TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

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24 juillet, 2017

POUR APPORTER UNE AIDE AUX FEMMES CENTRAFRICAINES VICTIMES DE VIOLENCE OU EX DEPLACEES PARTICIPER AUX COLLECTES DE FONDS CLIQUEZ SUR LE LIEN ET SUIVEZ LES INSTRUCTIONS

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE DU SUD APARTHEID,AFRIQUE ET DIASPORA,AMERIQUE DU SUD CARAÏBES,AUTRES REPORTAGES,BLACK LIBERTY,BLACK USA LA LIBERTE,BLACK W Beauty,CENTRAFRIQUE,CES LEADERS /DIRIGEANTS/MILITANTS QUI AIMAIENT TANT L'A,CHANSON D'EGLISE/,CIVILISATIONS AFRICAINES,COLONISATION ET DECOLONISATION,COMITE FRANCAIS DE SOUTIEN A B.OBAMA,COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME,CULTURE NOIRE /POESIES/CONTES/TRADITIONS COUTUMES,DIFFERENTES OFFRES INCLUS OFFRE D'EMPLOIS,DISCRIMINATION A L'EGARD DES NOIRS,DROIT ET MILITANTISME,DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME,DROITS SOCIAL/DROITS DIVERS,ESCLAVAGE,ESCROQUERIE par mail,FAMILIAL ET PRIVE MON HISTOIRE:ROMAN,FAUSSES PROPOSITIONS,FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE,FRANCE Mondaine,FREIN AU DEVELOPPEMENT : LA FACE CORROMPUE DE L'AFRIQUE,GEOPOLITIQUE,histoires souvenirs,HOMME NOIRE DANS L'HISTOIRE,J'ESSAIE DE POETISER OU JE PROSE,LA GRANDE FRATERNITE : L'IDEALE,LES CONCEPTS DECRIVANT LA FACE INHUMAINE DE L'HOMME,livres auteurs africains et autres,MAGAZINES NOIRES/ BLACKS,MES MUSIQUES ELUES,METISSAGE /melange/multiculturel,NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE,NOIRS/BLACK INVENTEURS,NOUVEAU TALENT DE LA CHANSON AFRICAINE ET AUTRES A DEC,PANAFRICANISME,PARCOURS/REUSSITE/MUSIQUE/CINEMA/SPORT/PROFESSION,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE,PRESENTATION,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN,SANTE,SOCIETE ET DIVERS,SPORT,TECHNOLOGIES,THEORIE DANS DIFFERENTES DISCIPLINES,TOUCHE PAS A MON ADN (CHARLIE HEBDO / SOS RACISME),USA ELECTIONS ET POLITIQUE ET AUTRES SUJETS,VIOLENCE ET SOUVENIRS QUELLE PERSPECTIVE?,VIOLS ET VIOLENCES FAITES AUX FEMMES EN PERIODE DE CONFLITS ARMEES ET EN TEMPS DE PAIX — tebawalito @ 18:22

gofundme.com/4973889983838963

Nous sommes une association  a but non lucratif crée et déclarée en le 6 juillet 2013 qui s’occupe des femmes victimes de violence en temps de guerre et en temps de paix.  La République Centrafricaine à connu un conflits en 2013 avec pour conséquences des déplacés internes, parmi lesquels des femmes et des enfants. Notre association œuvre auprès des ces femmes et enfants pour les aider à se reconstruire puis à devenir autonomes par les activités génératrices de revenus. Nous louons des terrains que nous mettons à leur disposition pour faire du maraichage. Nous les formons au tricotage, à la couture. Pour ce dernier, nous louons des machines à coudre que nous leur mettons à disposition. Notre objectif est d’arrêter de louer les terrains, les machines à coudre pour l’agriculture et les confections de vêtements. C’est pour cette raison que nous vous sollicitons pour nous aider par vos apports à rassembler 9000€ qui nous permettra d’acheter notre propre terrain et des machines à coudre qui appartiendrons à l’association . Ce qui lui permettra de les mettre à disposition des femmes afin de leur permettre de se former à l’agriculture marechaire et d’apprendre la couture de manière durable et sans pression. Avec ce terrain et ces machines a coudre, nous pourrons améliorer la vie de ces femmes et indirectement celles de leurs enfants par les activités génératrices de revenu à travers l’agriculture et la couture. En un mot « aider nous à les aider » merci
https://www.facebook.com/fedong.femmesendanger/media_set?set=a.1949769575267047.1073741884.100007020693478&type=3&pnref=story

5 août, 2013

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Archidiocèse de Bangui BP 798 BANGUI République Centrafricaine Tél. +236 75042029

Son Excellence Serge MUCETTI Ambassadeur et Haut Représentant de la France auprès de la Centrafrique Ambassade de France

BANGUI LETTRE DE PROTESTATION FACE AUX HORREURS ET AUX SOUFFRANCES IMPOSEES AU PEUPLE CENTRAFRICAIN

Excellence, Nous, Evêques, Pasteurs et la voix des sans-voix, après avoir pris le temps d’écouter le peuple en souffrance, trouvons judicieux de vous adresser cette lettre. La date du 10 décembre 2012 marque le commencement d’un long calvaire dans lequel le peuple centrafricain a été plongé. En effet la coalition des rebelles de Seleka s’est levée ce matin-là avec des crépitements des engins de mort pour envahir en peu de temps Ndélé, Bamingui, Mbrés, Kaga-Bandoro, Sam Oundja, Bria, Ippy, Bambari, Grimari, Sibut, Damara, Kabo, Batangafo. Ils ont justifié ce mouvement par le non-respect par BOZIZE des accords de Libreville de 2008 en exigeant son départ. Leurs prouesses militaires étaient amplifiées et commentées minute après minute sur les ondes internationales, notamment Radio France Internationale (RFI). Leur avancée a été rendue facile par la déliquescence de l’armée nationale. La Conférence des Evêques de Centrafrique (CECA) constate toutefois que le terrain a été laissé libre aux hommes forts du moment qui ont imposé leurs lois à la population des villes conquises. C’est dans cette ambiance d’intenses angoisses que s’était organisé le dialogue de Libreville qui a officiellement abouti à l’arrêt des hostilités et à la conclusion d’un accord de paix censé ramener la quiétude à une population traumatisée. Ce dernier a posé les bases d’un gouvernement d’union nationale dirigé parMe Nicolas TIANGAYE. Le pire aurait pu ainsi être évité. Les signataires des accords ont eu gain de cause. Cependant les rebelles et les mercenaires restés sur le terrain continuaient impunément les exactions, les pillages, les destructions, les viols… Le commerce et les ressources minières étaient sous leur contrôle. Les zones conquises se sont élargies davantage avec la prise de Kouango,Alindao, Kembe, Mobaye, Bangassou, Bouca, Batangafo, Bossasngoa, Bossembele, Boali. Qu’en est-il exactement de l’application des accords de Libreville ? Nous en constatons le non-respect de part et d’autre : la mise en place du gouvernement d’union nationale avec la nomination des ministres délégués, la non-libération des détenus politiques, le non-cantonnement des éléments de SELEKA, la conquête de nouvelles villes. Les acteurs se sont bien moqués du peuple centrafricain pris en otage. Le peuple centrafricain l’a constaté avec amertume et consternation lorsque les ministres de la coalition SELEKA au sein du gouvernement d’union nationale ont organisé leur abduction. Quels engagements la communauté internationale a-t-elle pris en vue de garantir le respect des accords de Libreville ? La logique guerrière a prévalu sur le dialogue, d’où le coup d’Etat du 24 mars 2013. Admettons que la coalition SELEKA soit portée par le souci de libérer le peuple centrafricain des souffrances et de l’injustice. Ce but n’a-t-il pas été atteint le dimanche 24 mars lorsque les forces de SELEKA ont conquis le pouvoir par la force des armes ? Comment alors expliquer l’extension des rebelles vers M’Baïki, Boda, Berbérati, Nola, Carnot, Baoro, Bouar, etc. ? Aucune ville de Centrafrique n’a été épargnée par cette razzia. Le peuple est pris en otage et vit dans la peur. La libération a vite tourné en désenchantement. Les déclarations des nouvelles autorités sont aussitôt démenties par les actes et les décisions qu’elles posent : 1. Menaces, terreur et tortures psychologiques ; 2. Viols de jeunes filles et femmes, dont certaines se sont suicidées ; 3. Enrôlement d’enfants soldats ; 4. Humiliation publique de quelques militaires des FACA, gendarmes et policiers ; 5. Déplacement de personnes pour se réfugier en brousse ou en forêt ; 6. Rupture d’approvisionnement de beaucoup de villes en médicaments et produits médicaux de première nécessité ; surtout pour des personnes vivant avec le VIH/SIDA ; 7. Evacuation du personnel des Médecins Sans Frontière de Bantagafo et de Kaboà causedes exactions commises par les éléments de SELEKA ; 8. Pénurie et inflation ; 9. Rupture de réseaux de communication avec certaines villes en dehors de Bangui ; 10. Pillage et saccage des édifices publics, des hôpitaux, des écoles ; 11. Vols et confiscation de véhicules Du 13 au 16 avril 2013, sous prétexte de désarmement, des quartiers du 7ième et du 4ième arrondissement de la ville de Bangui ont été bouclés par les éléments de SELEKA. Au lieu du ramassage d’armes, la population banguissoise a assisté à un spectacle révoltant. Les habitants de ces arrondissements pris en otage étaient partis en débandade dans tous les sens. Non seulement les éléments de SELEKA les traquaient comme des bêtes de somme, mais ils se sont livrés à des braquages et des pillages de leurs propriétés. Subitement les armes se sont transformées en mobilier, réfrigérateurs, téléviseurs, lecteurs CD, ordinateurs et autres biens de valeur dont raffolent ces mercenaires qui se servent aux dépens de la population centrafricaine. Ce sont des voitures remplies de ces butins, disons plutôt de ces trophées de guerre, qui dévalèrent du quartier de Boy Rabe au vu et au su de tout le monde dans une indifférence déconcertante vers les quartiers de MISKINE, KM5, COMBATTANT et autres destinations. Cette scène fait désormais partie du décor. Pendant qu’on distrait le peuple en évoquant les méfaits de BOZIZE, les éléments de SELEKA refusent de se désarmer puisqu’ils ont besoin de ces engins de mort pour commettre leurs forfaits. Les braquages se font de jour et de nuit. Aucune condamnation n’est venue des nouvelles autorités qui justifient l’indéfendable en dépit du bon sens. Par ailleurs la Conférence des Evêques de Centrafrique proteste vigoureusement contre les exactions que les éléments de SELEKA ont commises contre les Eglises, en particulier l’Eglise catholique qui a été prise pour cible. Ces exactions révèlent une ferme volonté de nuire à la pratique de la foi chrétienne et d’empêcher l’œuvre d’évangélisation. Le constat est sans équivoque. Dans la plupart des villes occupées, les musulmans vaquent librement à leurs occupations et s’occupent allègrement de leurs commerces. Ils ne sont pas inquiétés dans leur intégrité physique pendant que nous déplorons : 1. Le vol systématique de nos moyens roulants : plus d’une centaine de véhicules et de motos volés ; 2. La profanation des édifices et des objets religieux. On peut citer l’exemple de la paroisse Saint Joseph de Mobaye, Notre Dame de l’Immaculée Conception de Batangafo, l’oratoire des Sœurs de Markounda ; 3. Le pillage et le saccage des Radios catholiques à Bambari et à Bossangoa ; 4. La perturbation des célébrations liturgiques ; 5. Des coups de feu tirés dans la Cathédrale Notre Dame de l’Immaculée Conception de Bangui à la fin de la célébration du dimanche des Rameaux; 6. L’agression physique des prêtres, religieux et religieuses. Citons en exemple les cas des sœurs de Mbrés, des prêtres d’Alindao, de Bangui, Bossangoa et même de l’évêque de Bambari ; 7. L’entrave aux déplacements des agents pastoraux (3 évêques, des prêtres et des religieuses) bloqués à Bangui depuis la Semaine Sainte. Excellence, les temps sont graves et les souffrances du peuple centrafricain sont inadmissibles. Comment comprendre votre silence qui pourrait être interprété comme complicité ? Nous attendons que vous jouiez de votre autorité pour une résolution pacifique de cette crise et rappeler aux nouvelles autorités de Bangui et la Communauté Internationale leurs engagements en faveur du bien-être et du développement du peuple centrafricain : 1. Garantir la sécurisation du pays ; 2. Promouvoir le respect des droits de l’homme ; 3. Assurer le bon fonctionnement des organes de transition ; 4. Veiller au respect des accords de Libreville (la non-représentativité du Président et des membres du gouvernement de transition aux prochaines élections) ; 5. Obtenir le déploiement des forces onusiennes ; 6. Engager rapidement le désarmement et le cantonnement des combattants ; 7. Procéder sans délai au rapatriement des mercenaires tchadiens et soudanais et autres ; 8. Obtenir des autorités tchadienne et soudanaise le rapatriement sans délai de tous les biens volés et convoyés sur leur territoire national respectif. Dans le respect des valeurs démocratiques que vous incarnez, la Conférence des Evêques de Centrafrique compte sur votre diligence pour faire entendre le cri du peuple centrafricain opprimé et en souffrance.

Veuillez agréer, Excellence, l’expression de nos salutations distinguées.

Fait à Bangui, le 23 avril 2013 S. E. Mgr Dieudonné NZAPALAINGA, Archevêque de Bangui S. E.

Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA, Evêque de Bossangoa

S. E. Mgr Cyr Nestor YAPAUPA, Evêque coadjuteur d’Alindao Ampliation:

1. Nonce Apostolique en Centrafrique et au Tchad 2. ACERAC 3. Conférence Episcopale de France 4. Conférence Episcopale du Tchad 5. Conférence Episcopale du Soudan 6. Délégué Permanent de Vatican auprès de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe 7. Représentante des Nations Unies à Bangui 8. Représentante de la Commission de l’Union Africaine 9. CEEAC

UNIS DANS LA DIVERSITE (CENTRAFRIQUE)

UNIS DANS LA DIVERSITE

12ième dimanche ordinaire (C) Textes : Zacharie 12, 10-11 ; 13, 1 ; Galate 3, 26-29 ; Luc 9,18-24 23 juin 2013 Par S. E. Mgr Nestor Désiré NONGO AZIAGBIA SMA Evêque de Bossangoa En observateur attentif, saint Paul rend compte des dysfonctionnements qui affectent la bonne marche de la communauté ecclésiale de Galatie et par conséquent sa cohésion interne. Il dénonce les clivages qu’il présente en trois catégories : religieuse, sociétale et juridico-humaine : « Il n’y a plus ni Juif ni païen, il n’y a plus ni esclave ni homme libre, il n’y a plus l’homme et la femme » (Ga 3, 28a). L’aspect religieux de la division met en opposition les Juifs, fiers de leur élection par Dieu, aux Grecs, perçus comme des païens, dont ils se sentent supérieurs. La dimension sociétale exacerbe l’opposition entre les hommes libres qui s’arrogent tous les droits et les esclaves qu’ils soumettent à leur autorité et à leurs caprices. Le troisième niveau de la division met en exergue la domination que l’homme entend imposer à la femme. Quelle que soit la division, il s’agit essentiellement de la manifestation d’un sentiment de supériorité des uns à l’égard des autres. Les réalités que déplore Paul constituent encore aujourd’hui les maux qui minent la société centrafricaine, mettent à mal notre cohésion nationale, consacrent la violation des droits humains, favorisent l’impunité et entravent le développement harmonieux et intégral de notre pays. De quelle autorité, quelqu’un ou un groupe d’individus, s’arrogeraient-ils le droit de disposer du destin de tout un peuple ? Les Centrafricains pâtissent de ce mal qui caractérise la gestion clanique et tribaliste de l’Etat. Hier, diraient certains, c’était le tour des Ngbaka, des Yakoma, des Kaba, des Souma et des Gbaya. Aujourd’hui le témoin a été transmis aux Goula et aux Rounga. Certains musulmans n’hésitent pas à le clamer haut et fort, le vent a changé de direction en leur faveur. A qui le tour demain ? Face à ce mal qui crée des mécontentements et fait le lit des rébellions de toute sorte, la voie royale de sortie de crise, comme le suggère saint Paul, est l’unité fondée sur les liens de fraternité qui nous lient les uns aux autres : « Vous ne faites plus qu’un dans le Christ Jésus. Et si vous appartenez au Christ, c’est vous qui êtes la descendance d’Abraham ; et l’héritage que Dieu lui a promis, c’est à vous qu’il revient » (Ga 3, 28b-29). Tel est désormais, frères et sœurs, le devoir qui nous incombe : promouvoir l’unité dans le respect des convictions individuelles et le droit inhérent à chaque personne, en vue de la reconstruction de notre Pays et de notre Eglise. Cet idéal est d’ailleurs inscrit en lettre d’or dans notre devise nationale : UNITE, DIGNITE, TRAVAIL. L’unité n’est pas seulement une vue d’esprit. En effet, unis dans la diversité de nos compétences, de nos talents et de nos ressources, nous pouvons mieux œuvrer pour le plein développement de tous. L’unité, dans la fraternité au service du développement et de l’épanouissement, requiert une abnégation de la part de tout un chacun d’entre nous. Telle est l’exigence que le Christ impose à ses disciples. Le sacrifice dont il parle commence par lui-même. Malheureusement dans l’égoïsme qui nous caractérise, nous choisissons plutôt de le faire supporter par les autres. C’est ainsi que le peuple centrafricain a été soumis, dans la crise qui secoue encore notre pays, à l’indicible : viols, meurtres, assassinats, violation flagrante des droits de l’homme, pillages, saccages, destruction des biens, actes de vandalisme de tout genre… En dépit de ces exactions, de ces malheurs et de notre méchanceté, la faveur de Dieu ne nous a jamais désertés. Dieu continue à nous manifester sa bonté et son visage d’amour. Toutefois il nous exhorte à un repenti sincère, au pardon et à la supplication comme le rappelle à juste titre le prophète Zacharie : « En ce jour-là, il y aura une source qui jaillira pour la maison de David et les habitants de Jérusalem : elle les lavera de leur péché et de leur souillure » (Za 13, 1). Chers frères et sœurs, dans la sollicitude de Dieu à l’égard de ses enfants, confions-lui notre pays. Par l’intercession de l’Immaculée conception, Reine de la Paix et Patronne de la République centrafricaine, que le Seigneur répande en nos cœurs l’esprit d’unité et de fraternité. Amen !

Le Parlement se Penche sur Les Droits des Femmes au Sahel

Les Gouvernements de Qui recoivent de l’Aide de l’UE devraient davaNtage proteger les Femmes. La question des agressions Sexuelles Dans La région du Sahel en Afrique préoccupe particuliérement les Parlementaires.

Le rapport – présenté le mercredi (10 Juillet) chez les femmes ses droits comité du Parlement – intervient alors que l’ONU et des observateurs des droits de l’homme avertissent que davantage doit être fait pour protéger les femmes contre l’esclavage et les violences menées par des militants et des commerçants de drogue qui opèrent dans le région.

L’Union européenne s’est engagée à accélérer le développement et l’aide humanitaire afin de stabiliser le Mali et ses voisins du Sahel, qui sont vulnérables à l’insécurité alimentaire et les conflits interethniques.

La Commission européenne et les Etats membres de l’UE se sont engagés à € 1,35 milliards pour le Mali jusqu’en 2014, un tiers des engagements internationaux pris pour reconstruire le pays. Un montant supplémentaire de 200 millions € est disponible sous de l’UE  de la stratégie pour la sécurité et le développement du Sahel .

Mais les députés sur le comité des femmes ont déclaré que l’UE doit veiller à ce que les gouvernements bénéficiaires terme aux abus de femmes et d’enfants qui sont touchés de manière disproportionnée par la violence, la sécheresse et la malnutrition.

« Il ya un problème chronique avec les droits humains dans la région », a déclaré Mariya Gabriel (Parti populaire européen), un eurodéputé bulgare sur le comité, qui a ajouté que l’aide de l’UE « doit être un levier pour promouvoir les droits des femmes et les droits humains. « 

«Un pays ne peut pas faire de progrès économique et politique si la moitié de la population est laissé au bord du chemin », a déclaré Gabriel.

L’UE promet des millions pour la région

L’Union européenne a organisé une conférence des bailleurs de fonds en mai pour aider le Mali et ses voisins. L’Europe et ses partenaires internationaux ont été sous pression pour s’assurer que le gouvernement malien a vécu jusqu’à sa engagés à tenir des élections dans les 28 Juillet et les rapports d’adresse d’  exécutions extrajudiciaires, de torture et de représailles menées par les forces gouvernementales .

La Commission européenne a déployé des observateurs des droits humains dans la région et travaille avec les troupes de l’Union africaine siégeant à force de stabilisation des Nations Unies au Mali pour fournir une formation sur les droits humains. Fonctionnaires de la Commission ont également déclaré que l’UE travaille à travers le Sahel pour combattre l’esclavage et l’exploitation sexuelle des femmes et des enfants.

Le Mali est à l’épicentre de la plus vaste Sahel, une région formidable où les transitions désert du Sahara en savane. Avec le Mali, le Burkina Faso, le Tchad, le Niger et la Mauritanie ont tous fait face à la sécheresse, les pénuries alimentaires et l’insécurité dans les deux dernières années.

Quelques 10,3 millions de personnes dans la région n’ont pas suffisamment de nourriture et de 4,5 millions d’enfants de moins de cinq ans sont vulnérables à la malnutrition sévère ou modérée, récente de l’UE et les chiffres de l’ONU montrent.L’ONU estime que 226.000 millions d’enfants meurent chaque année de malnutrition.

Le Mali a été déchirée depuis des décennies par les divisions entre ses communautés musulmanes et arabes du nord et de l’Afrique du Sud. Les attaques menées par les insurgés du Nord, soutenue par des groupes islamistes régionaux, ont bondi au début de 2012, ce qui conduit les militaires à saisir temporairement le contrôle du gouvernement. Une soutenu par l’UE, la force dirigée par les Français est intervenu il ya six mois pour soutenir le gouvernement intérimaire.

Un rapport des Nations Unies sur les enfants dans les conflits, ainsi que des groupes de pression comme Amnesty International et Human Rights Watch, ont accusé les insurgés maliens et les militants islamiques de pillage et de viol, alors que les forces gouvernementales ont été liés à des représailles et des actes de torture.

Amnesty International a accusé les forces gouvernementales dans le nord de procéder à des exécutions et les rebelles islamiques du recrutement d’enfants soldats.

http://www.euractiv.com/fr/development-policy/le-parlement-se-penche-sur-les-d-news-529237#.UfAAW_DW-pI.facebook

Le viol comme arme de guerre le combat d’une survivante euronews

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DISCOURS DE YAMINA BENGUIGUI AU FORUM MONDIALE DE FEMMES D’ESPACE FRANCOPHONE

http://www.dailymotion.com/video/xyd8jk

FED FEMMES EN DANGER UNE NOUVELLE ONG EST NEE

 

 

www.facebook.com/FedOrganisationNonGouvernementale    

 

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F.E.D (Femmes En Danger) est une ONG (association loi 1901) qui s’assigne comme objectif, de lutter contre l’impunité des auteurs de violences faites en temps de paix comme en temps de guerre, aux femmes d’Afrique en général, et d’Afrique Centrale…

 

POUR SIGNALER DES VIOLS ET VIOLENCES FAITES AUX FEMMES EN AFRIQUE ET AU CONGO RDC ET CENTRAFRIQUE QUI VIVENT ACTUELLEMENT CES EXACTIONS UN MAIL femmesendanger.fed@gmx.fr EN AJOUTANT VOTRE NOM PRENOM PAYS VILLE ADRESSE  ET MAIL OU AUTRES MOYENS DE VOUS JOINDRE;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

MICHEL DJOTODJA CRÉE DE TOUTES PIÈCES UN MÉLANGE DE GENRE, UNE ARMÉE CENTRAFRICAINE GONFLÉE DE 20000 ÉLÉMENTS SELEKAS (TCHADO-SOUDANNAIS) POUR MIEUX ASSURER SES ARRIERES EN 2014.

MICHEL DJOTODJA CRÉE DE TOUTES PIÈCES UN MÉLANGE DE GENRE, UNE ARMÉE CENTRAFRICAINE GONFLÉE DE 20000 ÉLÉMENTS SELEKAS (TCHADO-SOUDANNAIS) POUR MIEUX ASSURER SES ARRIERES EN 2014. DISONS NOUS LE, CE MONSIEUR NE QUITTERA JAMAIS LE POUVOIR SANS METTRE LE PAYS A FEU ET A SANG. AU MALI, ON A JAMAIS INTEGRE LES REBELS ISLAMISTES A L’ARMEE MALIENNE POUR ARRETER LA GUERRE, ET ORGANISER LES ELECTIONS. CHEZ NOUS, AVEC DES CORPS SELEKA ETRANGERS DANS NOTRE ARMEE, NOUS ALLONS DROIT AU MUR, AVEC A LA CLE UN GRAND TERRITOIRE TCHADIEN. CAR DE FAIT, PAR CETTE INTEGRATION DES ELEMENTS SELEKA LA RCA PASSE SOUS CONTRÔLE TCHADO-SOUDANNAIS. NOUS SERONT ASSUJETTIS A DEBY. NOUS AVONS DESORMAIS LES MAINS LIEES. QUE FERONS NOUS CIVILS CONTRE UNE ARMEE SELEKATISEE. DJOTODJA A TOUT SIMPLEMENT VENDU NOTRE PAYS A SON CHEF I.DEBY. MA QUESTION: COMMENT POURRONT NOUS PARLER D’INDEPENDANCE ALORS QUE NOUS SOMMES DEVENUS A NOTRE INSU TCHADIENS. POUR MOI LA SOLUTION SERA D’EN APPELER A LA MEDIATION INTERNATIONALE POUR DEGAGER CES SELEKAS DE NOTRE PAYS. QUANT A I. DEBY ET DJOTODJIA, ILS DOIVENT DISPARAITRE DANS LES GEOLES DE LA CPI point barre

Des FACA à la création unilatérale d’une nouvelle Armée Républicaine
La République Centrafricaine a été fortement ébranlée depuis le 10 décembre 2012 avec la naissance d’une rébellion dénommée SELEKA. Cette rébellion se diverge des précédents non seulement par son mode opératoire dans les tactiques de combats, mais qu’en sus, les parrains et caciques de cette rébellion ont inscrit dans leur agenda, un projet déstabilisateur de mettre tout en cendre. C’est ainsi que dès les premières heures du déclenchement des hostilités, l’administration n’a été épargnée, toutes les institutions incarnant l’État, les symboles de la République, immortalisant l’histoire de la nation ont été littéralement soit pillé pour ne pas laisser de trace, soit emportés pour d’autres destinations. Cette folie meurtrière et de destruction a atteint son point culminant à partir du 24 mars 2013 avec la prise de la capitale Bangui. En tout cas, tous les ingrédients étaient déjà réunis pour prolonger la souffrance d’une population déjà au seuil de l’extrême pauvreté du malthusianisme économique. Comment expliquer d’une part une telle avancée aussi fulgurante soit elle et en une vitesse éclair des éléments Séléka sur le théâtre des opérations ? Notre armée nationale n’a-t-elle pas du tout déméritée pour qu’à chaque fois, sous prétexte d’un repli tactique, elle a pu et à chaque fois capitulée devant l’ennemi ? Mais pourquoi ce désastre ? Certes parce qu’il y’a eu trahison de la patrie au rang desquels figure en bonne place un bon nombre d’officiers.

Par principe, l’armée est apolitique. Elle est investie de la mission cardinale de veiller au grain sur la défense de la patrie assortie du serment de défendre l’intégrité territoriale. L’armée a toujours joué un rôle prédominant dans l’histoire de la république centrafricaine. Telle n’est pas la réalité aujourd’hui. L’armée centrafricaine s’est démarquée de sa mission régalienne. Le clientélisme, l’amateurisme, le manque de cohésion et d’harmonie (esprit de corps), la mauvaise manière de servir ont été le nœud gordien qui nous conduit à l’échafaud. Par ce comportement, l’armée à signé son acte de décès pour devenir l’otage et l’esclave d’une bande d’aventurier sans cœur ni conscience et c’est le peuple centrafricain qui paie le lourd tribut. Que dirait t’on aujourd’hui d’un officier ayant reçu son galon au prix d’un dur labeur, en comparaison d’un énergumène soldat de 2è classe ou d’un civil qui arbore avec emphase et de manière outrecuidante le grade de colonel, général et qu’un officier gradé digne de ce nom puisse aller lui rendre honneur ? C’est pour dire que nous sommes tous assis sur un volcan. Le tissu social aura du mal à se colmater. Les plaies sont trop béantes pour se refermer au bout d’une décennie. Ce qui promet de lendemain difficile même sans Djotodia. En négligeant délibérément de combattre la force ennemie, l’armée centrafricaine a perdu tous ses repères pour redevenir un supplétif de l’armée tchadienne aux ordres de N’Djamena et des paranoïas de Deby qui décide de tout. La nomination de nombreux tchadiens musulmans au perchoir en sont l’une des illustrations.

Ceux qui ont ternie l’image de notre armée, sont d’abord ces vieux généraux inactifs sur le terrain, mais budgétivores, laxistes et corrompus. Jetant en pâtures les secrets de la défense qui engagent la vie de toute une nation. Que y’a-t-il de d’anormal ou de coupable lorsque les gouvernants s’en procurent de matériels et autres arsenaux militaires pour insuffler une dynamique à une armée ? En Centrafrique, poser un tel acte, est considéré comme un crime. Tel est le cas du nébuleux Prosper NDOUBA du quotidien en ligne (Centrafrique Presse Info), qui par des affabulations grotesques a jeté l’opprobre sur le pays. C’est ainsi qu’il est aujourd’hui récompensé du poste de Ministre, conseiller spécial de DOTODJIA.

Même la plupart des jeunes officiers sortis des grandes écoles de formation, des académies militaires brillent par une inertie, une incompétence notoire et un manque du devoir de servir. L’armée qui est la grande muette sert maintenant d’appât aux appétits voraces des politiciens, des secrets dévoilés aux organes de presse, des plans de tactiques de combats éventés au grand jour. Bref !la définition de l’armée se disant apolitique n’est qu’une leurre, une réalité de façade. Puisque ce sont nos officiers qui ont trahit la nation centrafricaine puis de sacrifier le peuple aux mains des bourreaux et autres mercenaires sanguinaires. La plupart sont des hommes malléables, imbu d’esprit mercantile et obnubilés par les affaires, le grand luxe que de défendre la patrie au nom de laquelle ils ont prêté serment. Comment expliquer aussi le fait que des officiers ayant des salaires et autres traitements considérables par rapport à un fonctionnaire de la fonction publique puissent s’apitoyer et de détourner les maigres indemnités (PGA) et salaires des soldats qui sont actifs sur le terrain sous de fallacieux prétexte de sanctions ? Sur le théâtre des opérations lorsque les FACA était en bute avec les seleka, qu’est ce qu’on n’a pas constaté sur différents fronts ? Depuis Ndélé en passant par Bria, le commandement des opérations ne faisait que demander aux troupes de décrocher sans combattre. Pire encore, à Bambari, dans le feu des combats, les hauts gradés se sont battu en retraite, abandonnant les éléments qui au moment de se rabattre pour s’approvisionner en minutions avaient la désagréable surprise de constater que leurs supérieurs ont prit la poudre d’escampette. Complicité ou capitulation ? En tout cas, la réponse n’est pas à rechercher dans les profondeurs des pensées. A chaque front, Djotodia et ses complices ont corrompu nos officiers par des pourboires. Une moto précède la ligne de front pour remettre de somme d’argent à celui qui conduisait la troupe. Les arsenaux et matériels remis pour le combat sont parfois sciemment abandonnés pour ravitailler séléka.

Lorsque Séléka a enclenchée les hostilités, l’opposition dite démocratique servait de courroie de transmission entre et le milieu opérationnel des FACA et séléka. Par ce biais, les officiers FACA subrogés ont reçu chacun un pactole en espèce sonnante et trébuchante. Même le général DOLE WAYA qui a fait preuve d’une prouesse héroïque lors de l’attaque des éléments de BABA LADE, est également tombé plus bas. Non seulement du fait qu’il ait accepté le poste de Chef d’Etat Major alors que ses frères d’armes sont constamment traqués, tués par des dizaines pour ne se faire entourer que par une cohorte de mercenaires tchado soudanais arborant avec emphase des grades de Colonel, Généraux etc,qu’ils ont reçu dans quel centre de formation ou académie militaire d’où on ne sait. Mais que de tel comportement d’un officier de si haut rang, qui a un cursus militaire bien rempli, mérite probablement des questionnements.

Depuis toujours, le général DOLE WAYA entretien une relation étroite avec feu Charles MASSI président fondateur du FODEM (Forum Démocratique pour la Modernité) avec des ramifications sous-jacentes. A fortiori, avec son fils adoptif Nerris, porte parole de la Séléka avec qui il filtrait les informations concernant les dispositifs des FACA. La preuve pourrait se vérifier à travers les différents commentaires et précisions de ce dernier sur les médias à l’époque des faits.

C’est au regard de tous les services rendus que Djotodia l’a nommé chef d’état major, mais sans base consistante, d’autant plus que les éléments qu’il est appelé à commander sont à 90% des non centrafricains, des gens d’une autre culture, d’une autre civilisation sans notion de base sur le métier des armes mais ne sachant qu’appuyer sur la gâchette avec le style de combat par choc inhérent au pays de notre voisin le déstabilisateur. Fera t’il long feu avec cette trahison qu’il porte en lui jusqu’à la moelle osseuse et de s’exonérer des charges qui pèsent sur sa conscience ?

Aussitôt dit, aussitôt fait. Djotodia sur instruction expresse de son mentor et colonisateur de Centrafrique Idriss Deby a décidé contre toute attente, de changer l’appellation Forces armées Centrafricaines (FACA), avec une nouvelle Armée Républicaine Centrafricaine (ARC), battant en brèche la fierté nationale que représente cet attribu, les symboles de la nation inaugurés au début de l’indépendance de notre pays. Feu Jean Bédel BOKASSA, sur appel du feu président David DACKO ont à travers l’histoire, imprimés une marque de conscience nationale en créant l’armée centrafricaine et il sera injuste pour des personnes ayant martyrisé le peuple de s’arroger ce rôle. A moins que derrière cette façade de changement de terminologie se cachent des velléités islamophobes.

Depuis toujours, Djotodia et sa clique manifestaient la ferme volonté de saper les bases qui constituent le socle de notre nation. Est-ce que la reforme du secteur de la sécurité nécessite un changement de dénomination des institutions surtout pour un pouvoir illégal, illégitime qui n’a pas reçu l’onction morale du peuple par le suffrage universel ? Cette question mérite un examen minutieux au cas par cas. Mais par delà tout, cette soit distante Armée Républicaine de Centrafricaine (ARC), ne sera qu’un groupe supplétif aux ordres de N’Djamena et de « l’empereur de centrafrique Idriss Deby », puis un danger, facteur d’embrasement pour l’Afrique en générale et la sous région d’Afrique Centrale en particulier.

Homme lige de Deby, Djotodia a emboité le pas à son mentor qui déclarait fin mars début avril sur rfi (radio France internationale), dans l’émission « Internationale », que la RCA ne dispose d’aucune armée nationale, d’aucune force de police ni de gendarmerie et qu’il fallait tout reprendre à zéro, ignorant au passage qu’il existait des hommes et des femmes qui ont fait le renom de cette armée avec une conscience nationale de défendre la patrie. Cette déclaration n’est pas passée inaperçu aux yeux des observateurs politiques avisés. Pas plus tard, qu’hier encore, Djotodia nous ait fait l’une de ses rodomontades biscornues en martelant et régurgitant les même propos de son maitre, ignorant les FACA. « Réellement, ces gens-là n’existent plus, a reconnu le président par intérim. Il faut qu’ensemble nous reconstituions l’armée centrafricaine, une nouvelle armée. Une armée que nous dénommons déjà l’Armée républicaine de Centrafrique Ensemble Maintenant
afrique. Ce ne sera plus les Faca. Il faut une armée forte. Nous allons faire le brassage. Les ex-Séléka et les ex-Faca vont former une nouvelle armée. » sans calcul des conséquences qui en découleront. Encore une fois de plus Djotodia a craché au visage des centrafricains. Quel sera l’équilibre des forces qui vont intégrer d’une part cette fameuse ARC du moment où le président de la transition ignore en même temps l’existence des éléments FACA et de parler de brassage d’autre part si ce n’est pas une force constituer exclusivement des islamistes séléka au vu de l’effectif infime des FACA ?

En créant la fameuse ARC, le président de la transition veut asseoir une armée aux ordres de Deby et sur lequel ce dernier pourrait s’appuyer pour préserver son pouvoir en cas d’attaque, mais aussi, d’étendre l’éventail de son hégémonie en s’attaquant au Congo Brazzaville, la RDC, le Sud Soudan en passant par la partie septentrionale du Cameroun. Et d’aventure si ses adversaires parvenaient à l’éjecter du pouvoir, ce serait à partir de cette base arrière que constitue la Centrafrique qu’il aurait à s’appuyer pour se réorganiser. En tout état de cause, l’avenir nous en dira plus.

Henri DIOGÈNE

Henri DIOGÈNE

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8 novembre, 2012

DOSSIER : Élections USA 2012 La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle

DOSSIER : Élections USA 2012

La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle

Mis en ligne le 07 novembre 2012 à 08h34, mis à jour le 07 novembre 2012 à 19h50

Lors de son discours de victoire mardi soir, Barack Obama a rendu un hommage appuyé à sa femme depuis 20 ans Michelle Obama. La First Lady a joué un rôle majeur dans sa réélection. « Michelle, je ne t’ai jamais autant aimée »DOSSIER : Élections USA 2012 La vibrante déclaration d'amour de Barack à Michelle dans ACTU GENERALE barack-obama-michelle-obama-10801123ccuxi2-300x130barack-obama-twitter-10801088jvyvc2-300x130 dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID 

A lire >Barack et Michelle Obama s’enlaçant : la photo la plus « likée » de tous les temps

« Je ne serais pas ici sans cette femme qui m’a permis de l’épouser il y a 20 ans. Je voudrais le dire publiquement : ‘Michelle’, je ne t’ai jamais autant aimée. Je n’ai jamais été aussi fière de toi de voir le reste des Etats-Unis tomber amoureux de toi comme je l’ai été et comme je le suis ». La vibrante déclaration d’amour devant des millions de personnes est de Barack Obama. Et « Michelle », c’est évidemment la First Lady qui restera donc à La Maison Blanche quatre ans de plus. Cette déclaration publique elle la méritait presque tant elle a joué un rôle majeur dans la réélection ce mardi de son président de mari pour un second mandat.

Lors de ces cinq derniers mois, Michelle Obama n’a pas fait moins de 95 déplacements. Elle y évoquait son mari qui a besoin de « quatre ans de plus », des valeurs ou des difficultés de la vie quotidienne.  Le circuit électoral la réclame car elle est populaire. Très populaire. Sa cote de popularité dépasse d’ailleurs de 13 points celle de Barack Obama, avec 69% d’opinions favorables, selon un sondage Washington Post-ABC réalisé du 4 au 7 octobre. Elle est « la femme la plus populaire du pays, une icône de la mode et une enthousiaste de la nutrition. La plus vive critique lancée contre elle est d’être parfois qualifiée de nounou nationale », estimait Howard Kurtz, de Newsweek, après le discours de Michelle Obama devant la convention démocrate.

Efficace et chaleureuse

FLOTUS (First Lady Of The United States) ne passe pas inaperçue. Par sa taille d’abord, très grande: 1,80 m, presque autant que son mari (1,85 m). Et par sa personnalité et son charisme certains: chaleureuse, souriante, aimant plaisanter et vous prendre dans ses bras pour un « hug » si américain. Elle a su aussi « être efficace en se servant de sa place, de la portée de ses paroles, pour tenter de faire la différence dans les secteurs qu’elle a investis », explique à l’AFP Anita McBride, ex-secrétaire générale de Laura Bush, épouse de George W. Bush, qui enseigne à l’American University de Washington.

Depuis début 2010, la Première dame est la championne de la lutte contre l’obésité infantile avec son mouvement Let’s Move (Bougeons), multipliant les apparitions à la télévision, dans lesquelles elle n’hésite pas à faire du « hula hoop » ou des pompes. Pour promouvoir une nourriture saine dans le pays du hamburger, elle a créé un jardin bio à la Maison Blanche où elle invite les écoliers, servant ses légumes « du jardin » aux chefs d’Etat qui passent.

La comparaison avec Jackie Kennedy

Avec Jill Biden, l’épouse du vice-président Joe Biden, elle dirige une association qui vient en aide aux familles des anciens combattants. Et comme elle le dit elle-même, elle est surtout la « Maman-en-chef » -par référence au commandant-en-chef des armées qu’est le président américain- de ses deux filles, Malia, 14 ans, et Sasha, 11 ans.

Michelle née Robinson le 17 janvier 1964, arrière-arrière-petite fille d’esclave et fille de petits employés de Chicago, a aussi été une brillante avocate passée par Princeton et Harvard avant d’épouser, il y a 20 ans, Barack Obama. Accusée en début de mandat de se mêler des affaires de la présidence, ce dont elle s’est défendue, Michelle Obama est aussi comparée à Jackie Kennedy, pour le chic de ses toilettes. (Voir aussi : Michelle Obama et Ann Romney, leur style comparé)

Dans son discours reconnaissant la victoire de Barack Obama, le Républicain Mitt Romney a lui aussi remercié son épouse Ann,  »l’amour de ma vie ». « Elle aurait fait une Première dame merveilleuse », a dit le candidat malheureux.  (Voir le discours de Mitt Romney)

http://lci.tf1.fr/elections-usa/la-vibrante-declaration-d-amour-de-barack-a-michelle-7636862.html

1 octobre, 2011

MISS UNIVERS 2011 =MISS ANGOLA

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