TEBAWALITO

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17 juillet, 2009

Debbie Rowe, une affaire de gros sous ?

Classé dans : MICHAEL JACKSON HOMMAGE — tebawalito @ 13:44

people-match | Mercredi 15 Juillet 2009

Debbie Rowe, une affaire de gros sous ?

Debbie Rowe, une affaire de gros sous ?

| Photo Ho New / Reuters

Debbie Rowe, ex-épouse de Michael Jackson, a catégoriquement démenti mardi dans une lettre ouverte adressée au «New York Post» avoir accepté des millions de dollars pour renoncer à ses droits parentaux sur les deux enfants qu’elle a eus avec le «Roi de la pop».

Vanessa Rodrigues-Biague – Parismatch.com

Alors que le «New York Post» écrivait mardi que Debbie Rowe avait accepté quatre millions de dollars pour renoncer à ses droits parentaux sur Prince Michael et Paris, âgés respectivement de 12 et 11 ans, l’ex-femme de Michael Jackson vient de démentir, par le biais de son avocat, l’existence d’un tel accord.

Dans une lettre au «New York Post», son avocat Me Eric George a affirmé que sa cliente, qui a été mariée au King of the Pop de 1996 à 1999, «n’a pas» renoncé à ses droits parentaux et «ne le fera pas».

Les enfants, contre 4millions de dollars

Pourtant, Stacy Brown, une proche de Michael Jackson, confirmait mardi dans un entretien accordé à la chaîne ABC News que Debbie Rowe aurait accepté de se renoncé à la garde de ses enfants en échange d’une grosse somme d’argent, estimée à plusieurs millions de dollars. Selon elle, un membre de la famille Jackson aurait évoqué un pactole «de trois millions de dollars et un autre de cinq millions». «Je suppose que cela va se situer autour de ces deux montants», avait ajouté Stacy Brown. De son côté, le «Washington Post» croyait savoir que Debbie Rowe avait déjà encaissé près de quatre millions de dollars.

Il y a huit ans, l’Australienne n’avait pas hésité à abandonner ses droits parentaux sur ses enfants, contre un chèque de six millions de dollars, avant de se rétracter en 2005 date à laquelle elle avait obtenu de son ex-mari une pension de 40 000 dollars par mois, et ce quelques mois avant le procès criminel d’abus sexuel contre le «Roi de la pop». Cette fois, l’ex-infirmière ne semble pas envisager de se séparer des deux héritiers. D’ailleurs, elle pourrait très bien les récupérer car la loi californienne favorise un parent par rapport une parenté plus éloignée, d’après des sources judiciaires.

Pour l’heure, les enfants ont été confiés à leur grand-mère Katherine Jackson, depuis le 28 juin dernier, comme l’avait souhaité leur défunt père. Une audience aura lieu le 20 juillet prochain, elle devrait statuer sur le devenir des trois enfants de la pop star. Point final

http://www.parismatch.com/People-Match/Musique/Actu/Debbie-Rowe-une-affaire-de-gros-sous-112918/

Michael Jackson, sous les roses, déjà des épines

Michael Jackson, sous les roses, déjà des épines

Michael Jackson, sous les roses, déjà des épines

Dernier adieu. Le 7 juillet, au Staples Center, les frères de Michael Jackson (3 en bas, 2 en ht à dr.), Jackie, Tito, Jermaine, Marlon et Randy, portent le cercueil. | Photo Reuters

Paru dans Match

Autour des trois enfants du chanteur, querelles d’héritage et disputes en paternité divisent le clan.

Notre correspondant aux Etats-Unis, Olivier O’Mahony – Paris Match

     

Le cercueil en plaqué or, des stars comme Mariah Carey, Stevie Wonder et Lionel Richie, 31 millions de téléspectateurs devant leur écran. L’hommage à Michael Jackson, le 7 juillet à Los Angeles, était à la hauteur de l’émotion suscitée par la mort du King of Pop. Mais c’est la dignité et le chagrin des trois enfants de la star qui ont ému le monde entier. Quand Paris, 11 ans, pleure «papa», les plus cyniques se souviennent que pour la petite fille et ses frères, Prince Michael, 12 ans, et Prince Michael II, 7 ans, dit «Blanket», le chanteur excentrique était un père avant tout. Les enfants sont aujourd’hui au centre des polémiques. La justice américaine annoncera le 20 juillet qui, de la mère du chanteur ou de Debbie, son ex-femme, aura la garde des deux aînés. Michael Jackson était-il le père biologique des enfants ? Des rumeurs désignent plutôt le Dr Klein, dermatologue de la star, soupçonné également de lui avoir fourni des médicaments.

«Oh, papa, c’est pour toi.» Ce lundi 6 juillet, dans la soirée, toute la famille Jackson se réunit autour de la dépouille de Michael qui repose dans son cercueil en or. Elle lui rend un dernier hommage intime, avant celui – public – du Staples Center, le lendemain. Paris, 11 ans, a tenu à être là. Ses deux frères, Prince Michael et Blanket, n’ont pas eu ce courage. Elle a apporté à son père un petit collier, avec un pendentif en forme de cœur qui change de couleur au contact de la peau. Après l’avoir glissé autour de son cou, elle le brise en deux morceaux. Un pour elle, qui devient violet. Un pour Michael, qui, sur lui, devient bleu. Elle observe son père. Deux chérubins ont été déposés de part et d’autre de son corps. Il porte ses lunettes préférées, son fameux gant, un pantalon noir étroit, une grosse ceinture dorée, et une veste perlée couleur crème. Il a le visage maquillé et les lèvres légèrement gonflées. «Son corps est si froid ! s’écrit-elle en le touchant. Qui a fait ça à papa ? – C’est parce qu’il est mort, Paris», lui répond LaToya, sa tante, qui essaie de la rassurer.

Pour Paris, le calvaire avait commencé le jeudi 25 juin, en début d’après-midi. «Oh Daddy, I love you.» Paris a déjà demandé à le voir à l’hôpital de l’UCLA où il a été transporté d’urgence après son arrêt cardiaque. Dans la chambre du service des urgences où il repose alors, elle a séché ses larmes. LaToya, accourue très vite car elle habite juste à côté, lui a tenu la main. Sa grand-mère, Katherine, et ses deux frères priaient avec elle. Michael était parti depuis seulement quelques heures. Une serviette recouvrait encore son visage. LaToya l’a soulevée. Paris l’a embrassé sur le front. Il avait l’air si vivant. Comme s’il dormait les yeux mi-clos, sans maquillage. Sur le corps encore chaud, la poitrine était restée rouge à cause des tentatives de réanimation. Kathy, la mère de Paris Hilton, une amie d’école de Michael, s’est jointe à la famille. Après une demi-heure, LaToya a signé l’acte de décès. Elle a autrefois affirmé dans un livre qu’il était pédophile, mais elle s’était réconciliée avec Michael au point de devenir l’une de ses sœurs les plus proches.

Depuis ce jeudi, Paris, Prince Michael et Blanket Jackson vivent chez leur grand-mère, Katherine, à Encino, sur la Hayvenhurst Avenue, fermée à la circulation pour permettre aux camions-régies des équipes télé de se garer pare-chocs contre pare-chocs. Le quartier ne respire pas l’opulence de Beverly Hills. A côté de l’immense manoir de Holmby Hills que leur père louait depuis le début de l’année, la maison a l’air d’une cabane. Elle est protégée par de lourdes grilles obstruées qui, en s’ouvrant, laissent entrevoir un panier de basket accroché à la porte du garage. C’est là que toute la famille Jackson s’est réunie pour régler l’épineuse question de l’héritage. On ignore qui sont les parents génétiques des trois enfants de Michael. «Il a tout fait pour que personne ne le sache, affirme Ian Halperin, auteur d’une biographie non autorisée sur la star*.

Personne ne sait quiest le père des enfants

Certains affirment que le père serait Arnold Klein, qui fut son dermatologue pendant de longues années, et qui risque fort d’avoir des problèmes avec la justice car c’est lui qui lui prescrivait ses médicaments.» L’intéressé reconnaît avoir joué le rôle de donneur par le passé, mais dément être le père. «Il est probable que Michael ait eu recours à une banque du sperme alimentée par plusieurs hommes, et qu’il ait choisi à l’aveugle», poursuit Halperin.
A Hayvenhurst Avenue, l’ambiance est plombée par la présence de Joe, le patriarche. D’habitude, il vit à Las Vegas, séparé de sa femme, mais depuis la mort de Michael, il est revenu. Et fourmille de projets pour capitaliser sur la mort de son fils. Transformer Neverland en mausolée, par exemple. Jackpot assuré. La plupart des membres de la famille y sont opposés. Surtout LaToya, soutenue par sa mère : «Mon frère détestait cet endroit qui lui a apporté tant d’ennuis.» Résultat : en début de semaine, le corps de Michael était déposé à Forest Lawn, le cimetière des stars de Los Angeles, dans une crypte prêtée par un ami de la famille. Mais un enterrement provisoire.

Joe aurait aussi proposé très sérieusement à ses petits-enfants, Prince Michael, Paris et Blanket de créer un groupe – contrat à l’appui – au profit de son propre label, Ranch Records. Les Jackson Five sont morts, vive les Jackson Three ! «Il prévoyait le recrutement des meilleurs danseurs et chanteurs de la planète, pour réaliser une tournée dès le début 2010. Le plus jeune, Blanket, danse et chante bien. Paris est surtout bonne en chant. Nul doute que ce projet, s’il voit le jour, rapportera des millions de dollars», estime Halperin. Seulement voilà, au moins deux des membres de la famille sont vent debout contre cette incroyable idée. «Ils n’ont aucune envie que Joe martyrise ces enfants, comme il l’a fait avec Michael. Ils sont prêts à tout pour faire capoter ce projet, quitte à passer un deal avec Debbie Rowe.» Selon la loi californienne, même une mère porteuse peut réclamer la garde des enfants qu’elle a fait naître. Debbie en a caressé le projet, avant, semble-t-il, de se raviser. Elle habite un modeste ranch à Palmdale, à une heure au nord de Los Angeles, au milieu du désert et sans aucune protection…

En attendant d’être fixés sur leur sort, les enfants, entourés de leur ribambelle de cousins, ne semblent pas trop souffrir – en apparence du moins – de ces conflits qui les dépassent. «On leur demande leur avis, mais ils ne savent pas quoi dire. Apparemment, ils sont OK…» témoigne Halperin. Paris fait son deuil en portant quotidiennement des T-shirts à l’effigie de son père. Elle chante ses chansons, lui écrit des lettres tous les jours, «émouvantes à pleurer», confie un témoin qui en a lu quelques-unes. La semaine dernière, devant les 11 000 fans réunis au Staples Center autour du cercueil, elle a pris son courage à deux mains. «Quand Stevie Wonder chantait, elle m’a murmuré : “Je veux monter sur scène et dire quelque chose sur papa”», raconte LaToya. A la fin du spectacle, la panique l’emporte. Tout le monde chante «We Are the World», et Paris lâche : «J’ai peur maintenant.» Puis elle se ravise, s’empare du micro, crie son amour pour Michael à la face du monde. Histoire de prouver qu’elle est bien la fille de son père !

* «Michael Jackson. Les dernières années», éd. Transit Medias. Point final

http://www.parismatch.com/People-Match/Musique/Actu/Michael-Jackson-sous-les-roses-deja-des-epines-113004/

Carla Bruni, un concert à New-York people-match | Jeudi 16 Juillet 2009 Elle célèbrera l’anniversaire de Nelson Mandela.

Classé dans : ACTU GENERALE,FEMMES NOIRES ET FEMMES DU MONDE,FRANCE Mondaine — tebawalito @ 13:03

Carla Bruni, un concert à New-York

| Photo REUTERS/Charles Platiau

La first lady sera sur scène samedi soir dans la Big Apple. Elle célèbrera l’anniversaire de Nelson Mandela.

Johanna Amselem – Parismatch.com

C’est le grand retour de la Première dame de France. Pour la première fois depuis son mariage avec Nicolas Sarkozy, Carla Bruni va se produire en public. Elle chantera au Radio City Hall en compagnie de nombreux artistes comme Stevie Wonder, Aretha Franklin ou encore Alicia Keys. Des vedettes hollywoodiennes seront présentes à l’image de Susan Sarandon et Matt Damon pour célébrer l’anniversaire de Nelson Mandela. L’argent collecté par le concert sera reversé à l’ONG fondée par le héros de la lutte contre l’Apartheid, 46664. Ce numéro est celui que portait Nelson Mandela lors de sa captivité à Robben Island. Comme chaque année pour l’anniversaire de l’illustre défenseur des droits de l’homme, l’ONG a prévu une série d’évènements : concerts, dîner et vente aux enchères. L’année dernière, le 90ème anniversaire de Nelson Mandela avait été célébré à Londres.

«Mandela Day»

Le «Mandela Day» clôture une semaine de célébrations dans la Big Apple pour l’anniversaire de Nelson Mandela. Plus de 5 900 tickets ont été mis en vente pour ce concert caritatif à des tarifs allant de 44,50 à 129,50 dollars. Initialement prévu au Madison Square Garden d’une capacité de 20 000 places, le concert a été déplacé dans cette salle mythique du Rockfeller Center qui ne peut accueillir que 6 000 personnes.

Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il devrait faire le déplacement à New-York à titre privé afin de soutenir son épouse. Le couple va quitter Paris ce soir pour se rendre à New-York. Le président de la République déjeunera demain avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon. Dès la fin du concert, le couple regagnera la France.

Après son mariage avec le président de la République, Carla Bruni avait déclaré attendre la fin du mandat de son époux avant de remonter sur scène. «Je pourrai faire des télévisions mais pas de scènes car je ne peux pas me permettre d’entraîner une infrastructure de sécurité qui, dans mon esprit, est choquante», confiait-elle au quotidien «Libération». Point final

http://www.parismatch.com/People-Match/Musique/Actu/Carla-Bruni-un-concert-a-New-York-113269/

Quincy Jones pleure son “petit frère”

people-match | Dimanche 28 Juin 2009

Quincy Jones pleure son “petit frère”

Quincy Jones pleure son “petit frère”

| Photo Lucas Jackson / Reuters

Paru dans Match

Pour le musicien et producteur de « Off the Wall », de « Thriller » et de « Bad » Michael Jackson n’a jamais été le timbré qu’on a décrit

Benjamin Locoge – Paris Match

Pour le chanteur, les années 70 sont compliquées. En 1978, Diana Ross le convainc de tourner avec elle dans un remake du « Magicien d’Oz ». C’est sur le tournage du film qu’il fait la connaissance du musicien et producteur Quincy Jones. Celui-ci s’attache à ce gamin d’à peine 20 ans qui a déjà quinze années de carrière. Jackson, lui, est impressionné par le charisme de Jones, qui ­accepte de collaborer à son prochain disque.

Jackson a l’intention de faire parler de lui. Quoi de mieux que de s’entourer des meilleurs ? Il fait donc ­appel à une équipe d’auteurs et de compositeurs où l’on retrouve Rod Temperton, Paul McCartney et Stevie Wonder. Jones crée une texture sonore faite de rythmes funk, de synthétiseurs et de guitares rock. Pour les ballades, il tisse des arrangements de cordes mélancoliques, parfaits pour faire pleurer les filles.

Qui dit mieux ? MichaelJackson, une fois encore !

« Off the Wall » paraît en 1979. C’est un chef-d’œuvre, l’album préféré de Quincy, vendu trente ans plus tard à plus de 20 millions d’exemplaires. Pour l’enregistrement de son disque suivant, en 1981, Jones lui conseille de s’intéresser à ce nouveau format appelé « clip ».

En studio, le duo opte pour une dynamique rock, des sonorités pop et dansantes. Van Halen vient jouer un solo de guitare pour « Beat It », l’une des neuf chansons de « Thriller ». Aujourd’hui, l’album s’est vendu à plus de 104 millions d’exemplaires. Qui dit mieux ? Michael Jackson, une fois encore ! Il décide en 1985 de réunir toute la planète musicale pour une chanson, afin de sauver l’Afrique ! Bob Dylan, Bruce Springsteen, Paul Simon, Diana Ross, Tina Turner, Lionel Richie, Billy Joel, tous répondent présent. La chanson devient un hymne mondial. La pop star et son producteur pouvaient-ils aller plus loin ? L’enregistrement de « Bad » va durer deux années. « Nous avons travaillé sur 80 chansons, commente Quincy. Il a fallu faire du tri… » Pour le producteur, l’aventure s’arrête là.

A l’annonce du décès de Michael, Quincy, bouleversé, a eu ces mots : « J’ai perdu mon petit frère aujourd’hui, et une partie de mon âme est partie avec lui. » Point final

http://www.parismatch.com/People-Match/Musique/Actu/Quincy-Jones-pleure-son-petit-frere-108165/

Obama, un homme comme les autres ?Obama, un président galant

 

people-match | Dimanche 12 Juillet 2009

Obama, un homme comme les autres ?

Obama, un homme comme les autres ? 

12 Juillet 2009

Obama, un président galant

Réhabilitons l’image du 44e président des Etats-Unis… Comme le prouve la vidéo d’ABC, Barack Obama ne regardait pas les fesses rebondies d’une charmante déléguée mais aidait une autre à descendre les marches.

« L’affaire » a agité la blogosphère d’Internet. Lors de la réunion du G8 à L’Aquila, Barack Obama a été surpris par un photographe en train de regarder avec insistance une jeune déléguée brésilienne. Et comme souvent, la vérité est ailleurs…

Yannick Vely – Parismatch.com

Le buzz de la semaine. Si les chefs d’état réunis à L’Aquila, ont évoqué la situation mondiale et la conjoncture économique difficile, le Net, lui, commentait à loisir une photo montrant Barack Obama en flagrant délit d’observation du fessier rebondi d’une jeune fille de 16 ans. Les plus fins limiers du réseau ont rapidement trouvé la propriétaire du charmant postérieur. L’intéressée s’appelle Mayara Tavares, et était présente au G8 en tant que représentante brésilienne du « Junior 8″, un groupe de 54 jeunes représentant les huit pays les plus industrialisés.

Michelle peut dormir tranquille

Fin de l’histoire ? Non ! La chaîne ABC a effectué son travail de journaliste et retrouvé une vidéo du « moment » historique, une version longue en quelque sort, qui réhabilite totalement le 44e président des Etats-Unis. Sur un plan plus large, nous voyons Barack Obama aider la jeune fille derrière lui sur la photo à descendre l’escalier pour trouver sa place sur la photo de famille, toujours sous le regard amusé de Nicolas Sarkozy. Tout le monde a le sourire et personne ne se doute, à cet instant précis, du buzz que va susciter le chassé-croisé sur les marches. Cette histoire plus comique que tragique, même si l’on connaît les dérives du puritanisme anglo-saxon, démontre en tout cas qu’il est bien difficile de connaitre la vérité d’une simple photo, dans un monde abreuvé d’images et de rumeurs contradictoires.

La preuve en images en cliqu

Image de prévisualisation YouTube

Réhabilitons l’image du 44e président des Etats-Unis… Comme le prouve la vidéo d’ABC, Barack Obama ne regardait pas les fesses rebondies d’une charmante déléguée mais aidait une autre à descendre les marches. 

http://www.parismatch.com/People-Match/Politique/Actu/Obama-un-homme-comme-les-autres-112145/

Rama Yade sans protocole

people-match | Vendredi 21 Novembre 2008

Rama Yade sans protocole

Rama Yade sans protocole

Paru dans Match

La secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme nous a reçus dans son appartement parisien. Et nous parle à cœur ouvert.

Elisabeth Chavelet – Paris Match

En noir et blanc, comme les rideaux, comme la veste, et aussi comme le couple qu’elle forme depuis trois ans avec Joseph Zimet, conseiller au cabinet de Jean-Marie Bockel.

C’est dans le très coloré XVIIIe que Rama Yade a posé ses valises il y a un an. Depuis, elle les a à peine déballées, se contentant de sortir ici ou là quelques souvenirs de voyage : sur la cheminée, une photo avec Nelson Mandela. Ou des dessins d’artistes de rues sénégalais. Dans un de nos récents sondages, Rama Yade récoltait 73% de bonnes opinions, un résultat qui pourrait l’inciter à accepter la proposition du président Sarkozy de se présenter au suffrage universel à l’occasion des élections européennes. Effet Obama? Sûrement pas. Selon elle, on n’est pas élu parce qu’on est noir, mais parce qu’on est le meilleur. Le genre de défi auquel elle n’a jamais été insensible.

Ce 4 novembre, la France vit intensément la nuit américaine. Et pendant que les Etats-Unis votent, que le monde entier est en haleine, que fait Rama Yade? Incroyable : madame dort paisiblement. Elle, la fille de parents sénégalais, naturalisée française à 18 ans, n’est pas du genre à passer des nuits blanches, pas même électorales. «Le dimanche où Nicolas Sarkozy a été élu président de la République, je suis restée couchée jusqu’à 18 heures.» C’est quoi, ce trip? Elle répond avec une nonchalance très contrôlée : «C’est un art de vivre. Mon mari, Joseph, moque ma “Bob Marley attitude”. Je pense que les choses arrivent quand elles arrivent. Il est toujours temps de les apprendre.» Peut-être est-ce alors une «Africa fataliste attitude»? Celle d’une sage malgré ses 31 printemps. Et lorsque dans son sommeil, à 5 heures du matin, la belle endormie reçoit sur son portable une rafale de SMS amicaux, «Victoire!», «Yes, he did!», elle se retourne tranquillement vers son mari : «Ça y est, il l’a fait.» Et là, dit-elle, «nous nous rendormons».

Elle a été incrédule jusqu’au bout, Rama Yade. Contrairement à ses trois sœurs cadettes, qui habitent toujours Colombes, où elles ont grandi avec leur mère. Binta a 28 ans et travaille. Seynabou, 21 ans, est à l’université. Et Aminata, qui rêve d’être chanteuse ou actrice comme toutes les filles de 18 ans, est au lycée. Rama a été étonnée par leur engouement. «Aucune n’est intéressée par la politique. Pour la première fois, je les ai vues s’enthousiasmer. Elles me bombardaient de SMS.» C’était malheureusement pour commenter la victoire d’Obama en des termes négatifs pour la France. Du style : “C’est donc possible”, ou “Super! on va aller en Amérique”.» Quant à son père, qui, lorsqu’elles étaient petites, est reparti au Sénégal pour prendre sa retraite – modeste, selon elle – de secrétaire du président Léopold Sédar Senghor, il l’a touchée en prononçant cette simple phrase : «Enfin l’un de nos enfants a été élu président des Etats-Unis.»

Pour Rama Yade, dont le livre «Les droits de l’homme expliqués aux enfants de 7 à 77 ans» (éd. du Seuil) est opportunément sorti le 23 octobre, l’effet Obama a été étourdissant. Une cinquantaine d’émissions de radio et de télé non-stop, y compris sur CNN, plus 37 % d’Audimat chez Laurent Ruquier ou à «Ripostes»…, on la voit, on l’entend partout. Et pourtant, ce tapage médiatique la laisse frustrée. «On me pose toujours les mêmes questions.» Cette fille d’une professeure d’histoire, qui a dû faire des petits boulots pour élever seule ses quatre enfants a envie de donner à ses réponses un éclairage historique. Le sien. Celui d’une jeune fille qui, entre 14 et 17 ans, s’est souvent révoltée contre sa condition. Tantôt d’humeur belliqueuse, accrochant au-dessus de son lit un poster de Malcolm X, le chef des Black Muslims, tantôt rêveuse, lui préférant alors la photo de Martin Luther King. Elle se souvient : «Je me suis réfugiée dans l’histoire américaine de la ségrégation raciale. Celle, notamment, de cette femme, cette couturière du Sud, Rosa Parks, qui, en refusant de céder sa place à un Blanc dans un bus, a déclenché la bataille des Noirs pour leurs droits civiques. C’était en 1955.»

Un demi-siècle seulement plus tard, elle jubile de la victoire d’Obama : «Non pas parce qu’il est noir mais parce qu’il est le meilleur.» Pour la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, cela signifie que «l’ordre du monde a changé. Personnellement, je n’ai jamais eu le moindre doute sur nos capacités, identiques à celles de n’importe quel autre humain, mais d’autres en doutent. Et, tout d’un coup, les yeux s’ouvrent, les barrières tombent. Pour les minorités, c’est le droit au rêve, celui de n’être plus condamnés à devenir soit des détenus, soit des footballeurs. Voilà le miracle Obama».

«Le fil rouge de ma vie, c’est d’être là où on ne m’attend pas»
Alors, si l’Amérique l’a fait, la France devrait pouvoir le faire. Sauf que ce n’est pas demain la veille que l’on verra un Obama à l’Elysée. «Quand les élites africaines veulent réussir, elles pensent d’abord Etats-Unis, Grande-Bretagne et Canada. C’est dommage. Il devrait y avoir aussi un rêve français», regrette cette diplômée de Sciences po, administratrice du Sénat. Elle, ce pur exemple de l’ascenseur social républicain, qui dit avoir été encouragée à «ne jamais mettre le genou à terre» par des «grands Français, des anonymes de l’Education nationale». Mais parce que c’étaient eux, et surtout parce que c’est elle. Une denrée rare, assez exceptionnelle pour que Nicolas Sarkozy, qui l’avait remarquée à l’UMP, l’ait appelée dans son gouvernement au nom de la diversité, à l’instar de Fadela et de Rachida.

Elle observe : «Nicolas Sarkozy a fait son travail en termes de nominations.» Malheureusement, l’intendance, comme disait le général de Gaulle, n’a pas suivi. Rama est sévère : «Celui qui a traduit le terme d’“affirmative action”, c’est-à-dire la politique menée avec succès aux Etats-Unis, par “discrimination positive”, voulait vraiment qu’elle ne réussisse pas en France. D’ailleurs, on s’est ensablés depuis dans une querelle de mots.» A cet égard, elle met tous les politiques dans le même panier : «Le problème n°1 en France, ce sont les partis très conservateurs, à droite et à gauche, envers les minorités, les Noirs, les Arabes, mais aussi les femmes et les jeunes.» Elle ne manque pas d’idées décapantes. D’abord, parler désormais d’«Action positive». Ensuite, réunir un «Grenelle de la diversité» et, dans la foulée, afficher un plan national d’action pluriannuel avec une évaluation périodique menée par des organismes indépendants, assorti de sanctions s’il le faut.

En attendant cette révolution, qui pourrait être accélérée par l’élection d’Obama, Rama Yade fait figure d’exception autant que de modèle. «Le fil rouge de ma vie, c’est d’être là où on ne m’attend pas», confie-t-elle en arborant son grand sourire espiègle. On l’attend à gauche, elle est à droite. Son «métier», comme elle insiste, d’administratrice du Sénat, elle l’a choisi dans l’institution réputée la plus conservatrice. Enfin, son mari : «L’homme que j’ai épousé n’est pas sénégalais musulman.» Non, il s’appelle Joseph Zimet, juif non pratiquant – «mais errant comme moi!» –, fils d’un chanteur yiddish mondialement connu, qui plus est, socialiste. Rama, encore imprégnée de ses études grecques et latines, possède l’art des mots. «J’ai toujours été en recherche de la différence. C’est dans l’altérité la plus radicale que je trouve ce qui me ressemble le plus.»

Joseph et Rama, en harmonie sur les valeurs laïques et républicaines, songent à leur descendance. Elle : «Je rêve d’avoir plein d’enfants. Dont des jumeaux que j’habillerais pareils, comme moi et mes sœurs quand nous étions petites. Ainsi, on ne se sent pas seul.» Et son avenir professionnel? «J’ai hâte de le vivre car je sens que plein de surprises m’attendent.» Surviendront-elles dans l’arène politique? Ira-t-elle, comme Nicolas Sarkozy lui a demandé d’y réfléchir, se présenter comme tête de liste en Ile-de-France aux européennes de juin? Elle n’a pas décidé. Et hésite même beaucoup : «Il faut que cela me corresponde et, surtout, que j’y aille en étant heureuse.» Elle affiche quelques certitudes : «Si j’y vais, ce ne sera pas pour démissionner le lendemain afin de rester au gouvernement.» Et puis encore : «Même si la politique me passionne et si j’adore le combat électoral, je peux faire plein de choses dans la vie. J’aime l’écriture, j’ai travaillé dans les médias, je peux aller dans une entreprise ou une fondation.» Elle veut pouvoir choisir. Son credo est invariable : «Je suis une femme libre.» Toute fière, elle qui était inconnue voici dix-huit mois, de figurer dans le Top 10 et même parfois dans le Top 5 des personnalités politiques adoubées par les Français. Point final

http://www.parismatch.com/People-Match/Politique/Actu/Rama-Yade-sans-protocole-70754/

Des villageois ivoiriens réclament le corps de Michael Jackson, leur fils et prince

Côte d’Ivoire – Société
décès(207)Michael Jackson(33)cérémonie(2)Krindjabo(1)

03/07/2009 08:41:04 – AFP –

Des villageois ivoiriens réclament le corps de Michael Jackson, leur fils et prince

En 1992, Michael JAckson est couronné Amalaman Anoh, du nom d'un ancien prince du royaumeEn 1992, Michael JAckson est couronné Amalaman Anoh, du nom d’un ancien prince du royaume© AFP

La star de la pop, décédée le 25 juin dernier, avait visité Krindjabo, village ivoirien, en 1992. il y avait été fait prince et avait souhaité y retrouver ses « racines africaines ». Le village estime qu’il devrait y être enterré, parmi les siens.

 

« Il était notre fils, nous réclamons son corps »: les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu’il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé « prince ».

« Nous réclamons que son corps arrive pour qu’il soit enterré dignement à Krindjabo », explique Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s’étend de la Côte d’Ivoire au Togo.

Alors qu’aux Etats-Unis l’incertitude règne sur la destination de la dépouille de la star décédée le 25 juin à Los Angeles – l’hypothèse Krindjabo apparaissant toutefois des plus improbables – le notable ivoirien ne veut pas croire que le corps puisse être transféré ailleurs qu’au village.

« Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui », fait-il valoir, drapé d’un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N’douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public.

Le prince couronné

Le 13 février 1992, le chanteur de « Thriller », en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au coeur de la forêt pour retrouver ses racines africaines.

Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l’événement, sous l’égide du roi précédent, Amon N’Douffou IV.

« Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d’un ancien prince du royaume, sous l’arbre à palabres » qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main.

Michael Jackson « avait expliqué à l’assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, ndlr) », raconte-t-il, disant pleurer « un enfant du village ».

Collégien à l’époque, Fulbert N’Douba, 30 ans, se rappelle que la superstar avait promis « la construction d’un foyer de jeunes qui devait être une pépinière des vedettes de la chanson ».

Las, « le projet n’a pu être réalisé en raison de la politique destructrice des fils du terroir », se lamente Fulbert N’Douba, désignant les quatre hectares de terrain réservés, désormais envahis par les herbes.

Selon lui, l’artiste avait été déçu par la suite de recevoir dans son ranch californien de Neverland, pour évoquer le projet, « une délégation de notables autre que celle qui l’avait accueillie en Côte d’Ivoire ».

Mort du « fils adoptif »

Pour l’heure, les habitants du village ont décidé cependant de mettre en sourdine leurs querelles pour rendre un hommage princier au « roi de la pop ».

La Mutuelle des originaires du canton de Krindjabo (Amok), association des cadres de la localité, a annoncé mardi la mort du « fils adoptif » dans la rubrique nécrologique du journal pro-gouvernemental, Fraternité-Matin.

Un comité travaille sur le programme de la cérémonie, qui comprendrait une exposition de photographies et d’oeuvres discographiques dans la grande cour royale.

L’un des temps forts devrait être une parade de sosies de Michael Jackson sur la place principale du village. Et une causerie-débat sur « l’influence de l’artiste sur la musique du XXe siècle » réunira journalistes et musicologues.

Mais malgré l’hommage prévu, les villageois expriment d’une même voix un regret. « Michael Jackson est mort sans laisser aucun souvenir dans son village », déplore une vieille dame, Thérèse Somian Affala.

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090702T123914Z/-deces-Michael-Jackson-ceremonie-Krindjabo-Des-villageois-ivoiriens-reclament-le-corps-de-Michael-Jackson-leur-fils-et-prince.html

La Fondation Mandela déplore la mort de Michael Jackson

Afrique du sud – Société
USA(523)Musique(228)décès(207)sida(65)

26/06/2009 11:15:55 – AFP –

La Fondation Mandela déplore la mort de Michael Jackson

Michael Jackson avait assisté en 1999 à l'anniversaire de Nelson MandelaMichael Jackson avait assisté en 1999 à l’anniversaire de Nelson Mandela© AFP

La Fondation Nelson Mandela a déploré vendredi la mort de Michael Jackson, survenue jeudi à Los Angeles (Etats-Unis). Cette structure s’occupe des oeuvres caritatives du Prix Nobel de la Paix et icône de la lutte anti-apartheid.

 

La Fondation Nelson Mandela a déclaré vendredi regretter le décès prématuré de Michael Jackson, 50 ans, survenu la veille aux Etats-Unis.

Michael Jackson avait assisté en 1999 à l’anniversaire de l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, célébré dans l’intimité à Johannesburg. Ce qui avait donné lieu à une accolade chaleureuse entre le héros de la lutte anti-apartheid et le chanteur, mort jeudi dans un hôpital de Los Angeles à la suite d’un arrêt cardiaque.

« La Fondation Nelson Mandela regrette la disparition prématurée de Michael Jackson. Ses fans dans le monde entier ressentiront cette perte », a indiqué le directeur de la Fondation, Achmat Dangor, dans un communiqué.

La Fondation Nelson Mandela s’occupe des oeuvres caritatives du Prix Nobel de la Paix qui s’est retiré de la vie publique il y a six ans mais se sert régulièrement de son image pour promouvoir la lutte contre le sida et l’aide à l’enfance.

Lors de sa visite en Afrique du Sud, Michael Jackson avait reçu à Sun City le prix musical Kora, qui récompense les meilleurs chanteurs et musiciens du continent africain.

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090626T090755Z/-USA-sida-Musique-Nelson-Mandela-La-Fondation-Mandela-deplore-la-mort-de-Michael-Jackson.html

L’hommage d’Ali Bongo à Michael Jackson

Gabon – Société
USA(523)Musique(228)décès(207)Omar Bongo(165)

27/06/2009 10:32:42 – AFP –

L’hommage d’Ali Bongo à Michael Jackson

Le ministre de la Défense Ali Bongo avait organisé en 1992 le voyage du chanteur au GabonLe ministre de la Défense Ali Bongo avait organisé en 1992 le voyage du chanteur au Gabon© AFP

Ali Bongo a rendu hommage au chanteur américain Michael Jackson, décédé jeudi à Los Angeles. Le ministre gabonais de la Défense se souvient notamment de lui comme du « premier artiste qui s’est imposé dans le monde entier, à toutes les races ».

 

Michael Jackson, décédé jeudi à l’âge de 50 ans, a été « le premier artiste qui s’est imposé dans le monde entier, à toutes les races », a affirmé vendredi à l’AFP Ali Ben Bongo Ondimba, ministre gabonais de la Défense qui avait organisé en 1992 le voyage du chanteur au Gabon.

« Je fais partie d’une génération qui a grandi avec la musique de Michael Jackson. Comme toutes les personnes de cette époque, j’ai été très marqué par cet artiste », a déclaré M. Ben Bongo, fils du défunt président gabonais Omar Bongo Ondimba, dans des propos rapportés à l’AFP par son cabinet.

Musique sans frontières

« Certes, il y a eu des figures comme Elvis Presley, des groupes comme les Beatles. . . Mais je pense que Michael Jackson a véritablement marqué son époque dans le sens où il a ouvert les possibilités et la voie à tous les artistes noirs africains et américains. (. . . ) C’est le premier artiste qui s’est imposé dans le monde entier, à toutes les races. Il a prouvé que la musique n’a pas de frontières », a-t-il ajouté.

Ali Ben Bongo s’est par ailleurs dit « content et fier d’avoir fait découvrir l’Afrique et le Gabon particulièrement » au chanteur américain, qui a effectué en 1992 une tournée l’ayant conduit notamment en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

Lors d’un déplacement à Franceville, dans le Haut-Ogooué (sud-est), région natale du président Bongo, « Michael avait assisté à un programme de danses traditionnelles, il était tellement intéressé (qu’il) a fait changer son programme officiel pour continuer à suivre les danses traditionnelles », a raconté le ministre.

Liens étroits entre les familles Bongo et Jackson

La famille présidentielle gabonaise est réputée proche de celle des Jackson.

Jermaine Jackson, un des frères de Michael et également chanteur, a représenté sa famille à Libreville aux obsèques du président Bongo, dont le décès a été annoncé le 8 juin.

Selon l’entourage du ministre de la Défense, Michael Jackson avait effectué son voyage au Gabon à l’invitation d’Omar Bongo, qui en avait confié l’organisation à son fils.

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090626T150437Z/-USA-Musique-Ali-Ben-Bongo-Omar-Bongo-L-hommage-d-Ali-Bongo-a-Michael-Jackson.html

Amaury Vassili:lucente stella

Michael, je te dédie cette belle musique d’AMAURY, car ta musique avait le même impacte sur le public, que la sienne, dans ce clip . Tu nous capte, nous apaise, nous fait rêver, vibrer et rentrer en communion avec toi. C’est pour cela que nous ne sommes pas prêts de t’oublier. Que Lucente stella apaise tes douleurs comme elle apaise nos chagrins. Tu nous a eu pour la vie et t’avons eu.

Eternel Michae nous t’aimons

TEBAWALITO

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