TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

21 septembre, 2007

CENTRAFRIQUE : MASSACREURS CENTRAFRICAINS ET COMPLICES FRANCAIS

Classé dans : CENTRAFRIQUE,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 21:24
Thu, 20 Sep 2007 07:29:26 -0000
Objet: [sozowala] Centrafrique: massacreurs centrafricains et complices français
 

Centrafrique: massacreurs centrafricains et complices français

Selon l’organisation humanitaire Human Rights Watch, l’armée

gouvernementale centrafricaine et la garde présidentielle du
président Bozizé ont perpétré des massacres de populations civiles
dans le nord de la République Centrafricaine, avec l’aide des troupes
françaises présentes dans le pays. Le dictateur qui dirige cette
ancienne colonie française, François Bozizé, est appelé un « ami de
la France ».

Cette organisation dénonce la « passivité » de l’armée française
devant des exactions commises par des troupes gouvernementales
centrafricaines et le rôle qu’elle a joué en bombardant des villages
considérés comme rebelles. Des témoins rapportent aussi que les
soldats français ont activement participé à la répression dans
certains villages. Le résultat est des milliers de civils assassinés,
principalement par l’armée centrafricaine et la garde présidentielle
de Bozizé, plus de dix mille maisons brûlées, plus de 200 000
personnes réfugiées dans la forêt, dans la brousse ou dans les pays
voisins.

Le gouvernement français dément toute implication dans ces massacres
et réfute l’accusation de passivité. Pourtant, rien ne peut se passer
dans ce pays de son pré carré africain sans que les responsables
politiques français soient au courant, et les témoignages abondent.
Le dictateur centrafricain, un militaire tortionnaire venu au pouvoir
par un coup d’État sanglant et reconduit dans ses fonctions par un
simulacre d’élection, a ses entrées à l’Élysée. En 2003, Bozizé avait
reçu la visite de Villepin, avant d’être lui-même accueilli à Paris
deux ans plus tard. Plusieurs ministres français lui ont encore rendu
visite cette année, le dernier en date étant le secrétaire d’État à
la Francophonie dans le gouvernement Fillon, Jean-Marie Bockel.

La France vient de verser des millions d’euros à la dictature, en
août, prétendument pour assainir le réseau d’eau de la capitale,
procéder à la réfection des routes… mais aussi moderniser la
police ! Cette manne financière va probablement enrichir les sociétés
françaises qui s’arrachent les marchés de la capitale, ainsi que les
dirigeants du régime. Depuis fort longtemps, la dictature
centrafricaine fait partie des préoccupations des gouvernements
français, à cause de sa situation stratégique aux confins du Tchad et
du Cameroun, deux pays producteurs de pétrole, et de ses richesses :
le bois exotique et les diamants.

Tous les dictateurs qui se sont succédé à la tête de la Centrafrique
depuis son indépendance, de Jean-Bedel Bokassa à François Bozizé,
doivent à la France leur accession et leur maintien au pouvoir.
Présente en Centrafrique, l’armée française a toujours veillé au
grain, protégeant les intérêts des sociétés françaises, assurant la
protection du dictateur en place comme le stipulent les accords
militaires entre les deux pays. Et cela alors que François Bozizé est
de plus en plus contesté par la population et même par certains
militaires.

Forte du soutien de la France, l’armée centrafricaine a donc pu agir
en toute impunité. Les assassins auteurs des atrocités en
Centrafrique sont certes des soldats africains. Mais ils sont armés,
encadrés et couverts par des soldats français, quand ceux-ci ne
mettent pas la main à la pâte.

René CYRILLE

http://www.lutte- ouvriere- journal.org/

[sozowala] Centrafrique: Le gouvernement centrafricain juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma par le groupe AREVA

Classé dans : CENTRAFRIQUE,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 21:18

Objet: [sozowala] Centrafrique: Le gouvernement centrafricain juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma par le groupe AREVA

Centrafrique: Le gouvernement centrafricain juge « irrégulière » la
reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma par le
groupe Areva, après le rachat par cette dernière en juillet 2007 du
producteur canadien d’uranium UraMin

BANGUI, 19 sept 2007 – Le gouvernement centrafricain
juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium
de Bakouma, dans l’extrême-est du pays, par le groupe nucléaire
français Areva, selon un communiqué mercredi. Le groupe Areva a
racheté fin juillet 2007 le producteur canadien d’uranium UraMin, qui
disposait d’exploitation de mines d’uranium en Afrique du Sud,
Namibie et Centrafrique, avec pour objectif de doper sa production à
environ 19.000 tonnes à l’horizon 2012. « Cette opération (de rachat)
est irrégulière au regard des dispositions légales centrafricaines et
des clauses contractuelles. De plus, elle a été réalisée au mépris
des droits et intérêts du peuple centrafricain » , selon le communiqué,
lu à la radio nationale par le porte-parole du gouvernement Aurélien-
Simplice Zingas. « Le gouvernement centrafricain reste fermement
attaché à la réalisation du projet d’exploitation et de mise en
valeur du minerai d’uranium de Bakouma. Il tient cependant à ce que
toute opération relative à cette exploitation, soit aussi profitable
au peuple centrafricain, afin d’obtenir (…) le juste respect de ses
intérêts légitimes », a-t-il poursuivi. Selon le porte-parole, « le
gouvernement a mandaté une équipe d’avocats nationaux et
internationaux, pour parvenir à une solution négociée avec les
sociétés UraMin et Areva ». Le 28 février 2006, l’Etat centrafricain
et UraMin avaient signé une convention minière relative à la mise en
valeur du minerai d’uranium de Bakouma, dont un peu plus de 93% des
parts revenaient à UraMin. Le chef de l’Etat centrafricain, François
Bozizé, a reçu le week-end dernier le vice-président d’Areva, Olivier
Mallet. Depuis le début de la semaine, les médias d’Etat, radio et
télévision, multiplient des émissions « micro en balade » au cours
desquelles les Banguissois manifestent leur mécontentement face à la
reprise de l’exploitation d’Uramin de Bakouma par Areva, sans l’avis
du gouvernement. D’anciennes accusations contre la France refont
surface, concernant la contamination radioactive de populations
locales. Selon une source au ministère des Mines, la société
française Cogema, qui avait démarré l’exploitation de l’uranium de
Bakouma dans les années 70 dans des mines à ciel ouvert « a occasionné
d’énormes dégâts radioactifs contre la population ». En avril 2007,
des associations avaient aussi fait état de contaminations
radioactives au Gabon et au Niger, demandant au groupe Areva
de « prendre ses responsabilité s » environnementales et sanitaires. La
Cogema avait cessé rapidement ses activités en Centrafrique, estimant
que l’uranium centrafricain n’était pas de bonne qualité. La présence
d’uranium dans la région de Bakouma avait été mise en évidence par le
Commissariat français à l’énergie atomique (CEA) en 1947, lorsque la
Centrafrique était une colonie française.

http://www.izf. net/

1...2728293031
 

dartagnan |
D A T A F O R U M |
Génération Citoyenne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | machinesabois
| 1954-1962 : "Hed Thnin !"
| Elayam.3 ا...