TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

15 mai, 2009

Françoise Vergès, présidente depuis un an du Comité pour la mémoire de l’esclavage, descendante de békés[ usbek.blogs.nouvelobs.com/archive] lachez vos comm’s

Message d’origine—–
De : usbek.blogs.nouvelobs.com [mailto:usbek@nouvelobs.com]
Envoyé : vendredi 8 mai 2009 04:19
Objet : Françoise Vergès, présidente depuis un an du Comité pour la mémoire de l’esclavage, descendante de békés négriers et salariée par son père à 14 000 euros mensuels ?

http://usbek.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/05/02/dom-et-esclavage-6-francoise-verges-expert-e-transversale-de.html
DOM et esclavage 6 : Françoise Vergès ; expert(e) transversale des Etats Généraux des DOM
En introduction à ce post, je reprends un texte que j’ai écrit en mai 2008, mais qui, à bien des égards n’a rien perdu de sa pertinence, comme on va le voir, surtout vu le nouveau rôle qu’on donne à Françoise Vergès. J’espère, bien sûr, que le LKP et Eli Domota ne liront pas ce texte, mais, comme ils boudent les Etats Généraux, de toute façon…
En ce 10 mai 2008, j’écoutais donc l’éternel Yvan Levaï, que l’insupportable modestie de sa condition de journaliste retraité oblige, à 70 ans,  à faire des piges sur France Inter, tous les samedis, vaticiner sur l’abolition de l’esclavage et citer tous ceux qui, en ce jour, prennent la parole dans cette célébration, d’Edouard Glissant (octogénaire, enfin débarrassé de la pesante ombre de Césaire) à Françoise Vergés.
 
Sur France-Inter, cette intervention faisait suite à celle de la Gouverneure Générale du Canada, de passage en France pour les célébrations du 8 mai, mais qui profitait de la circonstance pour intervenir, en tant que « descendante d’esclave », puisqu’elle est noire et issue d’une famille haïtienne installée au Canada. La journaliste ; dans son émotion, la présenta en affirmant que son grand-père était esclave, ce qui, dans le cas d’Haïti où l’esclavage a cessé en 1804, me paraît chronologiquement très hardi pour ne pas dire discutable !.
 
J’ai été plus amusé encore de l’intervention de Françoise Vergès ; elle se présente souvent en tant que spécialiste de l’histoire de l’esclavage (spécialisation récente et qui ne date guère que de l’intérêt médiatique pour ces questions).
 
Dans les titres multiples dont fait état Françoise Vergès pour justifier ses interventions, tous ne me paraissent pas très solidement établis (comme, par exemple, celui de « professeur d’Histoire à l’Université de Londres »), à la différence d’autres qui, hélas, ne garantissent guère des compétences scientifiques réelles (comme celui de « Vice-présidente du Comité pour la Mémoire de l’Esclavage »; je crois qu’elle est même depuis devenue présidente, ce qui la suite encore plus drôle). On ne peut guère lui contester, en revanche, la direction culturelle de la Maison des Civilisations et de l’Unité réunionnaise (14.000 euros par mois), dont elle fait état, puisque chacun sait à la Réunion que cette institution réunionnaise a été créée par Paul Vergès, son père, Président du Conseil Régional,  pour lui trouver le poste qu’elle ne parvenait pas à obtenir par d’autres voies.
 
Elle a, pourtant, pour parler de l’esclavage un titre, dont par modestie sans doute, elle ne fait état nulle part. Loin d’être une descendante, fût-ce lointaine, d’esclaves réunionnais, ce que peut donner à penser sa physionomie quelque peu orientale, la seule véritable ascendance réunionnaise, dont elle puisse se flatter, n’est nullement du côté des esclaves, mais, bien au contraire, des profiteurs métropolitains ou, bien pire encore, des esclavagistes de la Réunion.
 
En effet, si sa grand-mère était indochinoise (son père est né au Siam en 1925), sa mère est une bonne métropolitaine et surtout son grand-père, Raymond Vergès, né à Saint Denis de la Réunion en 1882 et fondateur de la dynastie politique réunionnaise, avait été élevé surtout par sa grand-mère Marie Hermelinde Million des Marquets, née en 1832 et qui avait épousé, en 1855, un modeste commis de marine métropolitain, Adolphe Vergès.
 
Ces Million des Marquets possédaient une plantation d’une vingtaine d’hectares, à la Ravine Saint-Jean, à Saint-André, « quartier » où elle résidait par ailleurs. Cette famille de planteurs était dans l’île depuis 1767 et elle se situait plutôt, on le devine déjà, du côté des esclavagistes que des esclaves.
 
Nous sommes naturellement parfaitement renseignés sur tout cela, en particulier, par les actes établis lors de l’abolition de l’esclavage en 1848 ; s’il avait été moins ignorant, le Parti Communiste Réunionnais de son papa aurait tout à fait pu, sans grand mal, faire disparaître ces papiers des archives locales.
 
Le trisaïeul de Madame la Vice-Présidente du Comité pour la Mémoire de l’Esclavage, « experte tranversale » pour les Etats Généraux des DOM, était un propriétaire d’esclaves ; elle se trouve donc être une descendante directe de « békés » réunionnais (même si ce terme est spéfiquement antillais) et même de colons esclavagistes. Elle n’y est naturellement pour rien, mais, dans sa position et vu ses propos, c’est un peu comique !
 
Ses ancêtres Million des Marquets, pour en finir avec eux, possédaient, selon l’acte établi à Saint-André, en février 1848, « 121 esclaves dont 66 créoles, 12 malgaches, 39 mozambiques et 4 indiens ou malais ».
 
Voilà donc une femme que tout désigne pour parler, avec émotion et compétence, des horreurs et des séquelles de l’esclavage et de la colonisation et plus encore pour jouezr les « experts transversaux » dans les Etats généraux des DOM!
 
De l’avantage pour qui se dit historienne, de ne pas connaître sa propre histoire !

14 mai, 2009

Michelle Obama: «son fabuleux derrière» gala.fr

danseobamaarticlebig.jpgOn ne parle que de ça |

Michelle Obama: «son fabuleux derrière»

Un arrière-train en forme de mini-révolution à la Maison Blanche

«Enfin libre»: ainsi débute le papier d’une certaine Erin Aubry Kaplan, qui se délecte dans l’excellent et un brin décalé magazine Salon de l’accession au poste très exposé de First Lady de Michelle Obama, une nana qui en a. Des fesses, comprenez, car «la meilleure moitié de Barack», écrit-elle, «a une intelligence brillante, de la beauté, du style, et –roulement de tambour, s’il vous plaît-un derrière. Oui, vous avez bien lu…» Elle va nous parler du derrière de la première dame.

«Michelle a beau essayé de le couvrir avec ses jupes à la Mamie Eisenhower et ses robes-fourreaux destinées à rassurer les électeurs lambda, son postérieur affirme sa présence» analyse la clairvoyante journaliste américaine. Tout au long de cinq, peut-être six feuillets, Erin Aubry Kaplan décortique ce qui la rend si heureuse dans la victoire de Barack Obama et, en conséquence, de celle de son épouse Michelle.


Pourtant, souligne cette journaliste et écrivain, «comme beaucoup de Noires de constitution similaire, j’ai été prise par surprise». «A notre époque, le derrière indique la classe et la position au sein de la société noire elle-même, analyse Erin Aubry Kaplan, le fait de le mettre en valeur ou non différencie la pétasse de la femme convenable, la minette fêtarde de la femme active compétente, le hip-hop de ce qui est sérieux.» Certes, on compare souvent Mrs O. à Jackie Kennedy, mais sur le point qui nous intéresse, aucune comparaison ne tient la route: «Pour dire les choses brutalement, Jackie n’avait pas d’arrière-train (…) et engageait la féminité américaine sur la voie traîtresse du petit et menu». Avec Michelle comme première dame, gloire aux derrières proéminents –ou simplement existants?- réjouissons-nous, mesdames, car «maintenant, nous allons toutes pouvoir porter des leggings aux réunions du conseil d’administration et arborer une jupe droite sans la longue veste destinée à couvrir la croupe litigieuse dans les grandes conférences où nous devons faire bonne impression.»


Chez Michelle Obama – et donc, par extension, chez nous toutes qui nous tordons le cou dans la glace pour apprécier ses rondeurs- estime encore la chroniqueuse, le postérieur se pose aussi en symbole d’une identité et d’un caractère, inédit à la Maison Blanche: «on dirait qu’elle pourrait botter le train à Barack s’il le fallait».
C’est confirmé: l’élection du couple Obama marque bien un tournant aux Etats-Unis, parce que les «sœurs de tout le pays» -et derrière elles l’internationale des popotins du monde entier, sentent enfin qu’elles ont leur place en haut lieu. «Michelle a commencé la sortie du placard avec la magnifique robe Narciso Rodriguez noir et rouge qu’elle portait le soir du scrutin et les anneaux d’argent (…) cette fois elle ne cachait rien.»


 

Lundi 9 février 2009

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/michelle_obama_son_fabuleux_derriere_149004

Michelle Obama, une des plus belles femmes du monde [gala.fr]

michelleobamaarticlebiggalafr.jpgLes Stars et la mode |

Michelle Obama, une des plus belles femmes du monde

La First Lady a été sacrée par le magazine People

«Michelle, ma belle, sont des mots qui vont très bien ensemble, très bien ensemble». En 1965, les Beatles ne pensaient pas si bien dire. Michelle Obama n’avait alors qu’un an, et était la plus belle aux yeux de ses parents. Et en 45 ans, la donne n’a pas tellement changé.

Tous les ans, c’est la même chose, le magazine de référence sur les célébrités, sobrement appelé People, publie le classement des 100 plus belles personnalités du monde. Entre les minets Zac Efron et Robert Pattinson, ou les actrices telles qu’Angelina Jolie, Halle Berry, Christine Applegate et la jeune Freida Pinto; Michelle Obama a su trouver sa place.


Est-ce son mètre 80 de mannequin, son allure ou bien l’élégance distinguée de ses tenues? Son intelligence, son statut? Quoi qu’il en soit, il y a résolument un peu de tout ça chez Mrs O. C’est ce qui fait d’elle une «belle personne» comme le disent nos confrères américains. «J’avais un père et un frère qui pensaient que j’étais belle, et ils me le faisaient ressentir tous les jours» confiait récemment la femme de Barack Obama. Désormais, tous le monde a les yeux rivés sur elle. Même si parfois, c’est un peu embarrassant…


Marion Buiatti
Mercredi 6 mai 2009

http://www.gala.fr/lifestyle_de_star/mode/les_stars_et_la_mode/michelle_obama_une_des_plus_belles_femmes_du_monde_178600#

On ne parle que de ça | Bo n’aurait jamais dû être adopté par Barack Obama Gala.fr !

boarticlebig.jpgOn ne parle que de ça |

Bo n’aurait jamais dû être adopté par Barack Obama

Le fabuleux destin de son petit chien d’eau portuguais…

Promesse de campagne partiellement tenue pour Barack Obama avec l’arrivée à la Maison Blanche de Bo, un chien d’eau portugais mais qui ne vient pas de la SPA américaine comme convenu. Barack Obama adressera finalement un don à l’institution.

Du Texas (d’où il est originaire) à la Maison Blanche, il n’y a qu’un ouaf. Alors que son nouveau maître, Barack Obama, avait promis d’adopter un chien de la SPA, il a dû changer d’avis au dernier moment. En effet, Malia est allergique au poil de chien et seul le toutou d’eau portugais présente un poil ondulé, qui convient aux allergies de la fille du président américain.

Bo aurait donc pu mener une vie de cabot, comme ses millions de congénères. Sauf que le destin en a voulu autrement. Ainsi ce chien -désormais aussi connu qu’un cabot de cinéma- vivra sous les projecteurs et les flashes des paparazzi. Jusqu’à présent, il a réalisé un parcours sans fautes, réussissant à se retenir de «faire pipi dans la Maison-Blanche ».

Le premier chien des Etats-unis va ainsi accompagner le président au gré de ses voyages. Un déplacement en Italie? Bo se pourlèche les babines d’avance, salivant à l’idée de rejouer un remake de la Belle Et Le Clochard devant un savoureux plat de spaghettis à la Bolognaise. Et si son maître se rend au Japon? Bo a un peu peur à l’idée de manger avec des baguettes, ces dernières ayant du mal à se tenir entre ses papattes. Mais son plus grand plaisir, assurément, est de rester du côté de la Maison Blanche, où il peut commencer à marquer son territoire, jouant avec amour avec Sasha (7ans) et Malia (10ans).

Côté fourneaux, rien n’a filtré. Croquettes ou pâté? Bo n’a pas encore aboyé!


Mardi 14 avril 2009

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/bo_n_aurait_jamais_du_etre_adopte_par_barack_obama_177031

Veillée d’armes pour les stats ethniques

 

06 mai 2009

Veillée d’armes pour les stats ethniques

Insoutenable suspens. Après un rendez-vous raté et des semaines de silence, Yazid Sabeg remet à Nicolas Sarkozy, demain ­7 mai à 12 h 30, son Rapport sur la diversité et l’égalité des chances. Est-ce le RTXEBM5_Comp terme de plusieurs mois de confusion sur l’épineuse question des statistiques ethniques ? Ou le prélude à une nouvelle polémique ? La bataille a débuté le 17 décembre. Ce jour-là, le chef de l’Etat prononce, à l’école Polytechnique, un discours sur l’égalité des chances et la diversité. En conclusion, il nomme Yazid Sabeg, grand patron d’origine kabyle, commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances, et lui demande de «présente[r] un plan d’action [sur le sujet] d’ici le mois de mars». Les mois suivants, Sabeg se répand dans tous les médias, créant la polémique lorsqu’il se déclare favorable à l’utilisation de données sur «le sentiment d’appartenir à une communauté». Le mois de mars arrive, le commissaire à la diversité est censé rendre son rapport le 20, rien ne vient. La confusion s’aggrave. Le 23, Sabeg confie à François Héran, président de l’Institut national d’études démographiques (Ined), la direction d’un Comité pour la mesure et l’évaluation de la diversité et des discriminations (Comedd) chargé de «doter la France des moyens d’observer l’état des discriminations». Chacun comprend qu’il s’agit de mettre en œuvre les statistiques ethniques. D’autant que Sabeg annonce qu’il formulera, sur la base des recommandations de ce comité – annoncées pour le 30 juin –, un projet ou une proposition de loi visant à «rendre licite la mesure de la diversité».

Le Comedd comprend un éventail assez large de personnalités dont l’économiste Jean-Paul Fitoussi, Jean-Michel Belorgey, membre du Conseil d’Etat, Claude-Valentin Marie, vice-président de la Halde, plusieurs membres de la Commission nationale informatique et liberté (Cnil), René Sève, directeur du Centre d’analyse stratégique, le journaliste Rachid Arhab, le sociologue Michel Wieviorka. L’historien Patrick Weil décline, en revanche, l’invitation. Il n’est pas contre des «questions faisant référence à la religion, aux origines ou à la couleur de la peau» dans le cadre d’«enquêtes [ponctuelles, ndlr] conduites par la statistique publique», mais est plus réticent s’il s’agit d’étudier l’ensemble de la société française.

Se mêlent alors au débat, des personnalités hostiles aux statistiques ethniques, comme Patrick Gaubert, un très proche du chef de l’Etat, nommé par lui président du Haut conseil à l’intégration. Vexé d’avoir été doublé par Sabeg, Gaubert prépare son propre rapport pour le début de l’été. D’autres chercheurs comme le démographe Hervé Le Braz ou la philosophe Elisabeth Badinter, accusant la commission Sabeg d’avoir «écarté les sensibilités majoritaires de la recherche française en sciences sociales et sciences humaines sur les question d’intégration, de connaissance des discriminations, de politiques d’immigration», et l’accusant de «parti pris politique et militant» (en faveur des statistiques ethniques), créent leur propre commission baptisée Comité alternatif de réflexion sur les statistiques ethniques et les discriminations (Carsed). Eux aussi vont préparer un rapport qu’ils rendront publics le même jour que celui de la commission Héran.

Enfin, l’Association française des managers de la diversité, a créé un groupe de travail sur le thème : «mettre en place une politique de la diversité : dispositifs et outils». Ses travaux donneront lieu à la publication d’un livre blanc dont la publication est annoncée pour septembre.

Le rapport Sabeg fera-t-il l’effet d’une bombe ? Sans doute pas. Le 10 avril, pour la remise des premiers «label Diversité» à sept entreprises privées, un nouvel acteur est apparu aux côtés du commissaire à la diversité : Eric Besson. Et c’est le ministre de l’Immigration qui a annoncé la date de la remise du rapport de Sabeg : aujourd’hui 7 mai. De là à penser qu’il a été chargé de cadrer l’incontrôlable commissaire à la diversité, il n’y a qu’un pas.

Le rapport Sabeg devrait faire une grosse centaine de pages dont une dizaine consacrée à la mesure de la diversité. L’hypothèse de fichiers ethnoraciaux ou d’un référentiel ethnoracial est écartée. Il sera également précisé que la mesure de la diversité doit être utilisée comme un outil de connaissance, pas pour faire des quotas, ni pour la mise en œuvre de la discrimination positive sur critères ethnoraciaux. Sinon, le rapport proposera une centaine de mesures pour l’égalité des chances dans l’emploi, le logement et l’éducation. A plusieurs reprises, Sabeg a ainsi indiqué vouloir «démocratiser l’accès à la formation» et faciliter les filières courtes. Plus globalement, il souhaite une meilleure articulation entre les mondes de l’éducation et de la formation et élargir la pratique du CV anonyme, mais «sans coercition».

Quant au label «diversité», annoncé en décembre par le chef de l’Etat et qui témoigne de «bonnes pratiques» dans ce domaine, Sabeg suggère que les marchés ou les aides publiques soient attribués en priorité aux entreprises qui l’ont obtenu.

Quel usage fera Sarkozy de ce rapport? L’Elysée a fait savoir que le président de la République ne le commenterait pas immédiatement, et notamment qu’il ne prendrait pas parti sur la question des statistiques de la diversité.

Commentaires

Statistiques ethniques : mille fois oui. Que le courageux Sabeg persiste et signe; les réformateurs font toujours face aux partisans de l’immobilisme et de la discrimination.
Quelles sont les mesures pour l’égalité des chances dans l’emploi, le logement et l’éducation ? Un petit aperçu Miss Coroller?

Les seules statistiques ethniques que retiendront les médias seront celles relatives à la proportion de « maghrébins », de « noirs », ou de « musulmans », ou de « non-français de souche » dans nos prisons. Quel progrès contre les discriminations !
La société française n’a pas la maturité sur ce thème : les français sont majoritairement racistes et trouillards, les thèmes de campagne électorale faisant la différence le rappellent à chaque élection… Acceptons-nous collectivement comme nous sommes, et tirons en les conclusions : on interdit les films un peu violents aux moins de douze ans ? Alors il faut interdire les statistiques ethniques à la société française, elle est incapble de les utiliser correctement.

Suite aux propositions de Yazid Sabeg d’introduire en France des outils de mesure de la diversité, l’Observatoire Juridique et Institutionnel de la Vie politique (OJIV) organise un débat sur le thème : « Statistiques ethniques : vers un nouveau modèle de société ? »

INTERVENANTS:
* George PAU-LANGEVIN, Députée de Paris
* Dominique SOPO, Président de SOS Racisme
* Carlo SANTULLI, Professeur de droit public à l’université Panthéon-Assas, Président de l’OJIV
* Gwenaële CALVES, Professeur de droit public à l’université de Cergy-Pontoise

Cette Rencontre-débat se tiendra le lundi 11 mai 2009 de 17h à 19h à la Faculté de droit de Paris, 12 place du Panthéon, Amphithéâtre IV.

Toute participation est à confirmer à l’adresse suivante : contact@ojiv.org

Sabeg n’est pas un républicain, juste un opportuniste. Le dernier rapport du HCI va à l’encontre de toutes ces manipulations quasiment génétiques de l’identité et de la culture Française. Que Sabeg retourne à l’ANRU ou il fait des miracles… Rien pour celà je ne voterai pas UMP aux prochaines Elections Européennes. je ne vois pas comment l’on pourrait voter pour un parti qui confie les fondements de sa société à un type qui méconnaît les valeurs de notre pays. Par ailleurs rien d’étonnant à ce que Sabeg ce soit prononcé pour le port du voile dans les écoles. On voit très bien au travers de toutes ses manoeuvres la volonté d’imposer le communautarisme en France, la discrimination positive et au final le blasphème comme du racisme. Avec la bénédiction de l’institut Montaigne qui change d’avis, en fonction des vents politiques et économiques.

Aux Etats-Unis, les statistiques ethniques existent sans hypocrisie ni fausses pudeurs. Et ce ne sont pas les minorités qui s’en plaignent bien au contraire puisqu’elles ont été indispensables à la mise au jour des « lieux » ou s’exerce les discriminations. Sans elles on est aveugles, commes des médecins interdits d’examens cliniques.
En France de quoi a-t-on peur au juste ?

Je suis POUR les statistiques Ethniques , elles nous permettent de mieux comprendre la situation .

Mystère mystère ….cela fait une quarantaine d’années que se succèdent les lois pour l’égalité…des sexes, sans effet. Pourtant dans ce cas les statistiques ne sont pas indispensables puisque la distinction est lisible sur les visages et le plus souvent par les prénoms.

On veut nous vendre ces stats en oubiant une expérience « amusante » faite en Alsace il y a quelques années : on y trouve plus facilement un travail quant on s’appelle Muller que Dupont…

Cette proposition dans le cadre de la lutte contre les discriminations me semble donc une escroquerie compte tenu des risques intrinsèques qu’elle contient.

A Pascal Binet:
Vous ne pouvez pas à moins d’être un Paco Rabanne du pauvre prévoir qu’est-ce qui intéressera les médias quand les Stat ethniques-que j’encourage de tous mes voeux- seront mises en place.
Ensuite, si comme vous le dites, c’est la proportion d’arabes, de noirs ou de musulmans qui les intéressent, je ne vois pas en quoi cela est problématique. Il faut avoir une photographie claire de la société française actuelle pour pouvoir enfin faire des études sur les discriminations dans notre pays qui soient irréfutables-sauf pour quelques abrutis fachos-.
Enfin, sur l’antienne de la proportion des minorités en taule,de toute façon les fantasmes et les pifomètres sont déjà de mises et globalement dans la population et dans les médias-Le Point, l’Express….- tout le monde a déjà acté sans aucune statistique sur la question que les minorités sont surreprésentés en taule ; les chiffres officiels ne peuvent pas être pire que le pifomètre ambiant.
Donc, oui, mille fois oui aux statistiques ethniques tel que demandé par le courageux Sabeg-statistique prise de manière volontaire et anonyme . J’espère qu’il ira jusqu’au bout car beaucoup de personnes, notamment issues des minorités croient en lui.Vu son tempérament de feu, je ne m’inquiète pas trop à ce sujet.

Stats ethniques: deux fronts anti-Sabeg

09 avril 2009

Stats ethniques: deux fronts anti-Sabeg

Le front anti-Sabeg se complexifie. Contrairement à ce que j’ai écrit hier, le commissaire à la diversité de Sarkozy ne doit pas faire face à une mais deux commissions. Demain, six universitaires devraient lancer Stat ethniques officiellement le Comité alternatif de réflexion sur les « statistiques ethniques » et les discriminations.

Le Carsed, puisque tel est son acronyme, se compose de «vingt-quatre universitaires spécialistes reconnus des questions de discrimination, de statistiques, de migrations, d’universalisme, d’égalité “hommes-femmes”», explique le démographe Jean-Luc Richard, opposant de longue date aux statistiques ethniques (voir sa position que j’avais publiée le 26 mars).

Dans le collimateur du Carsed, les velléités de Sabeg de mesurer les inégalités en interrogeant les gens sur leur «ressenti d’appartenance à une communauté». «On va faire exister des groupes en les poussant à se revendiquer comme appartenant à une communauté», pronostique Jean-François Amadieu, sociologue, directeur de l’Observatoire des discriminations, et lui aussi opposant de longue date aux statistiques ethniques.

Les membres du Carsed accusent Sabeg de les avoir «soigneusement écartés» de sa propre commission. Présidée par François Héran, directeur général de l’Institut national des études démographiques (Ined), elle s’intitule Comité pour la mesure et l’évaluation des discriminations et de la diversité (Comedd). Et ce Comedd étant censé rendre un rapport sur la mesure de la diversité avant l’été, Jean-Luc Richard et ses amis prévoient de publier, eux aussi, au même moment, un rapport «montrant toutes les potentialités actuelles des données existantes pour appréhender les discriminations».

Coïncidence qui n’en est pas une, une autre commission anti-Sabeg a vu le jour quasiment en même temps que le Carsed. Pilotée par Patrick Gaubert, le président du Haut conseil à l’intégration  (HCI) et de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), elle rassemble des associations comme SOS Racisme ou Ni putes ni soumises. «Nous avons décidé de nous asseoir autour d’une table en nous disant qu’on arriverait, peut-être, ensemble, à trouver une réponse républicaine», explique Gaubert.

«La démarche initiale de ces deux commissions est un peu différente même si le refus de tout référentiel ethnique nous rassemble», résume Jean-Luc Richard.

Depuis sa nomination par Sarkozy à la tête du Haut commissariat à l’intégration, le 3 novembre 2008, Gaubert a lancé une série d’études sur l’évolution de la diversité dans différents secteurs de la société. Pour mesurer cette évolution, il a besoin d’outils mais refuse ceux que préconise Sabeg. Pour lui, «on ne peut pas demander aux gens: de quelle communauté vous faites partie…»

Selon Gaubert, et Jean-François Amadieu est d’accord avec cela, on peut mesurer la diversité «en fonction du patronyme et du lieu de naissance, qui ont fait leurs preuves jusqu’ici sans susciter de vagues». «Mon combat est sincère et républicain, insiste le patron du HCI. Des statistiques du fait de la race et de la religion vont à l’encontre de toutes les valeurs de notre République».

Commentaires

Donc, au lieu de demander la communauté auquel la personne s’identifie (ça doit être trop simple), on va tirer cette information du nom de famille (ça marche une fois sur deux pour les métis, ça ne doit pas trop marcher pour les antillais), ou du lieu de naissance (ça marche que pour la première génération).
A la fin, on obtient d’ailleurs la même chose, sauf que c’est plus foireux…
Sinon, ces responsables universitaires et associatifs qui se battent pour une place devant la caméra, ça a quelque chose de pathétique…

Je suis d’origine algérienne, mes parents sont musulmans mais je suis athée et je ne me
reconnais dans aucune communauté sauf la « COMMUNAUTE NATIONALE ».
Si on me demande mon ressenti, je dirais que je suis français, laic et républicain… Mon cas est loin d’être isolé, alors c’est quoi cette question bizarre qui sonde les pronfondeurs de l’identité et du ressenti ? Absurde mais surtout dangereuse car elle contribue à entretenir le communautarisme..
Soukar

On peut se demander de quoi à peur la LIcra et ses satellites SOS Racisme et Ni Putes Ni soumises : que la majorité des français encore endormie réalise qu’une minorité ethnique truste les médias, la finance et la politique ?

Entièrement d’accord avec Corto, c’est véritablement pathétique et ça serait risible si ce n’était pas aussi grave.
«en fonction du patronyme et du lieu de naissance, qui ont fait leurs preuves jusqu’ici sans susciter de vagues». Mon dieu, bonjour les résultats jusqu’à présent. Faire cela c’est rester dans une logique d’ignorance des problèmes de la diversité comme ces spécialistes autoreconnus le font depuis longtemps, c’est également rester dans une volonté complète d’ignorer l’humain derrière le nom et le lieu de naissance et c’est également, en refusant de lancer une telle étude où l’on interroge les principaux intéressés, refuser de mettre à jour les problèmes de discrimination que ceux ci peuvent rencontrer y compris dans leurs relations avec les associations supposées les aider.
Ce type de réaction où d’aucuns s’autoproclament connaisseurs de la diversité ne sert qu’à conserver un statu quo où certains s’arrogent le droit de parler pour d’autres, où les communautarismes décrétés par certaines associations restent en place et où il est primordial de laisser les véritables problèmes bien ignorés.
En bref, pourquoi demander aux principaux intéressés comment ils se définissent puisqu’on peut le décider à leur place.

Pourquoi avoir peur de la diversité. Ces communautés existent,(et se revendiquent . Avec les statistiques une réalité apparaitrait donnant aux hommes politiques le moyen de décider en toute connaissance de cause.

Les commentaires « pour » semblent être majoritaires, c’est bizarre, surprenant, et chagrinant.Bon sang, mais à quelle ethnie est-ce que j’appartiens ? et il faudrait un nuancier Pantone officiel agréé pour connaitre ma couleur, le matin, à 20°C, à Paris, chaque 1 Janvier (ça varie) ?Les statistiques ethniques ne permettraient que de créer/renforcer des associations type CRAN ou UOIF, c’est ce que l’on veut ? ou alors une 2ème Belgique ? un autre Liban ? et l’exemple du Canada et de la Grande Bretagne ne tient pas, mais trop long a développer.Ils sont fous, ou inconscients.

Et au final, les noirs et les arabes resteront discrimines au nom de la soi-disante egalité républicaine.
Certains ne veulent pas que cela avance et se positionnant comme défenseur de la bonne cause.
Juste comme ca… comment peut on faire de la parité homme/femme et ne pas vouloir des stats ethniques?

« On va faire exister des groupes en les poussant à se revendiquer comme appartenant à une communauté »
C’est gentil, mais je crois que c’est déjà fait fait en caractérisant une partie des Français de « minorité visible » ou en accollant systématiquement un « d’origine » à Français quand les gens ne sont pas blancs.
« Les membres du Carsed accusent Sabeg de les avoir «soigneusement écartés» de sa propre commission. »
SABEG leur devait quelque chose ? Il n’est pas à même de s’organiser comme bon lui semble ? Ces « membres du CARSED » ont l’habitude de procéder ainsi ? C’est parce que c’est SABEG ?
Selon Gaubert, et Jean-François Amadieu est d’accord avec cela, on peut mesurer la diversité «en fonction du patronyme et du lieu de naissance, qui ont fait leurs preuves jusqu’ici sans susciter de vagues»
Je n’ai jamais rien entendu de plus ridicule, je suis né en France, je suis Noir et mon nom a une consonnance tellement française que tout le monde le connait. Je ne ferai pas partie de ces « statistiques » comme des centaines de milliers sinon des millions. Tout sera donc faussé. Mais où prennent-ils de pareilles idées ??? Ils ne peuvent donc pas laisser faire quelqu’un qui connait milles fois mieux qu’eux ce que veut dire le mot « discrimination » et, lui faire confiance??? Il faut le vivre pour savoir ce que cela fait et, combien cela est plus répandu que ne le disent les bien-pensants de ce pays.

Dz toute façon on sait pertinement ou veut en venir sabeg. « Néanmoins, de droite comme de gauche, la plupart des intellectuels, responsables associatifs et élus, hormis quelques exceptions comme Yazid Sabeg267(*), jugent pour l’instant que la nomination d’un haut-fonctionnaire en fonction de sa religion est incompatible avec les valeurs républicaines d’égalité entre tous les citoyens. En l’état actuel des choses, Aïssa Dermouche est donc un « préfet » et non pas un « préfet musulman ». Cependant la question de la discrimination positive n’est pas définitivement tranchée. Et si une conception semblable à l’affirmative action à l’américaine triomphe en même tant que continue la tendance à définir le qualificatif de musulman comme une identité englobant religion, culture, et origine ethnique, il ne sera plus totalement saugrenu de parler de « hauts-fonctionnaires musulmans » »
ce ne sont que les prémices d’une imposition de valeurs non républicaine a terme par le fractionnement de la société. Sabeg est un communautariste plus proche de M Latrech que de jules ferry.
http://www.memoireonline.com/12/05/63/m_naissance-intellectuel-musulman-medias-francais11.html.
Evidement ce doit être non! Pourquoi pas aussi des régions de France gérées par la charia parceque le préfet est musulman et par la bible parceque celui-ci est catholique. Ensuite épuration ethnique et nous voila au kosovo. Non..


Beaucoup d’ignorance ici à mon sens dans ce débat.
Je vous propose ici un questionnaire « EPCV » de l’INSEE sur les relations sociales. Il existe depuis les années 96 et reconduit regulierement depuis ….Alors, c’est ethnique ou pas?
(j’ai laissé « Arabe » comme reponse mais on peut cocher portuguais ou malgache autre bien entendu)
***********
Q1 Quelle est la toute première langue que vous avez commencé à
parler dans votre petite enfance ?

L’arabe?

Q2a Connaissance d’une langue étrangère ?
L’arabe?
Q2b Arrivez-vous dans cette langue à: participer à une conversation, lire le journal, ecrire une lettre? etc

 

Juste pour enfoncer le clou… certaines questions sont sur l’insecurité dans cette même enquête…www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/irsoc045.pdfDonc on a une image des activités et liens sociaux des gens qui sont fluent en arabe, jeune au chomage, ne lisant pas les journaux, dans les quartiers chauds en banlieue par exemple.

Bien sûr qu’il faut combattre les discriminations, mais attention aux remèdes dont les effets secondaires sont pires que le mal !
Des remèdes efficaces sont connus : commençons par casser les ghettos, ce serait déjà un grand pas, au lieu de perdre son temps en débattant sur les fausses bonnes questions à poser.
De nombreuses études existent, il serait temps aujourd’hui de passer à l’action.
Quel est le pourcentage de logements sociaux à Neuilly ?

Lucien écrit : « Sabeg est un communautariste plus proche de M Latrech que de jules ferry. »
Hé bé, j’auris voulu que tout le monde se lève ainsi contre tous les patrons de boîte de nuit qui en 2009 ne laissent toujours pas entrer les « basanés », sans oublier les recruteurs des entreprises et les agences immobilièrs.
Je crois qu’avant de juger SABEG (pourtant je n’ai aucune affinité avec lui,je ne le connais pas), il faudrait déjà voir ce qu’il va produire au lieu de dénigrer. Au résultat, nous verrons s’il est pertinent ou pas. Que lui valent ces procès d’intention? Ces jugements ?
Nous ne sommes pas sortis de l’auberge… Il aurait fallu nommer qui ? LEPEN ?
Un pas bronzé qui ne connait pas l’ampleur des discriminations ou qui va les minimiser en fonction de son vécu et de sa vision des choses ???
Combattre les discriminations c’est privilégier l’action, la justice et la justice au lieu du babillage stérile ou de l’indifférence.
Du bon sens, que diantre !!!
Parler de communautarisme, il me semble que le premier communautarisme est celui imposé par ceux qui ont mise en place un système qu’il convient de corriger maintenant. Dans nos boîtes, nous sommes entre nous, dans nos entreprises, nous sommes entre nous, dans nos agences immobilères, les logements que nous louons, entre nous… dans l’audiovisuel aussi… les médias. En fait nous ne nous mélangeons pas beaucoup, nous préservons le « rester entre nous » (voir la majorité des partis politiques, l’Assemblée, le Parlement etc.) mais, ce sont les autres qui sont communautaristes ou sont tentés de l’être !!!
C’est une blague ou une stratégie qui a pris place peu à peu ????

Que vous le vouliez ou non désabusé » c’est le « communautarisme » avec l’immigration choisie » qui va transformer notre pays en OPPOSANT les francais « les uns contre les autres » quand on aura « définie » les « differences  » ethniques ou autres a « valoir » car de toute façon la France ayant « adhérée  » a l’UE devra « obéir  » aux injonctions de l’UE ! Il est prévu de « balkaniser la France en « régions  » et non plus en départements et préfectures ! Voilà pourquoi l’Etat prends soin de « rayer de la Carte » les départements et les « organismes publiques  » qui en assuraient la marche (postes, Hôpitaux publics, Ecoles etc….) OUI tout celà va dans le sens demandé par notre « ami américain » pour qui il est plus facile de gouverner des petits royaumes « différents les uns des autres  » et ne parlant pas la « même langue » (le pourquoi de l’institution par la force des LANGUES REGIONALES) et je ne dit pas n’importe quoi lizez les lois Européennes et vous saurez que la République est presque morte a force de Lois et démembrement du système publique de « tous égaux devant la Loi  » acquis juste après la Révolution ! Balkaniser celà vous rappelle quelque chose ????

La diversite culturelle n`est pas une valeur politique en soi, car pluralite n`est pas pluralisme. Par contre, l`instrumentalisation politique, par le biais de la langue de bois du resentiment,de la diversite, mene a l`atomisation, a la diversion et a la balkanisation des democraties liberales europeennes qui ont le droit moral de resister a ceux qui reduisent le politique a l`etnique et a la religion, par complexe d`inferiorite et avec l`aide de ceux qui s`autoculpabilisent et manque de culture historique elementaire.

  

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Diversité : «ce que je soumettrai au Président de la République le 7 mai»

Actualités / France var CM_SECTION1 = « France »;

Interview de Yazid Sabeg, Commissaire à la diversité et à l’égalité des chances La Tribune

Diversité : «ce que je soumettrai au Président de la République le 7 mai»

En exclusivité pour La Tribune, Yazid Sabeg lève le voile sur ses 90 recommandations.

Yazid Sabeg

La Tribune – En ces temps de crise économique, la lutte pour la diversité et l’égalité des chances est-elle vraiment une priorité ?

Yazid Sabeg – Bien sûr que oui. La crise économique aura de lourdes conséquences sociales. Tous les Français en ressentiront ses effets, mais ceux pour lesquels ils seront les plus graves ce sont les plus fragiles, qui font justement l’objet de discriminations. Il ne faut jamais relâcher nos efforts contre les discriminations, surtout en temps de crise, le risque est grand que ressurgissent de vieux démons. N’oublions pas les enseignements de l’histoire. De plus, je suis de ceux qui considèrent que le progrès social est essentiel pour nourrir la reprise économique et l’amplifier.

 - On observe des phénomènes de rejets des immigrés ailleurs en Europe. Aux Pays-Bas, le parti du populiste Geert Wilders est en tête dans les sondages. Pas en France…

 - D’abord, cessons de toujours réintroduire la gestion des flux migratoires au centre des questions de diversité. Les sujets sont liés, mais il y a en France des français qui sont renvoyés à des origines supposées, à raison par exemple de leur couleur de peau, alors qu’ils n’ont migré de nulle part. Il est temps de les traiter comme des français à part entière et cesser de les confondre avec les migrants. Pour ce qui est de l’insertion des migrants et de leurs enfants, l’Europe compte une grande variété de situations historiques, culturelles et sociales. Tout le monde n’apporte pas les mêmes réponses. Ce qui est sûr, c’est qu’en idéologisant ces questions, on crée des tensions de toutes natures. C’est le cas aux Pays Bas. En France, il y a un consensus sur l’exigence de justice et d’égalité, même si beaucoup reste à faire.

 - Regrettez-vous l’absence de traitement au niveau européen des problèmes de discrimination ?

 - Non. Des principes s’imposent qui découlent de la convention européenne des droits de l’homme. Notre législation anti-discriminatoire, très complète, doit beaucoup à l’impulsion des directives communautaires. L’insertion des migrants et la diversité s’imposent également comme des sujets essentiels à Bruxelles. Les pays qui me semblent sur la bonne voie sont le Royaume-Uni et le Portugal par exemple. Les deux pays ont connu tout comme la France une modification de leur peuplement au cours des dernières années. Il y a dans ces pays de vrais débats sur ces questions et les anglais veulent mettre un terme à la simple juxtaposition des communautés. Les minorités y revendiquent l’égalité de traitement. En France nous avançons, mais à un rythme qui n’est à la hauteur ni des enjeux, ni des principes que l’on affiche sans toujours vérifier s’ils sont effectivement appliqués. Notre République proclame plus qu’elle ne fait. C’est tout le sens du changement proposé par le Président dans son discours du 17 décembre 2008.

 - Faut-il pour mesurer la diversité et établir ce que certains appellent des « statistiques ethniques » ? N’est ce pas un coup de canif dans notre modèle républicain qui affirme que tous les Français sont égaux ?

- Le coup de canif à notre modèle, ce sont les discriminations, et non la perspective de meilleurs outils de connaissance. Je récuse la formule de « statistiques ethniques » que je n’ai jamais employée et qui ne correspond pas à ce dont nous avons besoin. Ceux qui l’utilisent font une fixation maladive sur l’ethnicité, alors qu’il y a d’autres dimensions de la diversité, sociale, homme/femme… Parmi toutes ces dimensions la question ethnique est sensible, et je recommande effectivement qu’on puisse mieux l’observer, en garantissant la liberté et la protection de chacun, grâce à l’anonymat et au volontariat, sans recensement et sans « fichiers » bien sûr. C’est une des recommandations – une parmi 90 – que je soumettrai au Président de la République le 7 mai. Il n’y a rien là qui remette en cause le modèle républicain, au contraire. Tous les français sont égaux et il faut s’assurer qu’ils soient effectivement traités également. Je suis convaincu que la diversité est un indicateur utile – ce n’est pas le seul – pour le vérifier. Ces enquêtes seront un instrument de preuve des discriminations indirectes pour les plaignants, qui sont aujourd’hui démunis. Elles permettront de constater nos avancées et nos échecs, de faire porter nos efforts là où sont les besoins. Nous ne pouvons plus nous priver d’un outil de mesure mieux adapté à la réalité du corps social, et j’ai demandé à des personnalités qualifiées de nous dire comment procéder.

 - La Haute autorité de lutte contre les discriminations (HALDE) vient de demander la levée de toutes les conditions de nationalité pour les emplois réservés des trois fonctions publiques et de certains secteurs de la défense. Au total 7 millions d’emplois sont concernés. La soutenez-vous ?

 - La condition de nationalité a été établie pour des raisons précises. Elle ne peut être réduite à une simple discrimination. Elle ne peut être balayée d’un revers de la main. Je ne trouve rien de choquant aux conditions de nationalité pour ce qui relève directement ou indirectement de prérogatives de puissance publique, de souveraineté, de sécurité. Il faut sûrement en toiletter la liste, lorsque le critère de nationalité est manifestement injustifié ou abusif, mais on ne peut pas démanteler tout le dispositif. Enfin et surtout, cette question récurrente ne doit pas servir de rideau de fumée pour occulter nos retards sur les vrais sujets. Je ne voudrais pas qu’au moment où au sommet de l’Etat on se saisit enfin de la difficile question des discriminations, notamment celles qui résultent de la diversité du peuple français, on restreigne le sujet à l’éternelle figure de l’étranger, ce serait trop commode.

 - Cette position est-elle un exemple des divergences entre vous et Louis Schweitzer, le président de la HALDE ?

- Il n’y a aucune divergence. Sur de nombreux points, j’observe que Louis Schweitzer s’est plutôt rapproché de mes positions. Nous sommes tous deux du même côté de la ligne du combat de la lutte contre les discriminations.

 - Le successeur de Louis Schweitzer devrait-il être issu d’une minorité ?

 - Ce n’est pas une obligation. Toutefois je pense qu’on comprend mieux les discriminations lorsqu’on les a soi-même subies.

 - Est-ce que cette promotion de la diversité passe par une réforme de notre système éducatif ?

 - C’est la priorité. Il faut rendre notre école plus qualifiante pour favoriser l’accès des jeunes au premier emploi. Aujourd’hui, 700.000 jeunes quittent tous les ans l’école, plus de 100.000 d’entre eux sont sans qualification. Plus de 17% de la jeunesse française quittent le système éducatif sans diplôme. Quel gâchis ! Après trente ans de plans divers et variés, nous savons que les réponses ponctuelles ne marchent pas. Nous devons opter pour des mesures globales et structurelles : porter la durée de la scolarité ou de la formation de 16 à 18 ans, diversifier les voies d’accès aux formations d’élite, en revalorisant par exemple les filières technologiques, valoriser l’excellence au-delà des seuls critères académiques en étant multi-sélectif, compléter le système éducatif par un vaste programme en faveur des alternants..

 - Mais les ZEP (NDR : Zone d’éducation prioritaire, qui donne plus de moyens aux écoles participantes et où les enseignants sont volontaires), ça marche… Au moins pour maintenir le niveau alors que le chômage augmente …

- Vous l’avez dit : les ZEP maintiennent le niveau. Mais il ne s’agit pas seulement de le maintenir, if faut donner un avenir aux jeunes, à tous les jeunes des « quartiers », pas seulement les enfants de migrants. Les ZEP, c’est bien, mais elles manquent de moyens d’exception pour corriger les inégalités. Il faut donner plus, notamment à travers la réaffectation et le redéploiement des budgets et des liens entre les établissements prioritaires et ceux des centres villes.

 - Concrètement que proposez-vous ?

- Dans mes recommandations au Président de la République, je propose de restructurer l’offre scolaire, notamment en revalorisant des lycées techniques nombreux dans les quartiers pour qu’ils aient le même statut que les lycées d’enseignement général pour l’accès à l’enseignement supérieur, afin de proposer des filières de la réussite à tous les jeunes. Dans la même idée, il est souhaitable que les bacheliers STI (sciences et techniques industrielles, un bac technologique) ou STT (sciences et techniques tertiaires, autre bac technologique) puissent enfin vraiment accéder aux IUT, où les places sont occupées en quasi totalité par les bacheliers S. La dyslexie, qui fait des ravages dans les quartiers prioritaires, doit être repérée très tôt, dès le primaire, et je propose de créer des postes d’orthophonistes en nombre pour corriger les troubles du langage et accompagner les élèves de 6e et 5è. Enfin, il faudrait organiser la mobilité des jeunes au collège pour brasser les populations.

 - C’est le fameux « busing » à l’américaine …

 - Effectivement. Emmener chaque jour des élèves des « quartiers » étudier dans des établissements scolaires de centre ville a donné des résultats encourageants. Dans ce cadre, je propose de spécialiser les collèges. Certains auraient des classes de 6e et de 5e, d’autres de 4e et de 3e. La plupart des recteurs sont prêts à tenter l’expérience. Par ailleurs, chaque établissement scolaire devrait pouvoir créer une association soutenue financièrement par l’état, les collectivités territoriales, par une ou plusieurs entreprises et les habitants d’un quartier afin de proposer des voyages, des stages… Les grandes écoles et universités doivent s’associer à des établissements de banlieue qui peuvent ainsi devenir des lieux d’instruction de haut niveau. Nous pouvons tout changer avec de telles initiatives.

 - Et pour l’accès à l’emploi, que proposez-vous ?

 - Je n’ai qu’un mot en tête : l’alternance. C’est par un enseignement comportant des séquences équilibrées à l’école et en entreprise que les jeunes pourront s’insérer correctement et durablement dans la vie professionnelle. Ma proposition est que les entreprises soient tenues d’employer en alternance un nombre d’étudiants correspondant à 5% de leur effectif social.

- Mais comment motiver les jeunes quand le modèle du dealer dans les banlieues avec sa voiture de luxe peut sembler plus séduisant qu’un poste de salarié mal payé et précaire ?

 - Il faut arrêter les poncifs. Ce « modèle » ne fait pas rêver les jeunes. Les jeunes veulent un statut qui les insère dans la société avec un salaire et une formation. Ils sont prêts à s’engager si on leur donne autre chose que des jobs au rabais, et sont fatigués des mesures palliatives. Il faut tordre le coup aux idées reçues et aux préjugés véhiculés notamment par les médias, comme le communautarisme…

 - Vous ne craignez pas les dérives communautaristes ?

 - Arrêtons avec les formules toutes faites ! Qu’est-ce que le communautarisme ? C’est la revendication de droits spécifiques par des communautés organisées. Vous l’observez en France ? Moi pas. Il n’y a pas de demandes de ce type. Le vrai risque c’est celui de l’ « ethnicisation » des rapports sociaux, lorsque le regard des autres dit : celui là est différent, quand le « noir », « l’arabe » ou le « jaune » sont catalogués, rattachés à certains lieux, comportements ou fonctions… et présentés comme fauteurs de troubles.

 - Comment y remédier ?

 - Il faut amplifier la lutte anti-ghetto. La France a laissé s’ériger des frontières intérieures, sociales, territoriales et bientôt ethniques. Si on n’y prend pas garde, cela aboutira à une forme de guerre civile, comme l’on connue les Etats-Unis, dans les années 60. On ne mesure pas assez ce risque. Rappelez-vous comment les Etats-Unis s’en sont sortis : entre le moment où les athlètes noirs américains ont brandi le poing ganté de noir sur le podium des Jeux Olympiques de 1968 à Mexico, ce qui avait fait scandale, et le moment où les sprinteuses noires des Etats-Unis se sont drapées dans la bannière étoilée aux JO de Séoul en 1988, entre ces deux images, il y a eu l’ « affirmative action », une action politique volontariste de plus de vingt ans en faveur de l’équité. Nous devons faire de même en France, mener une vraie politique d’égalité réelle pour tous, pas seulement pour les banlieues, pour tous les jeunes.

 - Une telle politique nécessité de gros moyens alors que la France entre en récession…

 - J’ai déjà évoqué la nécessité d’un redéploiement. Prenez l’éducation nationale. C’est un très gros budget avec de nombreux fonctionnaires. Or, je constate qu’à l’école primaire et dans le secondaire, où se joue une partie essentielle de l’avenir des enfants, nous dépensons des milliards d’euros, bien plus que dans d’autres pays, tout en affichant des taux élevés d’échec scolaire voire d’analphabétisme. On peut certainement s’y prendre plus efficacement.

 - Allez-vous en convaincre Nicolas Sarkozy ?

 - Il sait bien que les Français sont attentifs sur ces questions. Comme ministre, il a connu les crises de 1986-87, de 1993-94, de 2005-2006. Le Président de la République mesure parfaitement ce qui est en train de se passer dans notre pays, il est même selon moi le premier Président à avoir pris réellement conscience de cette situation et a avoir décidé de ne plus l’éluder. Moi, je ne suis qu’un micro rayon du système.

 - Vous parlez de mesures à prendre par la puissance publique mais qu’attendez-vous des entreprises dans ce paysage ?

 - Il faut qu’elles relayent les initiatives décidées par le Président de la République et le gouvernement. Nous allons connaître une opportunité historique. A partir de 2010, ce sera le papy krach avec des départs massifs à la retraite, à condition de ne pas retarder ce processus. Les jeunes qui arrivent sur le marché du travail devront être suffisamment formés. Les besoins sont immenses et très variés, de l’ingénieur à la fonction hospitalière. C’est un vrai défi pour notre système de formation, tout le monde, Etat, entreprises, collectivités territoriales, vont devoir agir de concert et rapidement. Il va falloir relever le niveau de qualification de nos élèves car nous sommes encore loin de l’objectif européen de 50% d’une génération diplômée du supérieur. Parallèlement, les entreprises vont devoir redoubler d’efforts en termes de formation. Elles se développent surtout à l’étranger – ce qui pose d’ailleurs la question de l’attractivité et de la compétitivité de notre pays – mais elles ont aussi des besoins en France, en milliers de postes, auxquels il faudra répondre. La solution ne pourra être le recours illusoire à l’immigration. Il faudra identifier et promouvoir les talents où qu’ils soient, hors des schémas classiques de recrutement et de cooptation.

 - Les entreprises vont-elles jouer le jeu ?

 - On est en droit de s’attendre à ce que l’égalité de traitement y soit exemplaire. Si ce n’est pas le cas, il existe des dispositifs légaux et des tribunaux pour réprimer les discriminations. Plutôt au civil qu’au pénal d’ailleurs selon moi, pour des raisons d’efficacité et d’aménagement de la charge de la preuve, de sanctions financières, pour la publicité consécutive à la décision de justice. Ceci dit, on ne règlera pas les problèmes sociaux inhérents aux discriminations par la répression. Ce sont les processus de recrutement et de promotion qu’il faut réviser. Des entreprises françaises et leurs dirigeants ont déjà manifesté la volonté de changer les choses, elles ont aussi besoin d’outils et de soutien. Chacun doit comprendre l’intérêt d’intégrer des profils différents à tous les niveaux de l’entreprise, pour dynamiser les équipes, mais aussi attirer les talents où qu’ils soient : être plus inclusif, c’est aussi être plus attractif. Certains pays y sont parvenus, je pense au Canada.

 - Allez-vous reprendre les 21 propositions faites récemment en ce sens par Claude Bébéar, l’ancien patron d’Axa et révélées par latribune.fr ?

 - Certaines sont reprises dans mon programme, notamment pour l’égalité de traitement au sein des entreprises, et pas seulement par le CV anonyme. Mais dans un autre registre il faut aussi apprendre très tôt à tous les jeunes français que notre pays s’est construit grâce sa diversité, leur raconter l’histoire complète, leur dire que nos ancêtres n’étaient pas seulement des Gaulois.

Propos recueillis par Pascal Junghans, Pierre Kupferman et Olivier Provost

Lien permanent vers cet article :
http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20090426trib000370625/diversite-ce-que-je-soumettrai-au-president-de-la-republique-le-7-mai.html

Informations sociétés

Vos réactions

  • babthebabs a écrit le 10/05/2009 à 20:17 :

    • Je ne savais pas que mon arrière grand-père s’était battu pour ça dans les tranchées, même chose pour mon grand père qui a rejoint De Gaulle en 40 en Angleterre, en tous cas ils doivent se retourner dans leur tombe. Ce modèle, multiculturel et multiethnique, nous est imposé depuis 40 ans seulement ( POUR LA PLUS GRANDE FORTUNE DES PATRONS QUI ONT PU EXPLOITER DE LA MAIN D’OEUVRE IMMIGREE A BAS COUT, ET C’EST TOUJOURS LA MEME CHOSE AUJOURD’HUI ). Jamais on ne nous a demandé notre avis, à nous le petit peuple qui récoltons les pots cassés de cette politique suicidaire, engagée par des politiques qui se fichent pas mal du pays, mais ne pensent qu’a s’installer au pouvoir.Ce multiculturalisme, on ne l’a pas demandé, on nous l’a imposé et on continue à nous l’imposer depuis. Nos origines, que connait-il de nos origines Mr Sabeg? elles sont indo européennes ou caucasiennes, certainement pas noire ou arabe. On veut modifier notre pensée en installant le doute dans l’esprit des gens, en allant jusqu’à nous faire renier nos origines européennes et chrétiennes ( et c’est un athée qui vous parle ), à nous renier nous même. Comment ne pas s’affoler de la construction de toutes ces mosquées dans notre pays depuis 20 ans, est ce cela nos origines ? Qu’attendez vous pour vous réveiller ? Allez voir un peu ce qu’en pensent les minorités chrétiennes en pays musulmans. Et puis d’ailleurs, par quel miracle ce système fonctionne-t-il en Grande Bretagne ? Où a-t-il vu cela Mr Sabeg ?

         

  • Nadia a écrit le 30/04/2009 à 20:15 :

    • M. Sabeg a raison sur bien des points, mais il en est un qui choque terrrriblement, c’est quand il prend le Royaume-Uni en exemple: NON merci nous ne voulons pas de policière voilée, et de tribunaux appliquant la charia dans nos banlieues. Mes amies maghrébines sont épouvantées à cette idée. Ceci dit, M. Sabeg est un homme intelligent et sait de quoi il parle. Faisons lui confiance

         

  • Internet interné a écrit le 29/04/2009 à 17:27 :

    • Encore un type qui sort de nul part, pas élu par le peuple, qui va nous apprendre NOTRE histoire, la façon dont on doit penser, ce qu’on a le droit de dire ou pas, qui nous explique encore une fois, que le bon français de base n’est qu’un raciste. « Les pays qui me semblent sur la bonne voie sont le Royaume-Uni et le Portugal par exemple.  » Voila l’objectif est affiché, demain comme au royaume-uni, au nom des valeurs de tolérance et de respect, on aura des tribunaux islamique pour régler les affaires civiles, on enverra des gamins de 10 ans devant les tribunaux pour avoir insulté son camarde de classe de « Ben Laden », on interdira l’entrée sur le territoire national de personnes comme Geert Wilders au nom des valeurs de liberté d’expression et de tolérance. « - Mais comment motiver les jeunes quand le modèle du dealer dans les banlieues avec sa voiture de luxe peut sembler plus séduisant qu’un poste de salarié mal payé et précaire ? – Il faut arrêter les poncifs. Ce « modèle » ne fait pas rêver les jeunes.  » C’est vrai, c’est pas du tout à la mode. Est ce que Yazid est payé avec mes impots? Oui?

         

  • banco pas illcio a écrit le 29/04/2009 à 17:25 :

    • Et la discrimination vis a vis des femmes, la plus simple à mon avis à corriger, pourquoi personne ne s’y attèle avec autant de vigueur??? Et si on commençais par l’egalite des salaires??? En 3 mois c’est réglé!!

         

  • Marie a écrit le 29/04/2009 à 15:31 :

    • Monsieur Sabeg reecrit l’Histoire maintenant… « Nos ancetres n’etaient pas seulement des Gaulois »: c’est-a-dire? Que la France etait aussi peuplee de Noirs, d’Arabes et d’Asiatiques au Moyen-Age ou au 18e par exemple?! Il nous prend vraiment pour des idiots! La realite, c’est qu’avant les vagues d’immigration massives a partir des annees 1950, la France etait un pays a tres grande majorite blanche depuis toujours. On essaie maintenant de bourrer le mou des Francais avec la « diversite », le « multiculturalisme » alors meme que de nombreux immigres ne veulent pas s’integrer, que le communautarisme fait rage et que notre pays est incapable (ou ne veut pas) enrayer une immigration bien trop importante.

         

  • vicomte a écrit le 28/04/2009 à 11:04 :

    • on entend toujours les mêmes litanies concernant l’immigration: priorité à l’éducation, égalité des chances etc…La lâcheté des gouvernements européens devant ce que l’immigration a de plus préjudiciable pour les sociétés occidentales est absolument déplorable. Les personnes issues de l’immigration qui d’une manière quelconque mettent en danger la sécurité des français et nuisent ala paix sociale de notre pays devraient être systématiquement déchus de la nationalité et réexpédiés dans leur pays d’origine pour purger leur peine quelle que soit la « génération francisée » à laquelle ils appartiennent. Au lieu de gloser sur la sacro-sainte égalité et le droit nos politiciens feraient mieux de mettre en avant le concept de Devoir.D’autre-part l’immigration devrait strictement être limitée à la CEE puisque contrairement à ce que veulent faire croire la poignée de beaux parleurs qui nous dirigent, ce n’est pas le nombre d’habitants qui fait la qui fait la force d’un pays mais la qualité de ceux-là.

Discriminations : le su et le cru

Opinions

L’édito de La Tribune

Discriminations : le su et le cru

Par Sophie Gherardi, directrice adjointe de la rédaction de La Tribune.

Sophie Gherardi, directrice adjoint de la rédaction de La Tribune

Discriminations : tonner contre, comme aurait dit Flaubert. Et lutter contre, opinent dans un consensus impressionnant les salariés du privé (à 96%) et les agents de la fonction publique (à 99%). Avec un tel résultat à la première question du sondage réalisé pour la Halde (Haute Autorité de lutte contre les discriminations) et l’OIT (Organisation internationale du travail), on pourrait s’attendre à ce que le sentiment de discrimination soit massif, majoritaire même, sur le lieu de travail. Ce n’est pourtant par le cas, même si ce sentiment est en hausse de trois points par rapport à l’an dernier.

Les salariés du privé sont 28% à dire avoir été victimes de discriminations (les fonctionnaires, 22%). En revanche, 38% des salariés du privé (les fonctionnaires, 37%) assurent avoir été témoins de discriminations. Ceux qui les ont vécues n’évoquent pas les mêmes causes de discrimination que ceux qui les ont vues. L’origine ethnique, par exemple, est citée comme première cause de discrimination par les témoins, mais seulement comme troisième cause par les victimes, qui évoquent d’abord l’âge, ensuite les convictions politiques ou syndicales.

On retrouve là un grand classique des enquêtes d’opinion en France : les sondés trouvent toujours que la situation générale est plus grave que leur situation à eux. Et lorsqu’on rentre dans les détails, on s’aperçoit qu’ils ne croient pas, en majorité, qu’il y a un inconvénient, pour accéder au travail dans leur entreprise (ou service), à faire partie d’un groupe supposément discriminé : Français d’origine étrangère, femme, handicapé, homosexuel, syndiqué ou originaire des DOM.

En revanche, quand il s’agit des entreprises en général, trois groupes sont vus comme particulièrement malchanceux : les gens du voyage, les plus de 45 ans et les handicapés. Et les femmes ? Et les jeunes ? Et les Noirs ? Et les étrangers ? Pour tous ces groupes, la plupart des sondés ne voient pas de problème. Instructif.

sgherardi@latribune.fr

http://www.latribune.fr/opinions/20090513trib000375870/discriminations-le-su-et-le-cru.html

Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers

Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers

Lundi 11 mai, 14h00

  

Poursuivie pour s’être fiancée à un sans-papiers

Une jeune femme devait comparaître ce lundi pour «aide au séjour irrégulier» envers son compagnon, un Marocain expulsé il y a un mois juste avant la date prévue de leur mariage. Le procès est renvoyé en septembre.

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Jennifer C., 23 ans, aurait dû se marier il y a un mois jour pour jour. Mais voilà, son fiancé, un Marocain de 24 ans avec lequel elle vivait depuis 10 mois, est sans-papiers. Il a été expulsé neuf jours avant la cérémonie. Arrivé en France à l’été 2006, il n’avait jamais fait renouveler son titre de séjour de six mois.

Quant à la jeune femme, en plus de se retrouver seule du jour au lendemain, elle était convoquée ce matin devant le tribunal correctionnel de Dijon pour «aide au séjour irrégulier». «Je suis abasourdie, je ne savais pas qu’on pouvait être condamnée pour avoir hébergé son futur mari», dit-elle, précisant qu’il n’a «jamais été question d’un mariage blanc». Elle avait annoncé son intention de plaider coupable, expliquant qu’elle connaissait la situation de son compagnon.

Son procès a finalement été renvoyé en septembre après le rejet par son avocate Me Séverine Beuchet de la procédure du «plaider coupable», a-t-on appris ce matin. Selon l’avocate, «cette procédure, qui ne sert qu’à alléger les audiences correctionnelles, ne permet pas de plaider sur le fond le dossier mais de simplement accepter ou non une peine contre avis de reconnaissance de culpabilité».

«Cette procédure ne peut s’appliquer à Jennifer, d’autant qu’il n’y a pas eu de véritable enquête sur les liens réels qui l’unissent à son concubin», poursuit-elle.

La jeune femme encourt cinq ans de prison et 30.000 euros d’amende, selon l’article 622-1 du code d’entrée et de séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), le fameux «délit de solidarité» dénoncé par les associations.

«Criminalisaton de la vie amoureuse»

Le même texte stipule, à l’article L313-1, qu’un étranger a le droit à une carte de séjour temporaire portant la mention «vie privée et familiale»… une fois marié avec un ressortissant de nationalité française.

Le cas de ce couple hors la loi fait figure de symbole parmi des dizaines d’autres, recensés par l’association Les Amoureux au ban public, collectif de couples franco-étrangers créé en 2007 à l’initiative de la Cimade, et qui dénonce une «criminalisation de la vie amoureuse» par les pouvoirs publics.

Hasard ou non du calendrier, l’affaire intervient alors que le ministre de l’Immigration, Eric Besson, vient de passer à l’offensive contre les mariages blancs. Le 27 avril, il annonçait la mise en place d’un «groupe de travail sur les mariages de complaisance» permettant au conjoint immigré d’obtenir un titre de séjour, qui devra proposer des mesures d’ici le 15 septembre.

http://www.liberation.fr/societe/0101566579-poursuivie-pour-s-etre-fiancee-a-un-sans-papiers

baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

S’y connaître
Je n’ai pas lu tous les commentaires mais souvent ils m’attristent.Les gens ne se rendent pas compte que c’est une atteinte grave à la liberté d’aimer.
De quoi être vraiment désespérée de voir son conjoint expulsé et de se voir condamnée pour une faute qui ne devrait pas être, car il s’agit d’amour.
Mon chéri était sans papier et le mariage a bien eu lieu en France. On a fait une petite cérémonie en Turquie après, devant l’imam, et je ne me suis jamais convertie à l’Islam. Je suis restée la même.
Heureusement il n’a pas été expulsé et nous n’avons pas eu à endurer cette épreuve de séparation. Je n’ai donc pas eu à le rejoindre dans un pays totalement inconnu dont je ne connaissais pas grand chose à l’époque.
Faut arrêter de voir des mariages blancs partout et pour certains vous êtes vraiment graves de soutenir cette procédure inhumaine ou du moins de trouver normal que le mariage n’ait pas eu lieu et qu’elle doive rejoindre son chéri là-bas
L’empathie ça existe aussi.
En tout cas ça me fait bien rire car 1 mariage sur 2 finit en divorce en France, la plupart sont encore franco-français non?
Alors n’oubliez pas que l’amour n’a pas de frontière et n’en a jamais eu .
Et quand on est un couple mixte en France c’est qu’on est encore un couple plus solide que les autres.
Quand il y a amour réciproque bien sûr.

Et se marier ne suffit pas à avoir des papiers. Donc ce n’est pas la porte ouverte aux clandestins dont vous avez si peur.
Il faut retourner au pays chercher un visa pour ensuite demander un titre de séjour en France, chose de plus en plus difficile.
Il faut donc en vouloir un peu plus que les couples européens pour vivre en couple avec des papiers pour une vie digne de ce nom en France.
Renseignez-vous avant de parler pour ne rien dire.

Mardi 12 mai à 14h02

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

liberté de s’aimer
Bon, visiblement, c’est loupé pour s’unir en France. Monsieur étant en délicatesse avec la loi française. En rechange, et dieu merci, ils peuvent toujours se marier dans le pays de Monsieur et y vivre.Voyez, l’amour gagne toujours.

Mardi 12 mai à 14h35

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baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Résignation
Alors selon vous il faut se résigner, puisque c’est ainsi et pas autrement et accepter passivement cette loi absurde et amorale?Ben non,
cette française est par définition de nationalité française elle a donc parfaitement le droit de vivre en France,
elle ne devrait pas avoir à s’expatrier pour aimer.

Mardi 12 mai à 16h20

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

ça marche dans les deux sens…
ça ne vous ennuie pas que le futur marié abandonne son pays, sa famille et ses amis pour elle ?
Mardi 12 mai à 17h26

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baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Réfléchir
La différence c’est que cet homme a choisi de venir en France, il n’a pas dû quitter son propre pays pour aimer.
Il a quitté son pays pour des raisons économiques, ou autres on ne sait pas exactement.
Il n’a commis aucun véritable délit: aucune atteinte à autrui, ne doit pas être particulièrement nuisible à la France, ne constitue pas une menace pour la France (si?)
Vous pensez que la présence d’un sans papiers vous nuit?
alors que le citoyen moyen Français, avec papiers par définition, peut avoir commis des vrais délits ou crimes.Vous considérer toutes les lois comme morales? Les lois sont là pour encadrer la société mais il peut y avoir des débordements graves.

En Roumanie pendant la dictature, il était interdit d’avorter par exemple, est-ce moral?

Hé bien avec ça on va aller loin. Et hop on suit bêtement le troupeau de moutons c’est ça. Docile France.

Mercredi 13 mai à 10h43

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

avez-vous vu Riposte ?
Dimanche dernier.
Besson a évoqué cette affaire. Selon lui, la jeune femme éperdue d’amour n’était pas poursuivie pour avoir hébergé un clandestin, mais pour avoir aider une personne recherchée en Italie.
ça change un peu la donne, non ?Quant aux clandestins, outre le fait qu’ils donnent du boulot aux passeurs, aux marchands de sommeil, aux patrons amateurs de boulot au noir, je ne les aime pas. Pourquoi ? Parce que je fais partie de l’immense majorité couillonne : je respecte les lois, et celles des pays dans lesquels j’ai vécu. C’est gnangnan ? Je ne crois pas.

Mercredi 13 mai à 11h47

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gavrochegavroche (407)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

 » Selon lui, la jeune femme éperdue d’amour n’était pas poursuivie pour avoir hébergé un clandestin, mais pour avoir aider une personne recherchée en Italie. »
On comprend mieux pourquoi la justice française a du retard, elle traite aussi les dossiers italiens…
Je dois renouveler mon passeport, je vais le faire à Rome, il parait que c’est plus rapide….
Mercredi 13 mai à 15h01

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

euh, interpol, Gavroche, euh Union Européenne, peut-être
J’ignore si vous êtes au courant, mais nous appartenons à un truc appelé l’union européenne. Bon, c’est vrai, ça n’intéresse personne, tout le monde continue à faire comme si ça n’avait aucune incidence, mais quelque part si. Y’a aussi un machin appelé Interpol, voyez ils s’échangent des infos, des avis de recherche, ce genre de bidule…
Voilà, j’ai été heureuse de pouvoir apporter ma pierre à votre édification personnel ce matin. ça illumine ma journée.
Jeudi 14 mai à 08h50
baiebrunebaiebrune (29)
Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil
Ce cher Besson
1) C’est vrai que tout ce que dit Besson est la pure vérité. On peut se fier entièrement à l’être le plus hypocrite de ce gouvernement.2) En admettant ce qu’il dit vrai, je pense qu’il y a d’autres couples dans cette situation, où l’étranger n’a rien fait de mal si ce n’est d’être en France et d’aimer une Française. C’est à eux que je pense.

Vous vous trouvez ça normal (quelque soit « l’innocence » du clandestin) et c’est grave.

Il est amoral d’accepter des lois amorales. Cette loi est amorale.
On vous dirait que manger de la merde est moral, vous accepteriez le principe?
Oui!!
Tant que votre petit confort n’est pas atteint.
Les clandestins participent au travail au noir et sont une source de financement aux passeurs. Donc ils sont à éliminer du territoire.
Bravo pour le raccourci, vous vous en lavez bien les mains.
Demandez-vous pourquoi ils viennent en France. Au lieu de leur dire de retourner dans leur merde.
Proposez donc des solutions, du haut de votre piédestral.

Avez-vous oublié que nous sommes tous des êtres humains égaux et surtout terriens? Marre des frontières et de ce nombrilisme dont vous faites preuve.

Les plus nuisibles en France, et dans le mond, ce sont les intolérants et les égoïstes. Dont vous faites partie.

Tombez amoureux d’une étrangère sans papier menacée d’expulsion et on en reparle.

Mercredi 13 mai à 15h03

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

chais pas baiebrune
votre ton de passionnata me donne envie de changer :
Venez ô pauvres de la terre en France, terre d’accueil pour tous, Baie brune veut vous adopter et vous aimer.
Diantre, j’espère que vous avez un appart assez grand et du travail pour tous, sinon, ça risque de dégénérer rapidos.Bon, c’était sympa ce petit débat, je retourne à présent dans mon nid douillet d’égoïste pas gentil.
Faites-moi signe quand vous quitterez le monde des bisounours pour celui de la réalité.
Au plaisir.

Jeudi 14 mai à 08h46

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

et en quoi c’est amoral
de respecter un peu les lois du pays dans lequel on veut vivre, je peux vous le demander ?
Mardi 12 mai à 17h27

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lili78lili78 (770)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

empathie
se marier quand on n’a pas de situation et si jeune à une époque où de 30 à 50 % des couples se séparent au bout de quelques années, désolée, j’ai aucune espèce d’empathie.
Mardi 12 mai à 20h42

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baiebrunebaiebrune (29)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Ridicule
Je ne comprends pas trop le sens de votre message.
1) il n’y a pas d’âge « standard » pour se marier, si? Il y a juste un âge minimal (18 ans ou émancipation de mineur) qui l’a décrété? Vous?
Et il n’y a pas de durée standard de couple pour se marier
Il va y avoir une nouvelle loi dans ce sens? Non pas encore heureusement.Vous avez oublié une chose: l’amour n’obéit à aucune loi. On ne choisit pas de qui on tombe amoureux, c’est ainsi.

Mettez vous une seconde à la place d’une jeune fille qui va voir son bien aimé expulsé et elle-même condamnée pour rien.
Vous ne savez pas vous mettre à la place des autres? C’est grave.

Mercredi 13 mai à 14h51

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lili78lili78 (770)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

je ne comprends surtout pas
cette précipitation à se marier avec un homme sans situation et de surcroît clandestin.
C’est le mariage qui met la puce à l’oreille.
En France, les jeunes de 20 ans vivent généralement en concubinage…
Mercredi 13 mai à 23h22
parsifalparsifal (52)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Jeu
Besson joue t’il au plus dur avec Hortefeux ?
Mercredi 13 mai à 18h31
puigantichpuigantich (2)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Étranger tu me fais peur
La peur, toujours la peur de l’étranger.
Mais qui détient les clés de la maison France? ou de la maison Belgique, ou de la maison Paraguay?
Pourquoi cette France si puissante est-elle si dure envers les plus faibles?
À qui profite le crime?
À la droite bien-sûr, et tous ses votants trouillards qui confondent délinquance et immigration. Sarkozy et Bruni incarnent tout cet amalgame de glamour et de petit sous-LePénisme qui ne veut pas dire son nom.
Pauvre France et pauvres amoureux séparés par la bêtise humaine.
Mercredi 13 mai à 17h45

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Lassitude
Lundi 11 mai à 14h52

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tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

douce france
la france n’est pas un état fascho, merci d’aller faire un petit tour dans le reste du monde ! oui en ce moment (enfin depuis pas mal de temps) c’est pas joli joli. moi je préfère encore vivre en france qu’en : birmanie, corée du nord, iran, afganistan, et même en russie tien !
Lundi 11 mai à 14h57
domdomdomdom (760)
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juste comparaison
Ou l’on voit de plus en plus de commentaires qui comparent la France avec des pays au régime totalitaire.C’est bien,vous comparez ce qui est comparable.
Lundi 11 mai à 15h03

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tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

mauvaise comparaison
non vous ne lisez que ce que vous avez envie de lire. il n’y a aucune comparaison entre la france et la birmanie ou tout autre pays totalitaire ! mais justement j’ai l’impression que nous oublions ou nous vivons et comment nous y vivons. pas forcement bien pour tout le monde, c’est vrai. mais même après avoir été licencié, même après avoir 50% de mon pourvoir d’achat en moins aux assedics (pardon ! pole emploi) ben j’ai (encore) un toit au dessus de la tête, je mange (encore) à ma faim. alors j’en ai peu ras le bol d’entendre les gens critiquer mon pays. ou alors ne dites pas la france mais le gouvernement en place. et puis si nous ne sommes pas content de la politique de besson faudra voter en masse en 2012
Lundi 11 mai à 15h15

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domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

c’est pareil
pour les pays que vous citez,mais je suis d’accord avec vous.En même temps,il faut dire que l’on assimilait l’Amérique avec Bush,l’Allemagne avec Hitler…..
Lundi 11 mai à 15h32

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tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

et la france :
avec les droits de l’homme … hihhihii
Lundi 11 mai à 15h43

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machiavelissimomachiavelissimo (9)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

A tetu
oui mais version sarkosy…je suis actuellement entre l ´Allemagne et l´Autriche et je peux vous affirmer qu´ici on se moque à peu de frais de nous : l´expression qui m´a le plus touché( la plupart des commentaires volent carrément sous la ceinture) est :  » la Grande Nation » réduite à sa portion congrue, Nicolas Sarkosy.
Mardi 12 mai à 19h34

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pseudooopseudooo (84)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

triste france
Dire que l’on compare maintenant la France à des pays comme la Birmanie, la Corée du Nord, etc…
C’est révélateur de la dégradation de la démocratie et des droits de l’homme en France.
Mais il est sûr que l’on peut toujours trouver pire.
Je me demande ce que vont donner les prochaines élections présidentielles, si Sarkozy acceptera de rendre le pouvoir ou si nous allons avoir un score de 99% comme dans ces pays…
Lundi 11 mai à 15h05

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ld55ld55 (276)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

LD 55 INCROYABLE
Lundi 11 mai à 15h24

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Finesse
Ce que j’apprécie dans votre commentaire, c’est l’intelligence, la finesse et l’élégance…
Lundi 11 mai à 15h33

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tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

vous voulez de la finesse !
Allez donc faire une petite visite sur la zone d’attente de roissy (pour les sans papiers) ….. après nous reparlerons de finesse.
Lundi 11 mai à 15h53

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Quipropos
Cher tetu, mon commentaire ne vous était pas destiné, que je sache? Le sort réservé aux sans-papiers par la mafia gouvernementale vous révolte, et moi aussi.
Lundi 11 mai à 16h09

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domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

c’est celui qui dit qui y est,na!
Lundi 11 mai à 15h34

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elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

OCCIDENTAUX PRETENTIEUX
TOUT CES PAYS QUE VOUS CITEZ: QUI LES A PILLE?
Lundi 11 mai à 21h14

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machiavelissimomachiavelissimo (9)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

ca alors !
Si c´est à cette liste de fin de tableau qu´il faille comparer la France, cela dit tout : pourquoi pas la Roumanie ou la HONGRIE ( vous dit quelque chose ? ) !
Mardi 12 mai à 19h24

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laurence54laurence54 (755)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

à Ossian
Lundi 11 mai à 15h46
Signaler au modérateur

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Bêtise
Lundi 11 mai à 16h06

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tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

désobligeant
Désolé, mais votre commentaire est caricatural, et il est davantage que cela: il est bête.
oh pardon, c’est votre phrase. vous pouvez commenter sans être désobligeant?
Je ne sais pas si laurence va répondre mais je commence à trouver votre ton de donneur de leçon quelque peu dérangeant cher Monsieur. Oui vous êtes méchant. J’ai appris sur les bancs de l’école pendant mes heures de philo que nous pouvions échanger, relancer les débats sans blesser ou attaquer personnellement la personne en face.
Vous parlez du gouvernement de sa majesté N.S. Cela aussi est désobligeant. Il y a, de mémoire été élu avec 53% des votes des français. Alors oui 47% sont contre sa politique mais vous pouvez aussi l’exprimer en choisissant des mots plus appropriés.
« Maintenant, si entendre la vérité vous est insupportable, c’est votre affaire, et ce n’est pas ma faute ».
Voyez comme il est désagréable d’être jugé
Lundi 11 mai à 16h21

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Agressivité?
A propos de mon agressivité supposée, je tiens à signaler que mon commentaire était une réponse à un commentaire à moi adressé, lequel disait à peu près ceci: « Si tu fréquentais autre chose que les clubs de vacances dans les pays étrangers, tu saurais ce qu’est un pays fasciste ». Vous noterez la courtoisie du ton, le tutoiement est véridique, la supposition également. Le commentaire de Laurence a malheureusement été supprimé, car je l’ai par une erreur de manipulation (je vous assure que je ne mens pas) signalé au modérateur. Mais je ne retirerai pas mes propos: ce commentaire était bête. Voilà pour le premier point.
A propos de N.S.,je sais bien qu’il a été élu, tout comme Berlusconi d’ailleurs, qui a décidé d’inscrire les tziganes dans un fichier spécifique, et qui fait patrouiller l’armée dans les rues de Rome en temps de paix. Qu’un président ait été élu ne rend pas moins éclatant le grand mouvement liberticide et répressif dont il est le porteur. Il y a un moment où il faut bien admettre que les faits ont une signification. Les unités de la police formées à infiltrer et briser les manifestations, le fichage généralisé de la population, la vidéosurveillance rebaptisée « vidéoprotection », la suppression du juge d’instuction, le démantèlement des services publics, les appels à la délation, tout cela, me semble-t-il, possède une signification qui est assez nette.
Lundi 11 mai à 16h58

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ld55ld55 (276)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

LD55 apprécie laurence 54
Laurence a 1000 fois raisons Mr Ossian..
Il ya des mots que par décence vous devriez vous interdire ….Qu’ EST QUE VOUS CONNAISSEZ DU FASCHISME EN TANT QUE REALITE ?

Parce qu’on bloque un petit magouilleur qui prends les autorités pour un con ?
T’es ou là? dans le maquis, dans le vercors, tu prends des risques a faire sauter des trains.. ton fantasme c’est quoi, tondre Carla Bruni ?

‘taing t’as été servi toi pour la distribution hein ?
Bravo laurence pour ton commentaire , il était bon…. puisque ossian le FFI te l’a fait censurer… no pasaran .. en tout cas la bétise passe elle

Lundi 11 mai à 17h15

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Ras des paquerettes
Le niveau intellectuel que vous manifestez dans ce commentaire, tout comme le niveau de langue d’ailleurs, est bien représentatif de celui des illéttrés qui ont porté leur chef au pouvoir. Quant à vos ineptes sous-entendus au sujet de mes supposés « fantasmes », je vous prierai de bien voouloir me les épargner.
Vous illustrez parfaitement la propention de la droite à vouloir étouffer toute pensée.
Mardi 12 mai à 12h10

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ld55ld55 (276)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

LD 55
Le niveau de langue est celui d’un étranger Ossian.. et oui ceux que tu fais semblant de défendre..Pareil je n’ai pas voté sarkosy car pas français moi..

Je répéte t’es un FFI de Wanadoo toi

Mardi 12 mai à 17h52

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ossianossian (16)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Calomnie
Pourquoi insinuer que je « fais semblant » de défendre les étrangers? Encore une fois, voilà de basses calomnies. Mais vous n’avez peut être pas l’esprit assez élevé pour comprendre qu’on puisse défendre la liberté de manière désintéressée. Si tel est le cas, je vous assure que cela ne me réjouis pas. Mais Je ne vois pas pourquoi je devrais rougir d’avouer l’extême dégoût que m’inspirent tous les gouvernements qui font de la gestion policière des situations qu’ils ont créé leur seule politique.
Enfin, je crois que vous maîtrisez assez le français pour savoir que le tutoiement auquel je ne vous ai pas autorisé, et que d’ailleurs les policiers et CRS n’épargnent jamais à ceux qu’ils prennent pour du bétail, est d’une extrême insolence.
Mercredi 13 mai à 13h14

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tetutetu (15)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Bonjour
Très drôle votre échange. Puis je me permettre une réflexion sur le vouvoiement :
Il semble que le vouvoiement vienne d’une période de l’Empire Romain (285-326).
A cette époque l’Empire était censé être dirigé par deux Empereurs, dits Augustes, assistés de deux Césars, soit quatre  »empereurs ».
Lorsqu’on s’adressait à l’un, il était a priori d’usage de s’adresser symboliquement aux quatre, donc d’utiliser la deuxième personne du pluriel.Cet usage serait ensuite resté pour marquer le respect.
Sincèrement j’ai le tutoiement facile. Je ne crois pas que le tutoiement soit un manque de respect, il y a bien d’autres façons suffisamment subtil dans la langue française pour manquer de respect à une personne tout en la vouvoyant. Non ?!

Mercredi 13 mai à 15h34

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sophiesophie (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

ossian
Il n’y avait pas d’immigration en ex-RDA et pourtant c’était vraiment l’exemple de l’Etat anti-faschiste par excellence.
Lundi 11 mai à 19h32

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elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

ON S EN RAPPROCHE
WWW.AMOUREUXAUBAN.NETWWW.MYSPACE.COM/AMOUREUXAUBAN

WWW.DAILYMOTION.COM/AMOUREUXAUBAN

POUR TOUS LES COUPLES MIXTES EN DETRESSE : NE RESTER PAS ISOLER

LA LUTTE FAIT VIVRE!!!!!

Lundi 11 mai à 21h34

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elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

VENEZ!!!
LES FRONTIERES SONT DES TRAITS SUR DES CARTES
Lundi 11 mai à 21h43

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elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

chiffres
« en 2007, 267 194 mariages ont été conclus en France, dont 35 838 entre un(e) Français(e) et un(e) étranger(e) », soit « 13,4% ».
Lundi 11 mai à 21h48
domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

une bonne analyse trouvée sur le monde
A ceux qui s’offusquent que le couple ne vivait ensemble « que » depuis six mois, et qui par ailleurs trouvent qu’on obtient la nationalité française trop rapidement (4 ans quand même) après le mariage ( à condition que l’Etat n’entrave pas votre liberté de mariage comme ici), dites moi donc: depuis combien de temps Nicolas S et Carla B se connaissaient-ils quand ils ont convolé en justes noces ? 3 mois. Au bout de combien de temps est-elle devenue française? 3 mois. encore deux poids deux mesures
Lundi 11 mai à 14h07

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patinettepatinette (105)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

et deuc situations différentes
Carla Bruni est une ressortissante de la comunauté Européenne. Il faut y voir là non une discrimination scandaleuse, mais plutot la preuve que dans des cadres d’accord bi ou multi lateraux, réciproque et basé sur les memes grands prinicpes (droits de l’homme, etc) la liberté de circulation des personnes est bien un droit effectif.
Lundi 11 mai à 14h18

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robespierre_le_vrairobespierre_le_vrai (603)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Passe droit
Ressortissant européen ou pas, la procédure pour le citoyen lambda est bien moins simple et bien moins rapide!
Lundi 11 mai à 14h35

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reginetreginet (7)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Faux !
Les procédures sont différentes pour les ressortissants de l’union européennes.
Tu n’as pas besoin d’un visa pour aller dans un autre pays de l’Union Européenne.
Tu n’as pas besoin d’un titre de séjour si tu décides d’y habiter.
J’ai vécu 9 mois en Angleterre et 1 an en Allemagne et les quelques démarches administratives à faire sont vraiment uniquement symboliques.
Si j’étais venu d’un pays hors union européenne, cela n’aurait pas du tout été la même chose !C’est pareil en France.

Pour information, un ami a épousé une jeune femme suisse il y a quelques années. Pendant 5 ans, leur mariage était en quelque sorte « probatoire » puisque si ils avaient divorcé pendant cette période, leur mariage aurait été considéré comme un mariage blanc.

Si tu te maries avec une citoyenne de l’union européenne, c’est aussi simple que si tu épouses une française. La seule difficulté réside dans le fait d’aller chercher un extrait d’acte de naissance et de le faire traduire par des services officiels. (Je ne suis pas sûre, je crois qu’il faut aller au Consulat de France du pays).

Maintenant avec les nouveaux accords entre l’Union Européenne et la Suisse, je pense que cela a du s’assouplir.

Mardi 12 mai à 07h18

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serge_7777serge_7777 (5)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

carla
Carla n’était pas en situation illégale en Francela différence est visible alors ça ne sert à rien de comparé des choses différentes

Lundi 11 mai à 14h42

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egaliteegalite (75)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Et ses origines alors?
Carla a des ancêtres français, cela devrait suffire avant le fait d’appartenir à l’UE. Le droit du sang existe aussi, non?
Lundi 11 mai à 14h44

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Cette contribution, contraire à la charte de Libération, a été envoyée au cimetière des commentaires.

elhijodelvientoelhijodelviento (23)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

DESOLER
Lundi 11 mai à 21h23

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nunununu (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

droit du sang…
ET droit du sol…
Mardi 12 mai à 01h18

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egaliteegalite (75)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Contre le politiquement correct
J’ai dit que le droit du sang existe AUSSI et j’ajoute qu’on a tendance à l’oublier. Il existe des millions de Canadiens, Américains, Sud-Africains, Argentins, Sud-Américains en général, etc….qui portent des noms français et il serait légitime qu’ils soient prioritaires en cas de demande de naturalisation française.
Mardi 12 mai à 09h30

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nunununu (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

peut être…
mais , si on raisonne comme ça, pourquoi pas les gens auxquels on a dit pendant 130 ans « l’Algérie, c’est la France » par exemple? Ils peuvent demander une « réintégration ». Comme vous le voyez, c’est complexe…Au fait, vous savez ce qu’ils demandaient, à l’origine, les indépendantistes algériens? Juste l’égalité des droits avec les européens, pas de virer tous les pieds noirs et d’en baver avec un gouvernement de militaires qui éliminent les opposants.
Bien à vous
Mardi 12 mai à 11h00

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egaliteegalite (75)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Dutoit, Durand, Dupont, etc
Mais je ne parlais pas de colonies mais des personnes dont les ancêtres sont venus de France métropolitaine, avec des patronymes du terroir. Ces gens là sont légions au Québec et au Canada en général, aux USA et en Louisianne en particulier, au Cap en AFS, etc….
Mardi 12 mai à 13h59

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nunununu (684)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

le problème
est celui des migrations: des gens font tout pour partir de pays ou la vie est impossible pour venir en Europe oû la vie est difficile pour (presque) tout le monde et super naze pour eux; le problème des descendants des anciens français n’est pas difficile à résoudre car ils bénéficient de mansuétude de la part de l’administration.
Mercredi 13 mai à 01h42

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domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

à partir du moment
ou l’on se marie avec un étranger,qu’il soit en situation régulière ou pas,il faut 4 ans de vie commune.Mais c’est vrai,la situation des deux couples n’est pas la même,l’un a le pouvoir et l’argent,l’autre pas.
Lundi 11 mai à 15h00

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bicrosebicrose (117)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

tss tss
vouloir comparer le couple présidentiel et Jennifer C. et son fiancé-sans-papier est un peu gros.
Lundi 11 mai à 15h24

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domdomdomdom (760)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

lisez le titre de mon commentaire
j’ai fait un copier-coller d’un commentaire lu sur le site du Monde.Je l’ai trouvé pertinent.
Lundi 11 mai à 16h06

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catwcatw (60)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

Carla…
… est Italienne, donc ressortissante de l’Union européenne. Sans compter le fait qu’elle vit en France quasiment depuis sa naissance. On ne peut aucunement comparer son cas a celui d’un sans-papiers qui n’est pas originaire de l’Union européenne. le cadre juridique n’a rien a voir. Cela n’a aucun rapport avec « l’argent et le pouvoir ».
Mercredi 13 mai à 14h12

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gavrochegavroche (407)Inscrit Libé +Suivre cet internaute | Profil

 » Carla Bruni est une ressortissante de la comunauté Européenne « 
Même si elle avait été martienne, la procédure aurait été rapide, non ?
Mercredi 13 mai à 14h54

suite des commentaires sur lien libération

8 mai, 2009

Barack Obama dans tous ses états/Ses 100 jours dans l’objectif[GALA.fr]

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Un « diapobama » est à l’image de l’homme et de sa méthode. Barack Obama a choisi de rompre avec l’image figée d’un président déshumanisé. Ses arguments et son action politiques se mêlent aux scènes de sa vie prétendument privée… Mais en fait livrée aux objectifs de caméras et des appareils photo du monde entier. Une transparence maîtrisée qui semble pourtant parfois relever de la spontanéité et font de ce président- là un homme politique différent… parce que si proche de nous. Voici, en quelques clichés, le résumé de ses 100 premiers jours à la Maison Blanche.


 

J.-F.T.


 

Mercredi 29 avril 2009

Un départ au top

20 janvier 2009: l’Histoire retiendra que le premier président noir américain prêtait serment sur la sainte Bible devant les caméras et les appareils photos de la planète entière. Plus qu’un nom de plus à la litanie des locataires de la Maison Blanche, c’est un mythe qui s’est mis en marche ce jour-là. Et un cortège de mille espoirs, aussi.

 

Bonheur de bureau

Un président au travail, ça ne se voit pas toujours… Mais ça se montre. D’où cette image-symbole d’un boss à peine arrivé mais déjà au boulot. Seule fausse note dans cette mise en scène de la vie de bureau, aucun dossier, presque aucun papier et zéro trombone. Mémoire d’éléphant? Super clé USB ? Ou Barack est-il en train d’appeler George W Bush pour lui demander « C’est dans quel tiroir, les fournitures? »

 

Dites « cheese »

Si les filles de Barack Obama ne savent pas sourire ou plus simplement se tenir face à un objectif, ce ne sera pas la faute de la presse mondiale qui, depuis plus de 100 jours, s’emploie à parfaire leur éducation médiatique. Merci qui?

 

Promesse en Terre Sainte

Montrer sa bonne volonté tant auprès des communautés qui tissent le muticulturalisme américain que sur la scène internationale et rassurer Israël de l’indéfectible amitié des USA: Barack Obama devant le mur des lamentations est un des moments forts de ses 100 jours.


 

Guerre numérique

Symptomatique… Alors même qu’il rend visite aux troupes en Irak, Barack Obama est bombardé par les flashs des… soldats américains. Mais ses promesses de prompt retrait des troupes de cette région sous haute tension ont connu un bémol d’après-campagne…

 

Le dialogue pour religion

Oecuménisme oblige, Barack Obama a dialogué avec les dirigeants des différents groupes religieux coexistants en Turquie: Musulmans, Chrétiens et Juifs. Une entente dont la Mosquée Bleue (Sainte Sophie) est un monument emblématique.

Ah les Bo jours!

On a failli assister au premier grand dérapage de Barack Obama dans son parcours presque parfait. Tout ça à cause d’un cabot qui voulait qu’on le laisse. Mais à la grande joie des filles du président, elles ne sont plus les seules à ressentir les coups de collier du protocole…

Choc des cultures

Rien ne fait reculer ce fonceur de président qui se tamponne des codes lorsqu’il s’agit de faire bondir de joie sa petite famille… et la presse américaine. Mais le sourire de sa fille vaut bien de faire la foire.

http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/barack_obama_dans_tous_ses_etats_178219/choc_des_cultures


 

Le dialogue pour religion

Gorge, bouche… sèches

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