefois, il demande l’application effective de ses dispositions ainsi que de celles des lois et règlements relatifs aux nominations aux grades, aux postes de responsabilité dans l’armée et l’administration. La Charte Constitutionnelle de Transition prévoit l’incompatibilité de la fonction du Chef de l’Etat de la Transition avec celle de membre de gouvernement. Or, le Chef de l’Etat continue toujours d’exercer cette fonction cumulativement avec celles de ministre de la défense au sein du gouvernement de transition, en violation flagrante des dispositions de la Charte. L’ODCH estime également que c’est un grave recul pour l’Etat de droit en RCA, que des éléments de la Séléka soient nommés aux postes d’officiers généraux de l’armée ou aux grades d’officiers supérieurs en violation manifeste des textes relatifs aux statuts des officiers d’active ou à l’organisation de l’armée.

L’OCDH rappelle que le pays est menacé d’une grave crise humanitaire. Il ne comprend pas que des éléments de la Séléka, comme il a été déjà souligné, dans plusieurs localités, s’évertuent à abattre les porcs d’autrui et à interdire la vente et la consommation de la viande boucanée, privant les compatriotes d’apports en protéines indispensables. Il se félicité du concours que la communauté internationale vient d’apporter au pays afin de faire face à cette menace. Il se réjouit également de la mise en place d’une commission mixte d’enquête et espère que le rapport qui sera établi à l’issue de ses travaux sera effectivement suivi de procédures judiciaires à l’encontre des auteurs des crimes et délits dénoncés. De même, l’OCDH suit avec attention la procédure en cours devant le doyen des juges d’instruction pour les faits remontant à 2004 ayant fait l’objet de dénonciations du ministre de la Justice. L’OCDH invite toutes les personnes victimes à se manifester notamment à saisir la justice en vue de faire valoir leurs droits. De son côté, l’OCDH s’engage à documenter tous les faits délictueux dont il viendrait à être informé et à s’associer à toutes les organisations de la société civile afin que la voix du peuple centrafricain soit largement entendue en dehors de notre pays et que soit fait échec à l’impunité. L’OCDH s’engage à organiser, avec le concours de toutes les organisations de la société civile, un forum sur la paix et la consolidation de la paix en Centrafrique afin de réfléchir ensemble aux conditions d’un retour de paix durable dans notre pays. L’OCDH remercie la communauté internationale pour les énormes efforts déjà consentis en faveur du peuple centrafricain et lui demande de continuer à aider ce peuple afin que la sécurité soit rétablie sur l’ensemble du territoire, pour permettre le rétablissement de la légalité constitutionnelle par la tenue d’élections libres, justes, crédibles dans un climat apaisé et dans les meilleurs délais.

Fait à Bangui, le 29 juillet 2013

Le Président du Conseil Exécutif

Me Mathias Barthélemy Morouba

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme

DECLARATION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DES DROITS DE L’HOMME (OCDH) SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE SON XIIIEME ANNIVERSAIRE

LA LAICITE EN DANGER EN CENTRAFRIQUE

LA LAICITE EN DANGER EN CENTRAFRIQUE

 

Comme le dirait Maka Gbossokoto, je ne comprends pas que la coalition rebelle Seleka ne comprenne pas que la Républicaine Centrafricaine est un Etat résolument laïc.

Durant sa marche conquérante du pouvoir, la coalition Seleka s’était illustrée par des attaques ciblées contre les Eglises Chrétiennes notamment catholiques à Bangassou, Kembé, Bambari, Sibut, Kaga-Bandoro et Bossangoa. Des biens ont été pillés. Des Eglises ont été saccagées et détruites. Des femmes Centrafricaines non musulmanes dont des religieuses ont été violées. Cependant, les mosquées et les biens appartenant à la communauté musulmane ont été préservés.

Malgré la prise du pouvoir le 24 mars 2013, on enregistre jusqu’à ce jour des actes attentatoires au principe de laïcité, et les exemples sont nombreux. Lors d’un office religieux à la Cathédrale de Bangui, des éléments Seleka armés, ont fait irruption dans l’Eglise à la recherche d’un Centrafricain débiteur à leur égard. Ce fait a provoqué l’indignation chez les fidèles présents. Pendant ce temps, d’autres éléments s’affairaient dehors et devant la dite Cathédrale à leurs activités favorites, vol de véhicules, intimidations et braquages à main armée. A Kaga-Bandoro et à Galo (60 km de Bouar), prétendument au nom de la Charia, certains éléments Seleka, ont interdit la consommation de la viande du porc et de la viande boucanée. De même, l’élevage porcin a été interdit. Pour joindre l’acte à la parole, ces éléments Seleka ont abattu tout le cheptel porcin. Au quartier KM5, les musulmans Centrafricains et étrangers, sont devenus arrogants et très agressifs vis-à-vis de leurs compatriotes non musulmans qu’ils traitent de « Congo ». Au marché à bétail de Bégoua, des Centrafricains non musulmans sont marginalisés sous plusieurs formes par des musulmans qu’on considérait comme nos frères. Dans l’arrière-pays, les éléments musulmans Seleka profitant de l’inexistence de l’Etat, se font passer pour des véritables maîtres des lieux, demander des rançons à la population Centrafricaine et racketter les églises, en dépouillant les curés de leurs dîmes. Certains établissements scolaires et hospitaliers ont été pillés et transformés en mosquées. Partout dans le pays, des femmes Chrétiennes sont contraintes à des mariages forcés et au port du voile intégral.

L’on voit bien qu’à travers ce faisceau d’éléments factuels, se dessinent, en République Centrafricaine, une islamisation rampante et l’instauration de la Charia, en lieu et place d’une Constitution Républicaine. D’ailleurs, sur ce registre, le Chef de l’Etat de Transition, Michel Djotodia, pour justifier les pillages des églises chrétiennes en question, avait même clairement déclaré que ces églises disposaient de tout tandis que dans les mosquées, il n’y avait rien d’autre que le Coran. Durant les travaux préparatoires de l’adoption de la Charte Constitutionnelle de Transition, l’idée déguisée de changer le mot laïcité par le mot « Dieu », sous-entendu « Allah » a été même émise, ce qui a d’ailleurs provoqué la réaction des membres non musulmans du Conseil National de Transition (CNT), sans oublier les protestations des Centrafricains sur les réseaux sociaux.

On a noté que Michel Djotodia, lors de ses sorties médiatiques, s’est exprimé en faveur du principe de laïcité, tentant ainsi de rassurer le peuple Centrafricain. Cependant, les faits sont bien têtus, comme on le constate dans les éléments factuels précités. La laïcité est aujourd’hui un vain mot en Centrafrique. L’opinion nationale et internationale est en droit de s’interroger sur les intentions réelles de Michel Djotodia et de la coalition Seleka désormais au pouvoir. Et pourtant, les Centrafricains toutes confessions confondues ont toujours cohabité de façon harmonieuse et pacifique depuis l’indépendance. La marginalisation historique dont ont été victimes les ressortissants du nord Centrafricain, ne saurait justifier de tels actes.

Le principe de laïcité est un grand principe républicain et une valeur de la nation Centrafricaine. La République Centrafricaine n’a jamais été et ne sera jamais un nid pour les islamistes, comme ce fut récemment le cas au Mali avec Al-Qaïda Maghreb Islamique (AQMI) ou au Nigéria en proie à une longue guerre de religions, devenue aigue avec Boko-Haram.

La communauté musulmane de Centrafrique étant très minoritaire, ne pourrait tenir face à éventuelle mais potentielle révolte du peuple, excédé par des comportements islamistes. Oui, la colère des Centrafricains gronde et s’enfle au fur et à mesure, et il temps pour Michel Djotodia et ses acolytes de prendre enfin leurs responsabilités, pour siffler la fin de la récréation avant qu’il ne soit trop tard. Les canons et les sabres de la coalition Seleka, soutenue par les pétrodollars du Quatar, ne suffiraient pas à contenir la furie du peuple Centrafricain qui se battra mains nues pour sauvegarder sa dignité, son identité, son honneur, bref le principe de laïcité.

PEOU Emmanuel

Dimanche 4 Août 2013 – 21:42
bêafrika Sango
http://www.beafrika.net/LA-LAICITE-EN-DANGER-EN-CENTRAFRIQUE_a968.html

Le Parlement se Penche sur Les Droits des Femmes au Sahel

Les Gouvernements de Qui recoivent de l’Aide de l’UE devraient davaNtage proteger les Femmes. La question des agressions Sexuelles Dans La région du Sahel en Afrique préoccupe particuliérement les Parlementaires.

Le rapport – présenté le mercredi (10 Juillet) chez les femmes ses droits comité du Parlement – intervient alors que l’ONU et des observateurs des droits de l’homme avertissent que davantage doit être fait pour protéger les femmes contre l’esclavage et les violences menées par des militants et des commerçants de drogue qui opèrent dans le région.

L’Union européenne s’est engagée à accélérer le développement et l’aide humanitaire afin de stabiliser le Mali et ses voisins du Sahel, qui sont vulnérables à l’insécurité alimentaire et les conflits interethniques.

La Commission européenne et les Etats membres de l’UE se sont engagés à € 1,35 milliards pour le Mali jusqu’en 2014, un tiers des engagements internationaux pris pour reconstruire le pays. Un montant supplémentaire de 200 millions € est disponible sous de l’UE  de la stratégie pour la sécurité et le développement du Sahel .

Mais les députés sur le comité des femmes ont déclaré que l’UE doit veiller à ce que les gouvernements bénéficiaires terme aux abus de femmes et d’enfants qui sont touchés de manière disproportionnée par la violence, la sécheresse et la malnutrition.

« Il ya un problème chronique avec les droits humains dans la région », a déclaré Mariya Gabriel (Parti populaire européen), un eurodéputé bulgare sur le comité, qui a ajouté que l’aide de l’UE « doit être un levier pour promouvoir les droits des femmes et les droits humains. « 

«Un pays ne peut pas faire de progrès économique et politique si la moitié de la population est laissé au bord du chemin », a déclaré Gabriel.

L’UE promet des millions pour la région

L’Union européenne a organisé une conférence des bailleurs de fonds en mai pour aider le Mali et ses voisins. L’Europe et ses partenaires internationaux ont été sous pression pour s’assurer que le gouvernement malien a vécu jusqu’à sa engagés à tenir des élections dans les 28 Juillet et les rapports d’adresse d’  exécutions extrajudiciaires, de torture et de représailles menées par les forces gouvernementales .

La Commission européenne a déployé des observateurs des droits humains dans la région et travaille avec les troupes de l’Union africaine siégeant à force de stabilisation des Nations Unies au Mali pour fournir une formation sur les droits humains. Fonctionnaires de la Commission ont également déclaré que l’UE travaille à travers le Sahel pour combattre l’esclavage et l’exploitation sexuelle des femmes et des enfants.

Le Mali est à l’épicentre de la plus vaste Sahel, une région formidable où les transitions désert du Sahara en savane. Avec le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, le Niger et la Mauritanie ont tous fait face à la sécheresse, les pénuries alimentaires et l’insécurité dans les deux dernières années.

Quelques 10,3 millions de personnes dans la région n’ont pas suffisamment de nourriture et de 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans sont vulnérables à la malnutrition sévère ou modérée, récente de l’UE et les chiffres de l’ONU montrent.L’ONU estime que 226.000 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition.

Le Mali a été déchirée depuis des décennies par les divisions entre ses communautés musulmanes et arabes du nord et de l’Afrique du Sud. Les attaques menées par les insurgés du Nord, soutenue par des groupes islamistes régionaux, ont bondi au début de 2012, ce qui conduit les militaires à saisir temporairement le contrôle du gouvernement. Une soutenu par l’UE, la force dirigée par les Français est intervenu il ya six mois pour soutenir le gouvernement intérimaire.

Un rapport des Nations Unies sur les enfants dans les conflits, ainsi que des groupes de pression comme Amnesty International et Human Rights Watch, ont accusé les insurgés maliens et les militants islamiques de pillage et de viol, alors que les forces gouvernementales ont été liés à des représailles et des actes de torture.

Amnesty International a accusé les forces gouvernementales dans le nord de procéder à des exécutions et les rebelles islamiques du recrutement d’enfants soldats.

http://www.euractiv.com/fr/development-policy/le-parlement-se-penche-sur-les-d-news-529237#.UfAAW_DW-pI.facebook

DISCOURS DE YAMINA BENGUIGUI AU FORUM MONDIALE DE FEMMES D’ESPACE FRANCOPHONE

http://www.dailymotion.com/video/xyd8jk

12 novembre, 2012

Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place »

Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place »

09/11/2012 à 17h:44 Par Pierre Boisselet
Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia.Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia. © AFP

La présidente du Liberia, a effectué sa première visite officielle en France, sous le mandat de François Hollande, le mercredi 7 novembre. À cette occasion, Ellen Johnson-Sirleaf a accordé un entretien à « Jeune Afrique » au cours duquel elle a commenté la victoire de Barack Obama à la présidentielle américaine.

« Sa réélection me comble. Barack Obama a déjà incarné une transformation radicale de la politique américaine lorsqu’il a été élu pour la première fois. Le fait que le peuple américain lui ait renouvelé sa confiance signifie que la discrimination qui a longtemps sévi aux États-Unis est bel et bien morte. Nous en sommes d’autant plus heureux qu’une relation très forte et très ancienne lie le Liberia aux États-Unis, même si elle est, je l’avoue, tout à fait bipartisane : les républicains ont tout autant soutenu notre pays que les démocrates.

Nous attendons du président Obama qu’il s’attelle désormais aux problèmes qu’il n’a pu régler au cours de son premier mandat en raison de la situation très difficile dont il avait hérité, et qu’il mène à bien les changements qu’il a commencé à introduire dans son pays.

Une relation très forte et très ancienne lie le Liberia aux États-Unis.

Beaucoup prétendent qu’il n’a pas eu de « politique africaine ». N’oublions pas cependant que, lorsqu’il s’est rendu à Accra, en juillet 2009, il en a donné les grandes lignes, affirmant qu’il voulait encourager les pays qui s’engagent sur la voie de la démocratie et de la bonne gouvernance. Il a désormais toute latitude pour mettre en œuvre cette politique et distinguer les États qui ont progressé en respectant ces principes.

N’oublions pas non plus qu’il a maintenu et soutenu plusieurs programmes en faveur de l’Afrique lancés par George W. Bush (le fonds de développement Millenium Challenge Account, l’Agoa…). Il en a aussi créé de nouveaux, comme Feed the Future : de nombreux pays du continent en bénéficient, et se rapprochent de l’autosuffisance alimentaire.

Cela dit, Barack Obama devait s’occuper des problèmes des États-Unis en priorité. C’était son devoir, et je crois qu’il a fait de son mieux. L’Afrique est de la responsabilité des Africains. Nos partenaires peuvent bien sûr nous aider, mais nous ne pouvons pas attendre du président Obama – ou de tout autre président – qu’il agisse à notre place. »

___

Propos recueillis par Pierre Boisselet (@PierreBoisselet)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place » | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20121109170530/

17 septembre, 2012

Les terribles révélations de Jacques Chirac.

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21 avril, 2012

Tué pour l’empêcher de libérer l’Afrique dès 2014

Octobre 24, 2011

 

‘L’éliminer avant ou perdre le contrôle total de l’Afrique à partir de 2014’ voici toute la raison qui guida la France, les États-Unis, la Grande Bretagne et leurs alliés dans leur campagne contre Kadhafi.

Monnaie, fond monétaire africain, banque centrale africaine, télécommunications, transports, États-Unis d’Afrique… Muammar Kadhafi avait ingénieusement tout planifié, se fixant  comme délai l’année 2014 pour la création de la banque centrale, le fond monétaire et bien d’autres encore pour affranchir le continent noir après un demi-siècle d’indépendance aux allures de parole suivie d’aucun acte  ou de « gouverner sans régner ».

Après avoir émis l’idée en 2000 lors du sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine(OUA) à Lomé de concrétiser le rêve de Kwame Nkrumah et de Cheikh Anta Diop, et obtenu la création de l’Union Africaine (UA) quelques années plus tard, le guide libyen pousse le bouchon plus loin.

Satellite africain et Afriqiya : Deux idées concrètes pour l’unité

Mouammar Kadhafi pousse ses pairs à acheter un satellite africain pour que l’Afrique ait son indépendance en matière de communication. Il  préfinance cet achat avec plusieurs centaines de millions de dollars américains.

«  Il sait dépenser sans compter(…) ainsi pour acheter le satellite africain, il a mis trois cent millions de dollars sur la table » témoigne Moustapha Cissé, ancien ambassadeur du Sénégal en Libye et ex-conseiller spécial de l’ex-président sénégalais Abdiou Diouf en charge du monde arabo-islamique.

Le Guide de la Jamahiriya Libyenne offrit ainsi RASCOM-QAF1, le premier satellite de télécommunications entièrement dédié au continent africain et ses îles. Il a été mis en orbite le 20 décembre 2007! Cela a été le premier lancement de l’histoire pour tous les pays africains.

Kadhafi lance également la compagnie de transport aérien, Afriqiyah Airawyas, qui assure la liaison entre les capitales africaines et régions du continent. La compagnie offrait 4 vols réguliers entre Tripoli et Dakar, Abidjan et le Caire…etc. « Beaucoup de gens utilisaient la ligne Afriqiyah pour aller à Paris. Parce qu’on pouvait faire Dakar,Tripoli, Paris, et retour à 400 mille FCFA (615 Euros) » ajoute le diplomate sénégalais.

« Alors Tripoli était devenue une plateforme de communication entre l’Afrique, le monde arabe et l’Europe ».

 

La monnaie et la banque centrale africaine en 2014

Khadafi avait proposé la mise en place d’une union monétaire africaine (UMA). Il avait dégagé 30 milliards (dollars) pour la création de l’UMA qui devrait avoir Yaoundé (Cameroun) pour siège. Il avait également prévue la création d’une banque centrale africaine (BCA), qui devrait installer son quartier général à Abuja, la capitale fédérale du Nigeria. Il était question que cette banque africaine commence à émettre une monnaie africaine à partir de 2014.

« Ce qui ne plaît pas aux occidentaux parce que ça nous permettrait de nous passer du CFA et des autres monnaies qui ne font que briser nos économies » s’indigne M.Cissé

Un investisseur africain en Afrique

Khadafi avait une politique africaine très dynamique. Du Sénégal au Tchad, en passant par le la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Libéria, le Bénin, le Togo, le Nigéria, le Niger, le Mali, etc. Le guide Libyen a investi des milliards de dollars dans les secteurs agricoles, hydrocarbures, hôtellerie et tourisme, et dans l’équipement.

Au Mali, le plus petit investissement libyen est chiffré à 50 milliards (FCFA) dans l’industrie hôtelière. « Ces investissements libyens dans l’hôtellerie sont estimés à plus de 50 milliards de francs CFA », a déclaré Oumar Balla Touré, directeur général de l’Office malien du tourisme.

Plusieurs autres centaines de milliards ont été investis dans le secteur agricole. Pour les maliens  Khadafi est « un homme qui s’est engagé pour la cause africaine »

Le Conseil nationale de transition (CNT) est considéré au Mali comme un organe rebelle soutenu par la communauté internationale.

Dès le début de la révolte à Benghazi, et l’entrée de l’aviation étrangère, des associations musulmanes et des partis politiques avaient organisé à Bamako des manifestations de soutien à Khadafi, dénonçant une « invasion occidentale « .

Le guide libyen a, par railleurs, dégagé plusieurs milliards de dollars pour la création de banques sahélo-sahariennes au Sénégal, Mali, Niger, Mauritanie, Tchad, etc, et le rachat de plusieurs compagnies occidentales en Afrique pour réduire leur emprise sur les économies du continent.

C’est par exemple le cas de Mobile Oil, du groupe américain Exxon Mobile, qui est devenu Oil Libya dans la majeure partie de la sous-région Ouest africaine.

La Guinée-Conakry doit sa toute première chaîne de télévision à Mouammar Khadafi ; il le lui a offert au nom du peuple Libyen comme présent au « peuple frère » de la Guinée en 1979. Il a également équipé l’armée guinéenne, de l’armement lourde aux uniformes des soldats pendant plusieurs décennies. Sans compter un appui financier gigantesque.

« Et maintenant certains financiers disent que les investissements libyens dans la sous-région dépassent les investissements » fait remarqué l’ambassadeur Moustapha Cissé.

La vie des libyens de l’ère Khadafi

1-      La Libye est le dernier pays sur la liste des pays endettés ! La dette à 3,3% du PIB ! En   France, elle est à 84,5% ! Aux USA à 88,9% ! Au Japon à 225,8% !

2-      L’électricité à suage domestique était gratuite !

3-      L’eau à usage domestique était gratuite !

4-      Le prix d’un litre d’essence  était de 0,08 Euros !

5-      Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts !

6-      Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas !

7-      Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 Euros par mois !

8-      Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois !

http://wadr.org/fr/site/news_fr/2278/Tu%C3%A9-pour-l%E2%80%99emp%C3%AAcher-de-lib%C3%A9rer-l%E2%80%99Afrique-d%C3%A8s-2014.htm

Tué pour l’empêcher de libérer l’Afrique dès 2014 dans ACTU GENERALE get_img-300x172

 

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