TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

  • Accueil
  • > Archives pour janvier 2008

30 janvier, 2008

[sozowala] Centrafrique: les ministres clés reconduits dans le nouveau gouvernement

Classé dans : CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 5:56
sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »
Yahoo! DomainKeys a confirmé que ce message a été envoyé par yahoogroupes.fr. En savoir plus
Date: Tue, 29 Jan 2008 09:12:56 -0000

 

Objet: [sozowala] Centrafrique: les ministres clés reconduits dans le nouveau gouvernement
   

#message384883020316237103242626302070119902692778608 { overflow:auto; visibility:hidden }

Centrafrique: les ministres clés reconduits dans le nouveau
gouvernement
BANGUI – Les titulaires des ministères clés ont été reconduits dans
leurs fonctions, au sein du gouvernement du nouveau Premier ministre
centrafricain Faustin-Archange Touadéra, dont la composition a été
rendue publique lundi.

Le président François Bozizé, qui avait nommé la semaine dernière le
recteur de l’université de Bangui Faustin-Archange Touadéra en
remplacement d’Elie Doté, Premier ministre depuis juin 2005, a
recentré son équipe sur des personnalités de sa famille politique: la
Convergence nationale Kwa na Kwa (le travail rien que le travail),
selon la liste du décret présidentiel comportant nomination du
gouvernement.

Des personnalités de la société civile font également leur entrée
dans cette équipe, qui va avoir à gérer une situation difficile due à
une très forte tension sociale exacerbée par le manque de moyens
financiers du pays.

Les titulaires de l’Economie, de la Justice, des Finances ou encore
de la Défense, détenu par le chef de l’Etat lui-même ne changent pas.

Le seul changement notable concerne le ministère des Affaires
étrangères qui est désormais conduit par un diplomate, Dieudonné
Kombo Yaya, ayant fait une grande partie de sa carrière en Afrique.

Dans ce nouveau gouvernement dirigé par un docteur en mathématique
pure, les postes de l’Intérieur, des Mines, des Transports, sont
toujours tenus par des militaires: le général Paul-Raymond Ndougou,
le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, et le colonel Parfait-
Anicet M’bay, considérés proches du chef de l’Etat.

Sur les 29 ministres du gouvernement Touadéra, qui n’avait jamais
occupé jusqu’à présent de charge ministérielle, dix-sept conservent
ou changent de portefeuille. Le gouvernement compte cinq femmes.

Les entrants sont en majorité issus de la société civile. Le fils du
chef de l’Etat Francis Bozizé, jusqu’ici son conseiller à la Défense,
devient ministre délégué dans ce secteur.

Le nouveau gouvernement a pour principale tâche de calmer la tension
sociale actuelle, liée à la grève des fonctionnaires de l’Etat qui
perdure.

Les travailleurs de Centrafrique, l’un des pays les plus pauvres de
la planète, exigent du gouvernement le paiement d’arriérés de
salaires et leur déblocage.

Hormis les six mois d’arriérés de salaire accumulés depuis l’arrivée
au pouvoir par les armes, en mars 2003, du général Bozizé, les agents
de l’Etat attendent toujours le versement de 24 à 36 mois d’arriérés
remontant aux présidences d’André Kolingba (1981-1993) et d’Ange-
Félix Patassé (1993-2003).

Devant l’absence de solution à leurs revendications, ils observent
une grève depuis le 2 janvier qu’ils renouvellent toutes les semaines.

Excédés, certains lycées de Bangui sont descendus dans la rue à la mi-
janvier pour réclamer le droit à l’éducation.

Cette grève perturbe le fonctionnemenent de l’administration et
paralyse l’école publique centrafricaine.

Ce mouvement avait conduit la majorité parlementaire à l’Assemblée
nationale à déposer une motion de censure contre le gouvernement Doté
qui avait préféré démissionner le 18 janvier, la veille de la
discussion de cette motion pour « préserver la paix sociale, la
cohésion et la concorde nationales ».

(©AFP / 28 janvier 2008 19h42)

Aminata TRAORE juge l’occident responsable des troubles au Keynia

Aminata Traoré juge l’Occident responsable des troubles au Kenya

PANA

L’ancienne ministre malienn e de la Culture, Aminata Traoré, a accusé, vendredi à Paris, l’Occident d’avoir favorisé les violences politiques qui ont fait plus de 700 morts au Kenya depuis la réélection controversée du président sortant, Mwai Kibaki.

« Je ne peux admettre que l’on explique les violences au Kenya comme de simple affrontements interethniques entre les kikuyus et les autres. Cette grille de lecture est erronée », a-t-elle affirmé lors de la conférence de presse de présentation de son nouveau livre intitulé « L’Afrique humiliée » paru aux Editions Fayard à Paris.

« Sur plusieurs points, ce qui se passe au Kenya me rappelle les événements qui ont conduit au Mali à la chute de Moussa Traoré. Dans l’un et l’autre cas, les lois du marché sont en cause. On ne le dit pas assez », a estimé Mme Traoré, fondatrice du Forum pour un autre Mali.

Analysant le profil des acteurs de la violence au Kenya, l’ancienne ministre malienne de la Culture a déploré l’absence de perspectives pour les jeunes Africains en raison des politiques « néolibérales » dictées par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.

« Je défends une autre grille de lecture des réalités africaines qui intègre le marché et ses conséquences dans nos pays. Ce sont les pressions de l’économie de marché qui créent des tensions en Afrique », a expliqué Mme Traoré.

« Dans ce contexte, il est tout à fait normal qu’il y ait des replis ethniques au Kenya et dans le reste de l’Afrique. On ne peut plus continuer à expliquer ces réalités par des causes internes et nous présenter comme des barbares prêts à nous entretuer », a-t-elle encore dit.

Linternationalmagazine.com : Pourquoi Bush va en Afrique le mois prochain ?

:: Union Africaine

Pourquoi Bush va en Afrique le mois prochain ?

Linternationalmagazine.com avec Pana, publié le 27/01/2008

 

 

Le président américain, George Bush accompagné de son épouse Laura, entame une visite dans cinq pays africains du 15 au 21 février prochain, selon un communiqué officiel dont la PANA a eu copie à Lagos.

« Cette visite qui mènera le président Bush au Bénin, en Tanzanie, au Rwanda, au Ghana et au Libéria sera pour lui une occasion de réviser les progrès réalisés depuis sa dernière visite en 2003″, indique le communiqué.

Durant cette tournée, le président Bush et ses hôtes discuteront du renforcement de la coopération économique et de la lutte contre le VIH/Sida, le paludisme et d’autres maladies.

« Le président Bush s’entretiendra avec les présidents Boni Yayi du Bénin, Jakaya Kikwete de la Tanzanie, Paul Kagame du Rwanda, John Kufuor du Ghana et Ellen Johnson-Sirleaf du Liberia sur les voies et moyens de poursuivre le partenariat entre les Etats-Unis et les autres pays africains en vue de soutenir les réformes démocratiques en cours dans ces pays », ajoute le communiqué.

Le respect des droits de l’homme, le libre-échange, les régimes d’investissement ouverts et les opportunités économiques en Afrique seront entre autres au menu des discussions.

Le Nigeria était annoncé dans cette visite qui devrait être la dernière du président Bush en Afrique avant son départ du pouvoir l’année prochaine.

Certains analystes politiques expliquent cette décision comme étant la conséquence de l’hésitation du géant africain à abriter le Commandement militaire américain en Afrique (AFRICOM).

AFRICOM a débuté ses opérations en octobre et a suscité de nombreuses réactions venant de certains pays africains comme le Nigeria, la Libye et l’Afrique du Sud qui assimilent sa présence sur le continent à une domination militaire.

Le Nigeria s’est opposé à toute installation d’AFRICOM dans son territoire ou en Afrique de l’Ouest

Il faut aider l’Occident à penser l’universel[l’International magazine ]

Il faut aider l’Occident à penser l’universel

Emile FIDIECK, publié le 30/10/2007

 

 

En plein bouclage du numéro de l’International magazine qui sera en kiosque début novembre, nous avons été alertés par mail de la nouvelle trouvaille de James Watson.

Ce généticien américain de 79 ans, codécouvreur de la structure de l’ADN avec Francis Crick et prix Nobel de médecine en 1962 , a déclaré, lors une interview au Sunday Times le 14 octobre 2007 être «  profondément pessimiste quant à l’avenir de l’Afrique  » car selon lui «  les Africains ne sont pas aussi intelligents que les Blancs  », «  Nos politiques sociales se fondent sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre (Occidentaux blancs), alors (…) que toutes les recherches concluent que ce n’est pas vraiment le cas  », avant d’ajouter : «  Il est normal de vouloir que tous les humains soient égaux. Malheureusement, tous ceux qui ont eu un jour affaire à des employés noirs savent que c’est une illusion  ».

James Watson, il faut le rappeler, n’en est pas à sa première provocation, et cette « saillie » s’ajoute malheureusement à d’autres déclarations, dans ce qui pourrait être perçu comme une tentative d’incitation à une politique internationale fondée sur l’infériorisation du « noir », les discriminations basées sur des caractéristiques physiques ou biologiques, ou encore le genre.

Celui dont les recherches sur l’ADN humain ont fait faire un bond de géant à la science semble ne plus faire que défrayer la chronique ; il avait ainsi déclaré à The Telegraph en 1997 que les femmes devraient avoir le droit d’avorter si des tests pouvaient déterminer que l’enfant à naître portait les gènes de l’homosexualité.

« Le parrain de l’ADN » avait également laissé entendre lors d’une conférence en 2000, à l’Université de Berkeley, qu’il pouvait y avoir un lien entre la couleur de la peau et les pulsions sexuelles, ce qui expliquerait pourquoi les Noirs ont une libido plus développée que les autres. À ce qui finalement participe des vieux fantasmes occidentaux, de ceux qui encombrent la science depuis le XIX° siècle, s’ajoute, sous la forme d’une boutade, un appel du pied à un eugénisme esthétique et intellectuel : «  Les gens disent que ce serait horrible si on pouvait faire en sorte que toutes les filles soient jolies  », avait-il déclaré dans une publication scientifique, le New Scientist News Service, en 2003. « Je trouve que ce serait super », avait-il poursuivi, avant de souhaiter que les 10% de gens «  vraiment stupides  » puissent être «  soignés  ».

Comme à son habitude, Watson a tenté par la suite d’apaiser la controverse, notamment le 19 octobre dernier sur CNN se disant «  mortifié par ce qui s’est passé  ». «  Et le plus grave, c’est que je ne peux pas comprendre comment j’ai pu dire ce sur quoi on me cite. Je peux certainement comprendre pourquoi les gens, en lisant ces mots, ont réagi comme ils l’ont fait  », a-t-il déclaré. «  À tous ceux qui ont déduit de mes propos que l’Afrique, comme continent, était d’une certaine façon génétiquement inférieure, je ne peux que présenter mes excuses sans réserve  », a-t-il ajouté. «  Ce n’est pas ce que je voulais dire. Plus important de mon point de vue, il n’y a aucune base scientifique pour une telle croyance  ».

En effet, les propos du généticien ridiculisent la science occidentale, mais posent surtout des questions philosophiques et politiques. Il faudrait sans doute laisser l’indignation aux spécialistes de la « bien-pensance », et saisir la balle au bond : la question des « politiques sociales » de l’Occident face aux minorités, celle des politiques occidentales avec l’Afrique sont en effet inefficaces. L’historienne Adame Ba Konaré avait ainsi proposé en octobre dernier un manuel d’histoire sur leur continent destiné à « mettre à niveau » les connaissances de Nicolas Sarkozy sur l’Afrique, suite au discours paternaliste et tragique de ce dernier à Dakar.

Il faut aider l’Occident à penser l’universel.

Toute position victimaire est donc inefficace, ce qu’il faut faire, c’est se réapproprier le débat et la recherche. On sait en effet que quand la science rejoint l’idéologie, elle ne fait plus que justifier les dérives sous les apparences de l’objectivité ; Hitler a ainsi assis « l’aryanisme » sur tout un appareil pseudo scientifique qui a mené à la terrible « solution finale », le massacre organisé des « non-conformes », des Juifs, des homosexuels, des Noirs, des Tsiganes, des communistes et des handicapés mentaux.

Cette déclaration intervient à l’heure ou dans la plupart des pays développés l’étranger est devenu un enjeu politique, qui risque d’être détourné par de mauvaises intentions. À l’heure où nous écrivons, la France s’apprête à instaurer une loi sur le test ADN au regroupement familial et propose le concept des « quotas » et d’immigration « choisie ».

Tout ceci laisse à se demander si nous ne sommes pas en train de laisser filer la science du côté des idéologues de toute sorte, prêts à servir aux politiques des recettes scientifiques de discrimination.

Kenya : l’Union Africaine parle d’un « génocide »Linternationalmagazine.com – Source RFI

kenyamediation.pngKenya : l’Union Africaine parle d’un « génocide »

Linternationalmagazine.com – Source RFI , publié le 30/01/2008

 

Après les médiations prudentes de John Kuofor et de Kofi Annan, Alpha Oumar Konaré a fait, hier, une entrée fracassante sur le dossier kényan. « On parle de génocide, bon sang », a lancé le président de la Commission africaine, dans son discours d’ouverture du Conseil exécutif [le conseil des ministres, NdlR]… visiblement soulagé d’avoir enfin la possibilité de s’exprimer.

Selon de bonnes sources, le président Ghanéen, actuellement président en exercice de l‘Union africaine, n’a pas associé Alpha Oumar Konaré à la médiation qu’il avait entreprise. Le Malien n’aurait également pas été consulté sur le choix de Kofi Annan. Devant le relatif échec de toutes les médiations, Alpha Oumar Konaré s’est sans doute senti libre de jouer sa propre partition.

Le président de la Commission de l’Union africaine s’est même offert de luxe de critiquer les médiateurs qui tentent de faire accepter un partage du pouvoir aux deux protagonistes de la crise kényane. « Messieurs les ministres, la solution n’est pas simplement un partage du pouvoir, comme si le pouvoir est un gâteau que l’on se partage », a averti le Malien. Le président de la Commission de l’Union africaine a invité les Etats à respecter leurs engagements en matière de démocratie. « Veillons à appliquer les principes que nous avons nous mêmes adoptés » a-t-il affirmé. L’année dernière, le sommet de l’Union africaine avait adopté une charte africaine de la démocratie et des élections. Ce texte, qui n’a pas été ratifié par le Kenya, prévoit à l’article 23 des sanctions en cas de refus par un gouvernement en place de remettre le pouvoir au parti vainqueur du scrutin.

 

La Centrafrique se dote d’un nouveau gouvernement /Linternationalmagazine.com

Classé dans : ACTU GENERALE,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 4:19

rcagouvernement.png:: CEEAC

La Centrafrique se dote d’un nouveau gouvernement

Linternationalmagazine.com avec Pana, publié le 29/01/2008

 

 

Le nouveau Premier ministre centrafricain, Faustin Touadéra, a rendu publique, lundi 28 janvier en début d’après-midi, la composition de son gouvernement, marquée par l’arrivée d’un nouveau venu au ministère des Affaires étrangères.

Au total, 11 nouvelles figures font leur entrée au sein de ce cabinet de 29 membres, parmi lesquels Mme Bernadette Sayo, présidente de l’Organisation pour la compassion et le développement des familles en détresse (OCODEFAD), une association regroupant notamment les victimes de viols et autres violences enregistrés lors des conflits de 2002 et 2003.

Quelques leaders de la majorité présidentielle font également leur entrée au gouvernement, à savoir Jean Serge Wafio du Parti démocratique centrafricain (PDCA), Cyriaque Gonda du Parti national pour un Centrafrique nouveau (PNCN) et Gaston Mackouzangba du Parti de l’unité nationale (PUN).

En revanche, six personnalités, dont le président du Forum démocratique pour la modernité (FODEM), Charles Massi, (Développement rural), ainsi que Côme Zoumara (Affaires étrangères) et l’ancien syndicaliste Jacques Boti, quittent le gouvernement.

Les ministères-clé de l’Intérieur, des Finances, de la Justice ne changent pas de titulaires, à l’instar du portefeuille de la Défense qui reste entre les mains du président de la République, François Bozizé, qui sera désormais secondé par son ancien directeur de Cabinet, Jean-Francis Bozizé.

La publication du gouvernement de Faustin Touadéra intervient 6 jours après la nomination de ce dernier, alors que la grève des fonctionnaires à l’origine de la démission de son prédécesseur, Elie Doté, vient d’être reconduite pour huit autres jours.

L’Agence marocaine de coopération internationale au secours du Congo/Linternationalmagazine.com

CEEAC

L’Agence marocaine de coopération internationale au secours du Congo

Linternationalmagazine.com avec Pana, publié le 22/01/2008
Légende

-->

Le Maroc vient de débloquer quelque 500 millions de francs CFA destinés à aider le Congo à réaliser des infrastructures dans le domaine de la santé, de l’éducation et de l’approvisionnement des populations en eau potable.

Ce financement, non remboursable, a été octroyé au Congo par le truchement de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), a indiqué la source, qui a précisé que le ministre congolais à la Présidence chargé de la Coopération, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, Charles Zacharie Bowao et l’ambassadeur du Maroc au Congo, Mohamed El Mahdi Benchekroun ont signé, à Brazzaville, une convention portant sur un montant de 225 millions de FCFA représentant la première tranche du montant global.

Dans le secteur de l’eau, le projet qui sera financé vise à améliorer les conditions d’approvisionnement en eau potable des populations rurales par la réalisation d’infrastructures hydrauliques fiables et durables dans une dizaine de sites, notamment dans le département du Pool (sud).

Il est aussi prévu la formation de brigades de puisatiers et la réalisation de puits modernes dans les départements de la Lékoumou et de la Cuvette (nord).

En matière de santé, plusieurs activités seront réalisées dans les départements concernés par le projet. Dans le département de la Sangha par exemple, un dispensaire sera construit dans l’un des quartiers de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha.

M. Benchekroun a indiqué que cet appui financier traduisait l’intérêt que le Maroc accorde au développement socioéconomique du Congo.

« Cette contribution s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement du Congo pour la modernisation des infrastructures et l’amélioration des conditions de vie des populations. (…) J’émets le vœu que cette opération soit suivie d’autres opérations devant contribuer à la modernisation des infrastructures et à la prospérité et au développement du Congo », a-t-il déclaré.

Pour sa part, M. Bowao a affirmé que la signature de cette convention était un acte important de l’élargissement de la coopération entre le Congo et le Royaume chérifien.

« Nous veillerons à ce que ce financement aboutisse et que les projets qui seront au cœur de ce financement puissent être réalisés de sorte que nous puissions rattraper le retard accumulé dans le cadre de l’absorption de ces fonds disponibles depuis deux ans », a-t-il poursuivi.

La première session de la grande Commission mixte de coopération maroco-congolaise s’est tenue du 8 au 9 mai dernier à Rabat. En 2006, le roi Mohamed VI a effectué à Brazzaville une visite au cours de laquelle les deux pays ont signé des accords de coopération.

L’Agence marocaine de coopération internationale au secours du Congo/Linternationalmagazine.com

CEEAC

L’Agence marocaine de coopération internationale au secours du Congo

Linternationalmagazine.com avec Pana, publié le 22/01/2008
Légende

-->

Le Maroc vient de débloquer quelque 500 millions de francs CFA destinés à aider le Congo à réaliser des infrastructures dans le domaine de la santé, de l’éducation et de l’approvisionnement des populations en eau potable.

Ce financement, non remboursable, a été octroyé au Congo par le truchement de l’Agence marocaine de coopération internationale (AMCI), a indiqué la source, qui a précisé que le ministre congolais à la Présidence chargé de la Coopération, de l’Action humanitaire et de la Solidarité, Charles Zacharie Bowao et l’ambassadeur du Maroc au Congo, Mohamed El Mahdi Benchekroun ont signé, à Brazzaville, une convention portant sur un montant de 225 millions de FCFA représentant la première tranche du montant global.

Dans le secteur de l’eau, le projet qui sera financé vise à améliorer les conditions d’approvisionnement en eau potable des populations rurales par la réalisation d’infrastructures hydrauliques fiables et durables dans une dizaine de sites, notamment dans le département du Pool (sud).

Il est aussi prévu la formation de brigades de puisatiers et la réalisation de puits modernes dans les départements de la Lékoumou et de la Cuvette (nord).

En matière de santé, plusieurs activités seront réalisées dans les départements concernés par le projet. Dans le département de la Sangha par exemple, un dispensaire sera construit dans l’un des quartiers de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha.

M. Benchekroun a indiqué que cet appui financier traduisait l’intérêt que le Maroc accorde au développement socioéconomique du Congo.

« Cette contribution s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement du Congo pour la modernisation des infrastructures et l’amélioration des conditions de vie des populations. (…) J’émets le vœu que cette opération soit suivie d’autres opérations devant contribuer à la modernisation des infrastructures et à la prospérité et au développement du Congo », a-t-il déclaré.

Pour sa part, M. Bowao a affirmé que la signature de cette convention était un acte important de l’élargissement de la coopération entre le Congo et le Royaume chérifien.

« Nous veillerons à ce que ce financement aboutisse et que les projets qui seront au cœur de ce financement puissent être réalisés de sorte que nous puissions rattraper le retard accumulé dans le cadre de l’absorption de ces fonds disponibles depuis deux ans », a-t-il poursuivi.

La première session de la grande Commission mixte de coopération maroco-congolaise s’est tenue du 8 au 9 mai dernier à Rabat. En 2006, le roi Mohamed VI a effectué à Brazzaville une visite au cours de laquelle les deux pays ont signé des accords de coopération.

Le Congo signe un accord pour une base militaire britannique à Brazzaville [Linternationalmagazine.com]

sassou.png  

:: CEEAC

Le Congo signe un accord pour une base militaire britannique à Brazzaville

Linternationalmagazine.com avec Xinhua, publié le 24/01/2008

Le Congo signe un accord pour une base militaire britannique à Brazzaville
Légende

 

La République du Congo et la Grande-Bretagne ont signé le 22 janvier à Brazzaville, un accord en vue du positionnement dans la capitale congolaise d’un contingent militaire britannique destiné à secourir, en cas de besoin, les ressortissants de ce pays vivant dans la sous-région d’Afrique centrale, notamment à Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC), a rapporté mercredi 23 janvier la Radio nationale (Radio-Congo).

D’une durée indéterminée, l’accord a été signé par le directeur général des affaires stratégiques et de la coopération au ministère congolais de la défense, le colonel Paul Victor Moigny et l’attaché de défense de l’ambassade britannique, le lieutenant colonel Thimothy Georges William Woodman, a indiqué Radio-Congo. Cet accord qui a été motivé, selon le diplomate britannique, par la situation sécuritaire peu stable observée depuis un certain temps en République démocratique du Congo.

Selon M. Woodman, la signature de cet accord donnera la possibilité au contingent britannique qui sera positionné sur la rive droite du fleuve Congo, d’évacuer en temps réel leurs ressortissants.

« Au regard de l’instabilité en RDC, nous devons être capables d’évacuer rapidement nos compatriotes « , a précisé l’attaché de défense sur les ondes de Radio-Congo.

M. Woodman qui estime que cela relève de leur devoir et du rôle d’assurer la sécurité et la protection des ressortissants britanniques dans ce pays, n’a cependant pas précisé la période de positionnement dudit contingent. La signature de cet accord intervient au lendemain de l’arrivée à Brazzaville de M. Barry Gardiner, envoyé spécial du Premier ministre britannique Gordon Brown.

ECRIT SUR http://www.usandus.eu/index.php/post/2008/01/17/De-quel-candidat-vous-sentez-vous-le-plus-proche?pub=0

Je soutiens particulièrement OBAMA car je crois au changement qui est en train de prendre corps aux USA. le vote d’OBAMA n’est pas un vote commun. Il sera celui qui viendra dire ou rassurer le monde sur la victoire de l’humanité sur le racisme. Le vote de l’Iowa est historique. Des blancs désignant un noir pour les mener à la présidentielle. Qu’y a t-il de plus beau?? n’est ce pas ce qu’on appelle la fraternité? Avec tout ce qui ce se passe en Afrique,  sans compter les menaces de ruptures entre l’occident et l’Afrique, BARACK OBAMA de mère blanche, de père noir USA et africains est un lien apaisant entre ces continents. Et je pense qu’il aurra un rôle très important à jouer dans le monde pour la paix. Son élection sera une réconcilation de l’Amérique avec elle-même. Oui! oui !comme dit plus haut christophe Kissimba c’est le président du monde. Merci aux KENNEDY qui lui apportent un soutient défiant tout esprit de racisme. Il ya du changement dans l’air et ce sera un tournant décisif pour l’humanité. Merci à Obama de démontrer aux noirs et aux autres que tout peut être possible dans un monde ouvert sans préjugés et fait d’amour. Tebawalito

12345...7
 

dartagnan |
D A T A F O R U M |
Génération Citoyenne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | machinesabois
| 1954-1962 : "Hed Thnin !"
| Elayam.3 ا...