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22 mars, 2009

L’élection d’Obama à l’origine d’une flambée de racisme aux Etats-Unis ?[ afrik.com]

 

 SociétéEtats-Unis - PolitiqueRacisme

L’élection d’Obama à l’origine d’une flambée de racisme aux Etats-Unis ?
Des observateurs signalent une hausse des actes racistes contre la communauté afro-américaine Depuis l’élection à la Maison Blanche de Barack Obama, les Etats-Unis connaissent une vague d’incidents racistes. Insultes, menaces, intimidations et parfois même des agressions qui se multiplient à l’encontre de la communauté afro-américaine. Les mouvements racistes tels que le Ku Klux Klan recrutent de plus en plus. Les Etats-Unis assisteraient-ils à une résurgence de la « négrophobie » alors qu’ils viennent d’élire un noir à la fonction suprême ?



mercredi 19 novembre 2008, par Anissa Herrou


Des « centaines » d’incidents racistes ont été enregistrés par la police américaine depuis le 4 novembre. C’est ce qu’affirme Mark Potok, directeur de l’Intelligence Project au Southern Poverty Law Center, une organisation basée en Alabama qui recense les crimes de haine.

« Retournez en Afrique »

Voitures maculées de croix gammées et de slogans racistes comme « retournez en Afrique » en Californie, mannequins noirs pendus à des arbres dans le Maine, élèves chantant « tuez Obama » dans l’Idaho, les exemples se suivent et malheureusement se ressemblent. « Depuis les dernières semaines de la campagne, nous avons assisté à un réel et important retour de bâton (chez des Blancs), et je pense que cela empire », a déclaré Mark Potok. Selon lui, ce « retour de bâton » serait dû à une coïncidence de facteurs. L’augmentation de l’immigration non blanche, la hausse du chômage, « ajoutez à cela l’idée d’un Noir à la Maison Blanche et vous vous retrouvez avec un important nombre de Blancs qui ont l’impression d’avoir tout perdu, et que le pays construit par leurs ancêtres leur a été dérobé. » La forte hausse des ventes d’armes à feu depuis le 4 novembre est révélatrice. Elle traduit le sentiment d’insécurité grandissant chez une partie de la population qui pourrait partiellement être expliqué par la crainte d’une prise de pouvoir de la communauté noire.

Vidéo : Barack Obama vu depuis l’Ohio pendant la campagne présidentielle

Retrouvez d’autres vidéos sur Afrik TV

Aucun chiffre ne permet pour l’instant de saisir le phénomène raciste qui traverse insidieusement les Etats-Unis depuis l’élection de Barack Obama, mais les faits inquiètent. Brian Levin, professeur à l’université californienne à San Bernardino, près de Los Angeles, confirme ce penchant raciste en évoquant la fascination grandissante des mouvements et groupuscules racistes aux Etats-Unis. Il a constaté une forte hausse de la fréquentation des sites internet racistes appelant à la haine et professant la suprématie de la race blanche. Le site « nationaliste blanc », Stormfront, a par exemple enregistré une panne sur son serveur au soir du 4 novembre en raison d’une trop grande affluence.

« Tuez-le ! »

Cette haine pour Obama, et les noirs plus largement, s’était manifestée une première fois lors d’un meeting de l’ex-candidate républicaine à la vice-présidence, Sarah Palin. Dimanche 26 octobre, alors qu’elle prononçait un discours devant 3 000 personnes à Clearwater en Floride, des supporters, évoquant Obama, avaient lancé « terroriste », « traitre », « arabe », pour finir par « Tuez-le ! ». En dehors des menaces pesant sur la sécurité du futur président, ces propos illustrent la récupération des origines musulmanes du président Obama à des fins racistes et haineuses.

Cependant, pour Brian Levin, ce racisme n’est pas sans précédent. C’est paradoxalement quand des progrès sont réalisés en matière de droits civiques ou de démocratie que ces comportements de repli ressurgissent. Le professeur spécialisé dans l’étude du racisme et de l’extrémisme rappelle, à propos, que le Ku Klux Klan a percé comme mouvement important juste après l’abolition de l’esclavage.

Les noirs sont-ils plus en danger aujourd’hui aux Etats-Unis depuis l’élection du nouveau président ? Les mois à venir nous diront si le risque est réel ou si ces événements n’étaient que des faits isolés. La garde rapprochée d’Obama est, quant à elle, constamment aux aguets.

http://www.afrik.com/article15723.html

Michelle Obama, l’élégance d’une première dame [TF1/plurielles.fr]

Michelle Obama, l’élégance d’une première dame

Tout le milieu de la mode attendait avec impatience de voir le choix de tenues que ferait Michelle Obama pour la journée d’investiture. La première dame n’a pas déçu par sa classe et son originalité.

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michelle obama - barack obama - robe - mode stars

Si certains avaient parié sur du rouge ou du noir, voire du bleu, pour la tenue de Michelle Obama pour l’investiture de son mari de président, ils se sont bien trompés. C’est en habit de lumière que la première dame des Etats-Unis a décidé d’apparaître. Un habit couleur espoir qui a retenue l’attention du monde de la mode.
 
Michelle Obama et Barack Obama dans les rues de WashingtonAinsi, pour la première partie de la journée, c’est-à-dire, la cérémonie d’investiture proprement dite, Michelle Obama a fait le choix d’une robe de brocart or pâle signé de la designer Isabel Toledo. Pas de grands noms de la mode donc pour cette robe, comme Karl Lagerfeld ou Christian Lacroix qui s’étaient pourtant prêtés au jeu en dessinant quelques modèles destinés à Michelle Obama. Michelle Obama a porté son choix sur une créatrice américaine d’origine cubaine, Isabel Toledo. C’est elle qui a imaginé cette robe fourreau, et ce manteau de brocard assorti. Et ce n’est pas la première fois que Michelle Obama portait des tenues de la créatrice. Durant, la campagne, elle s’était déjà affichée avec d’autres créations de la designer.
 
Toutefois, cette première tenue ne semble pas avoir fait l’unanimité parmi les Américains. Ils n’ont pas été séduits par l’originalité de la première dame semble-t-il, selon un sondage du New York Times
 
Michelle Obama et Barack Obama amoureuxPar contre, la robe de bal de Michelle Obama ne semble pas avoir créé de controverse. La robe de Michelle Obama était en effet somptueuse, digne des plus grandes princesses. C’est presque en princesse d’ailleurs qu’elle s’est avancée vers son mari ébloui, Barack Obama, qui n’a pas manqué de partager son enchantement. La robe en question est signée par le créateur new yorkais d’origine Taïwanaise, Jason Wu. 
 
Dans son smoking noir, assorti d’un nœud papillon blanc, Barack Obama a invité sa femme à danser, les yeux dans les yeux, amoureux et heureux. Un très beau couple vient de faire son entrée à la Maison Blanche.

Découvrez également les bijoux portés par la première dame le jour de l’investiture.

Aurore DUBOIS-SEAC’H – le 21/01/2009 – 17h19

 http://www.plurielles.fr/mode/mode-stars/michelle-obama-l-elegance-d-une-premiere-dame-4233430-402.html

L’origine africaine de Cléopâtre : la preuve par le squelette

L’origine africaine de Cléopâtre : la preuve par le squelette

Cléopâtre, au pouvoir en Egypte de 51 à 30 avant J.-C., est généralement considérée comme ayant des origines européennes et non africaines.

REUTERS/© Ho New / Reuters

Cléopâtre, au pouvoir en Egypte de 51 à 30 avant J.-C., est généralement considérée comme ayant des origines européennes et non africaines.

L‘incarnation de Cléopâtre par Liz Taylor dans le film de Joseph Mankiewicz vient d’en prendre un coup. La reine d’Egypte Cléopâtre VII, souvent surnommée « la Grecque » du fait de son appartenance à la dynastie ptolémaïque d’origine macédonienne, avait en réalité du sang africain, affirme la BBC dans un documentaire intitulé Cléopâtre : portrait d’une meurtrière, qui sera diffusé le 23 mars.

Cléopâtre, née vers 69 avant notre ère, appartenait à la dynastie macédonienne des Lagides, issue du général Ptolémée, devenu, lors du partage de l’empire d’Alexandre le Grand, roi de l’Egypte qui a vu s’épanouir la civilisation hellénistique sur les bords du Nil. La reine, au pouvoir en Egypte de 51 à 30, était donc jusque-là considérée comme ayant des origines européennes.

Selon la BBC, des analyses ont prouvé que des restes humains retrouvés dans une tombe en Turquie étaient ceux d’une sœur de Cléopâtre, la princesse Arsinoé IV, assassinée sur les ordres de la reine d’Egypte. Une étude de son crâne a montré qu’Arsinoé possédait des caractéristiques africaines, ce qui tendrait à démontrer que Cléopâtre avait également des origines africaines. « Le fait qu’Arsinoé avait une mère africaine est réellement sensationnel et jette une nouvelle lumière sur la famille de Cléopâtre », s’est félicité Hilke Thuer, de l’Académie des sciences autrichienne, qui a conduit l’équipe de chercheurs.

USA : Les Noirs américains se tournent vers l’Afrique.

isaiahw.jpgUSA : Les Noirs américains se tournent vers l’Afrique.

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L’acteur Isaiah Washington pose avec le président de Sierra Leone après avoir obtenu la nationalité sierra-léonaise

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Grâce au développement de la généalogie génétique, de plus en plus d’Africain-Américains renouent avec la terre de leurs ancêtres et demandent une double nationalité.

 

Quand il était enfant, Isaiah Washington n’avait des Africains que l’image que lui en donnait la télévision, celle d’ »indigènes en pagne avec un os dans le nez« . [1]

Aujourd’hui âgé de 45 ans, cet acteur noir américain raconte que sa mère ne lui parlait jamais de l’Afrique, que l’école ne lui a pas enseigné grand-chose à propos du continent de ses ancêtres. Quant aux informations, elles décrivaient un lieu où régnaient la misère, la maladie, la corruption et la guerre. Depuis peu, cependant, il est si fier de l’Afrique qu’il est devenu citoyen de la Sierra Leone.

Il a désormais la double nationalité sierra-léonaise et américaine. Il a été nommé chef d’un village, a créé une fondation pour venir en aide au pays et versé près de 1 million de dollars pour y construire une école, restaurer un hôpital et préserver le site d’une forteresse esclavagiste britannique sur l’île de Bunce.

Isaiah Washington a effectué un long parcours pour passer d’une ignorance absolue à une passion enthousiaste pour le continent africain. Le processus s’est accéléré après un test d’ADN qui, en 2005, lui a permis de découvrir ses liens avec le peuple mende, qui vit en Sierra Leone. Aujourd’hui, dit-il, les descendants d’esclaves comme lui peuvent revenir dans leur pays et l’aider à prospérer. « Si nous parvenons à utiliser nos moyens intellectuels et financiers, inverser la fuite des cerveaux et aider à rebâtir ces pays, nous réussirons à donner un sens à notre héritage« , affirme-t-il.

D’autres Noirs américains tendent la main à l’Afrique. Ils y sont incités par des tests d’ADN, qui résolvent les énigmes de leurs origines. Poussés par ces découvertes, ils s’efforcent de s’y rendre régulièrement, d’y établir des œuvres philanthropiques, d’y nouer des partenariats professionnels et d’obtenir la double nationalité. [2]

Cette tendance devrait se confirmer sous la présidence de Barack Obama. Le retour très médiatisé du président américain dans son village ancestral au Kenya, en 2006, a été diffusé dans le monde entier, ce qui, d’après les commentateurs noirs, a amené beaucoup de gens à vouloir retrouver leurs racines. [3]

L’acteur Isaiah Washington pose avec le président de Sierra Leone après avoir obtenu la nationalité sierra-léonaise

Depuis que l’animatrice Oprah Winfrey et d’autres célébrités se sont soumis à un test d’ADN dans le cadre d’un documentaire de la chaîne de télévision PBS, les Noirs américains font de plus en plus appel à la science pour retrouver leurs origines. Une curiosité qui suscite une floraison de laboratoires spécialisés. African Ancestry Inc., une société de Washington, a testé l’ADN de 15 000 personnes et l’a comparé avec sa base de données, qui comprend 25 000 lignées génétiques africaines, souligne sa présidente, Gina M. Paige. Parmi les clients du laboratoire, on compte Oprah Winfrey, le réalisateur Spike Lee, le musicien Quincy Jones, l’actrice Whoopi Goldberg et l’acteur Morgan Freeman.

Bruce Jackson, codirecteur de l’African American DNA Roots Project, à l’université du Massachusetts, est submergé de demandes, à tel point qu’il n’en acceptera plus aucune nouvelle avant deux ans. Mais il soutient que la banque de données mondiale des profils génétiques africains n’est pas assez développée pour permettre de retrouver avec exactitude le pays d’origine. Rick Kittles, directeur scientifique d’African Ancestry et professeur de médecine à l’université de Chicago, réplique en assurant que la base de données de son entreprise est assez importante pour garantir la précision des tests.

Grâce à ces derniers, certains Noirs américains explorent un nouveau chemin pour nouer un lien avec le continent : la double nationalité. Anthony Archer, âgé de 43 ans, qui enseigne les sciences politiques à l’université d’Etat de Californie, tente de convaincre les pays d’Afrique d’élargir leur citoyenneté aux Noirs américains. Natif de Detroit, il a commencé à vouloir renouer avec l’Afrique quand son institutrice juive lui a parlé de son propre peuple, de sa quête pour retrouver sa terre, et lui a fait découvrir les écrits de Malcolm X. Pendant des années, il a passé ses week-ends à fouiller dans les archives généalogiques.

Puis il a effectué un test d’ADN au printemps 2008 et a appris qu’il avait des liens avec les Tikars, les Haoussas et les Foulanis du Cameroun. Le savoir a changé radicalement sa vie. Anthony Archer a écrit une lettre au président du Cameroun afin d’obtenir la double nationalité. Il explique que le pays n’a pas encore envisagé la question pour les Noirs américains. Selon lui et d’autres partisans du principe, la double nationalité permettrait de panser des blessures durables. Dotés de deux passeports, les Africains-Américains auraient davantage de droits dans leur pays ancestral, pourraient y acheter des biens immobiliers, y créer des entreprises et s’y déplacer librement.

« Les Noirs américains sont les Africains les plus riches du monde« , lance-t-il. « L’Afrique pourrait profiter de nos ressources, et nous d’elle pour retrouver notre identité. » Avec Gregory Simpkins, vice-président de la Fondation Leon H. Sullivan, qui cherche à jeter des ponts entre les Etats-Unis et l’Afrique, Anthony Archer défend l’idée d’un accord sur la double nationalité avec le Bénin, le Ghana, la Tanzanie et d’autres Etats. Dans un rapport adressé aux dirigeants africains lors d’un sommet en Tanzanie en 2008, Anthony Archer les a exhortés à accorder la double nationalité aux Africains-Américains dans le cas où des liens ancestraux peuvent être établis par le biais de tests d’ADN.

Le Ghana est le seul pays d’Afrique à proposer sans ambiguïté la citoyenneté aux Africains-Américains, explique-t-il. Le Liberia, fondé par des esclaves américains affranchis, proposait la double nationalité aux Noirs américains, mais il a adopté, en 1986, une nouvelle Constitution qui est moins claire sur la question. En Sierra Leone, les décisions sont prises au cas par cas par une commission présidentielle.

Reste que, jusqu’à présent, Isaiah Washington est l’un des rares Noirs américains à avoir obtenu la citoyenneté d’un Etat africain. Ernest Bai Koroma, le président de la Sierra Leone, la lui a attribuée à l’automne 2008 grâce à son test d’ADN et à cause de sa célébrité, commente Bockari Kortu Stevens, ambassadeur sierra-léonais aux Etats-Unis. Son pays, qui sort de dix ans d’une terrible guerre civile, avait besoin de quelqu’un de connu comme Isaiah Washington pour améliorer son image, explique-t-il.

La diaspora africaine a tendu la main au continent dès le début du XIXe siècle. A l’époque, Marcus Garvey, originaire de Jamaïque, avait préconisé un mouvement de « retour à l’Afrique ». Des esclaves américains libérés avaient alors établi une colonie au Liberia. Le mouvement de la conscience noire, dans les années 1960, a également suscité un regain d’intérêt pour les racines africaines, rappelle Earl Ofari Hutchinson, chroniqueur africain-américain de Los Angeles.

D’après lui, outre Obama et la popularité des tests d’ADN, cette nouvelle vague d’intérêt s’explique par plusieurs facteurs, notamment l’accroissement des moyens financiers de la population noire américaine et la stabilité politique de pays d’Afrique comme le Liberia.

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Ces dernières années, Oprah Winfrey a fait construire une école en Afrique du Sud. La star du rap Shawn « Jay-Z » Carter a lancé un projet prévoyant l’installation de mille pompes à eau sur tout le continent. Robert L. Johnson, fondateur de Black Entertainment Television, finance la construction d’un site de villégiature quatre étoiles en bord de mer au Liberia, pour un montant de 12 millions de dollars. Il a aussi mis en place un fonds de capital-investissement pour aider les entrepreneurs libériens. [4]

Aiguillonné par son test, Isaiah Washington s’est rendu en Sierra Leone pour la première fois en 2006. L’acteur en est convaincu, « l’ADN a de la mémoire », et cet appel à rentrer au pays et à aider les siens a toujours été inscrit dans ses gènes.

« Je suis qui je suis, conclut l’acteur. Cela n’efface en rien l’amour que je voue aux Etats-Unis, mais ma vraie famille, c’est la Sierra Leone. »

Par Teresa Watanabe

Source : Los Angeles Times

 

 

Références bibliographiques:

[1] Stratégie leucodermique classique pour détourner la diaspora africaine du continent. Pendant ce temps, tous les buzinessmen leucordermes bavent en toute tranquillité sur nos richesses naturelles.

[2] Depuis 2003, l’Union Africaine a officiellement introduit la diaspora africaine au sein de son Institution comme 6ème région d’Afrique.

[3] Ce phénomène doit être encouragé aux Antilles. A ce titre, Africamaat va prendre contact avec les centres de recherches d’ADN aux USA.

[4] Ces réalisations ne seront jamais médiatisées par la télévision française qui veut isoler l’Afrique de sa diaspora.

 

 

  

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