TEBAWALITO

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17 septembre, 2012

Les terribles révélations de Jacques Chirac.

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CENTRAFRIQUE:Les FACA dotées par les USA contre la LRA

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE ET DIASPORA,AUTRES REPORTAGES,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 1:53
Jeudi 10 novembre 2011

 

Barack Obama

 

Radio Ndéké Luka Mercredi, 09 Novembre 2011 14:24

L’engagement du gouvernement américain au côté des Etat touchés par les exactions de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony se concrétise. Les Forces Armées Centrafricaines ont reçu un don américain en équipements militaires. Un geste fait ce mercredi 9 novembre par l’Ambassade des Etats Unis en Centrafrique. Il matérialise ainsi la promesse du président Barak Obama de lutter contre  la rébellion de la LRA  sur le territoire centrafricain.

Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles.

Cet appui intervient quelques semaines après la décision du Président Barak OBAMA de soutenir les forces de défense des pays de la région d’Afrique Centrale déjà engagées sur le terrain à combattre le rebelle ougandais Joseph Kony.

Le gouvernement américain promet aussi de fournir au cours des prochains mois un soutien aux efforts visant à améliorer la protection des civils et l’assistance humanitaire. Barack Obama avait d’ailleurs décidé d’envoyer une centaine de soldats pour appuyer les armées des pays concernés par cette crise.

La présence de la LRA surtout dans l’extrême-est du pays porte un sérieux coup à la survie de la population de cette localité. Elle est souvent victime de viol, de de pillage voire d’exaction. A Obopar exemple, les habitants ne peuvent plus se déplacer à plus de 5 kilomètres en dehors de la ville pour les travaux champêtres. Une situation qui aggrave l’insécurité alimentaire.

 

NDLR : « Ce don d’environ 190 millions de francs CFA est composé de 1.000 uniformes, des vestes, des pantalons, des bottes, des sacs à dos et des gamelles. » Pour capturer KONY, il faudrait davantage de moyens car avec cela, les FACA n’iront pas bien loin.

http://centrafrique-presse.over-blog.com/categorie-10337325.html

DIALOGUE POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE: QUE VEUT L’UNION EUROPEENNE ?

Classé dans : ACTU GENERALE,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 0:55

DIALOGUE POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE: QUE VEUT L’UNION EUROPEENNE ?

mai 16th, 2011

DIALOGUE POLITIQUE EN CENTRAFRIQUE: QUE VEUT L’UNION EUROPEENNE ? dans ACTU GENERALE Zhankifu1-236x300

L’union Européenne, par la voix de son représentant à  Bangui  a soudainement décidée de se faire le chantre de la démocratie, ceci  après avoir fermé les yeux et permit  à Mr.  Bozizé de  mener  le processus électoral comme bon lui semblait. Elle a par la suite, pris la peine de  démontrer  puis dénoncer  dans un rapport exhaustif  les fraudes massives survenues lors des élections,  tout en reconnaissant  le vainqueur de ces mêmes  élections   comme  Président  élu. Il n’a point été question de sanctions de quelles natures que ce soit. L’on a plutôt assisté à des actions timorées, tièdes  et éparses  presque risibles, tel le refus d’assister à l’intronisation de François Bozizé confortant ce dernier dans la fascisation de son pouvoir.

Elle va même plus loin, continue  dans la même  lancée,  en  proposant  un dialogue politique, puisant dans  le sac fourre-tout qu’est devenu l’accord de Cotonou, en faisant mention des articles 8 et 9 tous aussi vagues quant  aux objectifs véritables de ce dialogue et surtout à l’application effective des résolutions qui  éventuellement  seront   prises lors de ce « dialogue » qui d’après le langage hautement diplomatique ( donc  forcément  hypocrite ) de  l’Ambassadeur représentant  de L’U.E  n’en n’est pas un.

Cette attitude floue, équivoque et ambiguë  de l’U.E  n’a que trop durée. Elle ne peut continuer  à être du côté de la démocratie et du peuple Centrafricain  par  de beaux discours  et démontrer son soutien et allégeance au tyran mal élu  en place  par ses actes. Les Centrafricains veulent donc avoir une idée claire  et précise de ce dialogue. Ils veulent savoir ce qu’a en tête  l’U.E. car, qu’elle que soit la forme que prendra ce dialogue, Bozizé en sera le premier  bénéficiaire.

Dans le  cas d’un dialogue U.E-Gouvernement ;  Bozizé en ressortira raffermi et consolidé  et procèdera allègrement et avec un sourire au coin des lèvres á la réalisation de son agenda ; celui de rester « ad vitam aeternam » Président de la Centrafrique ; ce que redoutent les Centrafricains.

Le second cas de figure, celui d’un dialogue incluant la société civile et l’opposition (comme  l’indique de façon précise et directe l’accord de Cotonou dans son  article 8 alinéas  6 et 7)  lui aussi pourrait avoir un  déboucher similaire au précèdent mais á cette différence que les partis d’opposition pourront  préalablement négocier les conditions de leur participation et donc peser sur les décisions  qui seront prises.

Voyons ce que nous dit l’article 8 ou plus précisément les alinéas  6 et 7 :

Article 8, alinéa 6. Le dialogue est mené avec toute la souplesse nécessaire. Il peut, selon les besoins, être formel ou informel, se dérouler dans le cadre institutionnel et en dehors de celui-ci, sous la forme et au niveau les plus appropriés, y compris au niveau régional, sous régional ou national.

Article 8, alinéa 7. Les organisations régionales et sous régionales ainsi que les représentants des sociétés civiles sont associés à ce dialogue.

En d’autres termes, l’on pourrait donner la forme et le fond que l’on voudrait a ce dialogue. Il est donc évident   que  malgré les  dénégations et la langue de bois   de son Excellence Mr. le représentant de L’U.E ,  le dialogue dont il se fait soudainement  le louangeur  ne serait pas différent de ceux que nous  avons expérimentés  un  peu partout  en Afrique en général  et en Centrafrique en particulier  depuis le début des années 90.

En vérité,  loin de souhaiter se voir  fermer la porte du  dialogue entre les divers acteurs de la vie politique du pays, la tenue de ce  énième dialogue  pour   désamorcer la  crise post-électorale créée  ex nihilo  par le pouvoir suite à  son entêtement et   à sa tenace résolution  de rester maitre incontesté  du processus électoral  et de remporter coûte que coûte les élections  dès le 1er tour « par la fraude ou la force »   intrigue bon nombre d’observateurs.

L’Union Européenne par ce  dialogue ne tendrait-elle pas une perche au pouvoir de Bozizé ?

Evitons toutes circonvolutions et affirmons les choses telles qu’elles sont. Ce dialogue s’avère en réalité n’être  qu’une fuite en avant  de plus.  Car le  pouvoir en place  estomaqué  et groggy par le contrecoup de sa supercherie, cherche en réalité a gagné du temps et à reprendre son souffle avant les échéances de 2016. Bozizé et le KNK asphyxiés et mis au coin du mur par le refus de l’opposition de reconnaitre le régime « bâtard » issue de la farce du 23 Janvier, cherchent donc à acquérir par un « dialogue politique » ce qu’ils n’ont pas pu par les urnes, une légitimité.

Il est fort probable que Mr. Bozizé n’attende en réalité que la tenue de ce pseudo- dialogue  (qui légitimerait de facto son pouvoir)  pour passer à l’action et  tordre le coup à  la constitution afin de s’offrir la perpétuité    au palais de la renaissance de Bangui.

Toujours est-il  que, l’opposition semble avoir ici une occasion en or pour atténuer, amoindrir ou inverser les effets de la dernière  élection. Pour ce faire sa participation devrait être soumise à une stricte conditionnalité : Celle du respect inconditionnel de la constitution, en d’autres termes ;  François  Bozizé devrait solennellement et devant la communauté internationale  apposé  sa signature  au bas d’un document  stipulant clairement sa non-participation aux échéances de 2016. Sans cela, l’opposition peut être certaine qu’elle sortira abusée et molestée de ce dialogue comme elle l’a été de la précédente.

L’on devrait ajouter à la liste de  conditions, la libération des compatriotes injustement et arbitrairement  incarcérés dans l’affaire Rayan. Ils   devront tous  être libérés et l’incident,  résolu une bonne fois pour toute.

Plus de 3 mois donc  après sa forfaiture, François  Bozizé se retrouve dans un cul de sac politique. Même si en posant des actes intitules et incompréhensibles  tels que l’interdiction du meeting de l’opposition lui donne  l’impression d’avoir  une onirique main mise sur le jeu politique, lui et ses acolytes au plus profond d’eux savent que le vent a tourné, que le peuple ne croit plus en leurs  balivernes et plus grave encore ,   qu’un  changement ne serait que d’un iota de la loi fondamentale du pays serait politiquement suicidaire.

Ainsi, François  Bozizé, acculé et coincé de toute part,  décrié par ses pairs et honnit  par son propre peuple, tente tant  bien que mal de s’agripper a la  bouée   de sauvetage que lui tend fort opportunément  l’U.E ;  un  « dialogue politique 2 ».  Dialogue dont il a royalement ignoré  les vertus il y a de cela quelques mois.  Les Centrafricains  se souviendront  en passant   que l’application effective  des recommandations de la 1ere DPI a subi un embargo total de la part du parti au pouvoir et de son maitre, les mêmes qui aujourd’hui tressautent de joie à l’idée d’une concertation  avec l’opposition. Concertation  qui n’a en réalité pour eux n’a d’autre but que de bercer  l’opposition, la  mettre en état d’hypnose et  offrir l’illusoire impression d’ouverture et de permettre à Bozizé de réaliser ses  machiavéliques  desseins.

La parole du Président  a perdue de sa  crédibilité, car par deux fois il a pu avec l’aide de la communauté internationale (la même qui a ventilée  la nouvelle d’un autre dialogue) roulé l’opposition et le peuple Centrafricain  dans la farine.

Ziguele  et Tiangaye   devront  donc se garder de se jeter pieds et poings liés dans ce qui a tout l’air d’un vil traquenard. Bozizé n’a aucune intention d’associer ceux qui ne pensent pas comme lui a l’exercice du pouvoir, encore moins de prendre en compte d’éventuelles  suggestions susceptibles  de l’aider dans la gouverne du pays.   Au contraire,  Cette maladroite tentative illustre grossièrement tout le mépris  que lui et L’U.E ont  pour le peuple Centrafricain.

Pour l’opposition, Il est   donc  clair  que sans garanties, sans garde- fous, il serait sage de laisser cette proposition s’étioler  et mourir d’elle-même. Car, une mauvaise manœuvre de sa part serait politiquement fatale pour ses leaders. Elle entrainerait inévitablement  une candidature de François  Bozizé et dès cet instant, ils pourront dire adieu à tout destin national…

http://zohoko.net/blog/

11 septembre, 2012

Un Centrafricain demande que l’ONU organise les élections de 2016

Classé dans : ACTU GENERALE,AFRIQUE ET DIASPORA,AUTRES REPORTAGES,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 22:48

Un Centrafricain demande que l’ONU organise les élections de 2016

Par Fleury Koursany – 11/09/2012

Il s’appelle Christian Touaboy, spécialiste en interview criminelle

 

Il vient de publier dans les colonnes de l’Hebdomadaire L’Echo du Centre du 10 au 16 septembre 2012 une analyse sous le titre évocateur «Que l’ONU organise les élections de 2016 en Centrafrique». Pour justifier cette demande, Christian Touaboy mentionne «qu’au jour d’aujourd’hui, l’organisation des élections en Centrafrique se heurte à deux problèmes majeurs: l’incapacité logistique du gouvernement à organiser des élections dignes de ce nom et la capacité de ce même gouvernement (ainsi que sa propension) à la fraude». Pour cela, renchérit l’auteur de cette proposition devrait être faite au Général président de confier à un organisme reconnu par la communauté internationale et ayant une ample et indéniable capacité logistique tel que l’ONU, l’organisation des futures échéances électorales de 2016.

 

Un Centrafricain demande que l’ONU organise les élections de 2016 dans ACTU GENERALE 1347361956514
© journaldebangui.com
Christian Touaboy, spécialiste en interview criminelle

Ceci, pour «esquiver l’impasse que risque très bientôt de connaître encore la nation centrafricaine» à cause justement des élections toujours truquées en République Centrafricaine. Cela a aussi le mérite, selon Christian Touaboy de trouver un «dénouement lisse, pacifique et profitable à tous et à chacun». De l’autre côté, le spécialiste en interview criminelle ajoute que l’organisation des élections par l’ONU permettra d’arbitrer de façon autonome, neutre et impartiale, la dispute électorale garantissant ainsi au pays, le calme, la sérénité, la paix et la confiance.

A propos justement de la confiance, Christian Touaboy précise qu’elle «constitue le soubassement, le socle sur lequel repose la République dans sa totalité et l’organisation des élections en particulier». Cette absence de confiance entre les principaux acteurs de la scène politique centrafricaine, écrit Monsieur Touaboy entrainera des contestations comme il en est d’ailleurs le cas pour les échéances présidentielle et législatives de 2011, entrainant ainsi des crises protéiformes qui fragiliseront le régime qui en naîtra. Etant donné que nous devrons éviter à tout prix que les échéances prochaines ne se transforment en un vaudeville comme celles de 2011, conclut Christian Touaboy, il urge qu’une institution neutre et impartiale comme l’ONU prenne en main l’organisation des élections de 2016. D’autant plus que le ministère centrafricain de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, souligne Monsieur Touaboy a, par la voie de son ministre Josué Binoua, manifesté son inquiétude quant à l’organisation desdites échéances.

Inquiétude relevée par Christian Touaboy dans les propositions du gouvernement sur l’organe de gestion des élections faites par le ministre Binoua en ses termes: «La question qui s’est imposée des lors, c’est de savoir comment mettre sur pied une organisation permanente des élections, qui donne aux parties prenantes du processus électoral mais aussi aux électeurs, les garanties nécessaires quant à la bonne tenue des opérations électorales et à la fiabilité des résultats annoncés, tout en réduisant les coûts des opérations». Une analyse qui intervient le jour même de l’ouverture du troisième atelier sur la révision du Code électoral.

http://journaldebangui.com/article.php?aid=3174&fb_source=message

 

 

10 septembre, 2012

Christian Touaboy, Conseiller du Collectif «touche pas à ma constitution»

Christian Touaboy, Conseiller du Collectif «touche pas à ma constitution»

Par Fleury Koursany – 20/08/2012

Le Centrafricain résident aux Etats-Unis est aussi spécialiste en interview criminelle

 

Vous faites partie du Collectif «Touche pas à ma Constitution», quels sont les objectifs poursuivis par ce Collectif?
L’objectif du Collectif se résume en une phrase et une seule: «la défense des valeurs constitutionnelles». C’est cette petite phrase qui semble être une épine dans les pieds du pouvoir en place. Partant de ce fait, point n’est besoin d’utiliser des circonlocutions, des périphrases pour clairement affirmer que le Collectif est contre tout changement dans la loi fondamentale. Et par changement, nous entendons, toute tentative quelle qu’elle soit pour décapiter le verrou constitutionnel afin d’offrir au Président Bozizé un troisième et de fil en aiguille un quatrième mandat. Tout ceci sans oublier l’appétence de sa progéniture pour le pouvoir.

 

Christian Touaboy, Conseiller du Collectif «touche pas à ma constitution» dans ACTU GENERALE 1345459053610
© facebook
Christian Touaboy, Conseiller

Pensez-vous véritablement que le Pouvoir a l’intention de modifier la Constitution?
Vaux mieux prévenir que guérir, dit-on! Bien avant l’arrestation arbitraire de notre camarade de lutte, Thierry Ndoyo, je vous aurais pointé vers une myriade, une pléthore, une surabondance d’exemples et de signes aussi convaincants les uns et les autres. Son arrestation démontre à souhait l’ire présidentielle qui ne supporterait aujourd’hui que ce problème soit mis en avant. Vous n’êtes pas sans oublier qu’un autre membre du collectif a posé la question au Président lors du cirque du 13 Août à Paris, certains affirment qu’il l’a très mal pris. Mais sur un tout autre registre, le Collectif se doit d’être sur l’offensive car en réalité en Centrafrique, la primauté de l’initiative politique se devrait absolument de changer de camp si nous désirons créer une dynamique saine et populaire pouvant aboutir sur des élections justes, transparentes et équitables en 2016. Pour répondre a votre question, oui Bozizé semble bel et bien décidé à procéder au changement de la Constitution. Nous avons même déjà une petite idée de comment il compte s’y prendre. D’ailleurs, aucun Centrafricain ne voit Bozizé se retirer en 2016.

Vous êtes loin du pays, comment comptez-vous mener à bien cette lutte?
Historiquement, la distance n’a jamais été un obstacle. En réalité, nous faisons partie du Collectif, qui est une organisation présente sur le terrain, solide et extraordinairement bien structurée. C’est donc à travers cette organisation que nous comptons véhiculer nos idées et attirer l’attention des Centrafricains sur le désastre que représenterait un troisième mandat du Président Bozizé. Par ailleurs, notre intention est de rentrer avant les élections de 2016 en Centrafrique afin d’apporter notre pierre a l’édification d’une République démocratique et apaisée.

Aviez-vous pris contact avec les organisations centrafricaines de la société civile pour leur expliquer le bien fondé de votre action?
Oui absolument. Nous y travaillons d’arrache-pied.

Le Coordonnateur du Collectif a été arrêté à sa descente d’avion à Bangui, bien avant d’être relâcher. Que vous inspire cette brève arrestation?
Ce que nous devrions retenir de cette arrestation, est que le pouvoir de Bozizé, traumatisé, handicapé, groggy par la félonie de MM. Ndoutingai et Feindiro, n’est plus l’ombre de lui-même. C’est un géant au pied d’argile, un pouvoir hystérique et époumoné dirigé par un Président dont le seul but serait de s’accrocher au pouvoir. M. François Bozizé connait les Centrafricains et sait qu’il n’en a plus pour longtemps. Il a donc transformé son régime en une sorte d’éléphant dans un magasin de porcelaine; arrêtant, torturant afin de vouloir par la terreur prolonger son règne qui est sans aucun doute entrain de péricliter. L’arrestation du jeune Ndoyo, qui n’avait autre chose que sa conviction et son courage en est un parfait exemple.

Aviez-vous un message particulier à lancer?
A mes frères Centrafricains je dirais ceci, qu’au-delà du pouvoir convulsif et moribond des Bozizé nous devrions apprendre à détourner notre haine de sa cible habituelle. Nous avons toujours été divisés soit en partie politique, soit par régions. Le temps est donc venu de nous regarder en frères, de mettre en relief notre but commun qui n’est autre en réalité que «la poursuite du bonheur». Apprenons à haïr non pas nos frères et sœurs mais la haine, qui est la source véritable de tous les maux que nous connaissons dans ce pays. Il n’existe d’autres voies pour accéder au développement que celle de la démocratie réelle, inclusive et apaisée.

http://www.journaldebangui.com/article.php?aid=3064&fb_source=message

 

 

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