TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

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24 juillet, 2017

POUR APPORTER UNE AIDE AUX FEMMES CENTRAFRICAINES VICTIMES DE VIOLENCE OU EX DEPLACEES PARTICIPER AUX COLLECTES DE FONDS CLIQUEZ SUR LE LIEN ET SUIVEZ LES INSTRUCTIONS

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gofundme.com/4973889983838963

Nous sommes une association  a but non lucratif crée et déclarée en le 6 juillet 2013 qui s’occupe des femmes victimes de violence en temps de guerre et en temps de paix.  La République Centrafricaine à connu un conflits en 2013 avec pour conséquences des déplacés internes, parmi lesquels des femmes et des enfants. Notre association œuvre auprès des ces femmes et enfants pour les aider à se reconstruire puis à devenir autonomes par les activités génératrices de revenus. Nous louons des terrains que nous mettons à leur disposition pour faire du maraichage. Nous les formons au tricotage, à la couture. Pour ce dernier, nous louons des machines à coudre que nous leur mettons à disposition. Notre objectif est d’arrêter de louer les terrains, les machines à coudre pour l’agriculture et les confections de vêtements. C’est pour cette raison que nous vous sollicitons pour nous aider par vos apports à rassembler 9000€ qui nous permettra d’acheter notre propre terrain et des machines à coudre qui appartiendrons à l’association . Ce qui lui permettra de les mettre à disposition des femmes afin de leur permettre de se former à l’agriculture marechaire et d’apprendre la couture de manière durable et sans pression. Avec ce terrain et ces machines a coudre, nous pourrons améliorer la vie de ces femmes et indirectement celles de leurs enfants par les activités génératrices de revenu à travers l’agriculture et la couture. En un mot « aider nous à les aider » merci
https://www.facebook.com/fedong.femmesendanger/media_set?set=a.1949769575267047.1073741884.100007020693478&type=3&pnref=story

5 août, 2013

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Archidiocèse de Bangui BP 798 BANGUI République Centrafricaine Tél. +236 75042029

Son Excellence Serge MUCETTI Ambassadeur et Haut Représentant de la France auprès de la Centrafrique Ambassade de France

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Excellence, Nous, Evêques, Pasteurs et la voix des sans-voix, après avoir pris le temps d’écouter le peuple en souffrance, trouvons judicieux de vous adresser cette lettre. La date du 10 décembre 2012 marque le commencement d’un long calvaire dans lequel le peuple centrafricain a été plongé. En effet la coalition des rebelles de Seleka s’est levée ce matin-là avec des crépitements des engins de mort pour envahir en peu de temps Ndélé, Bamingui, Mbrés, Kaga-Bandoro, Sam Oundja, Bria, Ippy, Bambari, Grimari, Sibut, Damara, Kabo, Batangafo. Ils ont justifié ce mouvement par le non-respect par BOZIZE des accords de Libreville de 2008 en exigeant son départ. Leurs prouesses militaires étaient amplifiées et commentées minute après minute sur les ondes internationales, notamment Radio France Internationale (RFI). Leur avancée a été rendue facile par la déliquescence de l’armée nationale. La Conférence des Evêques de Centrafrique (CECA) constate toutefois que le terrain a été laissé libre aux hommes forts du moment qui ont imposé leurs lois à la population des villes conquises. C’est dans cette ambiance d’intenses angoisses que s’était organisé le dialogue de Libreville qui a officiellement abouti à l’arrêt des hostilités et à la conclusion d’un accord de paix censé ramener la quiétude à une population traumatisée. Ce dernier a posé les bases d’un gouvernement d’union nationale dirigé parMe Nicolas TIANGAYE. Le pire aurait pu ainsi être évité. Les signataires des accords ont eu gain de cause. Cependant les rebelles et les mercenaires restés sur le terrain continuaient impunément les exactions, les pillages, les destructions, les viols… Le commerce et les ressources minières étaient sous leur contrôle. Les zones conquises se sont élargies davantage avec la prise de Kouango,Alindao, Kembe, Mobaye, Bangassou, Bouca, Batangafo, Bossasngoa, Bossembele, Boali. Qu’en est-il exactement de l’application des accords de Libreville ? Nous en constatons le non-respect de part et d’autre : la mise en place du gouvernement d’union nationale avec la nomination des ministres délégués, la non-libération des détenus politiques, le non-cantonnement des éléments de SELEKA, la conquête de nouvelles villes. Les acteurs se sont bien moqués du peuple centrafricain pris en otage. Le peuple centrafricain l’a constaté avec amertume et consternation lorsque les ministres de la coalition SELEKA au sein du gouvernement d’union nationale ont organisé leur abduction. Quels engagements la communauté internationale a-t-elle pris en vue de garantir le respect des accords de Libreville ? La logique guerrière a prévalu sur le dialogue, d’où le coup d’Etat du 24 mars 2013. Admettons que la coalition SELEKA soit portée par le souci de libérer le peuple centrafricain des souffrances et de l’injustice. Ce but n’a-t-il pas été atteint le dimanche 24 mars lorsque les forces de SELEKA ont conquis le pouvoir par la force des armes ? Comment alors expliquer l’extension des rebelles vers M’Baïki, Boda, Berbérati, Nola, Carnot, Baoro, Bouar, etc. ? Aucune ville de Centrafrique n’a été épargnée par cette razzia. Le peuple est pris en otage et vit dans la peur. La libération a vite tourné en désenchantement. Les déclarations des nouvelles autorités sont aussitôt démenties par les actes et les décisions qu’elles posent : 1. Menaces, terreur et tortures psychologiques ; 2. Viols de jeunes filles et femmes, dont certaines se sont suicidées ; 3. Enrôlement d’enfants soldats ; 4. Humiliation publique de quelques militaires des FACA, gendarmes et policiers ; 5. Déplacement de personnes pour se réfugier en brousse ou en forêt ; 6. Rupture d’approvisionnement de beaucoup de villes en médicaments et produits médicaux de première nécessité ; surtout pour des personnes vivant avec le VIH/SIDA ; 7. Evacuation du personnel des Médecins Sans Frontière de Bantagafo et de Kaboà causedes exactions commises par les éléments de SELEKA ; 8. Pénurie et inflation ; 9. Rupture de réseaux de communication avec certaines villes en dehors de Bangui ; 10. Pillage et saccage des édifices publics, des hôpitaux, des écoles ; 11. Vols et confiscation de véhicules Du 13 au 16 avril 2013, sous prétexte de désarmement, des quartiers du 7ième et du 4ième arrondissement de la ville de Bangui ont été bouclés par les éléments de SELEKA. Au lieu du ramassage d’armes, la population banguissoise a assisté à un spectacle révoltant. Les habitants de ces arrondissements pris en otage étaient partis en débandade dans tous les sens. Non seulement les éléments de SELEKA les traquaient comme des bêtes de somme, mais ils se sont livrés à des braquages et des pillages de leurs propriétés. Subitement les armes se sont transformées en mobilier, réfrigérateurs, téléviseurs, lecteurs CD, ordinateurs et autres biens de valeur dont raffolent ces mercenaires qui se servent aux dépens de la population centrafricaine. Ce sont des voitures remplies de ces butins, disons plutôt de ces trophées de guerre, qui dévalèrent du quartier de Boy Rabe au vu et au su de tout le monde dans une indifférence déconcertante vers les quartiers de MISKINE, KM5, COMBATTANT et autres destinations. Cette scène fait désormais partie du décor. Pendant qu’on distrait le peuple en évoquant les méfaits de BOZIZE, les éléments de SELEKA refusent de se désarmer puisqu’ils ont besoin de ces engins de mort pour commettre leurs forfaits. Les braquages se font de jour et de nuit. Aucune condamnation n’est venue des nouvelles autorités qui justifient l’indéfendable en dépit du bon sens. Par ailleurs la Conférence des Evêques de Centrafrique proteste vigoureusement contre les exactions que les éléments de SELEKA ont commises contre les Eglises, en particulier l’Eglise catholique qui a été prise pour cible. Ces exactions révèlent une ferme volonté de nuire à la pratique de la foi chrétienne et d’empêcher l’œuvre d’évangélisation. Le constat est sans équivoque. Dans la plupart des villes occupées, les musulmans vaquent librement à leurs occupations et s’occupent allègrement de leurs commerces. Ils ne sont pas inquiétés dans leur intégrité physique pendant que nous déplorons : 1. Le vol systématique de nos moyens roulants : plus d’une centaine de véhicules et de motos volés ; 2. La profanation des édifices et des objets religieux. On peut citer l’exemple de la paroisse Saint Joseph de Mobaye, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo, l’oratoire des Sœurs de Markounda ; 3. Le pillage et le saccage des Radios catholiques à Bambari et à Bossangoa ; 4. La perturbation des célébrations liturgiques ; 5. Des coups de feu tirés dans la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui à la fin de la célébration du dimanche des Rameaux; 6. L’agression physique des prêtres, religieux et religieuses. Citons en exemple les cas des sœurs de Mbrés, des prêtres d’Alindao, de Bangui, Bossangoa et même de l’évêque de Bambari ; 7. L’entrave aux déplacements des agents pastoraux (3 évêques, des prêtres et des religieuses) bloqués à Bangui depuis la Semaine Sainte. Excellence, les temps sont graves et les souffrances du peuple centrafricain sont inadmissibles. Comment comprendre votre silence qui pourrait être interprété comme complicité ? Nous attendons que vous jouiez de votre autorité pour une résolution pacifique de cette crise et rappeler aux nouvelles autorités de Bangui et la Communauté Internationale leurs engagements en faveur du bien-être et du développement du peuple centrafricain : 1. Garantir la sécurisation du pays ; 2. Promouvoir le respect des droits de l’homme ; 3. Assurer le bon fonctionnement des organes de transition ; 4. Veiller au respect des accords de Libreville (la non-représentativité du Président et des membres du gouvernement de transition aux prochaines élections) ; 5. Obtenir le déploiement des forces onusiennes ; 6. Engager rapidement le désarmement et le cantonnement des combattants ; 7. Procéder sans délai au rapatriement des mercenaires tchadiens et soudanais et autres ; 8. Obtenir des autorités tchadienne et soudanaise le rapatriement sans délai de tous les biens volés et convoyés sur leur territoire national respectif. Dans le respect des valeurs démocratiques que vous incarnez, la Conférence des Evêques de Centrafrique compte sur votre diligence pour faire entendre le cri du peuple centrafricain opprimé et en souffrance.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de nos salutations distinguées.

Fait à Bangui, le 23 avril 2013 S. E. Mgr Dieudonné NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui S. E.

Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA, Evêque de Bossangoa

S. E. Mgr Cyr Nestor YAPAUPA, Evêque coadjuteur d’Alindao Ampliation:

1. Nonce Apostolique en Centrafrique et au Tchad 2. ACERAC 3. Conférence Episcopale de France 4. Conférence Episcopale du Tchad 5. Conférence Episcopale du Soudan 6. Délégué Permanent de Vatican auprès de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe 7. Représentante des Nations Unies à Bangui 8. Représentante de la Commission de l’Union Africaine 9. CEEAC

12 novembre, 2012

Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place »

Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place »

09/11/2012 à 17h:44 Par Pierre Boisselet
Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia.Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia. © AFP

La présidente du Liberia, a effectué sa première visite officielle en France, sous le mandat de François Hollande, le mercredi 7 novembre. À cette occasion, Ellen Johnson-Sirleaf a accordé un entretien à « Jeune Afrique » au cours duquel elle a commenté la victoire de Barack Obama à la présidentielle américaine.

« Sa réélection me comble. Barack Obama a déjà incarné une transformation radicale de la politique américaine lorsqu’il a été élu pour la première fois. Le fait que le peuple américain lui ait renouvelé sa confiance signifie que la discrimination qui a longtemps sévi aux États-Unis est bel et bien morte. Nous en sommes d’autant plus heureux qu’une relation très forte et très ancienne lie le Liberia aux États-Unis, même si elle est, je l’avoue, tout à fait bipartisane : les républicains ont tout autant soutenu notre pays que les démocrates.

Nous attendons du président Obama qu’il s’attelle désormais aux problèmes qu’il n’a pu régler au cours de son premier mandat en raison de la situation très difficile dont il avait hérité, et qu’il mène à bien les changements qu’il a commencé à introduire dans son pays.

Une relation très forte et très ancienne lie le Liberia aux États-Unis.

Beaucoup prétendent qu’il n’a pas eu de « politique africaine ». N’oublions pas cependant que, lorsqu’il s’est rendu à Accra, en juillet 2009, il en a donné les grandes lignes, affirmant qu’il voulait encourager les pays qui s’engagent sur la voie de la démocratie et de la bonne gouvernance. Il a désormais toute latitude pour mettre en œuvre cette politique et distinguer les États qui ont progressé en respectant ces principes.

N’oublions pas non plus qu’il a maintenu et soutenu plusieurs programmes en faveur de l’Afrique lancés par George W. Bush (le fonds de développement Millenium Challenge Account, l’Agoa…). Il en a aussi créé de nouveaux, comme Feed the Future : de nombreux pays du continent en bénéficient, et se rapprochent de l’autosuffisance alimentaire.

Cela dit, Barack Obama devait s’occuper des problèmes des États-Unis en priorité. C’était son devoir, et je crois qu’il a fait de son mieux. L’Afrique est de la responsabilité des Africains. Nos partenaires peuvent bien sûr nous aider, mais nous ne pouvons pas attendre du président Obama – ou de tout autre président – qu’il agisse à notre place. »

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Propos recueillis par Pierre Boisselet (@PierreBoisselet)

Lire l’article sur Jeuneafrique.com : Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place » | Jeuneafrique.com – le premier site d’information et d’actualité sur l’Afrique

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20121109170530/

8 novembre, 2012

DOSSIER : Élections USA 2012 La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle

DOSSIER : Élections USA 2012

La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle

Mis en ligne le 07 novembre 2012 à 08h34, mis à jour le 07 novembre 2012 à 19h50

Lors de son discours de victoire mardi soir, Barack Obama a rendu un hommage appuyé à sa femme depuis 20 ans Michelle Obama. La First Lady a joué un rôle majeur dans sa réélection. « Michelle, je ne t’ai jamais autant aimée »DOSSIER : Élections USA 2012 La vibrante déclaration d'amour de Barack à Michelle dans ACTU GENERALE barack-obama-michelle-obama-10801123ccuxi2-300x130barack-obama-twitter-10801088jvyvc2-300x130 dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID 

A lire >Barack et Michelle Obama s’enlaçant : la photo la plus « likée » de tous les temps

« Je ne serais pas ici sans cette femme qui m’a permis de l’épouser il y a 20 ans. Je voudrais le dire publiquement : ‘Michelle’, je ne t’ai jamais autant aimée. Je n’ai jamais été aussi fière de toi de voir le reste des Etats-Unis tomber amoureux de toi comme je l’ai été et comme je le suis ». La vibrante déclaration d’amour devant des millions de personnes est de Barack Obama. Et « Michelle », c’est évidemment la First Lady qui restera donc à La Maison Blanche quatre ans de plus. Cette déclaration publique elle la méritait presque tant elle a joué un rôle majeur dans la réélection ce mardi de son président de mari pour un second mandat.

Lors de ces cinq derniers mois, Michelle Obama n’a pas fait moins de 95 déplacements. Elle y évoquait son mari qui a besoin de « quatre ans de plus », des valeurs ou des difficultés de la vie quotidienne.  Le circuit électoral la réclame car elle est populaire. Très populaire. Sa cote de popularité dépasse d’ailleurs de 13 points celle de Barack Obama, avec 69% d’opinions favorables, selon un sondage Washington Post-ABC réalisé du 4 au 7 octobre. Elle est « la femme la plus populaire du pays, une icône de la mode et une enthousiaste de la nutrition. La plus vive critique lancée contre elle est d’être parfois qualifiée de nounou nationale », estimait Howard Kurtz, de Newsweek, après le discours de Michelle Obama devant la convention démocrate.

Efficace et chaleureuse

FLOTUS (First Lady Of The United States) ne passe pas inaperçue. Par sa taille d’abord, très grande: 1,80 m, presque autant que son mari (1,85 m). Et par sa personnalité et son charisme certains: chaleureuse, souriante, aimant plaisanter et vous prendre dans ses bras pour un « hug » si américain. Elle a su aussi « être efficace en se servant de sa place, de la portée de ses paroles, pour tenter de faire la différence dans les secteurs qu’elle a investis », explique à l’AFP Anita McBride, ex-secrétaire générale de Laura Bush, épouse de George W. Bush, qui enseigne à l’American University de Washington.

Depuis début 2010, la Première dame est la championne de la lutte contre l’obésité infantile avec son mouvement Let’s Move (Bougeons), multipliant les apparitions à la télévision, dans lesquelles elle n’hésite pas à faire du « hula hoop » ou des pompes. Pour promouvoir une nourriture saine dans le pays du hamburger, elle a créé un jardin bio à la Maison Blanche où elle invite les écoliers, servant ses légumes « du jardin » aux chefs d’Etat qui passent.

La comparaison avec Jackie Kennedy

Avec Jill Biden, l’épouse du vice-président Joe Biden, elle dirige une association qui vient en aide aux familles des anciens combattants. Et comme elle le dit elle-même, elle est surtout la « Maman-en-chef » -par référence au commandant-en-chef des armées qu’est le président américain- de ses deux filles, Malia, 14 ans, et Sasha, 11 ans.

Michelle née Robinson le 17 janvier 1964, arrière-arrière-petite fille d’esclave et fille de petits employés de Chicago, a aussi été une brillante avocate passée par Princeton et Harvard avant d’épouser, il y a 20 ans, Barack Obama. Accusée en début de mandat de se mêler des affaires de la présidence, ce dont elle s’est défendue, Michelle Obama est aussi comparée à Jackie Kennedy, pour le chic de ses toilettes. (Voir aussi : Michelle Obama et Ann Romney, leur style comparé)

Dans son discours reconnaissant la victoire de Barack Obama, le Républicain Mitt Romney a lui aussi remercié son épouse Ann,  »l’amour de ma vie ». « Elle aurait fait une Première dame merveilleuse », a dit le candidat malheureux.  (Voir le discours de Mitt Romney)

http://lci.tf1.fr/elections-usa/la-vibrante-declaration-d-amour-de-barack-a-michelle-7636862.html

7 novembre, 2012

Obama réélu président des Etats-Unis

INTERNATIONAL

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Obama réélu président des Etats-Unis

Par Lucie Robequain et Virginie Robert | 07/11 | 05:11 | mis à jour à 07:52

La victoire du président sortant dans l’Etat le plus décisif, l’Ohio, lui fait dépasser la barre des 270 grands électeurs requis pour emporter la victoire. Barack Obama a lui-même revendiqué sa victoire sur Twitter. ‘Pour les Etats-Unis d’Amérique, le meilleur est encore à venir’, sont les premiers mots de la ‘saison 2′ du président.

Obama réélu président des Etats-Unis

« This happened because of you. Thank you. »

A 05H15 (heure de Paris), c’est Barack Obama lui-même qui, sur Twitter, délivre le message. Deux autres tweets et une photo suivront : « Tout ceci est arrivé grâce à vous. Merci », puis « Nous sommes tous ensemble. C’est comme ça que nous avons fait campagne et c’est ce que nous sommes. Merci. -bo », ce dernier message étant signé des initiales du vainqueur.

‘Pour les Etats-Unis d’Amérique, le meilleur est encore à venir’, a déclaré Barack Obama lors des premiers mots de sa ‘saison 2′.

Après un peu d’attente, vers 7H, heure française, Mitt Romney avait reconnu sa défaite, et félicité le vainqueur, comme le veut l’usage. Rien n’est encore officiel, beaucoup d’Etats n’ayant pas encore dépouillé tous les votes, mais les jeux sont faits. Comme prévu, c’est sa victoire dans l’Ohio qui donne la garantie d’un second mandat de président des Etats-Unis. Cet Etat clé a permis au sortant de dépasser la barre des 270 grands électeurs, nécessaire pour remporter le scrutin. Les militants démocrates réunis à Chicago se d’ailleurs sont levés comme un seul homme pour saluer la victoire de leur candidat, à l’annonce des résultats estimés dans l’Ohio.

Le compte Twitter de Barack Obama - DR

Le compte Twitter de Barack Obama – DR

Barack Obama et Mitt Romney ont par ailleurs chacun récolté les Etats qui doivent leur revenir normalement. Les premiers Etats vraiment disputés, la Pennsylvanie et le New Hampshire sont tombés dans l’escarcelle du président. CNN de son côté projette en outre une victoire du sortant dans le Wisconsin ainsi que dans l’Iowa. Mitt Romney devrait emporter la Caroline du Nord et il semble mener en Virginie. Il a repris le Montana, qu’Obama avait gagné en 2008, mais ce sont seulement 3 grands électeurs. Le compte n’y sera pas.

La victoire d’Obama sera certainement plus étroite qu’en 2008, lorsqu’il avait largement dominé John McCain, mais jamais, depuis les années 1930, un président américain n’avait été réélu avec un tel taux de chômage, proche de 8 %. Et un seul démocrate, Bill Clinton, a enchaîné deux mandats pleins à la tête du pays depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/dossier/0202301624443-elections-americaines-2012-decryptage-368241.php#xtatc=INT-35-[Presidentielle_Americaine]-[promo]-[arche]

31 octobre, 2012

Vidéo des 21 presidents africains assassinés par la franceafrique

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17 septembre, 2012

Les terribles révélations de Jacques Chirac.

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21 avril, 2012

Tué pour l’empêcher de libérer l’Afrique dès 2014

Octobre 24, 2011

 

‘L’éliminer avant ou perdre le contrôle total de l’Afrique à partir de 2014’ voici toute la raison qui guida la France, les États-Unis, la Grande Bretagne et leurs alliés dans leur campagne contre Kadhafi.

Monnaie, fond monétaire africain, banque centrale africaine, télécommunications, transports, États-Unis d’Afrique… Muammar Kadhafi avait ingénieusement tout planifié, se fixant  comme délai l’année 2014 pour la création de la banque centrale, le fond monétaire et bien d’autres encore pour affranchir le continent noir après un demi-siècle d’indépendance aux allures de parole suivie d’aucun acte  ou de « gouverner sans régner ».

Après avoir émis l’idée en 2000 lors du sommet de l’Organisation de l’Unité Africaine(OUA) à Lomé de concrétiser le rêve de Kwame Nkrumah et de Cheikh Anta Diop, et obtenu la création de l’Union Africaine (UA) quelques années plus tard, le guide libyen pousse le bouchon plus loin.

Satellite africain et Afriqiya : Deux idées concrètes pour l’unité

Mouammar Kadhafi pousse ses pairs à acheter un satellite africain pour que l’Afrique ait son indépendance en matière de communication. Il  préfinance cet achat avec plusieurs centaines de millions de dollars américains.

«  Il sait dépenser sans compter(…) ainsi pour acheter le satellite africain, il a mis trois cent millions de dollars sur la table » témoigne Moustapha Cissé, ancien ambassadeur du Sénégal en Libye et ex-conseiller spécial de l’ex-président sénégalais Abdiou Diouf en charge du monde arabo-islamique.

Le Guide de la Jamahiriya Libyenne offrit ainsi RASCOM-QAF1, le premier satellite de télécommunications entièrement dédié au continent africain et ses îles. Il a été mis en orbite le 20 décembre 2007! Cela a été le premier lancement de l’histoire pour tous les pays africains.

Kadhafi lance également la compagnie de transport aérien, Afriqiyah Airawyas, qui assure la liaison entre les capitales africaines et régions du continent. La compagnie offrait 4 vols réguliers entre Tripoli et Dakar, Abidjan et le Caire…etc. « Beaucoup de gens utilisaient la ligne Afriqiyah pour aller à Paris. Parce qu’on pouvait faire Dakar,Tripoli, Paris, et retour à 400 mille FCFA (615 Euros) » ajoute le diplomate sénégalais.

« Alors Tripoli était devenue une plateforme de communication entre l’Afrique, le monde arabe et l’Europe ».

 

La monnaie et la banque centrale africaine en 2014

Khadafi avait proposé la mise en place d’une union monétaire africaine (UMA). Il avait dégagé 30 milliards (dollars) pour la création de l’UMA qui devrait avoir Yaoundé (Cameroun) pour siège. Il avait également prévue la création d’une banque centrale africaine (BCA), qui devrait installer son quartier général à Abuja, la capitale fédérale du Nigeria. Il était question que cette banque africaine commence à émettre une monnaie africaine à partir de 2014.

« Ce qui ne plaît pas aux occidentaux parce que ça nous permettrait de nous passer du CFA et des autres monnaies qui ne font que briser nos économies » s’indigne M.Cissé

Un investisseur africain en Afrique

Khadafi avait une politique africaine très dynamique. Du Sénégal au Tchad, en passant par le la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Libéria, le Bénin, le Togo, le Nigéria, le Niger, le Mali, etc. Le guide Libyen a investi des milliards de dollars dans les secteurs agricoles, hydrocarbures, hôtellerie et tourisme, et dans l’équipement.

Au Mali, le plus petit investissement libyen est chiffré à 50 milliards (FCFA) dans l’industrie hôtelière. « Ces investissements libyens dans l’hôtellerie sont estimés à plus de 50 milliards de francs CFA », a déclaré Oumar Balla Touré, directeur général de l’Office malien du tourisme.

Plusieurs autres centaines de milliards ont été investis dans le secteur agricole. Pour les maliens  Khadafi est « un homme qui s’est engagé pour la cause africaine »

Le Conseil nationale de transition (CNT) est considéré au Mali comme un organe rebelle soutenu par la communauté internationale.

Dès le début de la révolte à Benghazi, et l’entrée de l’aviation étrangère, des associations musulmanes et des partis politiques avaient organisé à Bamako des manifestations de soutien à Khadafi, dénonçant une « invasion occidentale « .

Le guide libyen a, par railleurs, dégagé plusieurs milliards de dollars pour la création de banques sahélo-sahariennes au Sénégal, Mali, Niger, Mauritanie, Tchad, etc, et le rachat de plusieurs compagnies occidentales en Afrique pour réduire leur emprise sur les économies du continent.

C’est par exemple le cas de Mobile Oil, du groupe américain Exxon Mobile, qui est devenu Oil Libya dans la majeure partie de la sous-région Ouest africaine.

La Guinée-Conakry doit sa toute première chaîne de télévision à Mouammar Khadafi ; il le lui a offert au nom du peuple Libyen comme présent au « peuple frère » de la Guinée en 1979. Il a également équipé l’armée guinéenne, de l’armement lourde aux uniformes des soldats pendant plusieurs décennies. Sans compter un appui financier gigantesque.

« Et maintenant certains financiers disent que les investissements libyens dans la sous-région dépassent les investissements » fait remarqué l’ambassadeur Moustapha Cissé.

La vie des libyens de l’ère Khadafi

1-      La Libye est le dernier pays sur la liste des pays endettés ! La dette à 3,3% du PIB ! En   France, elle est à 84,5% ! Aux USA à 88,9% ! Au Japon à 225,8% !

2-      L’électricité à suage domestique était gratuite !

3-      L’eau à usage domestique était gratuite !

4-      Le prix d’un litre d’essence  était de 0,08 Euros !

5-      Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts !

6-      Les citoyens n’ont pas d’impôts à payer, et la TVA n’existe pas !

7-      Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 Euros par mois !

8-      Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, « gouvernement » attribue une bourse de 1 627,11 Euros par mois !

http://wadr.org/fr/site/news_fr/2278/Tu%C3%A9-pour-l%E2%80%99emp%C3%AAcher-de-lib%C3%A9rer-l%E2%80%99Afrique-d%C3%A8s-2014.htm

Tué pour l’empêcher de libérer l’Afrique dès 2014 dans ACTU GENERALE get_img-300x172

 

20 mars, 2012

Lilian Thuram : « Exhibitions, L’invention du sauvage »

Lilian Thuram : « Exhibitions, L’invention du sauvage »

Interview de Lilian Thuram sur l’histoire des zoos humains, une exposition au Musée du quai Branly à Paris
Aujourd’hui nous avons conscience que nous faisons partie de la même humanité. Les visiteurs qui venaient voir les personnes exhibées dans les zoos humains au XIXe et XXe siècle, mettaient en doute leur humanité par conditionnement culturel. Sans culpabiliser ou « victimiser » les uns et les autres, Lilian Thuram porte à la connaissance du grand public cette histoire, à travers l’exposition dont il est le commissaire Exhibitions, L’invention du sauvage pour déconstruire les préjugés raciaux du présent et de l’avenir.

Interroger le passé pour combattre le racisme et construire une autre vision du monde et de l’humanité, est le vœu le plus cher de Lilian Thuram car nous sommes justement la première génération, au sens large, à avoir une vision globale du monde et de l’humanité. N’ayant jamais manqué d’interroger les autres et de s’interroger lui-même, à commencer, enfant, par sa mère, puis tous ceux qu’il a croisés, optimiste, il ne ménage pas son énergie et sa notoriété pour faire bouger les esprits sur la question du racisme par l’éducation.

Lilian Thuram, musée du quai Branly, 25 novembre 2012

Lilian Thuram, musée du quai Branly, 25 novembre 2012
© Marianne Durand-Lacaze/ Canal Académie

Les travaux de l’historien Pascal Blanchard, spécialiste du fait colonial, lui ont appris comment le racisme scientifique du XIXe siècle était devenu un racisme culturel, par le biais du développement des zoos humains où des millions de visiteurs venaient voir ces personnes amenées contre leur gré d’Afrique, d’Asie, d’Océanie ou d’Amérique.

Musée du quai Branly. Affiche de l'exposition anthropologique : "Exhibitions, l'invention du sauvage". Du 29 novembre 2011 au 3 juin 2012

Musée du quai Branly. Affiche de l’exposition anthropologique : « Exhibitions, l’invention du sauvage ». Du 29 novembre 2011 au 3 juin 2012
© musée du quai Branly

Cette vision de l’Autre à travers le prisme de l’idée de l’inégalité des races a conquis à l’époque, l’ensemble des couches de la population à quelques exceptions près. Les zoos humains, les numéros de cirque, les représentations théâtrales, les revues de cabarets dans les foires ou lors des grandes expositions universelles ou coloniales, ont largement et profondément diffusées ces représentations racistes, préparant le terrain à l’idéologie nazie. Si chacun d’entre nous en est convaincu, peu savent l’ampleur du processus. L’intérêt de l’exposition du musée du quai Branly à Paris réside dans la présentation d’une multitude d’objets, d’images, de films, de peintures et de sculptures qui révèle une véritable industrie du spectacle exotique. Le phénomène a fasciné un milliard de visiteurs de 1800 à 1958 et a concerné près de 35 000 figurants dans le monde. Lilian Thuram, commissaire général de l’exposition, avec à ses côtés Pascal Blanchard et Nanette Jacomijn Snoep, anthropologue et responsable des collections d’histoire du musée du quai Branly, ont voulu montrer un processus qui commence au XVIe siècle dans les cours royales et qui va croître jusqu’au milieu du XXesiècle, en Europe, en Amérique et au Japon.

Ces spectacles ont légitimé les politiques de domination coloniale créant une frontière du regard très active jusqu’à la disparition des zoos humains dans les années trente du XXe siècle. Ces frontières mentales sont encore opérationnelles dans nos imaginaires puisque les préjugés racistes demeurent. C’est ce dernier point que Lilian Thuram entend combattre avec la Fondation qu’il a créée en 2008 (Fondation Lilian Thuram-Éducation contre le racisme), sans jamais culpabiliser, préférant contextualiser pour expliquer.

L'entrée royale d'Henri II à Rouen • Légende : Fête brésilienne et Triomphe de la rivière¿, Rouen, extraite de vingt-sept feuillets décorés sur vélin, 1550, estampe

L’entrée royale d’Henri II à Rouen • Légende : Fête brésilienne et Triomphe de la rivière¿, Rouen, extraite de vingt-sept feuillets décorés sur vélin, 1550, estampe
© Thierry Ascencio-Parvy / Collections Bibliothèque Municipale de Rouen

L’exposition montre également comment les imprésarii de ces spectacles exhibaient les hommes, les femmes et les enfants, natifs des pays colonisés dans des cages pour certains, dans des villages reconstitués avec des comédiens, des danseurs et des musiciens pointant par le jeu du spectacle l’attention du public sur un caractère physique ou une adresse particulière, répondant aux stéréotypes raciaux nés des positions scientifiques de l’époque. Ces exhibitions humaines ont été des vecteurs de popularisation, repris par la photographie, la presse et l’école imposant l’image du « sauvage », comme une invention nouvelle, faisant oublier le passé si proche de l’esclavage, favorisant de nouvelles inégalités par la ségrégation et la discrimination raciales.
Dans cette émission, Lilian Thuram raconte comment est né ce projet d’exposition et l’objectif de la démarche du commissaire scientifique de l’exposition Nanette Jacomijn Snoep qui a à cœur de mettre un nom sur ces héros sans histoires, par dignité. On connaît pour certains, leur nom et leur histoire, William Henry Johnson, Maximo et Bartola.

Titre : Les races humaines, date de l'affiche 1921

Titre : Les races humaines, date de l’affiche 1921
© Groupe de recherche Achac, Paris / coll. part / DR

Lilian Thuram évoque dans l’interview l’histoire d’Ota Benga, pygmée du Congo amené aux Etats-Unis en 1904, à l’âge de 19 ans, par un missionnaire et homme d’affaires pour servir de preuve à l’idée du « chaînon manquant » pour une grande exposition à Saint-Louis aux États-Unis. Mais l’histoire ne s’arrête pas là.

Pygmy, (Ota Benga), buste en plâtre, Etats-Unis, 1906

Pygmy, (Ota Benga), buste en plâtre, Etats-Unis, 1906
© Catalog # 99/4404 B Courtesy, Division of Anthropology, American Museum of Natural History

Il est exposé en 1906 dans le Bronx au Museum of natural History au sein de la maison des singes, aux côtés d’un orang-outan. Il en sort grâce à l’opinion publique et une partie du clergé. À 23 ans il est instruit, hébergé en orphelinat et travaille dans une manufacture de tabac. En 1916, il apprend qu’il ne pourra pas revenir en Afrique et se suicide. Dans l’exposition, son buste en plâtre, blanc, réalisé à l’époque, montre un visage d’une infinie tristesse ; en dessous du buste, un mot, un seul pygmy.

Lilian Thuram, Bibliothèque de l'Institut de France, 10 janvier 2012

Lilian Thuram, Bibliothèque de l’Institut de France, 10 janvier 2012
© Marianne Durand-Lacaze/ Canal Académie

Pour en savoir plus

- Musée du quai Branly Paris
musée du quai Branly : 37, quai Branly 75007 – Paris
Tél : 01 56 61 70 00
mardi, mercredi et dimanche : de 11h à 19h
jeudi, vendredi et samedi : de 11h à 21h
Autour de l’exposition : manifestations organises par le musée du quai Branly.

- Fondation Lilian Thuram Éducation contre le racisme

Dans Manifeste pour l’égalité , publié par les Éditions Autrement (février 2012, collection Manifeste), Lilian Thuram a réuni autour de lui, des auteurs, des scientifiques, des artistes, des hommes d’action pour défendre les valeurs d’égalité pour, dit-il : changer nos imaginaires, un combat que j’anime depuis longtemps avec la Fondation pour l’éducation contre le racisme. Nous devons nous libérer de nos clivages sociaux et communautaires dans lesquels on nous enferme et dans lesquels nous nous enfermons parfois. Yves CoppensJean-Didier Vincent (tous deux de l’Académie des sciences), Chéri Samba, Michel Wieviorka, Henriette Walter, Doudou Diène, Grand Corps malade, Plantu et d’autres encore, ont participé à ce numéro qui défend l’égalité sous toutes ses formes, homme-femme, religieuse, sexuelle ou sociale.

http://www.canalacademie.com/ida8354-Lilian-Thuram-Exhibitions-L-invention-du-sauvage.html

http://www.thuram.org/

  • La fondation

La fondation

thuramOn ne nait pas raciste, on le devient. Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Education contre le racisme. Les phénomènes racistes contemporains peuvent être dépassés si nous admettons que l’histoire nous a conditionnés, de génération en génération, à nous voir avant tout comme des Noirs, des Blancs, des Maghrébins, des Asiatiques …

Nos sociétés doivent intégrer l’idée que la couleur de la peau ou le sexe d’une personne ne détermine en rien son intelligence, ses capacités physiques, la langue qu’elle parle, la religion qu’elle pratique, les choses qu’elle aime ou déteste. Chacun de nous est capable d’apprendre n’importe quoi, le pire comme le meilleur.

« La question de l’inégalité des sexes est éminemment politique. Ce modèle inégal est la matrice de tous les autres régimes d’inégalité. »
Françoise Héritier, membre du Comité scientifique de la Fondation.

« Nous possédons une origine unique : nous sommes tous des Africains
d’origine, nés il y a trois millions d’années, et cela devrait nous inciter à la fraternité. »
Yves Coppens, membre du Comité scientifique de la Fondation.

Les actions de la fondation s’appuient sur l’expertise de son comité scientifique, composé du professeur Yves Coppens, paléoanthropologue, de Marie Rose Moro, professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Doudou Diène, rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines de racisme (2002‐2008), Evelyne Heyer, directrice du laboratoire de génétique des populations humaines du Musée de l’Homme, Pascal Blanchard, historien, Françoise Vergès, politologue, présidente du comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, Michel Wieviorka, sociologue, administrateur de la maison des sciences de l’Homme, Elisabeth Caillet, muséologue, Pierre Raynaud, directeur de l’Institut français de Barcelone, Pascal Brice, diplomate, Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), Louis Sala Molins, professeur émérite de philosophie politique à l’Université de Paris I‐Panthéon Sorbonne et de Toulouse II‐Le Mirail, Patrick Estrade, psychologue, Ninian Hubert Van Blyenburgh, anthropologue et didacticien, André Magnin, commissaire d’expositions artistiques.

La Fondationest soutenue par la CASDEN, la MGENet la Fondationdu FC Barcelone Fondation Lilian Thuram – Éducation contre le racisme
BP 70450 – 75769 PARIS CEDEX 16 – FRANCE
Contact : info@thuram.org

 

23 septembre, 2011

Recolonisation de l’Afrique : Mbeki appelle à des protestations de masse sur tout le continent

Publié: Sep 22, 2011 par admin Filed under: Afrique Afrique du Sud Vues : 379 Mots-clés : Recolonisation de l’Afrique, Mbeki appelle à des protestations de masse sur tout le continent
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Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du sud, appelle les Africains à une union véritable pour défendre leurs intérêts face à l’Occident. Il est formel : «L’Afrique doit se dresser contre l’Occident».

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Recolonisation de l’Afrique : Mbeki appelle à des protestations de masse sur tout le continent dans ACTU GENERALE

L’ancien président sud-africain, Thabo Mbeki au forum mondial de l’économie.
Dans une interview au Sunday Times, Thabo Mbeki s’indigne du comportement des Occidentaux en Libye et en Côte d’Ivoire. Et estime que le centenaire de l’ANC doit être une occasion pour relancer le combat de libération du continent.

Ex-chef de l’Etat et figure centrale de l’ANC, Thabo Mbeki est en colère.
Et il est décidé à lancer sa nouvelle croisade : celui du nécessaire combat contre un Occident de plus en plus agressif contre l’Afrique. Alors qu’il était très en retrait de l’activité de son parti politique, il revient au devant de la scène à l’occasion des célébrations du centenaire du parti. «Nous ferons de notre mieux pour que l’anniversaire soit célébré comme il se doit. Un centenaire, ça arrive une seule fois par siècle et je suis sûr que c’est une occasion de réflexion pour le peuple», a-t-il dit lors d’une interview avec le Sunday Time.

«Je sais que les camarades de l’ANC préparent activement la célébration du centenaire l’année prochaine. Cela doit être un jour important pour réfléchir sur le passé mais, plus particulièrement, pour regarder le présent et le futur. Où en est le processus qui a abouti sur l’indépendance du continent africain et sur la fin de l’apartheid? Où en sommes-nous aujourd’hui et où en serons-nous demain?»

Evoquant les bombardements aériens de l’OTAN en Libye, mais aussi l’implication française dans le conflit ivoirien, Mbeki a appelé à des protestations de masse sur tout le continent, rapporte le Sunday Times. Il a aussi appelé les gouvernements à condamner ce type d’actes. Choqué, Thabo Mbeki n’a pas manqué de s’indigner.

« En tant qu’Africains, nous avons besoin de faire notre introspection et de nous dire ce que nous devons faire pour défendre nos intérêts. La question que nous devons nous poser est : pourquoi sommes-nous si silencieux ? Ce qui est arrivé en Libye peut très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c’est un grand désastre», a-t-il dénoncé.

«Un grand désastre»

Thabo Mbeki compte donc faire du centenaire de l’ANC un moment-clé pour nos luttes communes. Ses propos interviennent à un moment de violence extrême sur l’Afrique et de prise de conscience de certains milieux, jusque-là plutôt conservateurs et complaisants avec les Occidentaux.
Ainsi, l’on a entendu Jean Ping, le secrétaire général de l’Union africaine charger Louis Moreno Ocampo, Procureur près la Cour pénale internationale, le qualifiant de «plaisantin» après ses manœuvres politico-judiciaires contre Muammar Kadhafi. Il l’a invité à dire le droit au lieu de faire de la politique et s’est demandé pourquoi il n’y avait que des Africains qui étaient poursuivis devant la «Cour pénale internationale».

http://www.afrika-united.org/articles/read-recolonisation-de-l%E2%80%99afrique-mbeki-appelle-a-des-protestations-de-masse-sur-tout-le-continent_286.html

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