TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

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29 novembre, 2007

LETTRE OUVERTE DE Me ZARAMBAUD A SALLEH TOKI

Classé dans : AFRIQUE ET DIASPORA,CENTRAFRIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 3:49
sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »  
Date: Wed, 28 Nov 2007 14:13:44 -0000
Objet: [sozowala] LETTRE OUVERTE DE Me ZARAMBAUD A SALLEH TOKI
   

LETTRE OUVERTE DE Me ZARAMBAUD A SALLEH TOKI
Je suis un auditeur assidu de votre émission « A cœur ouvert », peut-
être parce que j’ai passé 11 années consécutives en France, de 1969 à
1980, et que de ce fait, je me sens toujours quelque peu de la
diaspora centrafricaine en France, et aussi parce que les premières
émissions faisaient montre d’objectivité et de mesure.

Lettre Ouverte Emission
du Samedi 24/11/2007
Cher Monsieur,

Bien qu’étant en deuil, avec la place mortuaire à mon domicile, je
n’ai pas manqué de suivre l’émission du 24/11/2007, après
l’inhumation qui a eu lieu la veille.
Je regrette que vos émissions de ces dernières semaines ne soient
consacrées qu’à jeter l’anathème sur ce que vous appelez « a sioni
moléngués ti kodro », que vous accusez de « sara yé ti kamènè » et
de « tènè tènè ti bouba », mais à qui vous vous gardez bien de donner
la parole pour leur permettre de défendre leurs points de vue. Vivant
en France, vous êtes bien placé pour savoir que chaque fois que le
Premier Ministre fait une déclaration, on donne systématiquement la
parole à l’opposition, pour respecter le vivifiant principe du
contradictoire.
Le paroxysme a été atteint par deux représentants hargneux et
hystériques de la convergence kwa na kwa de France, à qui vous avez
donné la parole il y a deux semaines, si je ne m’abuse.
Je vous rappelle que nous sommes en démocratie, et qu’en démocratie
l’opposition doit librement exprimer ses points de vue, bien que la
majorité ne partage pas ces points de vue, et que cette opposition
doit être respectée. C’est le lieu de rappeler la nécessité de mettre
en application la loi sur le libre accès des Partis politiques de
l’opposition aux médias d’Etat.
Le « Plus jamais çà ! » que j’avais lancé au procès BOKASSA ne
concernait pas seulement les massacres ou les inhumaines et
dégradantes coupures d’oreilles ; il concernait plus généralement la
négation de la Démocratie dans sa globalité et des libertés qui en
sont l’essence, notamment des libertés de pensée et d’expression.
Introduire un recours contre une élection d’un Président de la
Fédération Centrafricaine de Foot – Ball est un droit, et exercer ce
droit ne fait pas de ses auteurs des « sioni molengués ti kodro ». Il
appartient à l’organe saisi de juger s’il a été ou non saisi à bon
droit.
Le Président NGAÏSSONA vous a d’ailleurs implicitement désavoué en
qualifiant les deux requérants de frères et en les nommant à
d’importants postes de responsabilité ; ce n’est qu’après leur
nomination que vous avez enfin daigné les inviter, sans pour autant
vous excuser de les avoir traités de « sioni moléngués ti kodro »
dans la précédente émission.
De même, demander que le dialogue inclusif se tienne à l’Etranger,
c’est simplement exprimer librement et démocratiquement un point de
vue ; ce n’est nullement « tènè tènè ti bouba » ; il appartient à
ceux qui ne partagent pas ce point de vue d’argumenter en sens
contraire. Notre Constitution garantit les libertés de pensée et
d’expression, au cas où vous l’auriez oublié.
Enfin, présenter la visite du Chef de l’Etat en France comme un
succès éclatant, c’est tout simplement mentir et flagorner. Il y a
mensonge dès lors qu’on fait passer pour vrai ce qu’on sait être faux
ou inversement ; il y a flagornerie lorsqu’on ment effrontément dans
le but de plaire.
Comment peut-on qualifier de succès éclatant une visite où personne
ne reçoit le Chef de l’Etat à l’aéroport, où le Président SARKOZY ne
lui accorde que nuitamment et furtivement une audience de moins de 20
minutes pour l’invectiver, ne le raccompagne pas au perron de
l’Elysée à sa sortie et ne le reçoit pas à déjeuner ou à dîner ?
Evidemment, poser cette question ne revient nullement à nier
l’existence de problèmes de gouvernance et de droits de l’homme dans
notre Pays, loin s’en faut. J’ai suffisamment écrit à ce sujet.
Ce qui est éclatant, c’est la différence avec l’accueil réservé le
lendemain au Président du Venezuela, M. HUGO CHAVEZ ; celui-ci, en
butte à de grandes manifestations contre son projet de traficoter la
Constitution de son Pays pour s’auto-octroyer plus de pouvoirs et se
faire réélire indéfiniment à l’issue de son actuel deuxième mandat
qui doit constitutionnelleme nt être le dernier, était venu dire au
Président SARKOZY . . . qu’il n’avait rien à lui dire concernant sa
promesse de donner des preuves de ce que l’otage Ingrid BETTANCOURT,
aux mains des FARC (Forces Armées Révolutionnaires de Colombie) est
toujours en vie.
Evidemment, comme le sous-sol de son Pays est gorgé de pétrole, que
ce pétrole est en exploitation et que le baril de pétrole tutoie
allègrement les 100 (cent) dollars sur le marché international,
plombant la fameuse croissance dont le Président SARKOZY, outre la
xénophobie débridée, a fait son cheval de bataille pour gagner la
présidentielle et les législatives, comme les élections municipales
ne s’annoncent pas sous les meilleures auspices, avec les énormes
cadeaux financiers faits aux plus riches, y compris le Président lui-
même qui s’est auto-nivelé par le haut en s’auto augmentant de 170%
pour être à la hauteur du Premier Ministre, l’application du principe
d’équité aux seuls plus pauvres, au moyen d’un nivellement par le
bas, la chasse aux indésirables clandestins africains jusqu’à la
sortie des écoles, où l’on ne se gêne pas pour traumatiser les
enfants en arrêtant leurs parents et grands parents venus les
chercher, le tout pour réaliser des quotas aussi hallucinants
qu’ubuesques d’expulsions fixés d’avance par dizaines de milliers,
chasse qui commence à susciter un tollé au sein du Peuple Français,
surpris d’avoir indirectement et inconsciemment porté l’inénarrable
M. LE PEN à la Présidence de la République et son Parti le front
National à l’Assemblée Nationale…
A mon avis, la France doit des excuses au Peuple Centrafricain dont
elle a humilié le Représentant (qu’on soit ou non partisan de ce
Représentant) , et les personnalités membres de la mission précurseur
à qui vous avez abondamment donné la parole avant la visite nous
doivent des explications, de même que notre Ambassade.
La visite d’un Chef d’Etat à un autre se prépare avec le plus grand
sérieux ; toutes les étapes et le communiqué final, s’il y a lieu,
doivent préalablement faire l’objet d’un accord.
Si les conditions dignes de la visite du Chef de l’Etat n’étaient pas
réunies comme on s’en est rendu compte a posteriori, la mission
précurseur devait demander au Chef de l’Etat de reporter son voyage,
ce qui n’a malheureusement pas été fait. C’est dire que pour préparer
un voyage d’une telle importance, il faut des diplomates et des
personnalités expérimentés, jaloux de l’honneur et de la dignité de
leur Pays, d’autant que la dignité fait partie de notre devise.
Puissiez-vous vous rappeler que c’est de la discussion (et non d’une
juxtaposition de monologues hargneux et hystériques) que jaillit la
lumière, et que c’est en disant la vérité à un chef d’Etat et non en
flagornant qu’on l’aide, libre à lui d’en tenir compte ou non.
Meilleures salutations,
Bangui, le 26 Novembre 2007

Mercredi 28 Novembre 2007
Me ZARAMBAUD Assingambi
Lu 118 fois

Source :
http://www.leconfid ent.net

Enrico Macias dénonce les tests ADN de SarkozyLe chanteur souhaite que Nicolas Sarkozy revienne sur « l’idée honteuse » des tests ADN, prévus par le projet de loi sur l’immigration

Enrico Macias dénonce les tests ADN de SarkozyLe chanteur souhaite que Nicolas Sarkozy revienne sur   

  

Enrico Macias dénonce les tests ADN de Sarkozy

x dans POLITIQUE
x dans RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN
Nicolas Sarkozy Enrico Macias
x dans TOUCHE PAS A MON ADN (CHARLIE HEBDO / SOS RACISME)
x 2207192 Crédit Photo : Abacapress.com  x
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Nicolas Sarkozy et Enrico Macias, le 6 mai 2007, Place de La concorde, à Paris

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2209841Le chanteur souhaite que Nicolas Sarkozy revienne sur « l’idée honteuse » des tests ADN, prévus par le projet de loi sur l’immigration.

2209841D’après Enrico Macias, les tests ADN ne « respectent pas la personne humaine ».

L.I. (d’après agence) – le 11/10/2007 – 14h50

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Le chanteur Enrico Macias « espère que Nicolas Sarkozy reviendra sur cette idée honteuse » des tests ADN prévus par le projet de loi sur l’immigration, dans un entretien au quotidien gratuit 20 minutes, jeudi. « D’abord, je considère que les gens qui viennent vivre en France ne doivent  pas être traités, dès le départ comme des délinquants« , affirme le chanteur qui  se déclare l’ »ami » du président de la République.
 
« J’ai chanté Enfants de tous les pays, je suis pour la fraternité entre  toutes les races, les origines, les religions« , souligne le chanteur, qui « ne voit pas de différence entre un immigré et un citoyen français« . « C’est vrai » qu’il y a des fraudes dans les procédures de regroupement familial, reconnaît-il, « mais il faut avant tout respecter la personne humaine. Or, ces tests ADN ne la respectent pas« .
Enrico Macias salue la position « courageuse » de la secrétaire d’Etat Fadela Amara qui a jugé les tests « dégueulasses« .
 
S’il réitère son soutien à Nicolas Sarkozy, « un homme hors du commun« , le  chanteur « espère que son témoignage contribuera à faire annuler cette politique  qui (lui) rappelle des temps de notre histoire très douloureux, où on stigmatisait des gens parce qu’ils étaient juifs« .

[sozowala] OCSS : DECONFITURE ORCHESTREE

Classé dans : AFRIQUE ET DIASPORA,CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 2:13
yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »   
Date: Wed, 28 Nov 2007 14:20:32 -0000
Objet: [sozowala] OCSS : DECONFITURE ORCHESTREE
   

OCSS : DECONFITURE ORCHESTREE

Il était une fois l’OCSS ! Hier, joyau des sociétés et des offices
parapublics de l’Etat Centrafricain, avec d’importantes réserves de
capitaux (plus de 5 milliards de FCFA en 1976 !). Aujourd’hui,
l’Office Centrafricain de Sécurité Sociale est dans une situation
particulièrement alarmante face à sa mission de prestation sociale.

Quelques chiffres : 21 trimestres d’arriérés de pension ! (soit 5 ans
d’arriérés). 26 trimestres d’allocations familiales ! (soit 6 ans et
demi d’arriérés). Et une créance astronomique de presque 35 milliards
de FCFA sur l’Etat Centrafricain se décomposant, pour plus de la
moitié en prélèvement direct sur les réserves en capitaux de l’OCSS,
sous forme d’un énorme prêt sans intérêt, soit au titre de
participations, sur injonction des pouvoirs publics, dans les
sociétés qui ont fait faillite, soit qui ne versent aucune dividende
en retour. Il faut également intégrer les arriérés chroniques des
cotisations de l’ensemble des décisionnaires de l’Etat, et notamment
la situation singulièrement paradoxale et choquante de non versements
des loyers des 17 villas de l’OCAM, occupées par quelques Ministres
en fonction et autres hauts cadres de l’Administration, alors que ces
derniers bénéficient tous d’importantes indemnités de logement.
Ce tableau, pour apocalyptique qu’il soit, mérite d’être scruté de
plus près. L’analyse de la situation fait dégager deux types de
responsabilité s : les Dysfonctionnements propres à l’OCSS et les
interférences hautement dommageables pour la bonne gestion liées de
certains délégués des retraités.
Certes que l’ampleur du marasme économique, avec la déliquescence du
tissu économique, a entraîné la baisse substantielle des recettes de
l’OCSS. Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que la déconfiture
présente de l’OCSS est quasiment orchestrée en son sein. En deux (2)
décennies, il y a eu plusieurs missions d’audit avec des rapports
alarmants et des propositions concrètes pour un éventuel redressement
afin de requinquer cet important organisme de protection sociale.
Malheureusement, pour les dirigeants, cadres et agents de l’OCSS, les
notions de service public et de service du public sont curieusement
très éloignées de leur préoccupation.
Les arriérés colossaux enregistrés dans les versements des pensions
et des allocations familiales auraient pu, depuis belle lurette,
faire l’objet d’une réflexion profonde et utile de la part des
dirigeants et agents de l’OCSS. D’ailleurs les rapports des
différentes missions les y auraient aidés énormément. Hélas ! A
l’OCSS, la vue des septuagénaires retraités, ramassés sur eux-mêmes
et se déplaçant péniblement, est un spectacle presque ordinaire qui
n’émeut presque plus. On gère un peu comme on peut. De ce fait,
l’OCSS, avec son personnel pléthorique et privilégié, semble avoir
perdu de vue sa mission fondamentale de service public.
Pour tous les retraités du secteur privé voire ceux du secteur
public, on totalise 5 ans voir 6 ans d’arriérés. Pour les retraités,
anciens personnels de l’OCSS : pas d’arriérés de pensions et des
autres prestations. D’ailleurs quelques uns des retraités de l’OCSS
ont même déjà perçu par anticipation les pensions de 2008 voire 2009.
Ce sont véritablement les protégés sociaux de l’OCSS ; car les
pensions et les autres prestations leur sont versées mensuellement.
Comme quoi, travailler à l’OCSS est plus qu’une assurance, c’est une
garantie en béton. La Dg qui est suspendue était quelque peu opposée
à cette singulière discrimination dans le traitement des retraités.
Et ce n’est pas un hasard que cette dernière est réclamée, à cor et
cri, par les délégués des retraités, pour reprendre la direction
générale de l’OCSS.
Pour les personnels de l’OCSS en activité, ils ne sont vraiment pas à
plaindre comme les autres fonctionnaires qui sont confrontés à la
grave question de l’illiquidité du trésor public. Tous les personnels
de l’OCSS perçoivent régulièrement leurs salaires à terme échu. Ils
bénéficient tous des facilités de caisse et jouissent également d’une
bonne protection sociale. Ironie du sort, au lieu de s’employer à un
meilleur rendement, bref à verser dans l’excellence pour soutenir
l’organisme qui les emploie, paradoxalement, tout est mis en œuvre
pour hypothéquer l’avenir de l’OCSS.
Actuellement, les dépenses de fonctionnement de l’OCSS connaissent
des progressions anormales, comparées à la forte baisse des
versements des pensions et autres prestations sociales ainsi que du
faible niveau des recettes recouvrées. En tout point, les
dysfonctionnements constatés incombent pour partie à la qualité de
recrutement des cadres et agents. Sociologiquement, l’OCSS a connu
une importante vague de recrutements identitaires et réellement
népotistes, sous les deux régimes qui se sont succédés entre 1981 et
2003. L’intrusion de la politique est fortement illustrée par la
présence de deux centrales syndicales de représentation presque
égales : la CNTC et l’OSLP.
Les recrutements de complaisance ou sur la base de clientélisme
politique ne sont nullement les critères qui prennent en compte les
obligations de performance et de rendement. D’où les nombreux cas
d’incompétence, d’insubordination, d’absentéisme et de nombreuses
fraudes qu’on n’a de cesse de déplorer, et qui demeurent presque
toujours impunies. Certaines directions de l’OCSS constituent les
points d’hémorragie des dysfonctionnements actuels. Dans l’ordre
d’importance, c’est la Direction des Services de Prestations. Un très
haut cadre de l’OCSS disait, à qui voulait l’entendre, que les
services techniques avaient un calligraphe spécialisé dans la
production des faux dossiers de pensions.
La gestion des BC est la véritable pierre d’achoppement des agents de
l’OCSS. Il y a quelques temps de cela, les délégués des retraités qui
supervisent au niveau des caisses les paiements des BC avaient
surpris, en fin de semaine, un planton envoyé par un membre de
l’Inspection Centrale (MIC) qui s’était présenté à la caisse avec 25
BC pour paiement. La caissière s’est exécutée et le planton est
reparti avec une grande enveloppe bien gonflée au vu yeux et au su
des délégués des retraités. Cette pratique avait suscité quelques
émois en son temps… Tout compte fait, les BC constituent du pain béni
pour les cadres et agents de l’OCSS. Jugez en : l’administration des
affaires sociales affectait quelques agents du département pour
intervenir dans le les services socio-médicaux de l’OCSS. A peine
débarqués, les personnels mis à la disposition de l’OCSS épousaient
les habitudes de la maison et rivalisaient en fraudes. Allez-y
comprendre. Est-ce l’occasion qui fait le larron ou un environnement
propice au gain facile voire à cette rente de situation? Depuis peu,
les dirigeants de l’OCSS ont choisi de se séparer du personnel
détaché.
(Suite au prochain numéro)

Mercredi 28 Novembre 2007
Y. MOSSANGAMA KOKO
Lu 38 fois

Source :
http://www.leconfid ent.net

« LE VOYAGE DE BOZIZE A PARIS A ETE UN TERRIBLE GACHIS », DECLAREL’OPPOSITION POLITIQUE

Classé dans : AFRIQUE ET DIASPORA,CENTRAFRIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 1:54
sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »   
Date: Wed, 28 Nov 2007 14:15:02 -0000
Objet: [sozowala] « LE VOYAGE DE BOZIZE A PARIS A ETE UN TERRIBLE GACHIS », DECLARE L’OPPOSITION P

« LE VOYAGE DE BOZIZE A PARIS A ETE UN TERRIBLE GACHIS », DECLARE
L’OPPOSITION POLITIQUE
« Il n’y a pas de Liberté sans Loi »
I° Acculés à une situation de misère jamais connue de leur histoire,
avec la guerre fratricide qui s’éternise, la corruption et l’impunité
qui se nourrissent grassement de la mauvaise gouvernance, la faim et
la maladie qui réduisent tous les jours un peu plus la capacité
productive des populations, beaucoup de Centrafricaines et de
Centrafricains se sont mis à rêver secrètement d’un «Sommet de tous
les espoirs », ce 19 Novembre 2007 à Paris (France) entre face à
face, les Présidents Nicolas Sarkozy et François Bozizé Yangouvonda.

DECLARATION DE L’UFVN
Pour le Renouveau Démocratique
SUR LE VOYAGE D’ETAT EFFECTUE EN FRANCE, LE 17 AU 20 NOVEMBRE 2007
PAR LE GENERAL D’ARMEE, FRANCOIS BOZIZE YANGOUVOUNDA, PRESIDENT DE LA
REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

En réalité, pour oser croire que « quelque chose de bon » pouvait
sortir de cette rencontre du 19 Novembre 2007, il fallait vraiment le
vouloir et s’enfermer délibérément dans une réflexion sommaire et au
premier degré. Car, tout le monde savait ou devait savoir que le
décor de la rencontre des deux Chefs d’Etat ce 19 Novembre 2007 était
déjà planté par la «Table Ronde de Bruxelles», le 26 Octobre 2007.
En effet, cette «Table Ronde de Bruxelles» n’a pas fait de mystère
sur les conditions préalables et non négociables que le Général
d’Armée François Bozizé Yangouvonda et son Gouvernement doivent
remplir, «ici et maintenant », pour espérer à terme, un changement
qualitatif dans les relations Centrafrique /UE, dont la France est
membre. La cause était donc déjà entendue !
Aussi, faute par le Général d’Armée François Bozizé Yangouvonda de
n’avoir pas encore satisfait ces conditions incontournables, la
rencontre du 19 Novembre 2007 était devenue sans objet.
Dés lors, il ne fallait pas plus de 20 minutes d’Horloge pour que le
Chef d’Etat Français, M. Nicolas Sarkozy rappelle à son hôte, les
exigeantes conclusions finales de cette désormais célèbre « Table
Ronde de Bruxelles ».
II° Pour le reste, il est à déplorer que, soumis à un ensemble de
traitement à la limite, du «diplomatiquement difficile à supporter»,
le Général d’Armée François Bozizé Yangouvonda ait perdu son contrôle
et se soit abîmé dans de lamentables « contrevérités » au moment de
ses réponses aux journalistes à la sortie de l’Elysée, notamment :
1°quand il a joué volontiers le « renégat » en ne se reconnaissant
plus comme co-auteur de l’amorce continue de la descente aux enfers
de la RCA qu’il a cogérée avec foi et enthousiasme, successivement,
comme : Aide de Camp sous le Maréchal Président BOKASSA, comme
Ministre de la Défense sous le Président Dacko II, comme Ministre de
l’Information sous le Général Président Kolingba, et comme Chef
d’Etat Major sous le Président Ange Félix PATASSE.
2°quand, pour se disculper, lui et les « siens », il a imputé à
l’Opposition démocratique le « contenu » du rapport de HUMAN RIGHTS
WATCH, cette ONG des Droits de l’Homme qui a dénoncé ce qu’il a vu,
singulièrement les pires tortures et autres atrocités infligées par
la Garde Présidentielle aux civils non armés.
3°quand il a occulté sans sourciller, le traitement dégradant qu’il a
fait subir aux Conseillers de la Cour Constitutionnelle, fermement
décidés
* à ne pas obtempérer à ses injonctions dans l’affaire TOTAL/Etat
Centrafricain et
* à ne rendre que la JUSTICE, au nom du Peuple, sans considération de
la position politique, économique et sociale des parties au procès.
4° quand enfin, jetant l’opprobre sur les régimes antérieurs pour se
présenter au bout du compte en «Défenseur Attendu de la Veuve et de
l’Orphelin», il se refuse de se souvenir que de tous les quatre
(4)«coups d’Etat » réussis en Centrafrique: BOKASSA (1965/1966),
Opération BARACCUDA (1979), Kolingba (1981) et Bozizé (2003), celui
qui, dans le temps et dans l’espace, a provoqué le plus de dégâts en
vies humaines et en biens meubles et immeubles est incontestablement
le coup d’Etat pseudo – libérateur qui l’a porté au pouvoir le 15
Mars 2003. Les faits sont têtus et suivent comme « l’œil de Caïn » !
III°Enfin, pris dans la tourmente «d’une diplomatie et d’un protocole
de circonstance» , le Général d’Armée François Bozizé Yangouvonda n’a
visiblement pas eu la moindre occasion de rentabiliser son voyage de
Paris. En effet, les gros dossiers de l’heure, (URAMIN-AREVA,
TOTAL…) sont restés désespérément coincés au fond du sac du Chef de
l’Etat, alors que non seulement ces deux dossiers empoisonnent de
manière significative les relations politico économiques de la France
et de la Centrafrique, mais encore, s’imposaient comme les « dossiers
phares » du voyage et méritaient de ce fait d’être absolument
exposés, ne serait-ce que pour déclencher le processus de leur
règlement définitif, juste et correct, le moment venu…
En définitive, ce voyage de Paris n’aura été rien d’autre qu’un
terrible gâchis, un de plus, dont pourtant le Chef de l’Etat aurait
pu faire l’économie à un pays où la tension des Finances Publiques a
atteint son paroxysme et promet bruyamment des lendemains très agités
sur le front social, à la veille de la fête du 1er Décembre et des
traditionnelles réjouissances des fins d’années.
Au vu de tout ce tableau noir, l’UFVN persiste et signe !
Pour elle en effet, il n’y a pas d’autres voies de sortie de
l’amateurisme et de l’approximation politique, de l’empirisme et du
tâtonnement dans la gestion de l’Etat que d’organiser rapidement le
Dialogue Politique inclusif, Refondateur !
Au demeurant, avec tout ce qui arrive ces temps-ci au pays, l’UFVN
s’étonne que le Président de la République, qui a vécu ce qu’il a
vécu en chair et en os à Paris et à Bruxelles, n’ait pas été
convaincu qu’en considération du rapport des forces en présence, (la
seule chose qui compte en ce moment de l’Histoire), le DESTIN de la
Centrafrique est étroitement lié au strict respect des
conditionnalité s arrêtées à la «Table Ronde de Bruxelles», le 26
Octobre 2OO7.
Il ne s’agit rien moins ici que d’une « contrainte morale
internationale », sur fond politico-économique évident, ayant pour
objectif bien précis, l’organisation à bref délai, du Dialogue
Politique Inclusif qui devra accoucher d’une « Nouvelle
Centrafrique » pacifiée et unie, respectueuse des « Droits de
l’Homme », débarrassée à jamais de ses coriaces tares que sont : la
corruption, l’affairisme, l’impunité, le tribalisme et le népotisme,
des maux terribles qui gangrènent dangereusement le mental à tous les
niveaux de l’Administration et de la sphère politique et
compromettent gravement la bonne gouvernance .
Fait à Bangui, le 23 Novembre 2007
Pour l’Union des Forces Vives de la Nation
Le Coordonnateur :

Mercredi 28 Novembre 2007
Me Henri POUZERE
Lu 82 fois

Source :
http://www.leconfid ent.net

28 novembre, 2007

L’ado avait 4,5 kilos de cheveux dans l’estomac [LCI/TF1]

Classé dans : SANTE,SOCIETE ET DIVERS — tebawalito @ 5:24
L'ado avait 4,5 kilos de cheveux dans l'estomac [LCI/TF1] dans SANTE 2228378

2202606 dans SOCIETE ET DIVERS2202605

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Mardi 27 novembre 2007

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L’ado avait 4,5 kilos de cheveux dans l’estomac

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boule de cheveux
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x 2207192 Crédit Photo : New England Journal of Medicine  x
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Un trichobézoard (boule de cheveux) de 4,5 kilos a été retiré de l’estomac d’une ado américaine en novembre 2007.

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2209841Des médecins américains ont opéré une jeune femme qui avait une énorme boule de cheveux dans l’estomac.

2209841La patiente avait perdu 19 kilos depuis cinq mois.

Matthieu DURAND – le 22/11/2007 – 10h36

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Etonnante découverte faite par des gastroentérologues du Rush University Medical Center à Chicago : ils ont extrait de l’estomac d’une jeune patiente un trichobézoard de 4,5 kilos. En clair, une énorme boule de cheveux et de débris alimentaires. L’histoire est relatée par le New England Journal of Medicine.

L’adolescente, âgée de 18 ans, était venue consulter les spécialistes pour des douleurs et des gonflements à l’abdomen qui la faisaient souffrir depuis cinq mois. Pire, elle vomissait après chaque repas. Résultat : elle avait perdu près de 19 kilos. Les spécialistes ont alors procédé à une l’oesophagogastroduodenoscopie : une technique consistant à visualiser la première partie de l’appareil gastro-intestinal au moyen d’une sonde.

Trichotillomanie constatée

L’examen révèle qu’une énorme masse occupe pratiquement tout l’intérieur de l’estomac. Il s’agit d’une imposante boule de cheveux. Interrogée par les médecins, l’adolescente indique qu’elle a l’habitude depuis des années de manger ses cheveux. Ce qu’on appelle tricophagie ou trichotillomanie, en langage scientifique.

Il a fallu opérer la patiente pour lui enlever ce trichobézoard de 4,5 kilos, aux dimensions tout aussi impressionnantes : 37,5 x 17,5 x 17,5 cm. A la suite de l’intervention, et après un traitement post-opératoire, la demoiselle n’a plus souffert de vomissements, ni de douleurs abdominales. Elle a même repris 9 kilos. Et surtout, elle a arrêté de manger ses cheveux.

Enfants et ados particulièrement concernés

En 2001, une équipe de l’Institut Pasteur de Madagascar a relaté un cas d’ablation de trichobézoard chez une fillette de 11 ans. Le poids de la boule de cheveux les avait alors surpris : 475 grammes. « Les cas de trichobézoard s’observent avec une fréquence particulière chez les jeunes enfants, voire les adolescents », notent les médecins. Ils sont en général associés à des « des perturbations psychiques » – dans le cas de la fillette, une carence affective. « Les séquelles médicales et psychiatriques de la trichotillomanie ne doivent pas être sous-estimées, soulignent-ils. La pharmacothérapie et la psychothérapie de soutien jouent un rôle important chez les patients présentant de tels

Sida : moins d’infections mais un problème « persistant »[LCI/TF1]

Sida : moins d’infections mais un problème « persistant »

Sida : moins d'infections mais un problème
x dans SANTE
TF1-LCI
x dans SOCIETE ET DIVERS
x dans THEORIE DANS DIFFERENTES DISCIPLINES 2207192 Crédit Photo : TF1-LCI  x
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2209841Les nouveaux cas de sida continuent de baisser en France mais les experts pointent mardi « l’ampleur persistante du problème ».

2209841« Il reste encore trop de transmissions du VIH découvertes tardivement », avertissent-ils.

- le 27/11/2007 – 13h39

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L’infection par le virus du sida (VIH) « semble enfin marquer le pas », près de 25 ans après l’identification des premiers cas de sida en France et une dizaine d’années après l’introduction des multi-thérapies. C’est ce qui ressort de l’étude coordonnée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH).

« Le nombre de nouveaux diagnostics VIH identifiés en 2006 est en légère baisse (6.300 contre 6.700 en 2005), confirmant la tendance observée entre 2004 et 2005″, pointe l’étude. Le BEH relève également un dépistage et une prise en charge plus précoces. Ainsi la proportion de diagnostics précoces augmente (10% au stade de primo-infection en 2006 contre 7% en 2003) et celle des diagnostics tardifs régresse (20% au stade sida en 2003, 14% en 2006). Le nombre de cas de sida déclaré régresse lui aussi entre 2005 et 2006 (de l’ordre de 20%).

Ampleur persistante

« Il ne faut pas sous-estimer l’ampleur persistante du problème en France, avertissent les experts. Car 6.300 personnes qui apprennent en 2006 qu’elles sont séropositives, c’est encore beaucoup, beaucoup trop. » Et « il reste encore trop de transmissions du VIH découvertes tardivement ». En 2006, 5 millions de sérologies VIH (tests sanguins) ont été réalisées, soit une diminution de 5% par rapport à 2005, et le nombre de sérologies positives confirmées a diminué de 4%. Sur les quelque 6.300 personnes ayant découvert leur séropositivité, le quart a été contaminé dans les 6 mois précédant le diagnostic.

Les rapports hétérosexuels représentent la moitié des découvertes de séropositivité en 2006 et concernent pour moitié des personnes d’Afrique sub-saharienne. Le nombre de découvertes de séropositivité a néanmoins diminué depuis 2003 chez les femmes de nationalité étrangère et depuis 2005 chez les hommes de nationalité étrangère. Ce nombre a en revanche augmenté chez les homosexuels entre 2003 et 2005, puis s’est stabilisé en 2006. Les homosexuels représentent 29% de l’ensemble des découvertes de séropositivité, et 41% d’entre eux ont été contaminés dans les six mois avant leur diagnostic. Au 31 décembre 2006, au total 62.059 cas de sida avérés ont été notifiés en France depuis le début de l’épidémie.

HIV en Europe

En 2006, 27.259 nouveaux cas d’infection par le virus du sida (VIH) ont été déclarés parmi 28 pays de l’Union Européenne et trois pays de l’AELE (Islande, Norvège et Suisse), selon EuroHIV. La majorité (54 %) des cas ont été déclarés par seulement deux pays : la France (5750) et le Royaume-Uni (8925), indiquent ces chiffres publiés également dans le BEH. Ces nouveaux cas d’infection par le VIH représentent un taux de 67,7 cas par million d’habitants pour ces 28 pays. Les taux les plus élevés de nouveaux cas de VIH déclarés en 2006 sont observés en Estonie (504,2/million ; 668 cas) et au Portugal (205/million ; 2.162 cas).

La majorité des cas concernent des hommes (66 %) et 11 % des cas ont été diagnostiqués chez des personnes âgées de 15 à 24 ans. Parmi les cas VIH déclarés en 2006, la contamination par rapports hétérosexuels représente le pourcentage le plus élevé (42 %) ; 29 % ont été infectés lors des rapports sexuels avec des hommes et 7 % par injection de drogues.
Selon les estimations de l’Onusida, 740.000 personnes vivaient en 2006 avec le VIH ou le
sida en Europe de l’Ouest et en Europe centrale et 1,5 million dans les pays limitrophes d’Europe de l’Est et d’Asie centrale.

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26 novembre, 2007

CENTRAFRIQUE. Bozizé à l’Elysée. Communiqué de Survie.

Classé dans : CENTRAFRIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 4:53
sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »   
Date: Tue, 20 Nov 2007 07:51:34 -0000
Objet: [sozowala] 19 novembre 2007. CENTRAFRIQUE. Bozizé à l’Elysée. Communiqué de Survie.

19 novembre 2007. CENTRAFRIQUE. Bozizé à l’Elysée. Communiqué de
Survie.

Lundi 19 novembre, le président français Nicolas Sarkozy reçoit en
visite officielle à l’Elysée le président centrafricain François
Bozizé. Arrivé au pouvoir en 2003 à la faveur d’un coup d’Etat, cet
allier de la France, contesté de toutes parts, continue d’enfoncer
son pays dans la guerre civile, avec son cortège d’exaction et de
violations des droits de l’Homme, rendant de plus en plus contestable
l’engagement de l’armée française aux côtés des forces
gouvernementales, récemment auteurs d’exactions à l’encontre de
civils.

Dans ces conditions, Survie demande au président français de faire
pression sur le président centrafricain afin qu’il mette fin à
l’impunité des crimes commis et de suspendre la coopération militaire
bilatérale de la France avec la Centrafrique. Notre association
appelle également au déploiement d’une force européenne (Eufor) qui
ne soit ni sous commandement français, ni ne comprenne de soldats
français.

47 années d’ingérence militaire

Depuis la colonisation sanglante de l’Oubangui-Chari jusqu’à nos
jours, la France n’a cessé de jouer un rôle clé dans l’administration
du territoire centrafricain. Après la mort mystérieuse de Barthélémy
Boganda en 1959, tous les présidents centrafricains furent placés ou
destitués suivant le choix politique de l’Elysée : David Dacko, démis
par un coup d’Etat appuyé sans discrétion par la France (1965) ; Jean-
Bédel Bokassa dont le sacre ubuesque fut financé par Paris et qui fut
destitué au cours de l’opération Barracuda menée par des soldats
Français (1979) ; David Dacko, provisoirement promu une seconde fois
pour tomber face à André Kolingba à la faveur d’un coup d’Etat
organisé par le SDECE/ DGSE (1982) ; Ange Felix Patassé « élu »
(1993), fervent serviteur de réseaux français à l’œuvre dans le
pillage en règle de son pays soutenu et défendu face à la rébellion
de sa propre armée par les parachutistes français ; enfin François
Bozizé lui même bénéficiant d’un blanc seing lors de son coup d’Etat
de mars 2003.

Au cours de ces années d’indépendance, la présence militaire
française sur le territoire de la Centrafrique fut quasi continue,
jusqu’à se prolonger en 2007 par l’opération Boali, au cours de
laquelle les soldats français ont encore combattu la rébellion
interne de l’UFDR (Union des Forces Démocratiques pour le
Rassemblement) appuyés par les moyens aériens de l’opération Epervier
au Tchad.

Cette préemption, perpétuant directement la tutelle coloniale, n’eut
d’autre but que de prolonger le pillage discret des richesses du pays
(diamant, or, hévéa, ivoire et récemment uranium par le biais d’Areva
nouvel acquisiteur d’Uramin). L’armée française, par sa présence,
contribua à la liberté de mouvement des réseaux d’exportation
illégale, quasi exclusivement français jusqu’il y a peu.

Violations massives des Droits de l’Homme

Depuis 2005, le nord de la Centrafrique s’enfonce dans la violence et
le chaos en raison d’un conflit interne entre le gouvernement de
Bangui et plusieurs groupes rebelles. En deux ans, de multiples
violations des droits de l’Homme et du droit international
humanitaire ont été commises par l’ensemble des parties en conflit.
Les groupes rebelles, de l’Union des forces démocratiques pour le
rassemblement (UFDR) et de l’Armée populaire pour la restauration de
la République et la démocratique (APRD), ainsi que les groupes de
bandits, appelés « zaraguinas », ont commis de nombreuses attaques
indiscriminées contre des villages, accompagnées de pillages et
d’exécutions sommaires.

Mais les violations les plus sérieuses ont été commises par les
Forces armées centrafricaines (FACA). En moins de deux ans, les FACA,
et plus particulièrement les éléments de la Garde Présidentielle, ont
tué des centaines de civils, incendié plus de 10.000 maisons, commis
des violences sexuelles en grand nombre et provoqué l’exode de plus
de 300.000 personnes au cours d’opérations de représailles contre des
villages accusés de collusion avec les groupes rebelles. Des groupes
rebelles qui, comme l’armée centrafricaine, comptent dans leur rang
un grand nombre d’enfants soldats.

En septembre 2007, des rapports de Human Rights Watch [1] et
d’Amnesty International [2] accusant l’armée centrafricaine
d’exactions ont amené le Président François Bozizé a radié une
vingtaine de militaires des effectifs des FACA pour violations des
règlements militaires et à demander pardon pour toutes les violences
commises dans le nord du pays, y compris par l’armée nationale.
Toutefois, à ce jour, aucun soldat ni officier n’a dû répondre des
atrocités perpétrées et les auteurs de violences et d’exactions
jouissent d’une impunité totale.

A l’occasion de cette visite officielle, Survie interpelle le
président français afin qu’il exhorte le président centrafricain :

à ordonner à ses forces armées de cesser les attaques contre les
civils et de mettre un terme définitif à la présence d’enfants
soldats au sein des FACA,

à prendre toutes les mesures afin que les responsables de telles
violations, y compris les fonctionnaires, militaires et forces de
l’ordre, soient traduits en justice et sanctionnés pénalement dans le
cadre de procès respectant les normes internationales d’équité,

à coopérer pleinement avec les services de la Cour Pénale
Internationale (CPI), dont le Procureur a ouvert une enquête en mai
2007 sur les crimes commis en RCA par les parties au conflit depuis
2002-2003, notamment en facilitant l’adoption, dans les meilleurs
délais, du projet de Code pénal et du Code de procédure pénale.

Survie demande également au président français :

de suspendre immédiatement la coopération militaire de la France
avec la Centrafrique par le désengagement des forces armées
françaises de l’opération Boali et le retrait des officiers français
présents dans l’état major des FACA agissant dans le cadre de
l’accord d’assistance et d’instruction,

de publier l’accord secret de défense qui lie depuis plus de
quarante ans notre pays à la Centrafrique, ainsi que l’accord
d’assistance militaire et d’instruction. Nos associations considèrent
que la signature de ce type d’accord doit faire l’objet d’une
approbation préalable du Parlement,

de limiter le rôle de la France dans la nouvelle force européenne
(Eufor) à une contribution financière et logistique et de laisser à
d’autres pays européens l’engagement de troupes combattantes et leur
commandement. La participation de soldats français, notamment de
l’opération Boali, remettrait en effet gravement en cause la
neutralité de la force européenne,

de conditionner toute aide financière bilatérale de la France à la
mise en oeuvre de vraies conditions d’exercice de la démocratie, à
l’établissement de l’Etat de droit et à la lutte contre l’impunité
des crimes commis par l’ensemble des acteurs de la crise,

de contrôler de manière plus stricte les activités des
multinationales françaises en Centrafrique, notamment dans le domaine
de l’exploitation de ressources naturelles (diamant, or, uranium,
fer, cuivre, bois…)

[1] « État d’anarchie : Rébellions et exactions contre la population
civile »

[2] « Central African Republic : Civilians in peril in the wild
north »

http://survie- france.org/

53,20% des enfants centrafricains font l’objet d’une exploitation

sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin » voukomoundjou@yahoo.fr
Date: Tue, 20 Nov 2007 11:19:28 -0000
Objet: [sozowala] 53,20% des enfants centrafricains font l’objet d’une exploitation sexuelle

53,20% des enfants centrafricains font l’objet d’une exploitation
sexuelle

APA Bangui (Centrafrique) 53,20% des enfants centrafricains font
l’objet d’une exploitation sexuelle, 35,46% d’abus sexuel et 11,33%
de traite, selon l’inspecteur central au ministère de la famille, aux
affaires sociales et de la solidarité nationale, Bejamin Tabangué.

83,92% des cas violences dont sont victimes les enfants sont commis
au domicile familial dont 56,50% par les pères et 36,11% par les
mères, a indiqué l’inspecteur central, lundi à Bangui, à l’occasion
de la célébration de la journée mondiale pour la prévention des abus
envers les enfants, centrée cette année sur le thème «protection des
enfants contre les différentes formes de violences».

Selon M. Béjamin Tabangué, la République centrafricaine traverse une
situation alarmante en matière d’abus et de mauvais traitements
contre les enfants.

Il a lancé un appel aux ONG nationales «pour une union consolidée en
faveur de nos enfants».

Pour sa part, la présidente de l’organisation nationale des femmes
rurales «Fleurs de Centrafrique» , Mme Odette Guérel-Ballé Touané, a
affirmé que la question de la protection des enfants contre les abus
multiformes se pose avec acuité en République centrafricaine.

Selon elle, on note au moins 53,20% d’exploitation sexuelle et 35,47%
d’abus sexuels et diverses exploitations des enfants dans le domaine
socio-économique et culturel.

«Nous pensons qu’il est vraiment opportun que tous les acteurs de la
vie centrafricaine quels que soient leurs domaines d’intervention,
puissent être impliqués dans le processus de prévention des abus
envers les enfants», a-t-elle conclu.

SL/lmm APA
20-11-2007

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