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28 juillet, 2009

Aux États-Unis, la fin de la ségrégation[www.lefigaro.fr]

Aux États-Unis, la fin de la ségrégation

François Hauter, à Chicago. Photo : Marc PoKempner
21/07/2009 | Mise à jour : 17:50

Phillip Jackson est le directeur de Black Star, une association du quartier noir de Bronzeville, situé dans le sud de Chicago.
Phillip Jackson est le directeur de Black Star, une association du quartier noir de Bronzeville, situé dans le sud de Chicago. Crédits photo : © Marc PoKempner

VOYAGE DANS L’AMERIQUE D’OBAMA (7) – Notre reporter est aujourd’hui à Chicago, ville du nouveau président américain. Mégapole où les rapports entre les Blancs et les Noirs ont considérablement changé. Le ségrégationnisme, note-t-il, c’est une très longue histoire dont les États-Unis sortent par le haut avec cet homme.

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Sur la porte, en lettres rouges, ce slogan : «L’éducation ou la mort !» On m’a signalé cette association, qui s’appelle Black Star, dans le quartier noir de Bronzeville, au sud du centre-ville de Chicago. Je toque, j’entre… Trente paires d’yeux me fixent. Un silence gêné. Au moment où je vais me retirer en m’excusant, un grand Noir se précipite sur moi. Il me prend par le bras et hurle : «Rentre ! Rentre ! Qui es-tu ?» J’explique : mon journal, mon périple, l’intérêt de l’Europe pour l’Amérique… Le grand Noir se tourne vers les autres, qui sont assis. Il leur dit, toujours bien haut : «Vous voyez, mes frères, le monde entier vient nous voir ! Ouais ! Nous sommes le centre de l’attention de la planète !»

Phillip Jackson c’est le nom du directeur de Black Star explique que toutes les associations du quartier sont rassemblées chez lui ce matin. Il me montre un plan couvert de pastilles jaunes : «Tu vois, chacune de ces pastilles, c’est un mort. Et, là, cette pastille rouge, là, c’est la maison d’Obama ! Obama, tu nous entends ? Tous ces gosses ont été tués autour de ta maison ! On a perdu 13 soldats en Irak, et 265 gosses dans la même période ! Vingt fois plus ! Où est-ce qu’elle est, la guerre ?»

Dans la salle, les gens font : «Ouais ! Ouais !», comme si l’on était au temple le dimanche matin. Une femme s’écrie : «Il faut une aide du gouvernement !

Tu crois qu’Obama va donner des millions de dollars à son quartier !, lui répond une autre.

C’est à nous de prendre en charge le problème, il faut qu’on éduque les jeunes!», ajoute une troisième.

Phillip se tourne vers moi : «Tu vois, mec, c’est rock and roll dans le coin. La plupart de nos garçons se sentent abandonnés par Daddy (Papa), ils n’ont pas de modèle, alors ils s’entre-tuent !»

 

«La priorité de ce pays, maintenant, ce sera l’éducation»

 

Je fais remarquer que ce problème est celui de la communauté noire depuis plusieurs décennies. Phillip désigne tous ses amis dans la salle et, sur le ton d’un prédicateur, il tonne : «Ouais, mon frère, t’as raison, mais la priorité de ce pays jusqu’à maintenant c’était la guerre ! Maintenant, ce sera l’éducation ! Nous, on va le réduire, le fossé de l’éducation ! L’éducation ou la mort !» Toute l’assistance fait: «Ouais !» On se quitte en s’étreignant les uns les autres.

L’on ne fait pas mon métier sans une empathie profonde avec les autres. Les comprendre occupe ma vie. Mes premières expériences ont été africaines. Mais, en Afrique du Sud, à l’époque de l’apartheid, je me heurtais à un mur. Né en Alsace au sein d’une famille de la bourgeoisie protestante, j’avais du mal à comprendre l’apathie des Noirs, leur soumission face à cet apartheid qui m’apparaissait comme la grande hérésie de ma religion. Dans ce pays de cocagne, tout était fait pour les Blancs, j’étais un Blanc, et l’infortune d’être de «l’autre côté» m’était physiquement étrangère. Jusqu’à ce jour, dont je me souviens parfaitement. J’étais assis sur un banc, face à l’océan, à Durban. J’avais trouvé un numéro du Figaro vieux de quatre jours. Je le lisais, lorsqu’un Noir est venu s’asseoir près de moi. Il m’a salué en français. C’était singulier.

Il avait passé six mois à Paris, invité par une organisation d’étudiants catholiques, m’a-t-il expliqué. Puis, il m’a raconté son voyage chez nous. À Orly, une charmante jeune fille blonde était là pour l’accueillir. Il n’arrivait pas à marcher auprès d’elle, de peur d’être rossé par les autres Blancs. Il se tenait à dix mètres en arrière d’elle. Elle s’arrêtait, le regardait, lui faisait signe d’avancer, sans comprendre. Puis, on l’a installé dans une chambre, avec un autre étudiant. Un Blanc. Des semaines durant, il n’a pas fermé l’œil, de peur d’être battu en pleine nuit par ce garçon. Un matin, alors qu’il était seul dans l’appartement, le facteur a sonné. Regardant par l’œillet de la porte d’entrée, il a cru qu’un policier venait le chercher. Il s’est précipité pour s’enfermer dans les toilettes. Paniqué, il s’est «pissé dessus». Son récit a duré deux heures. La fin était violente. Lorsqu’il est rentré à Durban, libéré de ses effrois, il a abordé en souriant une jeune fille blonde, dans la rue. Tous les commerçants du coin sont sortis pour le rouer de coups.

 

La lutte contre la ségrégation : un voyage au bout de la peur

 

 

En 1946, des Noirs attendent de pouvoir voter, séparément des Blancs, dans l'Etat de Géorgie.
En 1946, des Noirs attendent de pouvoir voter, séparément des Blancs, dans l’Etat de Géorgie. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

 

Je raconte cela parce que cette peur des Noirs dans le monde des Blancs en Afrique du Sud, je ne l’avais pas comprise. Un peu plus tard, je suis tombé sur un roman de Chester Himes, intitulé La Croisade de Lee Gordon. C’est l’histoire d’un jeune Noir américain, au moment de la Seconde Guerre mondiale. Les usines d’armement en Californie ont besoin de bras, les Noirs remontent en grand nombre du sud de l’État pour occuper ces emplois. Ils basculent d’un univers vers l’autre. Chester Himes, qui était noir, raconte superbement la frayeur de son personnage. On lui demande de se syndicaliser, de s’opposer aux Blancs. Cela le terrorise et, finalement, il vainc son appréhension. La lutte contre la ségrégation, c’est aussi ce voyage au bout de la peur. Chez les Noirs. Comme chez les Blancs.

C’est une longue, une très longue histoire, dont les États-Unis sortent par le haut, dans un soulagement émerveillé. L’élection d’un Noir ou d’un métis plutôt à la Maison-Blanche, cent quarante-huit ans après une guerre civile atroce dont l’enjeu était d’imposer la fin de l’esclavage partout aux États-Unis, semblait, l’année dernière et pour la quasi-totalité des Américains, une chimère. Pourtant, cette politique d’émancipation a été le fruit d’un effort de longue haleine, porté équitablement par les deux grands partis politiques du pays.

Le Nord républicain, derrière Abraham Lincoln, a, bien sûr, amorcé le changement. Dans l’histoire contemporaine, c’est un démocrate un Texan ! , Lyndon Johnson, qui fait voter les lois antidiscriminatoires majeures. Le républicain George Bush (le père) nomme le général Colin Powell chef d’état-major de l’armée américaine. Son fils, George W. Bush, en fait son secrétaire d’État (l’équivalent américain du ministre des Affaires étrangères). Avec Condoleezza Rice également, les Américains s’habituent à être représentés par des Noirs, aux plus hautes charges de la nation.

 

L’élection d’Obama a changé les mentalités

 

Michael House dirige The Defender, un journal consacré à la cause noire. Il a été fondé il y a 104 ans. C’est une institution à Chicago. Ce diplômé de Harvard a été l’un des premiers Noirs à grimper dans la hiérarchie des multinationales américaines. Il n’en revient toujours pas : «L’élection d’Obama a changé les mentalités. On peut désormais être jugé de façon neutre dans ce pays, et non pas en fonction de la couleur de sa peau. Les Noirs peuvent devenir ce qu’ils veulent en fonction de ce qu’ils valent !» Michael se frappe le front. Il répète, incrédule : «C’est arrivé !» Mais cela a été si soudain. Félix Houphouët-Boigny, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, m’avait raconté que, lorsqu’il était ministre d’État de la France, à la fin des années 1950, il avait été envoyé représenter notre pays à l’Assemblée générale des Nations unies. À la grande confusion des membres de son cabinet, il se faisait refouler à l’entrée des restaurants de Manhattan. Il ne s’en offusquait pas. «La fin de la ségrégation va prendre beaucoup de temps, là-bas aussi», disait-il.

Washington, la capitale fédérale, était encore coupée en deux, comme Johannesburg ou Pretoria, lorsque je m’y suis installé il y a plus de vingt ans. Le Washington Post avait engagé l’un de ses premiers journalistes noirs et lorsque je le recevais chez moi, dans le quartier blanc de Georgetown, les autres convives étaient surpris par cette tache de couleur dans l’assistance. Le chef d’une agence de presse internationale auquel je demandais conseil en arrivant m’avait dit, comme une évidence : «Si vous voyez un Noir près de chez vous le soir, appelez la police !» La nuit, en traversant en voiture les quartiers noirs, les Blancs ne s’arrêtaient pas aux feux rouges. Le maire de Washington, un Noir, avait mis la ville en faillite. La défiance régnait.

 

Se placer dans une perspective nouvelle

 

Je retrouve un pays métamorphosé. Charles Bethea est le conservateur du musée Du Sable, à Chicago. L’établissement, assez désordonné, montre comment la ville, en attirant les esclaves du Sud pour les faire travailler dans les usines, a joué un rôle central dans la longue bataille de l’émancipation. Michael me dit : «L’élection d’Obama est une tempête exemplaire. Ça a définitivement changé les relations entre les Noirs et les Blancs. Cela a été possible parce qu’il y a eu Mandela. Et puis Dennis Haysbert, cet acteur noir qui a incarné la figure d’un président noir exemplaire dans un feuilleton très populaire, 24 Heures chrono , en 2001. Aujourd’hui, les Américains aiment Colin Powell et Barack Obama comme des stars de rock. Ces hommes sont intelligents, honnêtes, charismatiques. Il se trouve qu’ils sont noirs, et ce n’est pas un souci pour les gens. Ça, c’est extraordinaire !»

À Seattle, il y a quelques jours, j’avais rencontré Jerry Large, un chroniqueur du Seattle Times. J’avais demandé à ce journaliste noir, dont les articles pleins de sensibilité me touchaient, de raconter son histoire. «J’ai connu dans mon existence des bouleversements dramatiques», déclara-t-il, en révélant son enfance au Nouveau-Mexique auprès de ses parents, des ouvriers agricoles saisonniers dans les champs de coton. «Enfant, je n’ai jamais vu un Blanc à la maison. Cela a lentement évolué dans les années 1970. Au collège, on s’est mélangé avec eux. Mais mon meilleur copain a été obligé de changer de chambre lorsque ses parents ont appris que j’étais Noir… Plus tard, en arrivant dans le nord-ouest du pays, j’étais embarrassé. Je me demandais quelles étaient les règles ici. C’est comme avec une femme : tu ne sais pas si tu dois ouvrir la porte, ou pas.» Jerry ajouta : «Lorsque j’étais jeune, j’étais toujours sur mes gardes. Maintenant, je ne le suis plus. Je souris davantage. Vois-tu, si l’on se place dans une perspective nouvelle, il y a toujours de la place pour la compréhension mutuelle.»

 

La détente entre races est évidente

 

Donnell Washington, l’un des sept Noirs propriétaires de chaînes de télévision dans le pays, m’avait dit à Great Falls, au fin fond de l’Amérique : «Quand vous entrez dans une banque pour demander un prêt de 10 millions de dollars, le Blanc en face de vous aura peut-être plus d’appréhension face à vous que devant un type de la même couleur de peau que lui. Mais n’est-ce pas universel ? Il n’y a pas de quoi en faire une histoire !»

En quittant Phillip et «L’éducation ou la mort !», sur l’avenue Martin-Luther-King-Junior, je retrouve la rue où l’on se salue amicalement les uns les autres. La détente entre races est évidente. Je suis captivé par ces États-Unis qui se métamorphosent en se construisant sur des mythologies, avant de les faire vivre. Il y a la légende des fondateurs d’abord, venus de l’Europe inégalitaire pour garantir leur liberté et leurs idéaux. Celle des architectes de ce pays magnifique ensuite, qu’ils soient bâtisseurs d’empires industriels ou redresseurs de torts dans l’Ouest sauvage. Et puis ce Nord qui décide de changer la façon dont le Sud devra vivre, avant de parvenir à apaiser les relations entre les races ! Bien sûr, la fin de la ségrégation ne signifie pas que l’inégalité entre les uns et les autres ne perdure. Il y a ceux «qui ont» et ceux «qui n’ont pas». Mais l’une des femmes les plus riches des États-Unis n’est-elle pas Oprah Winfrey, journaliste noire vivant à Chicago, née dans le Mississippi rural ? Une personnalité appréciée par l’ensemble des Américains, dont la fortune est estimée à 2,5 milliards de dollars.

«Oui, nous le pouvons !» : le message de Barack Obama galvanise les Noirs américains. Je dirige mes pas vers la maison du président des États-Unis, à Chicago. Des voitures de police protègent le lieu. Je suis interloqué. Cette demeure patricienne, que Barack Obama a acquise avec les droits d’auteur de son très beau livre Les Rêves de mon père, ne correspond guère au personnage du modeste animateur social à l’écoute des pauvres fabriqué par ses communicants. Il y a là une bizarrerie.

http://www.lefigaro.fr/voyages/2009/07/20/03007-20090720ARTFIG00379-la-fin-de-la-segregation-.php

Le nouveau gouvernement Fillon au grand complet (lefigaro.fr)

Le nouveau gouvernement Fillon au grand complet

AFP
25/06/2009 | Mise à jour : 11:19
Annoncé mardi soir par le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant, le remaniement voit l’arrivée de huit ministres. Voici la liste du nouveau gouvernement.

Le nouveau gouvernement Fillon au grand complet (lefigaro.fr) dans ACTU GENERALE coeur-Les confidentiels du Figaro
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- Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat

- Michèle Alliot-Marie, ministre d’Etat garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés

- Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales

- Xavier Darcos, ministre du Travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

- Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat

- Luc Chatel, ministre de l’éducation nationale, porte-parole du Gouvernement

- Bruno Le Maire ministre de l’Alimentation, de l’agriculture et de la pêche

- Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la communication ;

- Michel Mercier, ministre de l’Espace rural et de l’aménagement du territoire

- Henri de Raincourt, ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement

- Christian Estrosi, ministre auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, chargé de l’industrie

- Valérie Letard, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable

- Jean-Marie Bockel, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Justice et des libertés

- Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi

- Rama Yade, secrétaire d’Etat chargée des sports, auprès de la ministre de la santé et des sports

- Hubert Falco, secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense

- Nadine Morano, secrétaire d’Etat chargée de la famille et de la solidarité, auprès du ministre du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

- Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes

- Nora Berra, secrétaire d’Etat chargée des aînés, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité

- Benoist Apparu, secrétaire d’Etat, chargé du logement et de l’urbanisme, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable

- Marie-Luce Penchard, secrétaire d’Etat chargée de l’outre-mer, auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales

- Christian Blanc, secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre

Par ailleurs, sont confirmés dans leurs fonctions:

- Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

- Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi

- Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance

- Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

- Hervé Morin, ministre de la Défense

- Roselyne Bachelot, ministre de la santé et des sports

- Eric Besson, ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du développement solidaire

- Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industerie et de l’emploi, chargé de l’emploi

- Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat auprès du premier ministre, chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique

- Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, chargé des Transports

- Fadela Amara, secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Politique de la Ville

- Alain Marleix, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l’Intérieur et des Collectivités territoriales

- Anne-Marie Idrac, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargée du Commerce extérieur

- Alain Joyandet, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie

- Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer

- Martin Hirsch, Haut-Commissaire auprès du Premier ministre aux Solidarités actives contre la pauvreté, à la Jeunesse et à la Vie associative

 

Ils entrent au gouvernement

Constance Jamet (lefigaro.fr) avec AFP et AP
24/06/2009 | Mise à jour : 14:29

EN IMAGES – Frédéric Mitterrand, Michel Mercier, Christian Estrosi, Nora Berra… Retrouvez les politiques connus et moins connus qui ont décroché leur ticket d’entrée pour le Conseil des ministres.

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 />Frédéric MITTERRAND</b>, ministre de la Culture et de la Communication. Neveu de l’ancien président socialiste François Mitterrand, Frédéric Mitterrand, cinéphile passionné, passe par l’Education nationale avant de devenir gérant de salles de cinéma en 1971. Dans les années 80, il se lance dans la production, réalisation et présentation d’émissions télé cinéphiliques, telle qu’Etoiles et toiles. Frédéric Mitterrand, 62 ans, a également animé des émissions sur Europe 1 et France Culture, et a été directeur général délégué chargé de la programmation sur la chaîne TV5 avant d’être nommé à la tête de la villa Médicis à Rome, en 2008 après «l’affaire Benamou». » /></p>
<p align=Frédéric MITTERRAND, ministre de la Culture et de la Communication. Neveu de l’ancien président socialiste François Mitterrand, Frédéric Mitterrand, cinéphile passionné, passe par l’Education nationale avant de devenir gérant de salles de cinéma en 1971. Dans les années 80, il se lance dans la production, réalisation et présentation d’émissions télé cinéphiliques, telle qu’Etoiles et toiles. Frédéric Mitterrand, 62 ans, a également animé des émissions sur Europe 1 et France Culture, et a été directeur général délégué chargé de la programmation sur la chaîne TV5 avant d’être nommé à la tête de la villa Médicis à Rome, en 2008 après «l’affaire Benamou». AFP

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 />Christian ESTROS</b>I, ministre auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé de l’Industrie. L’ancien champion de France de moto et proche de Nicolas Sarkozy revient au gouvernement, où il avait été moins d’un an ministre de l’Outre-mer avant de démissionner en mars 2008 suite à sa victoire aux municipales à Nice. Avant de faire partie du gouvernement de François Fillon, Christian Estrosi, 53 ans, avait également occupé le poste de ministre délégué à l’Aménagement du territoire dans le gouvernement de Dominique de Villepin (2005-2007). Il est le rapporteur d’un texte sur la violence en groupes à l’Assemblée.  » /></p>
<p align=Christian ESTROSI, ministre auprès de la ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé de l’Industrie. L’ancien champion de France de moto et proche de Nicolas Sarkozy revient au gouvernement, où il avait été moins d’un an ministre de l’Outre-mer avant de démissionner en mars 2008 suite à sa victoire aux municipales à Nice. Avant de faire partie du gouvernement de François Fillon, Christian Estrosi, 53 ans, avait également occupé le poste de ministre délégué à l’Aménagement du territoire dans le gouvernement de Dominique de Villepin (2005-2007). Il est le rapporteur d’un texte sur la violence en groupes à l’Assemblée. AFP

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 />Henri DE RAINCOURT</b>, ministre auprès du premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement. Le président du groupe UMP au Sénat depuis janvier 2008 remplace Roger Karoutchi, qui paie le feuilleton Hadopi. Cet aristocrate de 60 ans, propriétaire terrien dans l’Yonne, est un pur produit du Sénat, où il est élu sans discontinuer depuis 1986. La politique est héréditaire chez ce partisan d’un « libéralisme modéré ». Petit-fils et arrière-petit-fils de conseiller général, maire de sa commune de Saint-Valérien à 28 ans, conseiller général à 31 ans, il a pris la succession à la Haute assemblée de son père, disparu prématurément dans un accident de voiture alors qu’il n’avait que 10 ans. » /></p>
<p align=Henri DE RAINCOURT, ministre auprès du premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement. Le président du groupe UMP au Sénat depuis janvier 2008 remplace Roger Karoutchi, qui paie le feuilleton Hadopi. Cet aristocrate de 60 ans, propriétaire terrien dans l’Yonne, est un pur produit du Sénat, où il est élu sans discontinuer depuis 1986. La politique est héréditaire chez ce partisan d’un « libéralisme modéré ». Petit-fils et arrière-petit-fils de conseiller général, maire de sa commune de Saint-Valérien à 28 ans, conseiller général à 31 ans, il a pris la succession à la Haute assemblée de son père, disparu prématurément dans un accident de voiture alors qu’il n’avait que 10 ans. AFP

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 />Michel MERCIER</b>, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire. Le sénateur du Rhône et président du groupe centriste de la Haute Assemblée est une prise de choix au Modem de François Bayrou. Ce sera la première fois que le sénateur de 62 ans assume un portefeuille ministériel. Le trésorier du MoDem a pris ses distances avec François Bayrou. Favorable à une alliance avec la liste UMP conduite à Lyon par Dominique Perben aux municipales, contrairement à François Bayrou, il démissionne en janvier 2008 de la présidence du MoDem du Rhône. Il était cependant resté jusqu’à son entrée au gouvernement mardi trésorier du MoDem.  » /></p>
<p align=Michel MERCIER, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire. Le sénateur du Rhône et président du groupe centriste de la Haute Assemblée est une prise de choix au Modem de François Bayrou. Ce sera la première fois que le sénateur de 62 ans assume un portefeuille ministériel. Le trésorier du MoDem a pris ses distances avec François Bayrou. Favorable à une alliance avec la liste UMP conduite à Lyon par Dominique Perben aux municipales, contrairement à François Bayrou, il démissionne en janvier 2008 de la présidence du MoDem du Rhône. Il était cependant resté jusqu’à son entrée au gouvernement mardi trésorier du MoDem. AFP

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 />Benoist APPARU</b>, secrétaire d’Etat chargé du Logement et de l’Urbanisme. Le jeune adjoint au maire de Châlons-en-Champagne, 39 ans, a été élu député de la Marne en 2007. Il a été notamment en mai 2009 le rapporteur de la mission d’information parlementaire sur la réforme du lycée.  » /></p>
<p align=Benoist APPARU, secrétaire d’Etat chargé du Logement et de l’Urbanisme. Le jeune adjoint au maire de Châlons-en-Champagne, 39 ans, a été élu député de la Marne en 2007. Il a été notamment en mai 2009 le rapporteur de la mission d’information parlementaire sur la réforme du lycée. DR

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 />Nora BERRA</b>, secrétaire d’Etat chargée des Aînés. Cette conseillère municipale de Lyon est présentée depuis les Européennes comme le nouveau visage de la diversité de la majorité. Cinquième sur la liste UMP emmenée par Françoise Grossetête dans la région Sud-Est, Nora Berra, 46 ans, a été élue au Parlement européen lors du scrutin du 7 juin dernier. Elle entre donc au gouvernement alors que Nicolas Sarkozy avait promis en début de campagne que les candidats élus iraient siéger à Strasbourg. Cette fille d’un tirailleur algérien, médecin de formation, a travaillé à l’hôpital Edouard-Herriot, à Lyon, avant de rejoindre en 1999 l’industrie pharmaceutique. » /></p>
<p align=Nora BERRA, secrétaire d’Etat chargée des Aînés. Cette conseillère municipale de Lyon est présentée depuis les Européennes comme le nouveau visage de la diversité de la majorité. Cinquième sur la liste UMP emmenée par Françoise Grossetête dans la région Sud-Est, Nora Berra, 46 ans, a été élue au Parlement européen lors du scrutin du 7 juin dernier. Elle entre donc au gouvernement alors que Nicolas Sarkozy avait promis en début de campagne que les candidats élus iraient siéger à Strasbourg. Cette fille d’un tirailleur algérien, médecin de formation, a travaillé à l’hôpital Edouard-Herriot, à Lyon, avant de rejoindre en 1999 l’industrie pharmaceutique. DR

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 />Pierre LELLOUCHE</b>, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. Le député de Paris est un spécialiste des questions de défense et de l’Otan. Cet avocat et universitaire de 58 ans n’avait pas caché sa déception de n’être pas entré au précédent gouvernement Fillon. En mars, il avait été désigné représentant spécial français pour l’Afghanistan et le Pakistan, une mission de six mois qui s’achevait début septembre et non renouvelable. Ces derniers mois, Pierre Lellouche, qui avait été battu en 2008 par Françoise de Panafieu pour être désigné candidat de l’UMP aux municipales de la capitale, n’avait pas été très tendre avec les instances européennes au regard de leur implication en Afghanistan. » /></p>
<p align=Pierre LELLOUCHE, secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes. Le député de Paris est un spécialiste des questions de défense et de l’Otan. Cet avocat et universitaire de 58 ans n’avait pas caché sa déception de n’être pas entré au précédent gouvernement Fillon. En mars, il avait été désigné représentant spécial français pour l’Afghanistan et le Pakistan, une mission de six mois qui s’achevait début septembre et non renouvelable. Ces derniers mois, Pierre Lellouche, qui avait été battu en 2008 par Françoise de Panafieu pour être désigné candidat de l’UMP aux municipales de la capitale, n’avait pas été très tendre avec les instances européennes au regard de leur implication en Afghanistan. AFP

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 />Marie-Luce PENCHARD</b>, secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-mer. La fille de Lucette Michaux-Chevry, figure du RPR en Guadeloupe, est la première personnalité originaire d’outre-mer à siéger au gouvernement depuis Léon Bertrand, ministre du Tourisme dans le gouvernement Villepin. Celle qui remplace Yves Jégo est surtout la première politique originaire d’outre-mer à être en charge de ce domaine au sein d’un gouvernement. Jusqu’ici Marie-Luce Penchard , 50 ans, était conseillère technique à l’Elysée et secrétaire nationale de l’UMP chargée de l’outre-mer. Sous sa direction, la liste UMP en outre-mer est arrivée en tête avec 29,6 %. Toutefois elle-même n’a pas été élue dans la sous-circonscription Océan Atlantique.   » /></p>
<p align=Marie-Luce PENCHARD, secrétaire d’Etat chargée de l’Outre-mer. La fille de Lucette Michaux-Chevry, figure du RPR en Guadeloupe, est la première personnalité originaire d’outre-mer à siéger au gouvernement depuis Léon Bertrand, ministre du Tourisme dans le gouvernement Villepin. Celle qui remplace Yves Jégo est surtout la première politique originaire d’outre-mer à être en charge de ce domaine au sein d’un gouvernement. Jusqu’ici Marie-Luce Penchard , 50 ans, était conseillère technique à l’Elysée et secrétaire nationale de l’UMP chargée de l’outre-mer. Sous sa direction, la liste UMP en outre-mer est arrivée en tête avec 29,6 %. Toutefois elle-même n’a pas été élue dans la sous-circonscription Océan Atlantique. DR

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Aubry : «prompt rétablissement» à Sarkozy [www.lefigaro.fr]

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Aubry : «prompt rétablissement» à Sarkozy

Lefigaro.fr
26/07/2009 | Mise à jour : 22:39

Les réactions du monde politique au malaise qui a entraîné l’admission du président Nicolas Sarkozy à l’hôpital du Val-de-Grâce ont été relativement espacées en ce dimanche estival.

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La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a adressé ses «voeux de prompt rétablissement» au président Nicolas Sarkozy. «Venant d’apprendre l’hospitalisation du président de la République», elle lui a adressé «tous ses voeux de prompt rétablissement».

Jack Lang (PS) adresse au président «un message de sympathie et ses voeux les plus chaleureux, en lui souhaitant, en particulier, un retour proche à ses activités normales».

Michel Vauzelle, président PS de PACA, s’est dit «très touché». «Je souhaite de tout coeur, en mon nom et au nom de l’ensemble des habitants de Provence-Alpes-Côte d’Azur, un prompt rétablissement au président de la République»,

Le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë a souhaité «un prompt rétablissement» au président Nicolas Sarkozy. «Je lui souhaite un prompt rétablissement, qu’il aille très bien très vite», a déclaré le maire de Paris en marge de la cérémonie d’arrivée du Tour de France.Bertrand Delanoë a étéla première personnalité à réagir à l’annonce du malaise du président de la République.

L’ancien président Jacques Chirac, qui avait lui aussi été hospitalisé au Val-de-Grâce, a souhaité un «très rapide rétablissement» au président Nicolas Sarkozy. Il a appelé le secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant pour prendre des nouvelles du président, selon un proche de Jacques Chirac.

Xavier Bertrand, après ses voeux de rétablissement, a «salué la volonté de transparence de l’Elysée qui a donné un maximum d’informations sur l’état de santé du Président».

Patrick Devedjian, ministre de la Relance, a parlé sur BFM d’un «malaise passager qui est un signe de fatigue». «Je crois que Nicolas Sarkozy ne se ménage pas (…) il a l’air fatigué, un peu amaigri, mais tout le monde aussi est admiratif devant une énergie débordante», «hors du commun, mais elle a quand même des limites».

Le président du MoDem, François Bayrou, a déclaré qu’il «formait des voeux personnels pour que Nicolas Sarkozy retrouve le plus vite possible la meilleure des santés», après l’annonce d’un malaise du président de la République. «Je suis sûr qu’en disant cela, je partage le sentiment de tous les Français, quelles que soient leurs options politiques», a ajouté le député des Pyrénées-Atlantiques, adversaire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 et auteur d’un pamphlet au vitriol contre le chef de l’Etat, «Abus de pouvoir».

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, a adressé «au nom des musulmans de France» ses «plus ardents souhaits et prières pour un prompt rétablissement» au président Nicolas Sarkozy. «Très vivement émus par la nouvelle de votre hospitalisation, nous vous adressons nos plus ardents souhaits et prières pour votre prompt rétablissement et la reprise rapide de vos activités au service de la nation tout entière»,a-t-il déclaré, précisant s’exprimer en son nom ainsi qu’en celui des «musulmans de France».

Le Premier ministre britannique Gordon Brown a souhaité un «prompt rétablissement» au président français Nicolas Sarkozy, a annoncé dans la soirée un porte-parole de Downing Street. «Le Premier ministre a adressé un message privé au président Sarkozy, lui exprimant son soutien et lui souhaitant un prompt rétablissement», a déclaré le porte-parole.

De son côté, le Premier ministre François Fillon a écourté son week-end dans la Sarthe pour rentrer à Paris cet après-midi, après avoir appris l’hospitalisation de Nicolas Sarkozy.

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Nicolas Sarkozy va se reposer quelques jours[www.lefigaro.fr]

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Nicolas Sarkozy va se reposer quelques jours

Benjamin Ferran (lefigaro.fr)
27/07/2009 | Mise à jour : 15:37
Accompagné de son épouse, Nicolas Sarkozy a quitté l'hôpital peu après 11 heures.
Accompagné de son épouse, Nicolas Sarkozy a quitté l’hôpital peu après 11 heures. Crédits photo : AP

Le président de la République est retourné à la résidence officielle de la Lanterne après sa sortie de l’hôpital lundi matin. Son agenda pour les prochains jours a été modifié. Frédéric Lefebvre, qui avait à tort évoqué un «accident cardiaque», est revenu sur ses propos.

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Nicolas Sarkozy est sorti de l’hôpital. Accompagné de son épouse, le président de la République a quitté lundi matin à pied le Val-de-Grâce, où il a passé une nuit en observation. Il s’est ensuite rendu à la résidence officielle de la Lanterne, dans le parc du château de Versailles. Selon un nouveau communiqué de l’Elysée, il n’y a «aucune cause» ni «conséquence cardiologique» au «malaise d’effort soutenu par grande chaleur et sans perte de connaissance» dont il a été victime dimanche, alors qu’il faisait son footing à Versailles.

Un témoin a raconté avoir vu dimanche entre 13h00 et 13h30 un homme de dos en train de faire son footing dans l’allée de la Lanterne. Selon elle, l’homme était entouré de gardes du corps. Il avait l’air fatigué. Puis elle l’a vu s’écrouler. Les proches de Nicolas Sarkozy ont multiplié depuis les témoignages apaisants «Il est en très bonne santé. Tous les examens montrent qu’il n’y a rien d’anormal. Il a simplement fait un malaise qui est sans doute lié à un effort physique important sous un soleil intense», a confié François Fillon. En effet, le bilan sanguin, l’électroencéphalogramme, comme l’IRM cérébrale auxquels s’est soumis le le chef de l’Etat confirment qu’il n’y a ni cause ni conséquence neurologique ou métabolique à ce malaise.

Frédéric Lefebvre, dont la langue avait fourché lundi en évoquant, devant quelques journalistes, un «accident cardiaque», a vite rectifié ses propos. «J’ai évoqué la nécessité pour tout citoyen de tenir compte d’une telle alerte. C’est à cette occasion que j’ai employé le terme cardiaque en l’élargissant à tous les Français», explique-t-il dans un communiqué. «Je n’entends pas, évidemment, me substituer aux médecins qui, à la suite des examens effectués, ont constaté que les qualificatifs de vagal ou cardiaque, pour définir le malaise du président, n’étaient pas appropriés».

Un agenda ajusté

Même si «aucun traitement médical n’a été prescrit», le président de la République va devoir prendre «un repos relatif de quelques jours». Dès ce midi, il sera remplacé par Christine Lagarde, ministre de l’Economie, pour la signature à l’Elysée d’un accord sur la médiation du crédit aux entreprises. Il n’effectuera pas non plus le déplacement mardi au Mont-Saint-Michel sur le thème de la protection et de la valorisation du patrimoine de la France. Ce déplacement «est reporté à une date ultérieure», a annoncé l’Elysée.

L’incident confirme également la décision déjà prise il y a quelques jours de reporter à la fin de l’été le mini-remaniement annoncé depuis quelques semaines. Parmi les deux ou trois nouveaux secrétaires d’Etats pressentis figure Frédéric Lefebvre. Le porte-parole de l’UMP doit laisser son fauteuil de député à André Santini, débarqué du gouvernement.

Nicolas Sarkozy présidera en revanche le dernier conseil des ministres, mercredi à 10 heures. Puis il partira en vacances durant trois semaines. Il a prévu de les passer au Cap Nègre sur la côté varoise, dans la résidence familiale de son épouse, Carla Bruni-Sarkozy. Son retour est programmé pour l’avant dernier week-end d’août, juste avant le conseil des ministres, le mardi 25 août. En général, le conseil des ministres se tient chaque mercredi mais il s’agit ici de le faire coïncider avec l’anniversaire de la Libération de Paris, le 25 août 1944.

http://www.lefigaro.fr/politique/2009/07/27/01002-20090727ARTFIG00168-apres-son-malaise-sarkozy-ajuste-son-emploi-du-temps-.php

 

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