TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

15 août, 2012

Ces enfants étrangers dont personne ne veut s’occuper

Le Point.fr – Publié le 14/08/2012 à 11:17 – Modifié le 14/08/2012 à 11:44

Chaque année, des mineurs passent seuls la frontière française et sont pris en charge par les départements. Mais leur budget explose…

Arrivé à Roissy sans titre de séjour, ce jeune dort dans un lieu d'accueil et d'orientation (LAO) de la Croix-Rouge.Arrivé à Roissy sans titre de séjour, ce jeune dort dans un lieu d’accueil et d’orientation (LAO) de la Croix-Rouge. © Mehdi Fedouach / AFP

Les juges pour enfants n’en peuvent plus du bricolage. Ils réclament une solution nationale pour gérer les quatre mille à six mille mineurs non accompagnés qui vivent en France métropolitaine. Ils viennent d’Afrique, d’Inde ou encore d’Europe de l’Est, certains ont fui leur pays pour échapper aux violences des révolutions arabes. D’autres sont « mandatés » pour réussir en France et aider financièrement leur famille.

« Les jeunes viennent souvent avec des projets précis d’insertion, ils ne sont pas là par hasard », confie Évelyne Monpierre, juge pour enfants et membre de l’Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille (AFMJF). Lorsqu’ils arrivent sur le territoire, les enfants étrangers sont en situation irrégulière. Leur minorité les rend cependant inexpulsables. Les autorités publiques, qu’elles le veuillent ou non, doivent donc composer avec le phénomène. « Lorsqu’ils arrivent devant le juge, nous pouvons prendre une ordonnance de placement provisoire en attendant que leur situation s’éclaircisse », poursuit la magistrate. Problème : qui finance cette prise en charge des jeunes ?

Pas de bricolage sur le dos des enfants

« L’État considère que ces enfants relèvent de l’Aide sociale à l’enfance (Ase), et donc des départements. Les conseils généraux, eux, affirment que cela relève de la politique migratoire, et donc de l’État », résume Clément Prunières, de l’Assemblée des départements de France. Les départements consacreraient en effet plus de 200 millions d’euros par an à la prise en charge de ces enfants, 45 millions en 2011 pour la seule Seine-Saint Denis. À tel point que, fin 2011, Claude Bartolone, alors président du conseil général, avait entamé un véritable bras de fer avec l’État, refusant de prendre en charge plus de mineurs. L’Ille-et-Vilaine est, elle aussi, particulièrement touchée et tire la sonnette d’alarme : s’occuper des mineurs non accompagnés peut représenter jusqu’à 15 % de son budget.

L’ancien ministre de la Justice Michel Mercier s’était saisi de ce dossier épineux. « Il a simplement décidé de répartir les enfants dans plusieurs départements. Il soulage ainsi certains conseils généraux, comme la Seine-Saint-Denis, qui faisaient face à des flux très importants », explique Jean-Pierre Rosenczveig, président du Bureau international des droits de l’enfant (BIDE) et du tribunal pour enfants de Bobigny. « Mais aucune politique globale n’est ressortie de l’ouverture du dossier, et on a continué à traiter les enfants comme des paquets », ajoute-t-il. Sur son blog, le magistrat dénonce ce statu quo qui tend, selon lui, à « éviter de faire un appel d’air avec un dispositif d’accueil trop performant »

« Limiter les dégâts »

« Que des mineurs non accompagnés entrent sur le territoire, c’est un fait. Mais après, il faut assurer le service après-vente », s’insurge Jean-Pierre Rosenczveig. « Pour une fois, on se retrouve avec un gouvernement et des départements du même bord politique… Ils devraient pouvoir s’entendre. » Le président du BIDE précise la forme que l’accord pourrait prendre : « Tant que la situation juridique de l’enfant n’est pas clarifiée, c’est l’État qui paie. Lorsque l’enfant est régularisé, les conseils généraux le prennent en charge. » Une proposition qui, d’après lui, permettrait de « limiter les dégâts ».

Jean-Pierre Rosenczveig se dit prêt à endosser le « rôle d’arbitre » entre conseils généraux et État. Encore faut-il que Christiane Taubiraqui a mis sur la table le dossier de la justice des enfants, ait réellement l’intention de se pencher sur ce dossier.

http://www.lepoint.fr/societe/ces-enfants-etrangers-que-personne-ne-veut-assumer-14-08-2012-1495834_23.php

Des papillons mutants découverts après Fukushima

Le Point.fr – Publié le 14/08/2012 à 10:28 – Modifié le 14/08/2012 à 13:43

De petits papillons exposés à la radioactivité ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux.

12 % des petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l'état de larves ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux.12 % des petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l’état de larves ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux. © EPA/JOJI OTAKI/Maxppp

Des papillons des alentours de la centrale de Fukushima et les deux générations suivantes ont souffert de mutations à cause de la radioactivité, ont découvert des chercheurs japonais. Environ 12 % de petits papillons bleus de la famille des lycénidés exposés à la radioactivité à l’état de larves lors de la catastrophe nucléaire de mars 2011 ont développé des anomalies, notamment des ailes plus petites et une malformation des yeux, ont expliqué des chercheurs.

Ces insectes attrapés non loin de la centrale accidentée Fukushima Daiichi (nord-est) en mai, soit deux mois après l’accident, ont ensuite été élevés en laboratoire à des fins de reproduction. 18 % environ de la génération suivante a développé des problèmes similaires, a souligné Joji Otaki, professeur à l’université Ryukyu d’Okinawa (sud), mardi auprès de l’AFP. La proportion a encore grimpé (à 34 %) pour la troisième génération, alors que les scientifiques avaient pris soin de choisir un papillon sain d’une autre région pour l’accoupler avec un papillon de Fukushima.

De nouvelles expériences

Six mois après le désastre, un nouveau lot de papillons a été attrapé près de Fukushima Daiichi et cette fois le taux d’anomalie a été mesuré à 52 %, a précisé Joji Otaki. Les scientifiques ont aussi réalisé une expérience test sur une population de papillons non affectés. Ils les ont exposés en laboratoire à de faibles doses de radioactivité et ont constaté la même proportion d’anomalies que chez la première génération de papillons de Fukushima.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans Scientific Reports, un journal sur Internet diffusé par l’éditeur du magazine Nature. « Nous en avons tiré la conclusion claire que les radiations dégagées par la centrale Fukushima Daiichi avaient endommagé les gènes des papillons », a souligné M. Otaki.

Il a toutefois prévenu que ces résultats devaient être pris avec précaution, précisant que l’effet observé n’était avéré à l’heure actuelle que sur les papillons et sur aucune autre espèce animale ni sur l’homme. Son équipe va mener de nouvelles expériences sur d’autres animaux.

Aucune personne n’est morte directement du fait des radiations provoquées par l’accident de Fukushima, mais les habitants de la région et les travailleurs qui interviennent sur la centrale endommagée redoutent toujours des effets à long terme. Des associations affirment que des effets de la radioactivité se sont transmis sur plusieurs générations à Hiroshima et à Nagasaki (sud-ouest), après le lancement de bombes atomiques par les Américains en août 1945 à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Génétique : hommes modernes et hommes de Neandertal ne se sont peut-être pas mélangés

Le Point.fr – Publié le 14/08/2012 à 19:08 – Modifié le 15/08/2012 à 15:16

Il y a quelques années, des études avaient supposé que Homo sapiens s’était métissé avec l’homme de Neandertal. Aujourd’hui, des chercheurs britanniques démentent.

Génétique : hommes modernes et hommes de Neandertal ne se sont peut-être pas mélangés

Nos ancêtres Homo sapiens et l’énigmatique homme de Neandertal ne se sont peut-être pas croisés, physiquement et génétiquement, autant qu’ont pu le laisser penser les gènes communs aux deux espèces récemment mis en évidence, estiment des chercheurs britanniques. Ces deux dernières années, plusieurs études avaient en effet suggéré que Homo sapiens avait dû se reproduire occasionnellement et se métisser avec Neandertal, un cousin du genre Homo apparu voici plus de 350 000 ans et ayant vécu enEurope, en Asie centrale et au Proche-Orient avant de s’éteindre il y a quelque 30 000 ans. Selon ces études, fondées sur l’analyse d’ADN fossile, les populations modernes d’origine européenne et asiatique partagent en moyenne 1 à 4 % de leur génome avec celui des Néandertaliens, mais pas celles d’origine africaine. Une découverte datant de 2010 avait laissé penser que ce transfert génétique s’était probablement produit à la faveur de croisements entre les deux espèces, lorsque les premiers Homo sapiens avaient quitté l’Afrique et rencontré les hommes de Neandertal au Proche-Orient avant de coloniser l’Eurasie.

« Ces fragments d’ADN en commun ne prouvent rien »

Dans une nouvelle étude publiée par la revue de l’Académie des sciences américaine PNAS, deux scientifiques de l’Université britannique de Cambridge estiment que ces fragments d’ADN en commun ne prouvent rien. Selon eux, cet ADN partagé serait plutôt l’héritage génétique laissé aux deux espèces par leur ancêtre commun, et non pas le fruit d’accouplements ou d’un processus d’hybridation entre néandertaliens et sapiens. Pour le démontrer, Andrea Manica et Anders Eriksson ont conçu un modèle informatique capable de simuler l’odyssée génétique des deux groupes d’hominidés. Cela commence avec les ancêtres communs aux deux espèces qui vivaient voici quelque 500 000 ans dans certaines régions d’Afrique et d’Europe. Puis, il y a environ 300 000 à 350 000 ans, les populations européennes et africaines de cet ancêtre commun se séparent.

Continents

Isolée génétiquement, la branche européenne aurait graduellement évolué pour aboutir aux néandertaliens, tandis que de son côté la branche africaine finissait par devenir Homo sapiens, l’homme anatomiquement moderne aussi connu en Europe sous le nom de « Cro-Magnon », qui a quitté l’Afrique par vagues successives entre 60 000 et 70 000 ans avant le temps présent. D’après cette théorie, les communautés de sapiens géographiquement proches de l’Europe, en Afrique du Nord par exemple, auraient conservé une part plus importante du génome de leur ancêtre que ceux vivant plus au sud du continent. Ces populations d’Afrique septentrionale auraient aussi été les premières à coloniser l’Eurasie, ce qui expliquerait pourquoi les Européens et les Asiatiques modernes présentent cette similarité génétique avec les néandertaliens, mais pas les Africains. « Nos travaux montrent clairement que les structures découvertes dans le génome de Neandertal ne sont pas exceptionnelles et qu’elles correspondent à ce qu’on s’attend à trouver sans hybridation », assure Andrea Manica dans un communiqué. « Donc, si hybridation il y a eu – il est difficile de prouver que cela n’est jamais arrivé -, le phénomène a été minime et bien moindre que ce qu’on affirme actuellement », ajoute le chercheur.

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Etats-Unis: la suspension des expulsions de sans-papiers entre en vigueur

Etats-Unis: la suspension des expulsions de sans-papiers entre en vigueur dans ACTU GENERALE afp - Publié le 15/08/2012 à 18:00

Les immigrés sans-papiers aux Etats-Unis peuvent à partir de ce mercredi entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d'être expulsés, grâce à une nouvelle directive qui pourrait bénéficier à 1,7 million de personnes.Les immigrés sans-papiers aux Etats-Unis peuvent à partir de ce mercredi entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d’être expulsés, grâce à une nouvelle directive qui pourrait bénéficier à 1,7 million de personnes.

Les immigrés sans-papiers aux Etats-Unis peuvent à partir de ce mercredi entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d’être expulsés, grâce à une nouvelle directive qui pourrait bénéficier à 1,7 million de personnes.

La mesure annoncée il y a deux mois par le président Barack Obama concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés, et n’ayant pas d’antécédents judiciaires.

Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d’expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.

« Les personnes qui répondent à ces critères et étaient menacées d’expulsion peuvent maintenant vivre sans peur et aider notre grande nation avec leurs talents, » a indiqué dans un communiqué la direction du Service de citoyenneté et d’Immigration des Etats-Unis (USCIS).

Le gouvernement estime à plus de 800.000 le nombre des personnes qui peuvent présenter un dossier à partir de ce mercredi. Des instituts démographiques établissent ce chiffre à 1,7 million, dont un million de personnes maintenant et le reste une fois qu’elles auront 15 ans, comme cela est requis.

Selon l’institut de démographie MPI, les trois-quarts des bénéficiaires potentiels sont originaires duMexique ou d’un autre pays d’Amérique centrale. Les Etats ayant le plus grand nombre d’immigrés qualifiés sans papiers sont la Californie, le Texas, la Floride, l’Etat de New York et l’Illinois.

En annonçant la mesure, M. Obama avait déclaré qu’il ne s’agissait ni d’une « amnistie » — ce dont l’avaient accusé ses adversaires républicains — ni d’une première étape vers la citoyenneté, mais de « la chose la plus censée à faire ».

Elus et associations de défense des immigrés organisaient ce mercredi des sessions d’information pour aider les jeunes à monter leur dossier.

Quelque 11,5 millions de sans-papiers vivent aux Etats-Unis, la plupart venant d’Amérique latine.

http://www.lepoint.fr/societe/etats-unis-la-suspension-des-expulsions-de-sans-papiers-entre-en-vigueur-15-08-2012-1496208_23.php

 

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