TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

24 juillet, 2017

POUR APPORTER UNE AIDE AUX FEMMES CENTRAFRICAINES VICTIMES DE VIOLENCE OU EX DEPLACEES PARTICIPER AUX COLLECTES DE FONDS CLIQUEZ SUR LE LIEN ET SUIVEZ LES INSTRUCTIONS

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gofundme.com/4973889983838963

Nous sommes une association  a but non lucratif crée et déclarée en le 6 juillet 2013 qui s’occupe des femmes victimes de violence en temps de guerre et en temps de paix.  La République Centrafricaine à connu un conflits en 2013 avec pour conséquences des déplacés internes, parmi lesquels des femmes et des enfants. Notre association œuvre auprès des ces femmes et enfants pour les aider à se reconstruire puis à devenir autonomes par les activités génératrices de revenus. Nous louons des terrains que nous mettons à leur disposition pour faire du maraichage. Nous les formons au tricotage, à la couture. Pour ce dernier, nous louons des machines à coudre que nous leur mettons à disposition. Notre objectif est d’arrêter de louer les terrains, les machines à coudre pour l’agriculture et les confections de vêtements. C’est pour cette raison que nous vous sollicitons pour nous aider par vos apports à rassembler 9000€ qui nous permettra d’acheter notre propre terrain et des machines à coudre qui appartiendrons à l’association . Ce qui lui permettra de les mettre à disposition des femmes afin de leur permettre de se former à l’agriculture marechaire et d’apprendre la couture de manière durable et sans pression. Avec ce terrain et ces machines a coudre, nous pourrons améliorer la vie de ces femmes et indirectement celles de leurs enfants par les activités génératrices de revenu à travers l’agriculture et la couture. En un mot « aider nous à les aider » merci
https://www.facebook.com/fedong.femmesendanger/media_set?set=a.1949769575267047.1073741884.100007020693478&type=3&pnref=story

5 août, 2013

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Archidiocèse de Bangui BP 798 BANGUI République Centrafricaine Tél. +236 75042029

Son Excellence Serge MUCETTI Ambassadeur et Haut Représentant de la France auprès de la Centrafrique Ambassade de France

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Excellence, Nous, Evêques, Pasteurs et la voix des sans-voix, après avoir pris le temps d’écouter le peuple en souffrance, trouvons judicieux de vous adresser cette lettre. La date du 10 décembre 2012 marque le commencement d’un long calvaire dans lequel le peuple centrafricain a été plongé. En effet la coalition des rebelles de Seleka s’est levée ce matin-là avec des crépitements des engins de mort pour envahir en peu de temps Ndélé, Bamingui, Mbrés, Kaga-Bandoro, Sam Oundja, Bria, Ippy, Bambari, Grimari, Sibut, Damara, Kabo, Batangafo. Ils ont justifié ce mouvement par le non-respect par BOZIZE des accords de Libreville de 2008 en exigeant son départ. Leurs prouesses militaires étaient amplifiées et commentées minute après minute sur les ondes internationales, notamment Radio France Internationale (RFI). Leur avancée a été rendue facile par la déliquescence de l’armée nationale. La Conférence des Evêques de Centrafrique (CECA) constate toutefois que le terrain a été laissé libre aux hommes forts du moment qui ont imposé leurs lois à la population des villes conquises. C’est dans cette ambiance d’intenses angoisses que s’était organisé le dialogue de Libreville qui a officiellement abouti à l’arrêt des hostilités et à la conclusion d’un accord de paix censé ramener la quiétude à une population traumatisée. Ce dernier a posé les bases d’un gouvernement d’union nationale dirigé parMe Nicolas TIANGAYE. Le pire aurait pu ainsi être évité. Les signataires des accords ont eu gain de cause. Cependant les rebelles et les mercenaires restés sur le terrain continuaient impunément les exactions, les pillages, les destructions, les viols… Le commerce et les ressources minières étaient sous leur contrôle. Les zones conquises se sont élargies davantage avec la prise de Kouango,Alindao, Kembe, Mobaye, Bangassou, Bouca, Batangafo, Bossasngoa, Bossembele, Boali. Qu’en est-il exactement de l’application des accords de Libreville ? Nous en constatons le non-respect de part et d’autre : la mise en place du gouvernement d’union nationale avec la nomination des ministres délégués, la non-libération des détenus politiques, le non-cantonnement des éléments de SELEKA, la conquête de nouvelles villes. Les acteurs se sont bien moqués du peuple centrafricain pris en otage. Le peuple centrafricain l’a constaté avec amertume et consternation lorsque les ministres de la coalition SELEKA au sein du gouvernement d’union nationale ont organisé leur abduction. Quels engagements la communauté internationale a-t-elle pris en vue de garantir le respect des accords de Libreville ? La logique guerrière a prévalu sur le dialogue, d’où le coup d’Etat du 24 mars 2013. Admettons que la coalition SELEKA soit portée par le souci de libérer le peuple centrafricain des souffrances et de l’injustice. Ce but n’a-t-il pas été atteint le dimanche 24 mars lorsque les forces de SELEKA ont conquis le pouvoir par la force des armes ? Comment alors expliquer l’extension des rebelles vers M’Baïki, Boda, Berbérati, Nola, Carnot, Baoro, Bouar, etc. ? Aucune ville de Centrafrique n’a été épargnée par cette razzia. Le peuple est pris en otage et vit dans la peur. La libération a vite tourné en désenchantement. Les déclarations des nouvelles autorités sont aussitôt démenties par les actes et les décisions qu’elles posent : 1. Menaces, terreur et tortures psychologiques ; 2. Viols de jeunes filles et femmes, dont certaines se sont suicidées ; 3. Enrôlement d’enfants soldats ; 4. Humiliation publique de quelques militaires des FACA, gendarmes et policiers ; 5. Déplacement de personnes pour se réfugier en brousse ou en forêt ; 6. Rupture d’approvisionnement de beaucoup de villes en médicaments et produits médicaux de première nécessité ; surtout pour des personnes vivant avec le VIH/SIDA ; 7. Evacuation du personnel des Médecins Sans Frontière de Bantagafo et de Kaboà causedes exactions commises par les éléments de SELEKA ; 8. Pénurie et inflation ; 9. Rupture de réseaux de communication avec certaines villes en dehors de Bangui ; 10. Pillage et saccage des édifices publics, des hôpitaux, des écoles ; 11. Vols et confiscation de véhicules Du 13 au 16 avril 2013, sous prétexte de désarmement, des quartiers du 7ième et du 4ième arrondissement de la ville de Bangui ont été bouclés par les éléments de SELEKA. Au lieu du ramassage d’armes, la population banguissoise a assisté à un spectacle révoltant. Les habitants de ces arrondissements pris en otage étaient partis en débandade dans tous les sens. Non seulement les éléments de SELEKA les traquaient comme des bêtes de somme, mais ils se sont livrés à des braquages et des pillages de leurs propriétés. Subitement les armes se sont transformées en mobilier, réfrigérateurs, téléviseurs, lecteurs CD, ordinateurs et autres biens de valeur dont raffolent ces mercenaires qui se servent aux dépens de la population centrafricaine. Ce sont des voitures remplies de ces butins, disons plutôt de ces trophées de guerre, qui dévalèrent du quartier de Boy Rabe au vu et au su de tout le monde dans une indifférence déconcertante vers les quartiers de MISKINE, KM5, COMBATTANT et autres destinations. Cette scène fait désormais partie du décor. Pendant qu’on distrait le peuple en évoquant les méfaits de BOZIZE, les éléments de SELEKA refusent de se désarmer puisqu’ils ont besoin de ces engins de mort pour commettre leurs forfaits. Les braquages se font de jour et de nuit. Aucune condamnation n’est venue des nouvelles autorités qui justifient l’indéfendable en dépit du bon sens. Par ailleurs la Conférence des Evêques de Centrafrique proteste vigoureusement contre les exactions que les éléments de SELEKA ont commises contre les Eglises, en particulier l’Eglise catholique qui a été prise pour cible. Ces exactions révèlent une ferme volonté de nuire à la pratique de la foi chrétienne et d’empêcher l’œuvre d’évangélisation. Le constat est sans équivoque. Dans la plupart des villes occupées, les musulmans vaquent librement à leurs occupations et s’occupent allègrement de leurs commerces. Ils ne sont pas inquiétés dans leur intégrité physique pendant que nous déplorons : 1. Le vol systématique de nos moyens roulants : plus d’une centaine de véhicules et de motos volés ; 2. La profanation des édifices et des objets religieux. On peut citer l’exemple de la paroisse Saint Joseph de Mobaye, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo, l’oratoire des Sœurs de Markounda ; 3. Le pillage et le saccage des Radios catholiques à Bambari et à Bossangoa ; 4. La perturbation des célébrations liturgiques ; 5. Des coups de feu tirés dans la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui à la fin de la célébration du dimanche des Rameaux; 6. L’agression physique des prêtres, religieux et religieuses. Citons en exemple les cas des sœurs de Mbrés, des prêtres d’Alindao, de Bangui, Bossangoa et même de l’évêque de Bambari ; 7. L’entrave aux déplacements des agents pastoraux (3 évêques, des prêtres et des religieuses) bloqués à Bangui depuis la Semaine Sainte. Excellence, les temps sont graves et les souffrances du peuple centrafricain sont inadmissibles. Comment comprendre votre silence qui pourrait être interprété comme complicité ? Nous attendons que vous jouiez de votre autorité pour une résolution pacifique de cette crise et rappeler aux nouvelles autorités de Bangui et la Communauté Internationale leurs engagements en faveur du bien-être et du développement du peuple centrafricain : 1. Garantir la sécurisation du pays ; 2. Promouvoir le respect des droits de l’homme ; 3. Assurer le bon fonctionnement des organes de transition ; 4. Veiller au respect des accords de Libreville (la non-représentativité du Président et des membres du gouvernement de transition aux prochaines élections) ; 5. Obtenir le déploiement des forces onusiennes ; 6. Engager rapidement le désarmement et le cantonnement des combattants ; 7. Procéder sans délai au rapatriement des mercenaires tchadiens et soudanais et autres ; 8. Obtenir des autorités tchadienne et soudanaise le rapatriement sans délai de tous les biens volés et convoyés sur leur territoire national respectif. Dans le respect des valeurs démocratiques que vous incarnez, la Conférence des Evêques de Centrafrique compte sur votre diligence pour faire entendre le cri du peuple centrafricain opprimé et en souffrance.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de nos salutations distinguées.

Fait à Bangui, le 23 avril 2013 S. E. Mgr Dieudonné NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui S. E.

Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA, Evêque de Bossangoa

S. E. Mgr Cyr Nestor YAPAUPA, Evêque coadjuteur d’Alindao Ampliation:

1. Nonce Apostolique en Centrafrique et au Tchad 2. ACERAC 3. Conférence Episcopale de France 4. Conférence Episcopale du Tchad 5. Conférence Episcopale du Soudan 6. Délégué Permanent de Vatican auprès de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe 7. Représentante des Nations Unies à Bangui 8. Représentante de la Commission de l’Union Africaine 9. CEEAC

DECLARATION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DES DROITS DE L’HOMME (OCDH) SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE SON XIIIEME ANNIVERSAIRE

DECLARATION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DES DROITS DE L’HOMME (OCDH) SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE SON XIIIEME ANNIVERSAIRE

Le 29 juillet 2013, L’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) commémore son 18ème anniversaire. La joie des cadres et militants de notre organisation en ce moment historique est ternie par les graves atteintes aux droits humains actuellement déplorés dans le pays. Le conseil exécutif de l’OCDH réuni en séance extraordinaire a décidé de rendre publique à cette occasion la présente déclaration. En effet, depuis l’offensive des éléments de la coalition Séléka le 10 décembre 2012 et la prise du pouvoir du 24 mars 2013, la situation des droits de l’homme en République Centrafricaine n’a eu de cesse de dégrader. Tout au long de l’itinéraire suivi par les éléments de la coalition Séléka depuis Ndélé jusqu’à Bangui, en passant par Damara, Mbrés, Kaga-Bandoro, Ippy, Bambari, Alindao, Mobaye, Bangassou, Ouango, Sibut, Bossembélé, Bossangoa, Bouar , Berberati, Bozoum, Nola, Carnot, M’Baïki, Paoua, etc.la quasi-totalité des infrastructures administratives, sociales et de justice, les résidences des autorités administratives et judiciaires ont été pillées et détruites. Les maisons de commerce et des particuliers ont également vu leurs biens emportés. La capitale a pratiquement subi le même sort. Malgré ses souffrances, la population a fait les plus grandes concessions en prenant acte du fait accompli et en acceptant qu’une période de transition de 18 mois soit ouverte en vue d’un retour à la légalité constitutionnelle, avec le dirigeant de la coalition Séléka au poste de Chef de l’Etat de la Transition, avec un Premier ministre issu de l’ex opposition démocratique et un Conseil National de Transition. Tous les Centrafricains, de cette façon espéraient un retour rapide de la paix et le rétablissement de la légalité constitutionnelle en Centrafrique. Malheureusement, force est de constater que la sécurité tarde dramatiquement à revenir. Tous les jours ce sont des tueries, des enlèvements, des exécutions extra judiciaires, des viols, des vols et pillages de tous ordres qui continuent à être déplorés à Bangui comme sur toute l’entendue du territoire. L’OCDH exprime sa sympathie et ses condoléances les plus émues aux victimes et à leurs parents.

La justice en dehors de Bangui et Bimbo, la Police, la Gendarmerie et l’Armée nationale n’ont pas effectivement repris leurs activités. L’OCDH exprime, à cet égard, les plus vives inquiétudes devant les propos tenus par le Chef de l’Etat de la Transition lors de la conférence de presse du 27 juillet 2013 au Ledger Plazza affirmant que les FACA n’existeraient plus. L’Armée a pour mission principale la protection de la population, des biens ainsi que la défense du territoire. On ne saurait comprendre que des hommes en armes puissent terroriser la population en toute impunité à Bangui comme sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont été créées par une loi comprennent des fils et des filles du Pays recrutés et formés conformément aux textes. Il n’est pas admissible qu’elles soient supprimées par un texte règlementaire non diffusé et leurs éléments remplacés par ceux de la rébellion dont la plupart non formés, ne manifestant aucunement l’esprit de service public, de respect pour la personne humaine, ni le sens du bien commun. L’Armée Centrafricaine est UNE et INDIVISIBLE.3 Normalement, on ne devrait plus continuer de parler de la Séléka, mais uniquement de l’ARMEE CENTRAFRICAINE. L’OCDH demande que le Conseil National de Transition se saisisse de cette question essentielle pour la suite de la Transition. Devant l’existence d’une Armée digne de ce nom, l’OCDH souhaite la mise en œuvre rapide de la résolution du Conseil de paix et de Sécurité de l’Union Africaine relative à la mise en place de la Mission Internationale de Soutien à la République Centrafricaine (MISCA), forte de 3500 hommes au moins. Le déploiement de cette force est le bienvenu pour sécuriser tout le territoire national, commune par commune, village par village. L’OCDH rappelle que le peuple centrafricain réclame que le contingent du Tchad, pays voisin, membre de la CEEAC, impliqué dans la crise, ne fasse pas partie des forces qui seront déployées en RCA dans le cadre de la MISCA. A l’heure actuelle, le pouvoir de l’Etat apparait territorialement morcelé et contrôlé par des « seigneurs » de guerre qui se sont réparti les zones du pays et celles de la capitale et ont fait main basse sur les points de rentrée des recettes de l’Etat.

Les autorités politiques reconnues formellement n’ont apparemment aucune autorité sur ces « seigneurs de guerre » dont les éléments continuent de violer, voler, piller, rançonner, enlever et tuer les paisibles centrafricains, à Bangui et sur l’ensemble du territoire, dans la plus grande impunité. Une grande partie de véhicules, du bétail, de grandes quantités de biens appartenant aux citoyens centrafricains et aux expatriés vivant sur notre sol ont pris le chemin de nos frontières. Il en est de même du matériel militaire et des armes de tous calibres de nos forces de défense et de sécurité. Les Eglises Chrétiennes, Catholiques et Protestantes ont subi des actes de pillages et de destructions indicibles. Des Prêtres et des Pasteurs ont été violentés, même tués, des religieuses violées. Les nouvelles autorités se sont défendu d’amener l’islamisme. Soit. Mais depuis quelques temps, il a été signalé que des éléments de la coalition Séléka notamment à Kaga-Bandoro, Bozoum, Yaloké, Bouar, Gallo s’attachaient à abattre tous les porcs les localités où ils sont installé et à interdire formellement la consommation et la commercialisation de la viande boucanée. Cela semble dénoter d’une volonté insidieuse d’islamisation forcée du pays.

Beaucoup de centrafricains sont arrivés à la conviction que la cohabitation aujourd’hui risque d’être impossible alors que depuis toujours les centrafricains de toutes les composantes ont vécu en parfaite harmonie. L’OCDH rappelle qu’un très grand nombre d’élément de la Séléka sont des étrangers, ne parlant ni Sango, ni Français. Ce sont ceux-là qui sont signalés comme commettant les pires crimes sur les centrafricains. L’OCDH souligne que la nationalité centrafricaine s’obtient non par le droit du sol ou suite à une longue présence sur le territoire centrafricain mais par le droit du sang (jus sanguinis). Il faut être de père et de mère centrafricains ou de l’un des deux parents centrafricain pour avoir la nationalité centrafricaine. Sauf à être régulièrement naturalisé par décret, après avoir satisfait aux conditions légales. La population est aujourd’hui exaspérée de tout ce qu’elle est en train de subir de la part des éléments en armes se réclamant de la Séléka. C’est pourquoi l’OCDH demande l’application de la loi et des résolutions de la CEMAC pour permettre le retour effectif de la paix et de la sécurité, à savoir : Le cantonnement des éléments de la Séléka ; Le rapatriement des éléments étranger L’ODCH se félicite de l’adoption et de la promulgation de la Carte Constitutionnelle de Transition. Toutefois, il demande l’application effective de ses dispositions ainsi que de celles des lois et règlements relatifs aux nominations aux grades, aux postes de responsabilité dans l’armée et l’administration. La Charte Constitutionnelle de Transition prévoit l’incompatibilité de la fonction du Chef de l’Etat de la Transition avec celle de membre de gouvernement. Or, le Chef de l’Etat continue toujours d’exercer cette fonction cumulativement avec celles de ministre de la défense au sein du gouvernement de transition, en violation flagrante des dispositions de la Charte. L’ODCH estime également que c’est un grave recul pour l’Etat de droit en RCA, que des éléments de la Séléka soient nommés aux postes d’officiers généraux de l’armée ou aux grades d’officiers supérieurs en violation manifeste des textes relatifs aux statuts des officiers d’active ou à l’organisation de l’armée.

L’OCDH rappelle que le pays est menacé d’une grave crise humanitaire. Il ne comprend pas que des éléments de la Séléka, comme il a été déjà souligné, dans plusieurs localités, s’évertuent à abattre les porcs d’autrui et à interdire la vente et la consommation de la viande boucanée, privant les compatriotes d’apports en protéines indispensables. Il se félicité du concours que la communauté internationale vient d’apporter au pays afin de faire face à cette menace. Il se réjouit également de la mise en place d’une commission mixte d’enquête et espère que le rapport qui sera établi à l’issue de ses travaux sera effectivement suivi de procédures judiciaires à l’encontre des auteurs des crimes et délits dénoncés. De même, l’OCDH suit avec attention la procédure en cours devant le doyen des juges d’instruction pour les faits remontant à 2004 ayant fait l’objet de dénonciations du ministre de la Justice. L’OCDH invite toutes les personnes victimes à se manifester notamment à saisir la justice en vue de faire valoir leurs droits. De son côté, l’OCDH s’engage à documenter tous les faits délictueux dont il viendrait à être informé et à s’associer à toutes les organisations de la société civile afin que la voix du peuple centrafricain soit largement entendue en dehors de notre pays et que soit fait échec à l’impunité. L’OCDH s’engage à organiser, avec le concours de toutes les organisations de la société civile, un forum sur la paix et la consolidation de la paix en Centrafrique afin de réfléchir ensemble aux conditions d’un retour de paix durable dans notre pays. L’OCDH remercie la communauté internationale pour les énormes efforts déjà consentis en faveur du peuple centrafricain et lui demande de continuer à aider ce peuple afin que la sécurité soit rétablie sur l’ensemble du territoire, pour permettre le rétablissement de la légalité constitutionnelle par la tenue d’élections libres, justes, crédibles dans un climat apaisé et dans les meilleurs délais.

Fait à Bangui, le 29 juillet 2013

Le Président du Conseil Exécutif

Me Mathias Barthélemy Morouba

Réseau des journalistes pour les Droits de l’homme

DECLARATION DE L’OBSERVATOIRE CENTRAFRICAIN DES DROITS DE L’HOMME (OCDH) SUR LA SITUATION DES DROITS DE L’HOMME EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE A L’OCCASION DE LA CELEBRATION DE SON XIIIEME ANNIVERSAIRE

Le Parlement se Penche sur Les Droits des Femmes au Sahel

Les Gouvernements de Qui recoivent de l’Aide de l’UE devraient davaNtage proteger les Femmes. La question des agressions Sexuelles Dans La région du Sahel en Afrique préoccupe particuliérement les Parlementaires.

Le rapport – présenté le mercredi (10 Juillet) chez les femmes ses droits comité du Parlement – intervient alors que l’ONU et des observateurs des droits de l’homme avertissent que davantage doit être fait pour protéger les femmes contre l’esclavage et les violences menées par des militants et des commerçants de drogue qui opèrent dans le région.

L’Union européenne s’est engagée à accélérer le développement et l’aide humanitaire afin de stabiliser le Mali et ses voisins du Sahel, qui sont vulnérables à l’insécurité alimentaire et les conflits interethniques.

La Commission européenne et les Etats membres de l’UE se sont engagés à € 1,35 milliards pour le Mali jusqu’en 2014, un tiers des engagements internationaux pris pour reconstruire le pays. Un montant supplémentaire de 200 millions € est disponible sous de l’UE  de la stratégie pour la sécurité et le développement du Sahel .

Mais les députés sur le comité des femmes ont déclaré que l’UE doit veiller à ce que les gouvernements bénéficiaires terme aux abus de femmes et d’enfants qui sont touchés de manière disproportionnée par la violence, la sécheresse et la malnutrition.

« Il ya un problème chronique avec les droits humains dans la région », a déclaré Mariya Gabriel (Parti populaire européen), un eurodéputé bulgare sur le comité, qui a ajouté que l’aide de l’UE « doit être un levier pour promouvoir les droits des femmes et les droits humains. « 

«Un pays ne peut pas faire de progrès économique et politique si la moitié de la population est laissé au bord du chemin », a déclaré Gabriel.

L’UE promet des millions pour la région

L’Union européenne a organisé une conférence des bailleurs de fonds en mai pour aider le Mali et ses voisins. L’Europe et ses partenaires internationaux ont été sous pression pour s’assurer que le gouvernement malien a vécu jusqu’à sa engagés à tenir des élections dans les 28 Juillet et les rapports d’adresse d’  exécutions extrajudiciaires, de torture et de représailles menées par les forces gouvernementales .

La Commission européenne a déployé des observateurs des droits humains dans la région et travaille avec les troupes de l’Union africaine siégeant à force de stabilisation des Nations Unies au Mali pour fournir une formation sur les droits humains. Fonctionnaires de la Commission ont également déclaré que l’UE travaille à travers le Sahel pour combattre l’esclavage et l’exploitation sexuelle des femmes et des enfants.

Le Mali est à l’épicentre de la plus vaste Sahel, une région formidable où les transitions désert du Sahara en savane. Avec le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, le Niger et la Mauritanie ont tous fait face à la sécheresse, les pénuries alimentaires et l’insécurité dans les deux dernières années.

Quelques 10,3 millions de personnes dans la région n’ont pas suffisamment de nourriture et de 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans sont vulnérables à la malnutrition sévère ou modérée, récente de l’UE et les chiffres de l’ONU montrent.L’ONU estime que 226.000 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition.

Le Mali a été déchirée depuis des décennies par les divisions entre ses communautés musulmanes et arabes du nord et de l’Afrique du Sud. Les attaques menées par les insurgés du Nord, soutenue par des groupes islamistes régionaux, ont bondi au début de 2012, ce qui conduit les militaires à saisir temporairement le contrôle du gouvernement. Une soutenu par l’UE, la force dirigée par les Français est intervenu il ya six mois pour soutenir le gouvernement intérimaire.

Un rapport des Nations Unies sur les enfants dans les conflits, ainsi que des groupes de pression comme Amnesty International et Human Rights Watch, ont accusé les insurgés maliens et les militants islamiques de pillage et de viol, alors que les forces gouvernementales ont été liés à des représailles et des actes de torture.

Amnesty International a accusé les forces gouvernementales dans le nord de procéder à des exécutions et les rebelles islamiques du recrutement d’enfants soldats.

http://www.euractiv.com/fr/development-policy/le-parlement-se-penche-sur-les-d-news-529237#.UfAAW_DW-pI.facebook

Le viol comme arme de guerre le combat d’une survivante euronews

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DISCOURS DE YAMINA BENGUIGUI AU FORUM MONDIALE DE FEMMES D’ESPACE FRANCOPHONE

http://www.dailymotion.com/video/xyd8jk

FED FEMMES EN DANGER UNE NOUVELLE ONG EST NEE

 

 

www.facebook.com/FedOrganisationNonGouvernementale    

 

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F.E.D (Femmes En Danger) est une ONG (association loi 1901) qui s’assigne comme objectif, de lutter contre l’impunité des auteurs de violences faites en temps de paix comme en temps de guerre, aux femmes d’Afrique en général, et d’Afrique Centrale…

 

POUR SIGNALER DES VIOLS ET VIOLENCES FAITES AUX FEMMES EN AFRIQUE ET AU CONGO RDC ET CENTRAFRIQUE QUI VIVENT ACTUELLEMENT CES EXACTIONS UN MAIL femmesendanger.fed@gmx.fr EN AJOUTANT VOTRE NOM PRENOM PAYS VILLE ADRESSE  ET MAIL OU AUTRES MOYENS DE VOUS JOINDRE;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 novembre, 2012

Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place »

Ellen Johnson-Sirleaf : « Nous ne pouvons attendre d’Obama qu’il agisse à notre place »

09/11/2012 à 17h:44 Par Pierre Boisselet
Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia.Ellen Johnson-Sirleaf, présidente du Liberia. © AFP

La présidente du Liberia, a effectué sa première visite officielle en France, sous le mandat de François Hollande, le mercredi 7 novembre. À cette occasion, Ellen Johnson-Sirleaf a accordé un entretien à « Jeune Afrique » au cours duquel elle a commenté la victoire de Barack Obama à la présidentielle américaine.

« Sa réélection me comble. Barack Obama a déjà incarné une transformation radicale de la politique américaine lorsqu’il a été élu pour la première fois. Le fait que le peuple américain lui ait renouvelé sa confiance signifie que la discrimination qui a longtemps sévi aux États-Unis est bel et bien morte. Nous en sommes d’autant plus heureux qu’une relation très forte et très ancienne lie le Liberia aux États-Unis, même si elle est, je l’avoue, tout à fait bipartisane : les républicains ont tout autant soutenu notre pays que les démocrates.

Nous attendons du président Obama qu’il s’attelle désormais aux problèmes qu’il n’a pu régler au cours de son premier mandat en raison de la situation très difficile dont il avait hérité, et qu’il mène à bien les changements qu’il a commencé à introduire dans son pays.

Une relation très forte et très ancienne lie le Liberia aux États-Unis.

Beaucoup prétendent qu’il n’a pas eu de « politique africaine ». N’oublions pas cependant que, lorsqu’il s’est rendu à Accra, en juillet 2009, il en a donné les grandes lignes, affirmant qu’il voulait encourager les pays qui s’engagent sur la voie de la démocratie et de la bonne gouvernance. Il a désormais toute latitude pour mettre en œuvre cette politique et distinguer les États qui ont progressé en respectant ces principes.

N’oublions pas non plus qu’il a maintenu et soutenu plusieurs programmes en faveur de l’Afrique lancés par George W. Bush (le fonds de développement Millenium Challenge Account, l’Agoa…). Il en a aussi créé de nouveaux, comme Feed the Future : de nombreux pays du continent en bénéficient, et se rapprochent de l’autosuffisance alimentaire.

Cela dit, Barack Obama devait s’occuper des problèmes des États-Unis en priorité. C’était son devoir, et je crois qu’il a fait de son mieux. L’Afrique est de la responsabilité des Africains. Nos partenaires peuvent bien sûr nous aider, mais nous ne pouvons pas attendre du président Obama – ou de tout autre président – qu’il agisse à notre place. »

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Propos recueillis par Pierre Boisselet (@PierreBoisselet)

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8 novembre, 2012

DOSSIER : Élections USA 2012 La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle

DOSSIER : Élections USA 2012

La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle

Mis en ligne le 07 novembre 2012 à 08h34, mis à jour le 07 novembre 2012 à 19h50

Lors de son discours de victoire mardi soir, Barack Obama a rendu un hommage appuyé à sa femme depuis 20 ans Michelle Obama. La First Lady a joué un rôle majeur dans sa réélection. « Michelle, je ne t’ai jamais autant aimée »DOSSIER : Élections USA 2012 La vibrante déclaration d'amour de Barack à Michelle dans ACTU GENERALE barack-obama-michelle-obama-10801123ccuxi2-300x130barack-obama-twitter-10801088jvyvc2-300x130 dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID 

A lire >Barack et Michelle Obama s’enlaçant : la photo la plus « likée » de tous les temps

« Je ne serais pas ici sans cette femme qui m’a permis de l’épouser il y a 20 ans. Je voudrais le dire publiquement : ‘Michelle’, je ne t’ai jamais autant aimée. Je n’ai jamais été aussi fière de toi de voir le reste des Etats-Unis tomber amoureux de toi comme je l’ai été et comme je le suis ». La vibrante déclaration d’amour devant des millions de personnes est de Barack Obama. Et « Michelle », c’est évidemment la First Lady qui restera donc à La Maison Blanche quatre ans de plus. Cette déclaration publique elle la méritait presque tant elle a joué un rôle majeur dans la réélection ce mardi de son président de mari pour un second mandat.

Lors de ces cinq derniers mois, Michelle Obama n’a pas fait moins de 95 déplacements. Elle y évoquait son mari qui a besoin de « quatre ans de plus », des valeurs ou des difficultés de la vie quotidienne.  Le circuit électoral la réclame car elle est populaire. Très populaire. Sa cote de popularité dépasse d’ailleurs de 13 points celle de Barack Obama, avec 69% d’opinions favorables, selon un sondage Washington Post-ABC réalisé du 4 au 7 octobre. Elle est « la femme la plus populaire du pays, une icône de la mode et une enthousiaste de la nutrition. La plus vive critique lancée contre elle est d’être parfois qualifiée de nounou nationale », estimait Howard Kurtz, de Newsweek, après le discours de Michelle Obama devant la convention démocrate.

Efficace et chaleureuse

FLOTUS (First Lady Of The United States) ne passe pas inaperçue. Par sa taille d’abord, très grande: 1,80 m, presque autant que son mari (1,85 m). Et par sa personnalité et son charisme certains: chaleureuse, souriante, aimant plaisanter et vous prendre dans ses bras pour un « hug » si américain. Elle a su aussi « être efficace en se servant de sa place, de la portée de ses paroles, pour tenter de faire la différence dans les secteurs qu’elle a investis », explique à l’AFP Anita McBride, ex-secrétaire générale de Laura Bush, épouse de George W. Bush, qui enseigne à l’American University de Washington.

Depuis début 2010, la Première dame est la championne de la lutte contre l’obésité infantile avec son mouvement Let’s Move (Bougeons), multipliant les apparitions à la télévision, dans lesquelles elle n’hésite pas à faire du « hula hoop » ou des pompes. Pour promouvoir une nourriture saine dans le pays du hamburger, elle a créé un jardin bio à la Maison Blanche où elle invite les écoliers, servant ses légumes « du jardin » aux chefs d’Etat qui passent.

La comparaison avec Jackie Kennedy

Avec Jill Biden, l’épouse du vice-président Joe Biden, elle dirige une association qui vient en aide aux familles des anciens combattants. Et comme elle le dit elle-même, elle est surtout la « Maman-en-chef » -par référence au commandant-en-chef des armées qu’est le président américain- de ses deux filles, Malia, 14 ans, et Sasha, 11 ans.

Michelle née Robinson le 17 janvier 1964, arrière-arrière-petite fille d’esclave et fille de petits employés de Chicago, a aussi été une brillante avocate passée par Princeton et Harvard avant d’épouser, il y a 20 ans, Barack Obama. Accusée en début de mandat de se mêler des affaires de la présidence, ce dont elle s’est défendue, Michelle Obama est aussi comparée à Jackie Kennedy, pour le chic de ses toilettes. (Voir aussi : Michelle Obama et Ann Romney, leur style comparé)

Dans son discours reconnaissant la victoire de Barack Obama, le Républicain Mitt Romney a lui aussi remercié son épouse Ann,  »l’amour de ma vie ». « Elle aurait fait une Première dame merveilleuse », a dit le candidat malheureux.  (Voir le discours de Mitt Romney)

http://lci.tf1.fr/elections-usa/la-vibrante-declaration-d-amour-de-barack-a-michelle-7636862.html

7 novembre, 2012

DOSSIER : Élections USA 2012 Barack Obama : mais qui est donc « Mister Cool » ? TF1/LCI

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DOSSIER : Élections USA 2012

Barack Obama : mais qui est donc « Mister Cool » ?

PORTRAIT – Personnage assez secret malgré sa décontraction apparente. Rigoureux, méthodique et sûr de lui. Compétiteur, basketteur et golfeur accompli. Père et mari déclarant sa flamme devant des millions de personnes. Voici les faces moins connues du président américain.

On le surnommé « Mister Cool ». Car il ne perd jamais son sang froid. Du moins en public… Le 44e président des Etats-Unis et premier Noir à la tête de la première puissance mondiale a conforté mardi encore davantage sa place dans l’Histoire en étant réélu pour un second mandat. S’il est probablement l’homme le plus photographié au monde -du moins celui dont la photo est désormais la plus populaire sur les réseaux sociaux (lire notre article >Barack et Michelle Obama s’enlaçant : la photo la plus « likée » de tous les temps), Barack Obama est un personnage assez secret derrière un large sourire et des manières détendues faisant oublier qu’il est un homme politique.

Ceux qui en parlent le mieux sont donc ceux qui l’ont côtoyé à la Maison Blanche. A l’image de Greg Craig, ancien conseiller de Barack Obama, que TF1 est allé interroger. « Obama est méticuleux, discipliné, stratégique et surtout extrêmement exigeant avec ses conseillers. Il déteste le travail bâclé. Quand il n’a pas ce qu’il veut, il ne hurle pas ni ne fait la leçon, il dit juste ‘je suis un peu déçu’, mais au fond de lui il est furieux », raconte-t-il, décrivant une véritable machine intellectuelle, un homme rigoureux, méthodique  et sûr de lui.

Du sport et des séries TV

D’ailleurs, relate Greg Craig, même « sur un terrain de basket », le président américain « qui aime la compétition et déteste perdre », « on a l’impression qu’il joue une finale de NBA ! En politique, c’est pareil. Il ne lâche rien et continue jusqu’à ce qu’il gagne ». Autre sport auquel il s’adonne, le golf. On le voit aussi boire de la bière et promener son chien, et il met un point d’honneur, dit-il, à interrompre sa journée de travail pour aller dîner avec sa famille, sa femme Michelle et ses filles Malia, 14 ans, et Sasha, 11 ans, qui sont « comme une ancre pour lui », selon Greg Craig.

Au point qu’il a déclaré sa flamme à la First Lady mardi lors de son discours de victoire. « Je ne serais pas ici sans cette femme qui m’a permis de l’épouser il y a 20 ans. Je voudrais le dire publiquement : ‘Michelle, je ne t’ai jamais autant aimée. Je n’ai jamais été aussi fière de toi de voir le reste des Etats-Unis tomber amoureux de toi comme je l’ai été et comme je le suis’ », a-t-il lancé devant des millions de personnes (Lire notre article >La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle).

Côté détente hors sport, le président dit apprécier « Homeland », « Boardwalk Empire », « Modern Family », comme il l’a raconté le mois dernier à TV Guide, aimer Lawrence d’ArabieCasablancaet Le Parrain…  mais seulement le 1 et le 2. Enfin en matière de musique, du classique Jean-Sébastien Bach au jazzy Miles Davis en passant par Bob Dylan, Stevie Wonder et même Jay-, Barack Obama a des goûts des plus hétéroclites… comme son caractère donc.

http://lci.tf1.fr/elections-usa/barack-obama-mais-qui-est-donc-mister-cool-7642786.html

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