TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

5 août, 2013

La Centrafrique au bord du « chaos » selon 5 ONG françaises

 

Cinq ONG françaises ont dénoncé mardi l’ »abandon » de la Centrafrique – où « l’État n’existe plus » et où la pénurie alimentaire menace – par une communauté internationale qui conditionne son aide à un improbable retour de la sécurité.

Dans un communiqué commun, Médecins sans frontières (MSF), Action contre la faim (ACF), Médecins du monde (MDM), Première urgence-Aide médicale internationale (PU-AMI) et Solidarités International (SI), ont fustigé « l’insuffisance de la présence des Nations unies sur le terrain et le manque de financement par la grande majorité des bailleurs de fonds », dont certains « conditionnent leurs financements à venir à une ré-instauration de la sécurité », un statu quo « aussi incompréhensible qu’inacceptable ».

Et la pénurie alimentaire menace, préviennent les ONG. « En 2012, les récoltes n’ont pas été bonnes » et « les réserves sont peu importantes », a expliqué Bérengère Tripon, de SI, lors d’une conférence de presse commune.

Ces réserves ont ensuite souvent été pillées, soit par des nomades, soit par la rébellion Séléka qui a pris le pouvoir en mars et multiplie les exactions (pillages, rackets, viols, meurtres). « On estime que la récolte 2013 couvrira un mois de besoins alimentaires alors qu’elle devrait en couvrir au moins six », selon Mme Tripon.

Toute la population est menacée par la faim. Thierry Mauricet, directeur général de PU-AMI, estime que « 147.000 personnes sont déjà en restriction alimentaire sévère », sur 4,5 millions d’habitants.

Et depuis début 2013, indique Alain Coutand d’ACF, « le nombre d’enfants admis dans nos centres nutritionnels a doublé » par rapport à 2012. La malnutrition sévère des enfants entraîne souvent des séquelles neurologiques irréversibles.

« Dans n’importe quel pays, on parlerait de catastrophe humanitaire. En Centrafrique, ça tombe dans l’oubli », s’est-il désolé.

Quant au système de santé, il agonise, l’approvisionnement en médicaments et fournitures médicales étant interrompu, l’accès aux soins impossible par endroits.

Une flambée de paludisme a occasionné 60.000 consultations au premier trimestre dans les structures soutenues par MSF, soit +38% par rapport à 2012, tandis que rougeole et pneumonie sont en augmentation.

Depuis des années, la Centrafrique, qui a la deuxième espérance de vie la plus basse au monde (48 ans), connaissait un taux de mortalité trois fois plus élevé que le seuil d’urgence définissant une crise humanitaire (un mort pour 10.000 habitants par jour). Et ce taux « est pire aujourd’hui », estime Mego Terzian, président de MSF, sans pouvoir le chiffrer.

La prise de pouvoir par la Séléka n’est que le dernier épisode d’une longue série de coups d’Etat et de rébellions depuis l’indépendance en 1960. Les rebelles Séléka sont eux-mêmes divisés et d’autres groupes armés sévissent.

Résultat, les agences onusiennes et beaucoup d’ONG ont fui. « Les ONG présentes ont toutes été pillées au moins une fois et l’État n’existe plus », a expliqué Thierry Mauricet (PU-AMI).

« Nous pouvons opérer actuellement », a ajouté Alain Coutand (ACF), « mais c’est très cher et très compliqué ».

« La communauté internationale doit considérer la Centrafrique comme une de ses priorités. (…) La situation est pire qu’elle n’a jamais été », a résumé André Munger, de MSF.

MICHEL DJOTODJA CRÉE DE TOUTES PIÈCES UN MÉLANGE DE GENRE, UNE ARMÉE CENTRAFRICAINE GONFLÉE DE 20000 ÉLÉMENTS SELEKAS (TCHADO-SOUDANNAIS) POUR MIEUX ASSURER SES ARRIERES EN 2014.

MICHEL DJOTODJA CRÉE DE TOUTES PIÈCES UN MÉLANGE DE GENRE, UNE ARMÉE CENTRAFRICAINE GONFLÉE DE 20000 ÉLÉMENTS SELEKAS (TCHADO-SOUDANNAIS) POUR MIEUX ASSURER SES ARRIERES EN 2014. DISONS NOUS LE, CE MONSIEUR NE QUITTERA JAMAIS LE POUVOIR SANS METTRE LE PAYS A FEU ET A SANG. AU MALI, ON A JAMAIS INTEGRE LES REBELS ISLAMISTES A L’ARMEE MALIENNE POUR ARRETER LA GUERRE, ET ORGANISER LES ELECTIONS. CHEZ NOUS, AVEC DES CORPS SELEKA ETRANGERS DANS NOTRE ARMEE, NOUS ALLONS DROIT AU MUR, AVEC A LA CLE UN GRAND TERRITOIRE TCHADIEN. CAR DE FAIT, PAR CETTE INTEGRATION DES ELEMENTS SELEKA LA RCA PASSE SOUS CONTRÔLE TCHADO-SOUDANNAIS. NOUS SERONT ASSUJETTIS A DEBY. NOUS AVONS DESORMAIS LES MAINS LIEES. QUE FERONS NOUS CIVILS CONTRE UNE ARMEE SELEKATISEE. DJOTODJA A TOUT SIMPLEMENT VENDU NOTRE PAYS A SON CHEF I.DEBY. MA QUESTION: COMMENT POURRONT NOUS PARLER D’INDEPENDANCE ALORS QUE NOUS SOMMES DEVENUS A NOTRE INSU TCHADIENS. POUR MOI LA SOLUTION SERA D’EN APPELER A LA MEDIATION INTERNATIONALE POUR DEGAGER CES SELEKAS DE NOTRE PAYS. QUANT A I. DEBY ET DJOTODJIA, ILS DOIVENT DISPARAITRE DANS LES GEOLES DE LA CPI point barre

Des FACA à la création unilatérale d’une nouvelle Armée Républicaine
La République Centrafricaine a été fortement ébranlée depuis le 10 décembre 2012 avec la naissance d’une rébellion dénommée SELEKA. Cette rébellion se diverge des précédents non seulement par son mode opératoire dans les tactiques de combats, mais qu’en sus, les parrains et caciques de cette rébellion ont inscrit dans leur agenda, un projet déstabilisateur de mettre tout en cendre. C’est ainsi que dès les premières heures du déclenchement des hostilités, l’administration n’a été épargnée, toutes les institutions incarnant l’État, les symboles de la République, immortalisant l’histoire de la nation ont été littéralement soit pillé pour ne pas laisser de trace, soit emportés pour d’autres destinations. Cette folie meurtrière et de destruction a atteint son point culminant à partir du 24 mars 2013 avec la prise de la capitale Bangui. En tout cas, tous les ingrédients étaient déjà réunis pour prolonger la souffrance d’une population déjà au seuil de l’extrême pauvreté du malthusianisme économique. Comment expliquer d’une part une telle avancée aussi fulgurante soit elle et en une vitesse éclair des éléments Séléka sur le théâtre des opérations ? Notre armée nationale n’a-t-elle pas du tout déméritée pour qu’à chaque fois, sous prétexte d’un repli tactique, elle a pu et à chaque fois capitulée devant l’ennemi ? Mais pourquoi ce désastre ? Certes parce qu’il y’a eu trahison de la patrie au rang desquels figure en bonne place un bon nombre d’officiers.

Par principe, l’armée est apolitique. Elle est investie de la mission cardinale de veiller au grain sur la défense de la patrie assortie du serment de défendre l’intégrité territoriale. L’armée a toujours joué un rôle prédominant dans l’histoire de la république centrafricaine. Telle n’est pas la réalité aujourd’hui. L’armée centrafricaine s’est démarquée de sa mission régalienne. Le clientélisme, l’amateurisme, le manque de cohésion et d’harmonie (esprit de corps), la mauvaise manière de servir ont été le nœud gordien qui nous conduit à l’échafaud. Par ce comportement, l’armée à signé son acte de décès pour devenir l’otage et l’esclave d’une bande d’aventurier sans cœur ni conscience et c’est le peuple centrafricain qui paie le lourd tribut. Que dirait t’on aujourd’hui d’un officier ayant reçu son galon au prix d’un dur labeur, en comparaison d’un énergumène soldat de 2è classe ou d’un civil qui arbore avec emphase et de manière outrecuidante le grade de colonel, général et qu’un officier gradé digne de ce nom puisse aller lui rendre honneur ? C’est pour dire que nous sommes tous assis sur un volcan. Le tissu social aura du mal à se colmater. Les plaies sont trop béantes pour se refermer au bout d’une décennie. Ce qui promet de lendemain difficile même sans Djotodia. En négligeant délibérément de combattre la force ennemie, l’armée centrafricaine a perdu tous ses repères pour redevenir un supplétif de l’armée tchadienne aux ordres de N’Djamena et des paranoïas de Deby qui décide de tout. La nomination de nombreux tchadiens musulmans au perchoir en sont l’une des illustrations.

Ceux qui ont ternie l’image de notre armée, sont d’abord ces vieux généraux inactifs sur le terrain, mais budgétivores, laxistes et corrompus. Jetant en pâtures les secrets de la défense qui engagent la vie de toute une nation. Que y’a-t-il de d’anormal ou de coupable lorsque les gouvernants s’en procurent de matériels et autres arsenaux militaires pour insuffler une dynamique à une armée ? En Centrafrique, poser un tel acte, est considéré comme un crime. Tel est le cas du nébuleux Prosper NDOUBA du quotidien en ligne (Centrafrique Presse Info), qui par des affabulations grotesques a jeté l’opprobre sur le pays. C’est ainsi qu’il est aujourd’hui récompensé du poste de Ministre, conseiller spécial de DOTODJIA.

Même la plupart des jeunes officiers sortis des grandes écoles de formation, des académies militaires brillent par une inertie, une incompétence notoire et un manque du devoir de servir. L’armée qui est la grande muette sert maintenant d’appât aux appétits voraces des politiciens, des secrets dévoilés aux organes de presse, des plans de tactiques de combats éventés au grand jour. Bref !la définition de l’armée se disant apolitique n’est qu’une leurre, une réalité de façade. Puisque ce sont nos officiers qui ont trahit la nation centrafricaine puis de sacrifier le peuple aux mains des bourreaux et autres mercenaires sanguinaires. La plupart sont des hommes malléables, imbu d’esprit mercantile et obnubilés par les affaires, le grand luxe que de défendre la patrie au nom de laquelle ils ont prêté serment. Comment expliquer aussi le fait que des officiers ayant des salaires et autres traitements considérables par rapport à un fonctionnaire de la fonction publique puissent s’apitoyer et de détourner les maigres indemnités (PGA) et salaires des soldats qui sont actifs sur le terrain sous de fallacieux prétexte de sanctions ? Sur le théâtre des opérations lorsque les FACA était en bute avec les seleka, qu’est ce qu’on n’a pas constaté sur différents fronts ? Depuis Ndélé en passant par Bria, le commandement des opérations ne faisait que demander aux troupes de décrocher sans combattre. Pire encore, à Bambari, dans le feu des combats, les hauts gradés se sont battu en retraite, abandonnant les éléments qui au moment de se rabattre pour s’approvisionner en minutions avaient la désagréable surprise de constater que leurs supérieurs ont prit la poudre d’escampette. Complicité ou capitulation ? En tout cas, la réponse n’est pas à rechercher dans les profondeurs des pensées. A chaque front, Djotodia et ses complices ont corrompu nos officiers par des pourboires. Une moto précède la ligne de front pour remettre de somme d’argent à celui qui conduisait la troupe. Les arsenaux et matériels remis pour le combat sont parfois sciemment abandonnés pour ravitailler séléka.

Lorsque Séléka a enclenchée les hostilités, l’opposition dite démocratique servait de courroie de transmission entre et le milieu opérationnel des FACA et séléka. Par ce biais, les officiers FACA subrogés ont reçu chacun un pactole en espèce sonnante et trébuchante. Même le général DOLE WAYA qui a fait preuve d’une prouesse héroïque lors de l’attaque des éléments de BABA LADE, est également tombé plus bas. Non seulement du fait qu’il ait accepté le poste de Chef d’Etat Major alors que ses frères d’armes sont constamment traqués, tués par des dizaines pour ne se faire entourer que par une cohorte de mercenaires tchado soudanais arborant avec emphase des grades de Colonel, Généraux etc,qu’ils ont reçu dans quel centre de formation ou académie militaire d’où on ne sait. Mais que de tel comportement d’un officier de si haut rang, qui a un cursus militaire bien rempli, mérite probablement des questionnements.

Depuis toujours, le général DOLE WAYA entretien une relation étroite avec feu Charles MASSI président fondateur du FODEM (Forum Démocratique pour la Modernité) avec des ramifications sous-jacentes. A fortiori, avec son fils adoptif Nerris, porte parole de la Séléka avec qui il filtrait les informations concernant les dispositifs des FACA. La preuve pourrait se vérifier à travers les différents commentaires et précisions de ce dernier sur les médias à l’époque des faits.

C’est au regard de tous les services rendus que Djotodia l’a nommé chef d’état major, mais sans base consistante, d’autant plus que les éléments qu’il est appelé à commander sont à 90% des non centrafricains, des gens d’une autre culture, d’une autre civilisation sans notion de base sur le métier des armes mais ne sachant qu’appuyer sur la gâchette avec le style de combat par choc inhérent au pays de notre voisin le déstabilisateur. Fera t’il long feu avec cette trahison qu’il porte en lui jusqu’à la moelle osseuse et de s’exonérer des charges qui pèsent sur sa conscience ?

Aussitôt dit, aussitôt fait. Djotodia sur instruction expresse de son mentor et colonisateur de Centrafrique Idriss Deby a décidé contre toute attente, de changer l’appellation Forces armées Centrafricaines (FACA), avec une nouvelle Armée Républicaine Centrafricaine (ARC), battant en brèche la fierté nationale que représente cet attribu, les symboles de la nation inaugurés au début de l’indépendance de notre pays. Feu Jean Bédel BOKASSA, sur appel du feu président David DACKO ont à travers l’histoire, imprimés une marque de conscience nationale en créant l’armée centrafricaine et il sera injuste pour des personnes ayant martyrisé le peuple de s’arroger ce rôle. A moins que derrière cette façade de changement de terminologie se cachent des velléités islamophobes.

Depuis toujours, Djotodia et sa clique manifestaient la ferme volonté de saper les bases qui constituent le socle de notre nation. Est-ce que la reforme du secteur de la sécurité nécessite un changement de dénomination des institutions surtout pour un pouvoir illégal, illégitime qui n’a pas reçu l’onction morale du peuple par le suffrage universel ? Cette question mérite un examen minutieux au cas par cas. Mais par delà tout, cette soit distante Armée Républicaine de Centrafricaine (ARC), ne sera qu’un groupe supplétif aux ordres de N’Djamena et de « l’empereur de centrafrique Idriss Deby », puis un danger, facteur d’embrasement pour l’Afrique en générale et la sous région d’Afrique Centrale en particulier.

Homme lige de Deby, Djotodia a emboité le pas à son mentor qui déclarait fin mars début avril sur rfi (radio France internationale), dans l’émission « Internationale », que la RCA ne dispose d’aucune armée nationale, d’aucune force de police ni de gendarmerie et qu’il fallait tout reprendre à zéro, ignorant au passage qu’il existait des hommes et des femmes qui ont fait le renom de cette armée avec une conscience nationale de défendre la patrie. Cette déclaration n’est pas passée inaperçu aux yeux des observateurs politiques avisés. Pas plus tard, qu’hier encore, Djotodia nous ait fait l’une de ses rodomontades biscornues en martelant et régurgitant les même propos de son maitre, ignorant les FACA. « Réellement, ces gens-là n’existent plus, a reconnu le président par intérim. Il faut qu’ensemble nous reconstituions l’armée centrafricaine, une nouvelle armée. Une armée que nous dénommons déjà l’Armée républicaine de Centrafrique Ensemble Maintenant
afrique. Ce ne sera plus les Faca. Il faut une armée forte. Nous allons faire le brassage. Les ex-Séléka et les ex-Faca vont former une nouvelle armée. » sans calcul des conséquences qui en découleront. Encore une fois de plus Djotodia a craché au visage des centrafricains. Quel sera l’équilibre des forces qui vont intégrer d’une part cette fameuse ARC du moment où le président de la transition ignore en même temps l’existence des éléments FACA et de parler de brassage d’autre part si ce n’est pas une force constituer exclusivement des islamistes séléka au vu de l’effectif infime des FACA ?

En créant la fameuse ARC, le président de la transition veut asseoir une armée aux ordres de Deby et sur lequel ce dernier pourrait s’appuyer pour préserver son pouvoir en cas d’attaque, mais aussi, d’étendre l’éventail de son hégémonie en s’attaquant au Congo Brazzaville, la RDC, le Sud Soudan en passant par la partie septentrionale du Cameroun. Et d’aventure si ses adversaires parvenaient à l’éjecter du pouvoir, ce serait à partir de cette base arrière que constitue la Centrafrique qu’il aurait à s’appuyer pour se réorganiser. En tout état de cause, l’avenir nous en dira plus.

Henri DIOGÈNE

Henri DIOGÈNE

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4 août, 2013

VOUS AVEZ DIT SELEKA??? LA LAICITE EN DANGER EN CENTRAFRIQUE

VOUS AVEZ DIT SELEKA???

LA LAICITE EN DANGER EN CENTRAFRIQUE

Comme le dirait Maka Gbossokoto, je ne comprends pas que la coalition rebelle Seleka ne comprenne pas que la Républicaine Centrafricaine est un Etat résolument laïc.

Durant sa marche conquérante du pouvoir, la coalition Seleka s’était illustrée par des attaques ciblées contre les Eglises Chrétiennes notamment catholiques à Bangassou, Kembé, Bambari, Sibut, Kaga-Bandoro et Bossangoa. Des biens ont été pillés. Des Eglises ont été saccagées et détruites. Des femmes Centrafricaines non musulmanes dont des religieuses ont été violées. Cependant, les mosquées et les biens appartenant à la communauté musulmane ont été préservés.

Malgré la prise du pouvoir le 24 mars 2013, on enregistre jusqu’à ce jour des actes attentatoires au principe de laïcité, et les exemples sont nombreux. Lors d’un office religieux à la Cathédrale de Bangui, des éléments Seleka armés, ont fait irruption dans l’Eglise à la recherche d’un Centrafricain débiteur à leur égard. Ce fait a provoqué l’indignation chez les fidèles présents. Pendant ce temps, d’autres éléments s’affairaient dehors et devant la dite Cathédrale à leurs activités favorites, vol de véhicules, intimidations et braquages à main armée. A Kaga-Bandoro et à Galo (60 km de Bouar), prétendument au nom de la Charia, certains éléments Seleka, ont interdit la consommation de la viande du porc et de la viande boucanée. De même, l’élevage porcin a été interdit. Pour joindre l’acte à la parole, ces éléments Seleka ont abattu tout le cheptel porcin. Au quartier KM5, les musulmans Centrafricains et étrangers, sont devenus arrogants et très agressifs vis-à-vis de leurs compatriotes non musulmans qu’ils traitent de « Congo ». Au marché à bétail de Bégoua, des Centrafricains non musulmans sont marginalisés sous plusieurs formes par des musulmans qu’on considérait comme nos frères. Dans l’arrière-pays, les éléments musulmans Seleka profitant de l’inexistence de l’Etat, se font passer pour des véritables maîtres des lieux, demander des rançons à la population Centrafricaine et racketter les églises, en dépouillant les curés de leurs dîmes. Certains établissements scolaires et hospitaliers ont été pillés et transformés en mosquées. Partout dans le pays, des femmes Chrétiennes sont contraintes à des mariages forcés et au port du voile intégral.

L’on voit bien qu’à travers ce faisceau d’éléments factuels, se dessinent, en République Centrafricaine, une islamisation rampante et l’instauration de la Charia, en lieu et place d’une Constitution Républicaine. D’ailleurs, sur ce registre, le Chef de l’Etat de Transition, Michel Djotodia, pour justifier les pillages des églises chrétiennes en question, avait même clairement déclaré que ces églises disposaient de tout tandis que dans les mosquées, il n’y avait rien d’autre que le Coran. Durant les travaux préparatoires de l’adoption de la Charte Constitutionnelle de Transition, l’idée déguisée de changer le mot laïcité par le mot « Dieu », sous-entendu « Allah » a été même émise, ce qui a d’ailleurs provoqué la réaction des membres non musulmans du Conseil National de Transition (CNT), sans oublier les protestations des Centrafricains sur les réseaux sociaux.

On a noté que Michel Djotodia, lors de ses sorties médiatiques, s’est exprimé en faveur du principe de laïcité, tentant ainsi de rassurer le peuple Centrafricain. Cependant, les faits sont bien têtus, comme on le constate dans les éléments factuels précités. La laïcité est aujourd’hui un vain mot en Centrafrique. L’opinion nationale et internationale est en droit de s’interroger sur les intentions réelles de Michel Djotodia et de la coalition Seleka désormais au pouvoir. Et pourtant, les Centrafricains toutes confessions confondues ont toujours cohabité de façon harmonieuse et pacifique depuis l’indépendance. La marginalisation historique dont ont été victimes les ressortissants du nord Centrafricain, ne saurait justifier de tels actes.

Le principe de laïcité est un grand principe républicain et une valeur de la nation Centrafricaine. La République Centrafricaine n’a jamais été et ne sera jamais un nid pour les islamistes, comme ce fut récemment le cas au Mali avec Al-Qaïda Maghreb Islamique (AQMI) ou au Nigéria en proie à une longue guerre de religions, devenue aigue avec Boko-Haram.

La communauté musulmane de Centrafrique étant très minoritaire, ne pourrait tenir face à éventuelle mais potentielle révolte du peuple, excédé par des comportements islamistes. Oui, la colère des Centrafricains gronde et s’enfle au fur et à mesure, et il temps pour Michel Djotodia et ses acolytes de prendre enfin leurs responsabilités, pour siffler la fin de la récréation avant qu’il ne soit trop tard. Les canons et les sabres de la coalition Seleka, soutenue par les pétrodollars du Quatar, ne suffiraient pas à contenir la furie du peuple Centrafricain qui se battra mains nues pour sauvegarder sa dignité, son identité, son honneur, bref le principe de laïcité.

PEOU Emmanuel
Dimanche 4 Août 2013 – 21:42
bêafrika Sango

http://www.beafrika.net/LA-LAICITE-EN-DANGER-EN-CENTRAFRIQUE_a968.html

12 novembre, 2012

Centrafrique: un fils du président en garde à vue sur ordre du chef de l’Etat

Classé dans : CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 0:12
Dimanche 11 novembre 2012

 

 

Yangou dans JA

 

Samedi, 10 Novembre 2012 11:09 AEM – AFP

 

BANGUI, République centrafricaine – Le capitaine Kévin Bozizé, l’un des fils du président centrafricain François Bozizé, a été placé en garde à vue le 6 novembre à Bangui pour n’avoir pas honoré des notes d’hôtel, a appris l’AFP de source de la gendarmerie samedi.

 

Selon la source, « le capitaine Kévin Bozizé est arrêté à la SRI (section recherche et investigation de la gendarmerie) en ce moment sur ordre du chef de l’Etat. Il a passé quelques jours à l’hôtel Ledger Plazza, et n’a pas honoré les notes de chambre, de repas et bien d’autres services. On estime le montant de ces notes à près de 8 millions FCFA (environ 12.000 euros) ».

 

« Quand la directrice de l’hôtel a demandé le règlement de ces notes, celui-ci a refusé de les honorer. Mis au courant, son père l’a fait venir et devant la directrice, il a reconnu son passage à l’hôtel et affirmé avoir réglé toutes ses factures. Tous deux ont été arrêtés à la SRI, mais après vérification, la directrice a été remise en liberté », a ajouté la source.

 

Selon elle, « le chef de l’Etat s’est rendu compte ensuite que d’autres personnalités et surtout des officiers de l’armée se trouvaient dans la même situation. Il leur a demandé de régler leurs factures dans l’immédiat sous peine de poursuites judiciaires ».

 

 

 

NDLR : A quoi jouent Bozizé et ses enfants réels ou adoptés ?

Le Pr Gaston Nguérékata écrit à Barack Obama pour le féliciter

Vendredi 9 novembre 2012

 

 

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Pr. et Doyen Intérimaire Gaston N’Guérékata avec le Gouverneur de l’Etat du Maryland Martin O’Malley et Dr. Danette G. Howard, Ministre de l’Enseignement Supérieur du Maryland à leur droite lors d’un cérémonie académique à Morgan State University le 8 Novembre 2012.

 http://centrafrique-presse.over-blog.com/article-le-pr-gaston-nguerekata-ecrit-a-barack-obama-pour-le-feliciter-112280010.html?fb_action_ids=466197880085910&fb_action_types=og.likes&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

7 novembre, 2012

DOSSIER : Élections USA 2012 Barack Obama : mais qui est donc « Mister Cool » ? TF1/LCI

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DOSSIER : Élections USA 2012

Barack Obama : mais qui est donc « Mister Cool » ?

PORTRAIT – Personnage assez secret malgré sa décontraction apparente. Rigoureux, méthodique et sûr de lui. Compétiteur, basketteur et golfeur accompli. Père et mari déclarant sa flamme devant des millions de personnes. Voici les faces moins connues du président américain.

On le surnommé « Mister Cool ». Car il ne perd jamais son sang froid. Du moins en public… Le 44e président des Etats-Unis et premier Noir à la tête de la première puissance mondiale a conforté mardi encore davantage sa place dans l’Histoire en étant réélu pour un second mandat. S’il est probablement l’homme le plus photographié au monde -du moins celui dont la photo est désormais la plus populaire sur les réseaux sociaux (lire notre article >Barack et Michelle Obama s’enlaçant : la photo la plus « likée » de tous les temps), Barack Obama est un personnage assez secret derrière un large sourire et des manières détendues faisant oublier qu’il est un homme politique.

Ceux qui en parlent le mieux sont donc ceux qui l’ont côtoyé à la Maison Blanche. A l’image de Greg Craig, ancien conseiller de Barack Obama, que TF1 est allé interroger. « Obama est méticuleux, discipliné, stratégique et surtout extrêmement exigeant avec ses conseillers. Il déteste le travail bâclé. Quand il n’a pas ce qu’il veut, il ne hurle pas ni ne fait la leçon, il dit juste ‘je suis un peu déçu’, mais au fond de lui il est furieux », raconte-t-il, décrivant une véritable machine intellectuelle, un homme rigoureux, méthodique  et sûr de lui.

Du sport et des séries TV

D’ailleurs, relate Greg Craig, même « sur un terrain de basket », le président américain « qui aime la compétition et déteste perdre », « on a l’impression qu’il joue une finale de NBA ! En politique, c’est pareil. Il ne lâche rien et continue jusqu’à ce qu’il gagne ». Autre sport auquel il s’adonne, le golf. On le voit aussi boire de la bière et promener son chien, et il met un point d’honneur, dit-il, à interrompre sa journée de travail pour aller dîner avec sa famille, sa femme Michelle et ses filles Malia, 14 ans, et Sasha, 11 ans, qui sont « comme une ancre pour lui », selon Greg Craig.

Au point qu’il a déclaré sa flamme à la First Lady mardi lors de son discours de victoire. « Je ne serais pas ici sans cette femme qui m’a permis de l’épouser il y a 20 ans. Je voudrais le dire publiquement : ‘Michelle, je ne t’ai jamais autant aimée. Je n’ai jamais été aussi fière de toi de voir le reste des Etats-Unis tomber amoureux de toi comme je l’ai été et comme je le suis’ », a-t-il lancé devant des millions de personnes (Lire notre article >La vibrante déclaration d’amour de Barack à Michelle).

Côté détente hors sport, le président dit apprécier « Homeland », « Boardwalk Empire », « Modern Family », comme il l’a raconté le mois dernier à TV Guide, aimer Lawrence d’ArabieCasablancaet Le Parrain…  mais seulement le 1 et le 2. Enfin en matière de musique, du classique Jean-Sébastien Bach au jazzy Miles Davis en passant par Bob Dylan, Stevie Wonder et même Jay-, Barack Obama a des goûts des plus hétéroclites… comme son caractère donc.

http://lci.tf1.fr/elections-usa/barack-obama-mais-qui-est-donc-mister-cool-7642786.html

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La Justice centrafricaine se donne en spectacle!

La Justice centrafricaine se donne en spectacle!

par Melissa Sonny, lundi 30 avril 2012, 14:35 ·

Voilà près d’un an que cette histoire dure.

M.Léonard Sonny a son cabinet d’audit et de conseils en centre ville, où il loue un local. Il paie ses loyers régulièrement par chèque au propriétaire, qui est une société:la société CATTIN. Monsieur CATTIN, citoyen français réside en France, et a des représentants légaux ici à Bangui qui gèrent ses biens. Le cabinet d’audit de mon père, PricewaterhouseCoopers-Centrafrique est locataire depuis 17ans.

En 2010, M.Sonny reçoit un courrier de M.Serge SINGHA BENGBA, qui prétend être le nouveau propriétaire de l’immeuble où le cabinet est locataire. Ce monsieur demande que les loyers lui soient désormais versés; évidemment sans contrat de bail!

Trouvant étrange que le propriétaire, la société CATTIN n’ait pas fait la publicité de la vente de l’immeuble, ni même informé les locataires de la vente de l’immeuble, M.Sonny contacte le propriétaire, M.CATTIN, qui répond ne jamais avoir vendu son immeuble.

 

CATTIN entreprend des poursuites judiciaires contre la personne qui a vendu l’immeuble:M.LANZOU, fonctionnaire nommé au ministère des finances en 2009. Voilà un an que le procès n’a toujours pas eu lieu, reporté à 4 reprises. Pour quelles raisons?

En 1987, la société CATTIN avait fait un prêt à la banque BCAD pour financer ses activités de café. Au milieu des années 1990, la BCAD rencontre des difficultés, et ses actionnaires décident de sa liquidation. La liquidation est clôturée en 1998. Dès lors la BCAD n’existe plus, elle ne peut donc plus exercer et ni jouir de ses droits.

La BCAD ne peut donc plus rembourser l’argent des déposants, comme elle ne peut plus réclamer ses créances. La BCAD ne peut donc plus réclamer la créance de CATTIN depuis 1998, puisqu’elle n’a plus d’existence (juridique).

 

En 2010, ce brave fonctionnaire, M.LANZOU, directeur des affaires administratives et juridiques, fraichement nommé au Ministère des finances, décide de ressusciter la banque BCAD et de recouvrer les ses créances. Or une liquidation judiciaire clôturée par ordonnance du tribunal ne peut plus être réouverte. M.LANZOU s’auto-nomme « administrateur et liquidateur » de la banque. A ce titre, il va voir des gens à qui la banque avait consenti des prêts et leur réclame de l’argent au nom de cette banque morte il y a 12ans.

Puisque la banque n’existe plus, à qui verse-t-il l’argent collecté?

 

Lors de son prêt en 1987, la société CATTIN avait hypothéqué sonimmeuble. Or avec la disparition de la banque, la dette de CATTIN s’éteind, ainsi que la garantie qu’est l’immeuble; l’hypothèque n’étant qu’une garantie en cas de non-remboursement de la dette. Mais comment peut-il y avoir garantie de non-remboursement, puisqu’il n’y a plus de dette, plus rien à rembourser?

 

M.LANZOU fait fi de ces considérations et vend l’immeuble de CATTIN au député Serge SINGHA Bengba, au nom de la BCAD.

A qui M.LANZOU a-t-il versé l’argent encaissé, puisque la banque n’existe plus? M.Lanzou vendra aussi d’autres biens immeubles de la même manière au nom de la BCAD. Il réclamera même aux locataires de lui verser directement des loyers; ce qui sera fait!

 

Depuis 3MOIS, M.Lanzou est en prison (Ngaragba) pour cette affaire.

 

Voilà que M.SINGHA et une partie du Tribunal ne veulent pas entendre raison, et prennent des décisions d’expulser le cabinet de M.SONNY, qui n’est que locataire. Pourquoi M.Singha qui a acheté un bien volé en toute connaissance de cause, ne réclame-il pas son argent à M. Lanzou?

Il y a des contestations sérieuses sur la propriété de l’immeuble, et le tribunal ne cesse de repousser le procès Cattin contre Lanzou. Le Tribunal étant trop impliqué des cette mafia, il se refuse de la juger.

 

Bien que le procès pour décider de la propriété n’ait pas encore eu lieu, des décisions d’expulsion sont prises par le même tribunal qui s’obstine à ne pas régler le problème de fond.

ll faut savoir que les décisions d’expulsion prises ne sont jamais notifiées au cabinet.Le cabinet est expulsé et ensuite reçoit des jours plus tard

la notification d’expulsion, parce qu’il va lui-même la chercher au tribunal!

Les expulsions ont également lieu sans procès verbal d’explusion!

 

Les expulsions, ce sont la garde présidentielle, les forces de police, la gendarmerie qui vient, encercler l’immeuble, bloquer la circulation, et à l’aide de délinquants, sortir le matériel: dossiers confidentiels de clients(il s’agit d’informations financières),photocopieur brisé, car balancé dans les escaliers, disques durs, écrans jetés dans la rue…

 

L’acharnement sur le cabinet de M.SONNY est dû au fait, qu’il détient des informations compromettantes, qui remet sérieusement en cause le fonctionnement de la justice centrafricaine, et d’autres professionnels tels que banquiers,notaires, domaine…

M.Singha qui a acheté un bien volé, est déjà aller l’hypothéquer à la banque contre  un crédit de 250millions Fcfa.

 

M.Singha procède à des expulsions à sa guise ( au total le cabinet a été expulsé 7fois!) des locataires et du propriétaire!

M.Singha a même fait saisir le compte bancaire de M.Sonny avec qui il n’a aucun contrat de bail!

La semaine dernière, M.Singha donne « pouvoir spécial » (sur format A4, hein!) à un agent d’exécution (même pas un avocat), maître Dameyo, pour retirer de l’argent sur le compte!

Qui est M.Singha pour prétendre prendre de l’argent sur le compte d’autrui sans aucun contrat??!

 

Beaucoup de magistrats sont mouillés, beaucoup trop de monde sont mouillés;une République malade et complètement pourrie.

 

ps: au cours de cette expulsion du jeudi 26 avril, le député Sonny M’pokomandji a été molesté, et jeté comme un sac de manioc à l’arrière d’un des pick-up de la police. Il restera 2 heures à l’OCRB (office centrafricain de répression du banditisme), sans aucune raison.

31 octobre, 2012

Niger: Le ras-le-bol of the Government visage à Areva

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17 septembre, 2012

CENTRAFRIQUE:Les FACA dotées par les USA contre la LRA

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE ET DIASPORA,AUTRES REPORTAGES,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 1:53
Jeudi 10 novembre 2011

 

Barack Obama

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:24

L’engagement du gouvernement américain au côté des Etat touchés par les exactions de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony se concrétise. Les Forces Armées Centrafricaines ont reçu un don américain en équipements militaires. Un geste fait ce mercredi 9 novembre par l’Ambassade des Etats Unis en Centrafrique. Il matérialise ainsi la promesse du président Barak Obama de lutter contre  la rébellion de la LRA  sur le territoire centrafricain.

Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles.

Cet appui intervient quelques semaines après la décision du Président Barak OBAMA de soutenir les forces de défense des pays de la région d’Afrique Centrale déjà engagées sur le terrain à combattre le rebelle ougandais Joseph Kony.

Le gouvernement américain promet aussi de fournir au cours des prochains mois un soutien aux efforts visant à améliorer la protection des civils et l’assistance humanitaire. Barack Obama avait d’ailleurs décidé d’envoyer une centaine de soldats pour appuyer les armées des pays concernés par cette crise.

La présence de la LRA surtout dans l’extrême-est du pays porte un sérieux coup à la survie de la population de cette localité. Elle est souvent victime de viol, de de pillage voire d’exaction. A Obopar exemple, les habitants ne peuvent plus se déplacer à plus de 5 kilomètres en dehors de la ville pour les travaux champêtres. Une situation qui aggrave l’insécurité alimentaire.

 

NDLR : « Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles. » Pour capturer KONY, il faudrait davantage de moyens car avec cela, les FACA n’iront pas bien loin.

http://centrafrique-presse.over-blog.com/categorie-10337325.html

DIALOGUE POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE: QUE VEUT L’UNION EUROPEENNE ?

Classé dans : ACTU GENERALE,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 0:55

DIALOGUE POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE: QUE VEUT L’UNION EUROPEENNE ?

mai 16th, 2011

DIALOGUE POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE: QUE VEUT L’UNION EUROPEENNE ? dans ACTU GENERALE Zhankifu1-236x300

L’union Européenne, par la voix de son représentant à  Bangui  a soudainement décidée de se faire le chantre de la démocratie, ceci  après avoir fermé les yeux et permit  à Mr.  Bozizé de  mener  le processus électoral comme bon lui semblait. Elle a par la suite, pris la peine de  démontrer  puis dénoncer  dans un rapport exhaustif  les fraudes massives survenues lors des élections,  tout en reconnaissant  le vainqueur de ces mêmes  élections   comme  Président  élu. Il n’a point été question de sanctions de quelles natures que ce soit. L’on a plutôt assisté à des actions timorées, tièdes  et éparses  presque risibles, tel le refus d’assister à l’intronisation de François Bozizé confortant ce dernier dans la fascisation de son pouvoir.

Elle va même plus loin, continue  dans la même  lancée,  en  proposant  un dialogue politique, puisant dans  le sac fourre-tout qu’est devenu l’accord de Cotonou, en faisant mention des articles 8 et 9 tous aussi vagues quant  aux objectifs véritables de ce dialogue et surtout à l’application effective des résolutions qui  éventuellement  seront   prises lors de ce « dialogue » qui d’après le langage hautement diplomatique ( donc  forcément  hypocrite ) de  l’Ambassadeur représentant  de L’U.E  n’en n’est pas un.

Cette attitude floue, équivoque et ambiguë  de l’U.E  n’a que trop durée. Elle ne peut continuer  à être du côté de la démocratie et du peuple Centrafricain  par  de beaux discours  et démontrer son soutien et allégeance au tyran mal élu  en place  par ses actes. Les Centrafricains veulent donc avoir une idée claire  et précise de ce dialogue. Ils veulent savoir ce qu’a en tête  l’U.E. car, qu’elle que soit la forme que prendra ce dialogue, Bozizé en sera le premier  bénéficiaire.

Dans le  cas d’un dialogue U.E-Gouvernement ;  Bozizé en ressortira raffermi et consolidé  et procèdera allègrement et avec un sourire au coin des lèvres á la réalisation de son agenda ; celui de rester « ad vitam aeternam » Président de la Centrafrique ; ce que redoutent les Centrafricains.

Le second cas de figure, celui d’un dialogue incluant la société civile et l’opposition (comme  l’indique de façon précise et directe l’accord de Cotonou dans son  article 8 alinéas  6 et 7)  lui aussi pourrait avoir un  déboucher similaire au précèdent mais á cette différence que les partis d’opposition pourront  préalablement négocier les conditions de leur participation et donc peser sur les décisions  qui seront prises.

Voyons ce que nous dit l’article 8 ou plus précisément les alinéas  6 et 7 :

Article 8, alinéa 6. Le dialogue est mené avec toute la souplesse nécessaire. Il peut, selon les besoins, être formel ou informel, se dérouler dans le cadre institutionnel et en dehors de celui-ci, sous la forme et au niveau les plus appropriés, y compris au niveau régional, sous régional ou national.

Article 8, alinéa 7. Les organisations régionales et sous régionales ainsi que les représentants des sociétés civiles sont associés à ce dialogue.

En d’autres termes, l’on pourrait donner la forme et le fond que l’on voudrait a ce dialogue. Il est donc évident   que  malgré les  dénégations et la langue de bois   de son Excellence Mr. le représentant de L’U.E ,  le dialogue dont il se fait soudainement  le louangeur  ne serait pas différent de ceux que nous  avons expérimentés  un  peu partout  en Afrique en général  et en Centrafrique en particulier  depuis le début des années 90.

En vérité,  loin de souhaiter se voir  fermer la porte du  dialogue entre les divers acteurs de la vie politique du pays, la tenue de ce  énième dialogue  pour   désamorcer la  crise post-électorale créée  ex nihilo  par le pouvoir suite à  son entêtement et   à sa tenace résolution  de rester maitre incontesté  du processus électoral  et de remporter coûte que coûte les élections  dès le 1er tour « par la fraude ou la force »   intrigue bon nombre d’observateurs.

L’Union Européenne par ce  dialogue ne tendrait-elle pas une perche au pouvoir de Bozizé ?

Evitons toutes circonvolutions et affirmons les choses telles qu’elles sont. Ce dialogue s’avère en réalité n’être  qu’une fuite en avant  de plus.  Car le  pouvoir en place  estomaqué  et groggy par le contrecoup de sa supercherie, cherche en réalité a gagné du temps et à reprendre son souffle avant les échéances de 2016. Bozizé et le KNK asphyxiés et mis au coin du mur par le refus de l’opposition de reconnaitre le régime « bâtard » issue de la farce du 23 Janvier, cherchent donc à acquérir par un « dialogue politique » ce qu’ils n’ont pas pu par les urnes, une légitimité.

Il est fort probable que Mr. Bozizé n’attende en réalité que la tenue de ce pseudo- dialogue  (qui légitimerait de facto son pouvoir)  pour passer à l’action et  tordre le coup à  la constitution afin de s’offrir la perpétuité    au palais de la renaissance de Bangui.

Toujours est-il  que, l’opposition semble avoir ici une occasion en or pour atténuer, amoindrir ou inverser les effets de la dernière  élection. Pour ce faire sa participation devrait être soumise à une stricte conditionnalité : Celle du respect inconditionnel de la constitution, en d’autres termes ;  François  Bozizé devrait solennellement et devant la communauté internationale  apposé  sa signature  au bas d’un document  stipulant clairement sa non-participation aux échéances de 2016. Sans cela, l’opposition peut être certaine qu’elle sortira abusée et molestée de ce dialogue comme elle l’a été de la précédente.

L’on devrait ajouter à la liste de  conditions, la libération des compatriotes injustement et arbitrairement  incarcérés dans l’affaire Rayan. Ils   devront tous  être libérés et l’incident,  résolu une bonne fois pour toute.

Plus de 3 mois donc  après sa forfaiture, François  Bozizé se retrouve dans un cul de sac politique. Même si en posant des actes intitules et incompréhensibles  tels que l’interdiction du meeting de l’opposition lui donne  l’impression d’avoir  une onirique main mise sur le jeu politique, lui et ses acolytes au plus profond d’eux savent que le vent a tourné, que le peuple ne croit plus en leurs  balivernes et plus grave encore ,   qu’un  changement ne serait que d’un iota de la loi fondamentale du pays serait politiquement suicidaire.

Ainsi, François  Bozizé, acculé et coincé de toute part,  décrié par ses pairs et honnit  par son propre peuple, tente tant  bien que mal de s’agripper a la  bouée   de sauvetage que lui tend fort opportunément  l’U.E ;  un  « dialogue politique 2 ».  Dialogue dont il a royalement ignoré  les vertus il y a de cela quelques mois.  Les Centrafricains  se souviendront  en passant   que l’application effective  des recommandations de la 1ere DPI a subi un embargo total de la part du parti au pouvoir et de son maitre, les mêmes qui aujourd’hui tressautent de joie à l’idée d’une concertation  avec l’opposition. Concertation  qui n’a en réalité pour eux n’a d’autre but que de bercer  l’opposition, la  mettre en état d’hypnose et  offrir l’illusoire impression d’ouverture et de permettre à Bozizé de réaliser ses  machiavéliques  desseins.

La parole du Président  a perdue de sa  crédibilité, car par deux fois il a pu avec l’aide de la communauté internationale (la même qui a ventilée  la nouvelle d’un autre dialogue) roulé l’opposition et le peuple Centrafricain  dans la farine.

Ziguele  et Tiangaye   devront  donc se garder de se jeter pieds et poings liés dans ce qui a tout l’air d’un vil traquenard. Bozizé n’a aucune intention d’associer ceux qui ne pensent pas comme lui a l’exercice du pouvoir, encore moins de prendre en compte d’éventuelles  suggestions susceptibles  de l’aider dans la gouverne du pays.   Au contraire,  Cette maladroite tentative illustre grossièrement tout le mépris  que lui et L’U.E ont  pour le peuple Centrafricain.

Pour l’opposition, Il est   donc  clair  que sans garanties, sans garde- fous, il serait sage de laisser cette proposition s’étioler  et mourir d’elle-même. Car, une mauvaise manœuvre de sa part serait politiquement fatale pour ses leaders. Elle entrainerait inévitablement  une candidature de François  Bozizé et dès cet instant, ils pourront dire adieu à tout destin national…

http://zohoko.net/blog/

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