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1 décembre, 2007

Nicolas Sarkozy a présenté ses mesures pour le pouvoir d’achat [20 minutes.fr]

Classé dans : ACTU GENERALE,POLITIQUE — tebawalito @ 22:13

20minutes.fr

Samedi 1 Décembre 2007 mise à jour 20h32

Nicolas Sarkozy a présenté ses mesures pour le pouvoir d’achat 

 

  • Article : «Il faudra voir dans le détail, de quoi on parle»
  • C’est fait. Nicolas Sarkozy a présenté ses mesures phares pour le pouvoir d’achat en direct ce jeudi soir sur France 2 et TF1. Le Président, interviewé depuis l’Elysée par Arlette Chabot et Patrick Poivre-d’Arvor, s’est également brièvement exprimé sur les violences urbaines dans le Val-d’Oise et les régimes spéciaux de retraites.

    Sur le pouvoir d’achat :
    Nicolas Sarkozy a d’abord annoncé la tenue d’une grande conférence sociale à la mi-décembre pour fixer l’agenda social de 2008. Le chef de l’Etat donne le ton : «Dans toutes les entreprises où les partenaires sociaux accepteront de négocier, on échangera plus de travail contre plus de salaire. Dans les branches où il n’y aura pas de négociations salariales, je remettrai en cause les allègements de charge.»Au menu de cet agenda social
    - La question du travail le dimanche. «Il faut que les salariés puissent travailler ce jour-là s’ils le souhaitent, en étant payé double.»
    - Les 35 heures : «Je propose le paiement des RTT» dans le privé comme dans le public. Pour la fonction publique, les heures supplémentaires seront payées comme dans le privé (25% de plus). «Je demanderai que le Premier ministre organise des négociations pour régler cette histoire de stock d’heures supplémentaires, dans les hôpitaux notamment».
    - Fonds de participation : les débloquer dans les grandes entreprises dans les six mois qui viennent dans la limite d’un plafond qui pourrait être de 10.000 euros. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, où les salariés ne bénéficient pas de la participation, une prime versée aux salariés serait exonérée de charges sociales.
    «Je veux redonner du carburant à la croissance», affirme Nicolas Sarkozy.
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    Au menu également, la refonte de la formation professionnelle, afin qu’elle bénéficie aux moins diplômés.
    - Securisation des parcours professionnels : généraliser le contrat de transition professionnel expérimenté par Borloo.
    - Réformer le critère de représentativité et le financement des syndicats. Interrogé sur l’affaire de l’UIMM, Nicolas Sarkozy répond : «En tant que Président de la République, je n’ai pas à penser quelque chose de cela»

    Toujours pour favoriser le pouvoir d’achat, le chef de l’Etat entend par ailleurs :
    - Créer un indice du pouvoir d’achat en fonction du coût de la vie.
    - Engager une grande discussion dans la grande distribution pour obtenir la baisse des prix dans les grandes surfaces. «C’est d’autant plus nécessaire qu’on a une hausse des prix des matières premières», note le Président
    - Indexer les loyers sur l’indice des prix à la consommation et pas de l’indice de la construction, ce qui devrait baisser de 1 à 1,5 point le montant des loyers. Remplacer la caution par un système de mutualisation et ramener de deux à un mois le dépôt de garantie.

    Interrogé sur les critiques à l’égard du paquet fiscal, Nicolas Sarkozy rétorque que «le texte sur les heures supplémentaires s’applique depuis le 1er octobre, il faut donc attendre d’en voir les effets». Il se défend par ailleurs d’avoir fait des cadeaux aux riches en instaurant les heures supplémentaires, la défiscalisation des droits de succession et le remboursement des intérêts d’emprunt.

Sarkozy conférence de presse
envoyé par jlhuss
Sur les régimes spéciaux :

http://www.dailymotion.com/video/mU5yFFolxcSECpwTj
Nicolas Sarkozy ne cherche pas à polémique en déclarant : «On peut être fier de nos régimes spéciaux. Ils ont pris leurs responsabilités.» Et d’ajouter tout de même : «Je ne pouvais pas reculer parce que c’est l’intérêt national que de conduire cette réforme.»

Sur les violences urbaines:
Le Président a le même discours que celui tenu ces derniers jours. La République ne cédera pas un pouce de terrain par rapport aux «voyous» qui ont tiré sur les policiers. Nous les retrouverons et ils seront jugés aux assises.
Sur le plan banlieue : Fadela Amara l’a mis en place pour ceux qui veulent s’en sortir : on leur donnera un droit à la formation pour un droit à l’emploi.
Sur une police de proximité : «On ne voit pas ce que le brave policier de proximité aurait pu faire face à des individus qui tirent. J’ai demandé à la police de se garder de toute familiarité avec les jeunes. Pas un seul policier n’a tiré sur les jeunes, on peut être fier de notre police.»

Autres sujets :

- Pour développer la recherche, Nicolas Sarkozy annonce que l’Etat va «vendre 3% du capital d’EDF pour investir dans nos universités». Nicolas Sarkozy juge à ce propos le blocage des facs «inadmissible».

- Sur la mise en examen de Chirac : «C’est toujours dommage que la justice vienne si tard», ose son successeur, tout en affirmant que l’ex-Président est «présumé innocent».

- Sur son hyperprésidence : Arlette Chabot, particulièrement active dans l’interview, l’interpelle sur ses interventions multiples : pêcheurs, Tchad… «Un Président doit à la fois être le moteur du changement et l’arbitre», répond Nicolas Sarkozy. «Je suis comme ça, j’ai été élu pour faire un travail, j’ai envie de le faire pleinement, totalement, il ne faut pas s’économiser. J’en suis heureux. Je pense que la vie quotidienne d’un Français est beaucoup plus dure que la mienne.» «Le chef, c’est pas celui qui se met derrière. Mon tempérament, c’est plutôt de me mettre devant», conclut-il.

Loyers, RTT, prix… Ce que propose Sarkozy

Classé dans : ACTU GENERALE,POLITIQUE — tebawalito @ 21:00
Loyers, RTT, prix... Ce que propose Sarkozy  dans ACTU GENERALE 2228378

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Samedi 01 décembre 2007

Loyers, RTT, prix… Ce que propose Sarkozy

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nicolas sarkozy
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x 2207192 Crédit Photo : TF1/LCI  x
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Nicolas Sarkozy, le 29 novembre 2007

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2209841Le chef de l’Etat a fait sur TF1 une série de propositions pour améliorer le pouvoir d’achat des Français.

- le 30/11/2007 – 22h27

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Echange RTT contre pouvoir d’achat
 
Nicolas Sarkozy a proposé jeudi la « monétisation des RTT », que les salariés et les fonctionnaires pourraient se faire payer après accord dans les entreprises. « Que tous les salariés qui se mettent d’accord avec leur chef d’entreprise puissent transformer les RTT en argent », a-t-il poursuivi. « Il n’est pas question pour moi de supprimer les 35 heures, il ne s’agit pas de revenir sur un acquis social mais de permettre de travailler plus », a-t-il dit. M. Sarkozy a également estimé qu’un tel système permettrait de réduire le « stock » d’heures supplémentaires dans la fonction publique, en particulier dans les hôpitaux.Logement : suppression des cautions

Nicolas Sarkozy a demandé que les loyers soient indexés sur l’indice des prix, et non plus sur l’indice des prix à la construction. Il a également indiqué qu’il demanderait « au Premier ministre et au ministre du Logement » de « conduire des négociations » pour réduire à un mois de loyer le montant de la garantie demandée aux locataires, et mettre en place un système de « mutualisation publique qui permette de ne pas demander de caution » aux locataires. Ces mesures pourront rentrer en vigueur « dès le début de l’année prochaine », a-t-il déclaré.

Travail le dimanche mieux payé
 
Nicolas Sarkozy, qui avait dit durant la campagne présidentielle « vouloir être le président de l’augmentation du pouvoir d’achat », a souhaité « que les salariés qui veulent travailler le dimanche puissent le faire sur la base d’un accord, le volontariat, qu’ils soient payés le double »
Allègement de charges contre hausse de salaires

Le chef de l’Etat a confirmé que les allègements de charges pour les entreprises seraient conditionnés à l’avenir à des négociations salariales dans les branches professionnelles. « Nous payons quelque chose comme 20 milliards d’allègements de charges, et c’est normal pour la compétitivité de nos entreprises. Les branches où il n’y aura pas de négociations salariales, je remettrai en cause les allègements de charges », a-t-il dit.
5 milliards pour les universités

Nicolas Sarkozy a annoncé que l’Etat allait vendre 3% du capital d’EDF pour « un plan d’investissement » dans les universités françaises. Selon le chef de l’Etat, la somme ainsi dégagée serait notamment consacrée à l’amélioration des locaux dans l’enseignement supérieur et la création de logements dans les cités universitaires. « Nous allons vendre 3% d’une grande entreprise publique française EDF pour faire un plan d’investissement de 5 milliards dans nos universités, pour les doter des plus beaux campus, pour que les étudiants puissent travailler dans des locaux dignes de ce nom, pour avoir des logements dans les cités.

Une Conférence sociale à la mi-décembre

Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il proposerait aux partenaires sociaux de tenir une conférence sur l’agenda social de 2008 à la mi-décembre. « L’un des objets de cet agenda social que je vais négocier avec les partenaires sociaux », a-t-il exposé, « c’est comment faire pour donner davantage de flexibilité aux entreprises, et en même temps donner davantage de garanties aux salariés ». « C’est la sécurisation des parcours professionnels », a-t-il ajouté. « Qu’une femme ou un homme de 45 ans, qui se trouve au chômage, ait le droit à la formation, qu’on ne le laisse pas tomber, qu’on puisse généraliser le contrat de transition professionnelle (CTP) », a-t-il poursuivi.

 Le président des victimes  
 
Le président Nicolas Sarkozy a estimé jeudi qu’on était « passé à deux doigts d’un drame », lors des violences urbaines de Villiers-le-Bel durant lesquelles des policiers ont été blessés par des armes à feu. « On est passé à deux doigts du drame », a déclaré M. Sarkozy lors d’une interview télévisée. « Un policier blessé a 18 plombs dans le corps et un autre en avait un logé dans la pommette et celui-ci m’a dit qu’il avait le tireur dans son viseur. Il aurait pu tirer », a-t-il ajouté. « On aurait pu avoir un drame », a répété le chef de l’Etat. « La République ne cédera pas un pouce de terrain », a martelé le chef de l’Etat. Ces émeutes sont « d’une extrême gravité, je ne les prends pas à la légère du tout », a poursuivi le président     »Je veux dire de la façon la plus solennelle que j’ai fixé un objectif de résultat: nous retrouverons les tireurs (…) un par un et pour eux ce sera la cour d’assises », a affirmé M. Sarkozy.
 
Chirac mis en examen : « dommage que la justice vienne si tard »
 
Nicolas Sarkozy a estimé qu’ »il est toujours dommage que la justice vienne si tard », à propos de la mise en examen de son prédécesseur à l’Elysée. Comme on lui demandait si l’ancien chef de l’Etat devait siéger au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit, M. Sarkozy a répondu: « Il est présumé innocent comme n’importe quel justiciable ». « Pour le reste, je n’ai pas de commentaire à faire, si ce n’est que c’est toujours dommage que la justice vienne si tard », a-t-il ajouté.
 

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Les médias comme cible à Villiers-le-Bel [le monde.fre]

Classé dans : AFRIQUE ET DIASPORA,POLITIQUE — tebawalito @ 20:27







Les violences urbaines déclenchées en début de semaine à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) après la mort de deux adolescents, renversés par une voiture de police, ont montré que la poudrière des banlieues était restée intacte depuis les émeutes de 2005 en Seine-Saint-Denis.

 

Mais, cette fois-ci, comme l’ont souligné les syndicats de policiers et les journalistes présents sur place, c’est le niveau de la violence qui est monté d’un cran : une centaine de blessés parmi les forces de l’ordre, dont plusieurs policiers touchés par des fusils à grenaille, et une grande hostilité des jeunes envers les médias, considérés comme des « intrus », voire des supplétifs de la police.

Agressions verbales et physiques, vols de matériel, menaces : les journalistes présents pendant les deux nuits d’affrontements ont dû faire preuve de beaucoup de prudence. Ainsi, dès le dimanche soir 25 novembre, Luc Bronner, reporter au Monde, s’est fait agresser par un groupe de jeunes.

Premier journaliste de presse écrite arrivé sur les lieux de l’accident, il raconte : « Je suis rentré dans la cité vers 19 h 30 avec ma voiture. Il y avait une centaine de jeunes cagoulés, dont certains armés de barres de fer qui mettaient le feu à des voitures. En m’approchant, j’ai croisé le regard de l’un d’eux. Il est venu me voir et, lorsque je lui ai dit que j’étais journaliste, il m’a fermement dit de dégager. Puis il m’a pris par le col de mon blouson et m’a poussé. Un autre jeune est arrivé et m’a donné un violent coup de pied dans le thorax. Je me suis dégagé et je suis parti en courant. Ils ne m’ont pas poursuivi. »

Le lendemain, c’est au tour d’une équipe de France 3 Ile-de-France de se faire voler sa caméra. Noé Salemn, journaliste reporter d’images, est violemment frappé et traîné à terre. « Nous sommes arrivés vers 14 heures sur les lieux de la collision. Il y avait un groupe de jeunes, raconte-t-il. On a commencé à faire des interviews. Une personne plus agressive est arrivée ensuite, entourée d’une petite dizaine d’autres, venues exclusivement pour voler la caméra. J’ai résisté, ils m’ont traîné sur 5 ou 6 mètres en me donnant des coups au visage, à l’oreille, aux cervicales, au genou, sur les reinsAu bout d’un certain temps, j’ai dû lâcher la caméra, et ils sont partis avec. » Le journaliste a plusieurs ecchymoses et a déposé plainte pour agression. Toujours lundi soir, deux journalistes de LaTélélibre, une télévision diffusée sur le Net et dirigée par John Paul Lepers (ex-Canal +), ont été blessés. L’un a eu une phalange fracturée et l’autre huit points de suture au cuir chevelu.

Par ailleurs, un journaliste du Parisien, un du gratuit 20 minutes et deux autres reporters du Monde ont été menacés ou se sont fait voler leurs téléphones portables. « Donne ton portable ou sinon on t’emmène dans la cave », a intimé un groupe de jeunes cagoulés et munis de matraques de CRS à un des reporters du Monde.

Pour les télévisions, il n’a pas été possible de filmer les affrontements, sinon de très loin. « Nous disposons de moyens de direct extrêmement coûteux et, pour ne pas les mettre dans la poudrière, nous les installons à quelques kilomètres », confie Paul Nahon, directeur de l’information de France 3.

« Le temps béni où la carte de presse était une protection est révolu. Maintenant, il vaut mieux la cacher, note Hervé Chabalier, PDG de l’agence Capa. Le métier de journaliste a toujours été dangereux dans toutes les zones de conflits, quels qu’ils soient, car le journaliste est devenu une cible et parfois une monnaie d’échange. » Il ajoute : « Nous sommes perçus comme un pouvoir, des nantis, des privilégiés qui ne seront jamais de leur côté. Ces jeunes connaissent parfaitement les médias à travers la télévision, et ils estiment que nous parlons d’un monde qui n’est pas le leur. »

Même analyse pour John Paul Lepers, le directeur de la rédaction de LaTélélibre : « Ces jeunes en colère ont un sentiment de trahison, car les médias dominants, notamment la télévision, reprennent sans sourciller la version de la police. Ce fut le cas à Clichy-sous-Bois en 2005. Ils assimilent donc les médias dans leur ensemble à Sarkozy et aux puissances d’argent qui gèrent les médias. Il y a une haine qui monte dans ces quartiers face à ce qu’ils perçoivent comme une collusion politico-médiatique », explique le journaliste. Une collusion qui, selon lui, passe par le prisme des « médias dominants« , à savoir TF1 et France 2, seules références des jeunes des cités en matière d’information.

Paul Nahon se souvient que, lors des violences de 2005, il avait décidé que les journaux nationaux de France 3 n’annonceraient plus le nombre de voitures brûlées chaque nuit. « Quand j’ai pris cette position, j’ai été un peu critiqué, mais ce qui m’a fait réagir, c’est l’affaire de Mama Galledou, cette jeune femme brûlée dans un bus à Marseille. Les jeunes incendiaires du bus ont dit qu’ils voulaient faire comme à Paris, ils avaient vu les images, a-t-il confié à l’AFP. Il existe une fascination pour la caméra, il faut l’éviter, et nous avons une vraie responsabilité. »

A Capa, la consigne est donc de « travailler autrement », explique le patron de l’agence qui a envoyé, dès le début des affrontements, trois équipes sur place pour tourner « un document d’urgence » de 52 minutes dont la diffusion est prévue sur France 5 le 13 janvier. « Nous ne sommes pas dans la même configuration que nos confrères des journaux télévisés, qui doivent fournir des images le plus rapidement possible pour les éditions », souligne Laurent Delhomme, rédacteur en chef à Capa.

Depuis les émeutes de 2005 en Seine-Saint-Denis, la rédaction de Capa a noué des liens avec des jeunes des quartiers, à qui elle a confié une caméra pour filmer leur vie « de l’intérieur ». « Nous les avons vraiment impliqués dans notre travail, ils sont rémunérés comme des pigistes et un climat de confiance s’est donc instauré rapidement », explique M. Delhomme, qui a pu constituer pour ce tournage une équipe « 100 % banlieue ».

L’autre nouveauté de ces violences urbaines est l’apparition de « fixeurs » pour guider les journalistes dans ces zones sensibles de banlieue. Jusqu’à maintenant, cette appellation était réservée aux accompagnateurs des envoyés spéciaux dans les zones de guerre, et particulièrement en Irak.

Connaisseurs du terrain et des habitants, ces « fixeurs » rémunérés servent aussi de chauffeurs et d’interprètes. A Villiers-le-Bel, ils ont fait leur apparition sous le sigle de « Respect sécurité », une équipe de quarante personnes mobilisables à tout moment pour « assurer la sécurité des reporters télé », moyennant rémunération (Le Monde du 30 novembre). « C’est malheureusement une réalité que l’on retrouve dans les banlieues, regrette Hervé Chabalier, mais il est hors de question de les utiliser, car, pour nous, il n’y a pas de droit de péage pour travailler. »

Mardi 27 novembre, le calme régnait à Villiers-le-Bel. Les jeunes et les « fixeurs » étaient rentrés chez eux. Près de 1 000 policiers quadrillaient la ville, aidés par des hélicoptères équipés de puissants projecteurs. Autour des CRS, des gradés et des camions remplis de matériel, une centaine de journalistes français et étrangers ont attendu, en vain, l’étincelle. Faute de mieux, ils ont filmé et photographié les CRS harnachés et impassibles, tendu leurs perches pour « faire du son » et noté que « tout était calme ». Jusqu’à la prochaine fois.

Daniel Psenny

 

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