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18 mars, 2012

Clash Marine Le Pen – Mélenchon 23/02/2012 ( 4 ) France 2 Des paroles – Des Actes.

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Christian Vanneste quitte le parti UMP !

Classé dans : ACTU GENERALE,POLITIQUE — tebawalito @ 17:59

POLITIQUE- Le député UMP de Tourcoing Christian Vanneste a décidé de quitter la politique.

Au début du bureau politique du parti majoritaire,  Jean-François Copé  et Marc -Philippe Daubresse ont annoncé son retrait.

« Il nous a informés qu’il renonçait à son investiture et il nous a donné sa parole d’homme qu’il allait quitter la politique »

Cette décision a pour conséquence d’arrêter la procédure d’exclusion de Christian Vanneste.

La semaine derniere, Christian Vanneste avait tenus des propos sur la déportation des homosexuels.

Dans  un entretien à I Télé ce mercredi après-midi, le parlementaire préfère quitter la galère de l’ UMP.

La semaine derniere, Christian Vanneste avait tenus des propos sur la déportation des homosexuels.

« Il y a la fameuse légende de la déportation des homosexuels. Manifestement Himmler avait un compte personnel à régler avec les homosexuels. En Allemagne, il y a eu une répression et déportation, mais il n’y en a pas eu ailleurs »

L’ UMP réuni en bureau politique avait condamné ses propos.

« Le bureau politique, à l’unanimité, a condamné avec la plus grande force ces propos inacceptables, profondément choquants et intolérables. Nous avons pris la décision d’inscrire à l’ordre du jour de notre prochain bureau politique, mercredi prochain, l’exclusion de Christian Vanneste de l’UMP »

http://www.dailyactu.com/politique/video-christian-vanneste-quitte-le-parti-ump-10612.html

Bayrou dévoile son plan d’économies pour réduire la dette

Bayrou dévoile son plan d’économies pour réduire la dette

Le Point.fr – Publié le 09/03/2012 à 07:17 – Modifié le 09/03/2012 à 19:27

François Bayrou a détaillé jeudi ses mesures pour réaliser 100 milliards d’euros d’économies et diminuer la dette de la France, l’une des priorités de son programme, réaffirmant aussi sa confiance dans sa candidature, même si elle ne décolle pas dans les sondages. Interrogé dans l’émission Des paroles et des actes sur France 2, le président du MoDem a annoncé qu’il supprimerait « la défiscalisation des heures supplémentaires », instaurée en 2007 à l’initiative de Nicolas Sarkozy. Le candidat centriste a chiffré à 1,8 milliard d’euros le gain de cette mesure pour les finances de l’État. « La défiscalisation des heures supplémentaires, c’est le fait que le revenu qui vient des heures supplémentaires est exonéré d’impôt alors que le revenu qui vient d’une entreprise qui ne fait pas d’heures supplémentaires est soumis à l’impôt : ce n’est pas juste », a-t-il dit.

Geler les dépenses publiques pour deux ans

Détaillant les niches fiscales qu’il supprimerait, François Bayrou a aussi cité « la niche Copé » qui exonère d’impôt les plus-values réalisées par une entreprise lors de la vente d’une filiale, qu’il a chiffré à 6 milliards d’euros. Le président du MoDem s’est aussi prononcé pour la réduction « d’une niche très peu identifiée », la déductibilité des emprunts en cas de LBO (leverage buy out, rachat d’une entreprise à crédit par l’endettement). Ces trois mesures rapporteraient « une petite dizaine de milliards d’euros », et quelque dix autres milliards d’euros seraient obtenus par « un rabot » de 15 % sur l’ensemble des autres niches fiscales.

Le leader centriste a ensuite rappelé son intention de ne pas augmenter l’ensemble des dépenses publiques pendant 2 ans. Il a cependant précisé qu’il ne souhaitait pas pour autant geler le salaire des fonctionnaires. Concernant la Sécurité sociale, le leader centriste s’est dit convaincu que des économies étaient réalisables, citant en exemple « la réforme des urgences » (2 milliards d’économie). Interrogé ensuite sur le maintien du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, instauré par Nicolas Sarkozy, François Bayrou a expliqué qu’il n’appliquerait pas cette mesure « à l’aveugle ». « Mais je pense qu’un poste sur trois, c’est possible », a-t-il dit.

« Le travail est sous-payé en France »

Concernant le redressement de la production française, son cheval de bataille, François Bayrou a plaidé pour le retour « à une stratégie nationale de production », citant en exemple la réussite d’Airbus. « Il faut reconstruire un commissariat au plan, que j’ai appelé commissariat aux stratégies », a-t-il lancé. Et il faut défendre l’image de marque des produits français. Le leader centriste a en revanche dit « ne pas croire que la France avait un problème de coût du travail ». « Je pense même que le travail est sous-payé en France », a-t-il lancé.

Auparavant, le troisième homme de la bataille de 2007 (18,6 % des voix au premier tour) avait exprimé sa confiance dans son avenir présidentiel, estimant que les sondages actuels, qui le créditent de 12 à 15 % d’intention de votes, constituaient « un bon socle ». « Nous allons vivre une fin de campagne intéressante », a-t-il lancé. Le candidat centriste a critiqué tour à tour ses rivaux François Hollande et Nicolas Sarkozy mais a tendu la main à Dominique de Villepin qui lui a immédiatement répondu surTwitter en expliquant que « le ralliement ne (faisait) pas partie de son programme ni de son tempérament ». Il a ensuite débattu avec le socialiste Manuel Valls, faisant assaut de respect tout en s’accusant mutuellement d’un manque de cohérence.

En cas de défaite, hypothèse qu’il se refuse à envisager, François Bayrou a expliqué qu’il ne songeait pas, comme Nicolas Sarkozy, à se retirer de la vie politique. « Certainement pas », a-t-il lancé en expliquant avoir eu l’impression que le candidat président préparait « sa sortie ». « Il y a quelque chose de crépusculaire dans tout cela », a-t-il dit.

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LE POINT.FR
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George Clooney arrêté dans une manifestation à Washington devant l’ambassade du Soudan

 

 

 

 

 

 

 

 

George Clooney a été arrêté vendredi à Washington en manifestant devant l’ambassade du Soudan, dernière action d’éclat de l’acteur américain qui cherche à attirer l’attention sur « les crimes de guerre » et la crise humanitaire qui se déroulent selon lui dans le sud du pays

Selon son agent Stan Rosenfield, les manifestants étaient devant l’ambassade pour lutter contre « la violence perpétrée par le gouvernement du Soudan contre des innocents, hommes, femmes et enfants », a-t-il déclaré à au site TMZ.

L’acteur a expliqué devant de très nombreuses caméras qu’il exigeait que le gouvernement soudanais autorise la communauté internationale à envoyer une aide humanitaire « avant que cela ne devienne la pire crise humanitaire à la surface du globe »

« L’autre chose que nous demandons est très simple: que le gouvernement de Khartoum arrête de tuer au hasard des hommes, des femmes et des enfants innocents », a-t-il lancé. « Arrêtez de les violer et arrêtez de les affamer, c’est tout ce que nous demandons », a ajouté l’acteur.

D’autres arrestations

Les forces de l’ordre auraient demandé à la foule de se disperser à plusieurs reprises avant de procéder aux arrestations pour désobéissance civile. Au total, une douzaine de participants auraient été interpelés devant l’ambassade: George Clooney, des militants des droits de l’Homme, au minimum un membre du Congrès, des citoyens, mais aussi… Nick Clooney, le père de l’acteur.

George Clooney a été menotté devant l’ambassade avant d’être contraint de monter à l’arrière d’une camionnette de police.

Avec son arrestation, la star aura réussi sa manifestation: son arrestation apporte une couverture médiatique sans précédent à cette crise humanitaire. Quelques heures après son arrestation, les messages de soutiens d’autres célébrités affluent sur les réseaux sociaux. On notera par exemple celui de l’actrice Mia Farrow qui demande elle aussi que s’arrêtent la famine, les viols et les meurtres:

Une mission au Kordofan

George Clooney a effectué récemment une mission clandestine au Kordofan-Sud, un Etat du Soudan où des combats entre l’armée de Khartoum et des rebelles favorables à un rattachement au Soudan du Sud ont entraîné une famine. Le Soudan du Sud a obtenu son indépendance en juillet dernier.

A son retour aux Etats-Unis, le héros de « The Descendants » a déclaré mardi que les forces armées soudanaises commettaient des « crimes de guerre » en s’attaquant à des civils dans cette région.

Le rôle de la Chine

Reçu jeudi par Barack Obama, George Clooney a rapporté que le président américain allait faire pression sur le président chinois Hu Jintao pour éviter un désastre humanitaire au Soudan.

Selon l’acteur, la Chine, principal partenaire de Khartoum, est plus encline à prendre en considération des arguments économiques que moraux dans la mesure où le conflit entre le Soudan et le Soudan du Sud a un impact négatif sur les livraisons de pétrole à Pékin.

L’acteur a aussi participé mercredi à une audition au Sénat américain au cours de laquelle des responsables américains ont souligné qu’environ 250.000 personnes étaient menacées par une pénurie de vivres au Kordofan-Sud.Pas de droits sur l'album George Clooney arrêté dans une manifestation à Washington devant l'ambassade du Soudan dans ACTU GENERALE r-GEORGE-CLOONEY-ARESTATION-large5701-300x125slide_214631_788348_large-300x218 dans DISCRIMINATION A L'EGARD DES NOIRS
http://www.huffingtonpost.fr/2012/03/16/george-clooney-arrestation-manifestation-washington_n_1353498.html?ref=mostpopular#s788381

New York Times, Sarkozy: Après le « Nicolas Le Pen » du Wall Street Journal, le NY Times s’en prend au président français

New York Times, Sarkozy: Après le « Nicolas Le Pen » du Wall Street Journal, le NY Times s’en prend au président français

Le HuffPost
Première Publication: 15/03/2012 13:53 Mis à jour: 15/03/2012 14:43

Nicolas Sarkozy n’a décidément pas bonne presse outre-Atlantique. Après la charge du Wall Street Journal lundi 13 mars, qui avait intitulé son éditorial « Nicolas Le Pen », le New York Times s’est à son tour fendu d’un article peu flatteur envers le président français.

Pour le journal de référence américain, Nicolas Sarkozy mène une campagne « désespérée et un peu dégoûtante », note-t-il dans un éditorial daté du 15 mars. « Sarkozy est parti à la pêche des électeurs d’extrême droite », écrit le quotidien de la côte Est, « en s’attaquant aux immigrés, importations étrangères et même aux lois alimentaires des musulmans français ».

Le New York Times rappelle que le chef de l’État « avait déjà mené une politique tendant vers le racisme et xénophobie », tout en assurant que les électeurs français disent de lui « qu’il manque de dignité présidentielle ». Le journal lui avait déjà donné quelques conseils en 2008, lorsqu’il avait repris la formule « President bling-bling ».

« Sarkozy n’a pas de mal à être désinvolte ou cruel »

Le média américain trouve que le président sortant pourrait faire mieux, en citant la réussite de la réforme des retraites et celle de l’intervention en Libye: « M. Sarkozy pourrait faire une campagne d’un niveau plus élevé », écrit-il, tout en pointant « les propositions économiques irréalistes » de François Hollande.

Les propositions de ces derniers jours sont également passées au crible américain. La renégociation des accords de Schengen, le protectionnisme européen, le regroupement familial… Tout y est. Le journal se paye aussi le luxe de noter que la proposition d’étiqueter les méthodes d’abattage sur la viande vient de Marine Le Pen, « la candidate xénophobe ».

En conclusion, le New York Times regrette que « M. Sarkozy n’ait aucun mal à être désinvolte ou cruel, si ça lui permet de prendre quelques voix au Front national… »

SUIVRE LE HUFFPOST

François Hollande : « Je ne suis pas seulement un candidat contre » Le Monde.fr

François Hollande : « Je ne suis pas seulement un candidat contre » Le Monde.fr | 16.03.2012 à 00h20 • Mis à jour le 16.03.2012 à

Dernière émission avant l’égalité des temps de parole, et dernière occasion pour le candidat socialiste, dont la cote s’érode dans les sondages, de s’adresser à une vaste audience télévisuelle. « Des paroles et des actes » représentait donc un enjeu certain pour François Hollande.

Mais le candidat socialiste, qui était apparu à son aise lors de son premier passage, au lendemain de son discours du Bourget, a eu cette fois plus de mal àtenir le rythme certes effréné de l’émission, et a pu apparaître sur la défensive.

« JE NE SUIS PAS SEULEMENT UN CANDIDAT CONTRE »

Questionné sur les sondages qui montrent une érosion de son socle, M. Hollande a répondu qu’il s’y attendait : « Je ne me suis jamais illusionné. Je n’ai jamais pensé que ces chiffres seraient ceux du grand rendez-vous. Les écarts ne sont jamais grands », a-t-il expliqué. Questionné sur la part d’antisarkozysme dans sa cote de popularité, le candidat socialiste a expliqué : « Les Français veulent sans doute donner une sanction. Je ne suis pas seulement un candidat contre. Ces sondages montrent combien le rejet est fort. »

François Hollande a ensuite une nouvelle fois évoqué des points de son programme, en faveur des jeunes notamment. Il a dû justifier son projet d’instaurerune tranche marginale supérieure d’impôt sur le revenu à 75%, et sur la contradiction avec une vidéo tournée en 2011, où il jugeait un tel taux inefficace.« Entre cette vidéo et ces annonces, j’ai appris que les patrons du CAC 40 s’étaient augmentés de 34 % en 2010″, a rétorqué le candidat, pour qui il faut « envoyer un signal » aux plus hauts revenus. « L’objectif n’est pas de récupérer les recettes, 3 000 contribuables sont concernés ». Et de conclure : « Je fais primer la morale et la cohésion nationale. »

Il s’est inscrit en faux contre l’allusion de Laurent Fabius a un impôt limité dans le temps, et a démenti qu’il y aurait une « modulation ». Tout juste M. Hollande a-t-il consenti qu’il « rétablirait l’impôt sur la fortune et le plafonnement qui va avec », la contribution Rocard qui plafonait l’ISF à 85 %. Questionné sur sa tendance aux tables rondes ou à la prudence, M. Hollande a assuré : « Je veux rassembler les Français, les réconcilier et non pas les opposer les uns aux autres. »

« SI L’UE N’EST PAS CAPABLE DE PRENDRE DES DÉCISIONS, JE NE RATIFIERAI PAS LE TRAITÉ » 

Interrogé sur la campagne de Jean-Luc Mélenchon, M. Hollande a estimé qu’il avait« une fonction tribunicienne, au meilleur sens du terme. Mais mon objectif est d’être le prochain président et au vu des premières tendances, j’ai plus de chances que lui. Mais j’aurais besoin de rassembler la France. Compte tenu de ma position, j’ai le devoir de ne rien faire qui puisse brutaliser le pays. »

Il a aussi évoqué d’autres domaines, comme la viande halal (« Il doit y avoir des règles d’abattage et des mesures de sécurité »), ou encore son voyage auRoyaume-Uni, où il avait nuancé ses prises de position sur la « guerre » à la finance (« Vous n’allez pas me reprocher de discuter avec des conservateurs si je deviens président »). M. Hollande a défendu le volet économique de son programme, sans yapporter de nouveauté, mais en rappelant qu’il avait « tout mis sur la table »contrairement à Nicolas Sarkozy qui n’a pas encore présenté son programme.

C’est sur le plan international et son projet de renégociation du traité européen que M. Hollande est apparu le plus en difficulté.  » Si l’Europe n’est pas capable d’avoirune politique de croissance, nous n’atteindrons pas les objectifs de réduction des déficits », a-t-il assuré, se montrant plus ferme : « Je ferai les économies nécessaires, mais je ne sacrifierai pas les intérêts de mon pays. Si l’UE n’est pas capable de prendre des décisions, je ne ratifierais pas le traité. »

« L’IMMIGRATION ÉCONOMIQUE DOIT ÊTRE LIMITÉE » 

Interrogé sur l’immigration, M. Hollande a également quelque peu durci son discours, assurant : « Il faut des règles. Il y a à peu près 200 000 immigrés légaux en France chaque année », et expliquant : « l’immigration économique, c’était tout le pari de Nicolas Sarkozy. Dans un contexte de croissance ralentie, je considère que l’immigration économique doit être limitée ».

 

C’est la première fois que le candidat socialiste évoque aussi clairement une limitation de l’immigration légale en France. Il a en revanche fustigé la proposition de M. Sarkozy de limiter les mariages mixtes : « Il y a des règles pour éviter le mariage blanc. Pour le reste ? On va empêcher un Français de vivre avec le conjoint qu’il a choisi ? » Enfin, il a évoqué la création de « brigades spécialisées »chargées de lutter contre les filières d’immigration clandestines.

Sur un tout autre sujet, celui du prix de l’essence, François Hollande a précisé sa proposition, expliquant que s’il est élu, il bloquera les prix des carburants « pendant trois mois ». « « Je n’accepterai jamais que l’Etat gagne un centime d’euro sur la TVA sur les carburants, il y aura une restitution au consommateur », a-t-il ajouté, une allusion au retour de la TIPP flottante en vigueur sous le gouvernement Jospin.

Il a aussi rappelé son engagement sur la fin de vie : « Vous avez le cas de personnes dans une extreme souffrance, qui demandent de terminer leur vie dans la dignité. On ne peut pas écarter cette demande. Il faudra une procédure. Quand un personne demande, que sa famille est d’accord, que quatre médecins sont d’accord aussi, il faudra pouvoir accéder à cette demande. »

Revenant à l’Europe, il a plaidé pour la création d’eurobonds. Questionné sur le projet de Nicolas Sarkozy d’imposer les exilés fiscaux, il estime pour sa part qu’il fallait « renégocier les conventions fiscales, notamment celles [conclues avec] laBelgique, la Suisse et le Luxembourg ».

 

« VOUS ÊTES COMME L’ANGUILLE » 

Puis est venu le moment du débat, avec le patron de l’UMP, Jean-François Copé. Celui-ci était venu avec – semble-t-il – une stratégie établie : ne pas laisser parler M. Hollande et le pousser dans ses rentranchements. Ce qu’il a fait avec brio, mais au détriment de la compréhension de l’émission. Les deux hommes se sont coupés sans cesse, s’envoyant des chiffres à la figure, dans un brouhaha souvent pénible.

M. Copé a attaqué M. Hollande sur son projet de retrait des troupes d’Afghanistandès 2012, « un danger absolu » selon le patron de l’UMP, ou encore sur l’OTAN, M. Hollande ayant promis une « évaluation » de la présence de la France dans le commandement intégré. « J’ai compris une chose. Vous êtes un peu comme l’anguille : vous écoutez et vous dites à chacun ce qu’il a envie d’entendre », a taclé M. Copé, avant de relancer ses attaques, cette fois sur le nucléaire, qualifiant de« folie » l’accord Verts-PS. « Vous avez fait baisser les énergies renouvelables d’origine photovoltaïque », a contré le socialiste.

« Ca ne tient pas la route une seconde », a jugé M. Copé, estimant que M. Hollande doit soit fermer toutes les centrales s’il les juge dangereuses, soit n’en fermeraucune. Le candidat PS a alors rappelé qu’il ne comptait en fermer qu’une seule durant son mandat, celle de Fessenheim, « la plus ancienne de France » qui plus est située « sur une zone sismique ».

M. Copé a ensuite attaqué le candidat PS sur les régularisations, lui demandant delister les critères qu’il mettrait en place :  » Il y aura trois critères : l’emploi, la famille et le temps passé en France », a répondu M. Hollande. : « Ces critères seront les mêmes pour tous. Aujourd’hui, de préfecture en préfecture, ces règles varient. »Réplique du patron de l’UMP: « Vous êtes donc exactement dans la politique que nous voulons conduire. »

Le débat s’est poursuivi sur la tranche d’imposition à 75 %, et a rapidement viré à la bataille de chiffres, l’un et l’autre des candidats se renvoyant pourcentages et milliards, dans une cacophonie difficilement audible. « Nous avons une parfaite conscience des grands enjeux de la crise et vous êtes dans le déni total de cette crise. Le problème, pour vous, ce n’est pas les autres pays mais les Français », a lancé M. Copé.  »Il y a eu pour les Français une période très difficile qui ne tient pas seulement à la crise. Vous nous faites la leçon alors que vous avez augmenté les déficits et augmenté les dépenses. »

Hélène Bekmezian et Samuel Laurent

 

 

 

 

François Hollande :

Nicolas Sarkozy multiplie les propositions afin de se relancer dans la campagne

FRANCE / PRÉSIDENTIELLE 2012 -

Article publié le : mercredi 07 mars 2012 – Dernière modification le : mercredi 07 mars 2012

Nicolas Sarkozy multiplie les propositions afin de se relancer dans la campagne

 

Par RFI

Lors de l’émission «Des paroles et des actes», le mardi 6 mars, Nicolas Sarkozy, candidat à un second mandat a multiplié les propositions sur les thèmes de la fiscalité et de l’immigration afin de tenter de combler son retard sur François Hollande dans les sondages. Trois heures d’interview, ponctuées par un vif échange -souvent stérile- avec l’ancien Premier ministre socialiste, Laurent Fabius. En réaction à cette émission, son opposant principal, François Hollande a estimé, ce mercredi 7 mars, que « les bonnes idées il faut les avoir en début de mandat, pas à la fin ».

Nicolas Sarkozy, s’il est réélu, a dit qu’il créerait un impôt que les bénéfices minimum pour les grands groupes du CAC 40 dont il attend 2 à 3 milliards de recettes annuelles pour concourir à la réduction des déficits publics. Il veut également des conditions plus strictes pour toucher le RSA, le revenu de solidarité active. Les bénéficiaires seront évalués tous les 18 mois.

Egalement dans les propositions de Nicolas Sarkozy: une dose de proportionnelle -10 à 15% des sièges- sera introduite aux élections législatives mais pas pour celles de juin prochain. Puis enfin, le candidat indique vouloir remplacer les 500 parrainages d’élus pour se présenter à la présidentielle par ceux de 3% de l’électorat.

Les mea culpa de Sarkozy

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Il fallait crever l’abcès, fendre l’armure et revenir sur ces deux premières années de son quinquennat que les Français lui ont tant reprochées. Nicolas Sarkozy, fait inhabituel chez lui, s’est livré pendant 45 minutes à un mea culpa. Il a concédé quelques erreurs au premier rang desquelles la soirée au Fouquet’s, là où il avait fêté sa victoire au soir du 6 mai 2007 tout en évoquant son couple avec Cécilia qui explosait.

Regret aussi sur la croisière qui a suivi sur le yacht de l’industriel Vincent Bolloré et sur la tentative de nomination de son fils Jean à la tête de l’Epad, l’Etablissement public d’aménagement du quartier d’affaires de la Défense. Et enfin, le candidat de l’UMP a avoué une erreur sur la fameuse phrase « Casse toi pauv’con », qui avait tant contribué à désacraliser la fonction présidentielle.

Exercice de vérité donc hier soir pour Nicolas Sarkozy mais cela sera-t-il suffisant pour le faire remonter dans les sondages? En tout cas la séquence n’est pas finie. Nouvelle émission radio jeudi 8 mars au matin, grand meeting à Villepinte dimanche après-midi puis lundi soir, autre exercice télévisé sur TF1 mais cette fois-ci face à un panel de Français.

«DES PAROLES ET DES ACTES» SUR FRANCE 2: LE PUGILAT VERBAL ENTRE NICOLAS SARKOZY ET LAURENT FABIUS

Premier à monter à l’attaque, ce 6 mars sur France 2, le président sortant Nicolas Sarkozy qui, avec un sourire gourmand, ironise sur le ralliement de Laurent Fabius au candidat socialiste François Hollande, après l’avoir tant critiqué et même moqué : « Ça prouve que, M. Fabius, on peut vous convaincre facilement ».Laurent Fabius : « M. Sarkozy, gardons au débat le niveau qu’il doit avoir ».Nicolas Sarkozy : « Vous avez tout à fait raison ».Laurent Fabius : « Je suis désolé de vous faire cette remarque ».Nicolas Sarkozy : « Non, pas du tout, mais c’est parce que je voulais garder le débat à une certaine hauteur que je n’ai pas cité ce que vous avez dit sur François Hollande quand vous le compariez à une «fraise des bois». Je ne suis pas sûr que lui-même appréciait énormément l’expression qui venait de vous ».

Réplique directe de Laurent Fabius, qui tacle le président candidat là où ça fait mal : le chômage exponentiel et sa promesse non tenue sur le pouvoir d’achat : « Sur ces deux points, l’ensemble de la population considère que c’est un échec. Et je dirais votre bilan, c’est votre boulet ».

Entre de fausses amabilités, de violentes critiques, le débat, bien souvent, ne volera pas très haut, tombant même dans le mauvais goût quand l’ancien Premier ministre reprochera à Nicolas Sarkozy son « hyper présidence ». Nicolas Sarkozy : « Je n’ai pas beaucoup de leçons de style à recevoir de quelqu’un qui militait pour que Dominique Strauss-Kahn soit le prochain président de la République française ». Laurent Fabius : « Alors là, ça monte de niveau. Bravo pour votre élégance ».

Quarante minutes de pugilat verbal plus tard, les deux hommes tomberont enfin d’accord : « Ce sont les Français qui jugeront dans un mois et demi ». Pas sûr en tout cas que ce débat ait rendu la campagne plus intéressante pour ces mêmes Français qui, selon un sondage, la jugeaient déjà très décevante.

 

http://www.rfi.fr/france/20120307-nicolas-sarkozy-multiplie-propositions-afin-relancer-campagne

Nicolas Sarkozy multiplie les propositions afin de se relancer dans la campagne dans ACTU GENERALE 423917_3549248407090_1148992362_3689924_1706746626_n

Sarkozy sur la mauvaise pente

FRANCE

Sarkozy sur la mauvaise pente

 

Pour rattraper son retard dans les sondages le candidat-président est prêt à tout, même à tendre dangereusement vers l’extrême droite. Une dérive inquiétante, au point que le grand quotidien américain y consacre un éditorial.

16.03.2012

Nicolas Sarkozy pense sans doute qu’encourager le racisme et la xénophobie est une bonne idée. Il l’a déjà fait, et malheureusement ce ton ferme le fait grimper dans les sondages. Le problème, c’est que toute la société française risque d’en pâtir et que cette attitude pourrait être à double tranchant au deuxième tour, puisque les Français lui reprochent déjà régulièrement son manque de dignité présidentielle.

Les temps sont durs en France, mais Sarkozy aurait tout de même pu faire une campagne d’un niveau plus élevé. Il a certaines réussites à son actif tant sur le plan intérieur (la réforme des retraites) que sur le plan international (la Libye), tandis que son principal adversaire, M. Hollande, n’a que des idées imprécises et des propositions économiques utopiques.

Mais Sarkozy a choisi la facilité. Lors d’un meeting qui a fait salle comble, il s’en est pris aux traités commerciaux de l’UE - qui auraient livré le marché français à une compétition « sauvage » - et il a réclamé un retour au protectionnisme des marchés publics, via un « Buy European Act » qui augmenterait pourtant les coûts et ne manquerait pas de susciter des tensions internationales. Il a également menacé de sortir la France de l’espace Schengen si les autres pays ne prenaient pas des mesures pour empêcher l’immigration illégale en Europe. Quelques jours plus tôt, il s’en était pris à l’immigration légale, promettant de durcir la législation sur le regroupement familial.

Toujours plus opportuniste, cet homme qui se targuait déjà d’avoir interdit la burqa et les prières de rue, promet désormais de protéger les consommateurs français d’une ingestion accidentelle de viande halal et réclame un étiquetage plus strict sur les conditions d’abattage des animaux. Une proposition de Marine Le Pen que M. Sarkozy avait qualifiée de ridicule. Avant de la faire sienne.

Il y a actuellement entre 5 et 6 millions de musulmans en France, soit presque un dixième de la population française. Vouloir empêcher leurs familles de les rejoindre est inhumain, et tourner leur religion en dérision est aussi inhumain que dangereux. Mais Marine Le Pen est actuellement donnée troisième dans les sondages, et M. Sarkozy se moque bien d’être ridicule et inhumain si cela lui rapporte des voix.

http://www.courrierinternational.com/article/2012/03/16/sarkozy-sur-la-mauvaise-pente

 

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