TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

  • Accueil
  • > Archives pour septembre 2011

23 septembre, 2011

Bokassa, un nom à coucher dehors. Sans ressources, un fils de l’ex-empereur veut garder le «château» familial.

Classé dans : CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 14:32

var bub_url=’http://in.bubblestat.com/bs_cpt.bub?cs=a-yufu!kt3!t&cp=&js&jm=’;
bub_url+= ((new Date()).getTime());
document.write( »);


Bokassa, un nom à coucher dehors. Sans ressources, un fils de l'ex-empereur veut garder le «château» familial. dans CENTRAFRIQUE

  • Dimanche 26 Décembre 2010, 22:29
  • Dernière mise à jour : 4 minutes

 

Société 11/12/1998 à 19h22

Bokassa, un nom à coucher dehors. Sans ressources, un fils de l’ex-empereur veut garder le «château» familial.

SMITH Stephen

Le tribunal de Versailles a examiné hier la demande de Georges

Bokassa, qui veut rester un an de plus dans le château de Mézy, près de Meulan (Yvelines). «Le temps de trouver un autre logement», comme dit le fils aîné de l’ex-empereur centrafricain, Bokassa Ier. Georges Bokassa a perdu le procès qu’il avait intenté pour protester contre la vente du château engagée par son père en 1995, un an avant sa mort. Affirmant, document à l’appui, être l’héritier légal de Jean-Bedel Bokassa, il conteste qu’un administrateur provisoire de la succession Bokassa ait pu finaliser cette vente, et s’est pourvu en cassation.

Dépourvu de ressources. En attendant, il aurait dû quitter les lieux, qu’il occupe depuis 1983. Une difficulté de plus pour Georges Bokassa: car si le «château» est en réalité une grosse bâtisse froide, délabrée, entièrement vidée de tous ses meubles et posée dans un parc de deux hectares à l’abandon, son occupant est totalement dépourvu de ressources. Il n’a donc guère d’autre choix que de tout tenter pour pouvoir y rester.

Georges n’est pas le plus mal loti parmi ses cinquante-cinq frères et soeurs: à la fin novembre, un photographe de l’Agence France Presse travaillant sur l’exclusion était tombé par hasard, à la gare de Lyon, à Paris, sur son demi-frère Charlemagne. Sans domicile fixe, toxicomane, celui-ci avait expliqué être sans nouvelles de sa famille, sa mère Joëlle, gabonaise, étant restée à Libreville où elle vit dans la misère depuis des années. Tout au plus Charlemagne savait-il que son frère Jean-Yves purge une peine à la prison de Fleury-Mérogis, pour complicité dans un hold-up.

Handicap du nom. Le reste de l’abondante descendance de Bokassa est éparpillé entre la France, la Suisse, la Côte-d’Ivoire et le Centrafrique: tous se débrouillent avec plus ou moins de bonheur, handicapés par un nom de famille qui ne facilite pas la recherche d’emploi, paumés depuis qu’ils ont, en septembre 1979, abandonné leur train de vie princier pour celui, nettement moins agréable, de réfugiés sans le sou. Georges Bokassa reproche à son père, avec qui il entretenait des relations houleuses, de ne pas avoir laissé de testament.

A vrai dire, l’ex-empereur n’avait plus grand-chose à léguer: ses propriétés en France ont été vendues pour payer ses dettes ou font l’objet d’inextricables contentieux juridiques entre l’Etat centrafricain, la famille et les créanciers. Le château d’Hardricourt, à l’époque fleuron du patrimoine impérial, est lourdement hypothéqué. Et il est toujours squatté par Augustine, la dernière compagne de Bokassa, qui y vivote avec ses enfants.

Prison. Quant à sa fortune, Bokassa l’avait dilapidée tout au long de son règne et pendant ses années d’exil en Côte-d’Ivoire puis en France, entre 1979 et 1986. A sa libération en 1993, après sept années d’emprisonnement, l’ex-empereur n’avait plus rien.

Jusqu’à sa mort, il a vécu dans la pauvreté, installé «villa Nasser», la maison à Bangui de l’ex-impératrice Catherine. Avec pour seul revenu sa pension d’ancien capitaine de l’armée française, le seul titre qu’il n’eût pas usurpé.

http://www.liberation.fr/societe/0101264986-bokassa-un-nom-a-coucher-dehors-sans-ressources-un-fils-de-l-ex-empereur-veut-garder-le-chateau-familial

Peine de mort aux États-Unis : la dernière lettre de Troy Davis (L’Afro-Américain, exécuté jeudi matin aux États-Unis, a fait parvenir une ultime missive à tous ses soutiens juste avant l’injection mortelle.)

var bub_url=’http://in.bubblestat.com/bs_cpt.bub?cs=a-yufu!kt3!t&cp=&js&jm=’;
bub_url+= ((new Date()).getTime());
document.write( »);


Peine de mort aux États-Unis : la dernière lettre de Troy Davis (L'Afro-Américain, exécuté jeudi matin aux États-Unis, a fait parvenir une ultime missive à tous ses soutiens juste avant l'injection mortelle.) dans ACTU GENERALE

Peine de mort aux États-Unis : la dernière lettre de Troy Davis
Publié: Sep 22, 2011 par admin Filed under: Monde Vues : 76 Mots-clés : Peine de mort aux États-Unis : la dernière lettre de Troy Davis
[+] [a] [-] Articles connexes Commentaires
L’Afro-Américain, exécuté jeudi matin aux États-Unis, a fait parvenir une ultime missive à tous ses soutiens juste avant l’injection mortelle.

Des anonymes pleurent la mort de Troy Davis, jeudi matin, devant la Maison-Blanche. © Charles Dharapak / AP, Sipa

Il était 5 h 8, ce jeudi matin, quand Troy Davis a rendu son dernier souffle. Cet Afro-Américain de 42 ans, devenu un symbole de la lutte contre la peine capitale, a été exécuté après avoir clamé son innocence jusqu’au bout, mais sans pouvoir remporter son ultime marathon judiciaire. Peu avant de recevoir l’injection mortelle, Troy Davis a fait parvenir une lettre à ses avocats. En voici de larges extraits (traduction Le Point.fr).

« Je veux vous remercier tous pour vos efforts et votre dévouement en faveur des droits de l’homme et de la bonté humaine ; lors de ces dernières années, j’ai éprouvé tant d’émotions, de joie, de tristesse… sans jamais perdre la foi. C’est grâce à vous tous que je suis en vie aujourd’hui (…) Ma soeur Martina me dit (…) qu’elle ne s’arrêtera jamais de se battre pour me sauver la vie et prouver au monde que je suis innocent de ce crime terrible.

Je suis ému, quand je découvre des mails du monde entier, venant d’endroits que je n’imaginais même pas connaître un jour, de personnes parlant des langues et exprimant des cultures et des religions que je ne pouvais seulement espérer découvrir un jour (…) Ce n’est pas une affaire qui concerne la peine de mort, ce n’est pas une affaire qui concerne Troy Davis, c’est une affaire qui touche à la justice et à l’esprit humain (…)

« Il y a tant d’autres Troy Davis »

Je ne peux pas répondre à toutes vos lettres, mais je les lis toutes. Je ne peux pas vous voir tous, mais j’imagine vos visages. Je ne peux pas vous entendre parler, mais vos lettres m’emmènent aux quatre coins du monde. Je ne peux pas vous toucher physiquement, mais je sens votre chaleur tous les jours que j’existe.

Donc merci, et souvenez-vous que je suis dans un endroit où l’exécution peut seulement détruire votre état physique, mais grâce à ma foi en Dieu, en ma famille et en vous tous, je suis spirituellement libre depuis longtemps, et peu importe ce qui arrivera dans les jours et les semaines à venir, ce mouvement pour abolir la peine de mort, pour rechercher la vraie justice, pour faire éclater un système qui ne réussit pas à protéger ses innocents, doit être accéléré.

Il y a tant d’autres Troy Davis. Ce combat pour abolir la peine de mort ne sera pas gagné ou perdu à travers moi, mais à travers notre force à avancer et à sauver chaque personne innocente emprisonnée à travers le monde. Nous devons démanteler ce système injuste, ville par ville, État par État, et pays par pays. J’ai hâte d’être avec vous, physiquement ou spirituellement, et ce jour-là, j’annoncerai : ‘Je suis Troy Davis, et je suis libre !’ ‘Ne cessez jamais le combat pour la justice, et nous gagnerons !’ »

Source : Le Point Par Cyriel Martin

http://www.afrika-united.org/articles/read-peine-de-mort-aux-etats-unis-la-derniere-lettre-de-troy-davis_284.html

Recolonisation de l’Afrique : Mbeki appelle à des protestations de masse sur tout le continent

Publié: Sep 22, 2011 par admin Filed under: Afrique Afrique du Sud Vues : 379 Mots-clés : Recolonisation de l’Afrique, Mbeki appelle à des protestations de masse sur tout le continent
[+] [a] [-] Articles connexes Commentaires
Thabo Mbeki, ancien président de l’Afrique du sud, appelle les Africains à une union véritable pour défendre leurs intérêts face à l’Occident. Il est formel : «L’Afrique doit se dresser contre l’Occident».

var bub_url=’http://in.bubblestat.com/bs_cpt.bub?cs=a-yufu!kt3!t&cp=&js&jm=’;
bub_url+= ((new Date()).getTime());
document.write( »);


Recolonisation de l’Afrique : Mbeki appelle à des protestations de masse sur tout le continent dans ACTU GENERALE

L’ancien président sud-africain, Thabo Mbeki au forum mondial de l’économie.
Dans une interview au Sunday Times, Thabo Mbeki s’indigne du comportement des Occidentaux en Libye et en Côte d’Ivoire. Et estime que le centenaire de l’ANC doit être une occasion pour relancer le combat de libération du continent.

Ex-chef de l’Etat et figure centrale de l’ANC, Thabo Mbeki est en colère.
Et il est décidé à lancer sa nouvelle croisade : celui du nécessaire combat contre un Occident de plus en plus agressif contre l’Afrique. Alors qu’il était très en retrait de l’activité de son parti politique, il revient au devant de la scène à l’occasion des célébrations du centenaire du parti. «Nous ferons de notre mieux pour que l’anniversaire soit célébré comme il se doit. Un centenaire, ça arrive une seule fois par siècle et je suis sûr que c’est une occasion de réflexion pour le peuple», a-t-il dit lors d’une interview avec le Sunday Time.

«Je sais que les camarades de l’ANC préparent activement la célébration du centenaire l’année prochaine. Cela doit être un jour important pour réfléchir sur le passé mais, plus particulièrement, pour regarder le présent et le futur. Où en est le processus qui a abouti sur l’indépendance du continent africain et sur la fin de l’apartheid? Où en sommes-nous aujourd’hui et où en serons-nous demain?»

Evoquant les bombardements aériens de l’OTAN en Libye, mais aussi l’implication française dans le conflit ivoirien, Mbeki a appelé à des protestations de masse sur tout le continent, rapporte le Sunday Times. Il a aussi appelé les gouvernements à condamner ce type d’actes. Choqué, Thabo Mbeki n’a pas manqué de s’indigner.

« En tant qu’Africains, nous avons besoin de faire notre introspection et de nous dire ce que nous devons faire pour défendre nos intérêts. La question que nous devons nous poser est : pourquoi sommes-nous si silencieux ? Ce qui est arrivé en Libye peut très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c’est un grand désastre», a-t-il dénoncé.

«Un grand désastre»

Thabo Mbeki compte donc faire du centenaire de l’ANC un moment-clé pour nos luttes communes. Ses propos interviennent à un moment de violence extrême sur l’Afrique et de prise de conscience de certains milieux, jusque-là plutôt conservateurs et complaisants avec les Occidentaux.
Ainsi, l’on a entendu Jean Ping, le secrétaire général de l’Union africaine charger Louis Moreno Ocampo, Procureur près la Cour pénale internationale, le qualifiant de «plaisantin» après ses manœuvres politico-judiciaires contre Muammar Kadhafi. Il l’a invité à dire le droit au lieu de faire de la politique et s’est demandé pourquoi il n’y avait que des Africains qui étaient poursuivis devant la «Cour pénale internationale».

http://www.afrika-united.org/articles/read-recolonisation-de-l%E2%80%99afrique-mbeki-appelle-a-des-protestations-de-masse-sur-tout-le-continent_286.html

 

dartagnan |
D A T A F O R U M |
Génération Citoyenne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | machinesabois
| 1954-1962 : "Hed Thnin !"
| Elayam.3 ا...