TEBAWALITO

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28 septembre, 2007

Les dirigeants d’Afrique centrale se retrouvent à New York [http://afriquecentrale.info/central.ph]

Classé dans : CENTRAFRIQUE,GEOPOLITIQUE — tebawalito @ 1:57

newyork.jpgGéopolitique

Les dirigeants d’Afrique centrale se retrouvent à New York

Réchauffement climatique et crises régionales sont au menu des dirigeants du monde, attendus à New York ce week-end pour l’Assemblée générale annuelle des Nations unies. Plusieurs chefs d’Etat africains sont attendus en fin de semaine. Ont d’ores et déjà confirmé leur présence les présidents Joseph Kabila (RDC), Omar Bongo Ondimba (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo), Teodoro Obiang Nguema (Guinée Equatoriale), Eduardo Dos Santos (Angola), Paul Kagame (Rwanda). On ignore à ce jour si les présidents du Soudan, de Centrafrique et du Tchad se rendront à New York.

Avant l’ouverture mardi du débat général, les chefs d’Etat ou de gouvernement sont conviés plusieurs réunions multilatérales: Proche-Orient, Afghanistan, changement climatique…« Ce sera la plus intense période de diplomatie multilatérale dans l’histoire des Nations unies », a prédit mardi le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.La première réunion traitera vendredi du Darfour et des moyens de faire cesser un conflit gênant pour la communauté mondiale depuis quatre ans et demi. Elle rassemblera des ministres ou responsables d’une trentaine de pays, autour de M. Ban et du président de la Commission de l’Union africaine, Alpha Oumar Konaré.

Samedi, se tiendra une réunion des parties prenantes au Contrat international d’objectifs pour l’Irak, avec le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice et M. Ban.

Dimanche matin, M. Ban et le président afghan Hamid Karzai co-présideront une réunion sur l’Afghanistan où les talibans, évincés du pouvoir fin 2001 grâce aux bombardements américains et britanniques et l’intervention de troupes étrangères, ont intensifié leur guérilla sanglante ces derniers mois.
Dans l’après-midi, se tiendra une réunion du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union Européenne, ONU, Russie), qui a établi en 2003 une « feuille de route » prévoyant la création par étapes d’un Etat palestinien indépendant vivant côte à côte avec Israël. L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, nouvel émissaire du Quartette, y participera.

Dans la soirée, M. Ban recevra des membres de la Ligue arabe à l’occasion d’un dîner d’ »iftar », le repas quotidien de rupture du jeûne, lors du mois musulman du ramadan.

Lundi, le chef de l’ONU présidera une réunion de haut niveau – 81 chefs d’Etat ou de gouvernement sont attendus – sur un thème qui lui est cher, le réchauffement climatique, thème officiel cette année de l’Assemblée générale.

Intitulée « L’avenir est entre nos mains: comment relever le défi du changement climatique », cette réunion doit « envoyer un message politique fort des dirigeants du monde avant les négociations de décembre à Bali » qui doivent préparer l’après-Kyoto, selon M. Ban.

« Nous devons agir rapidement et parvenir à un accord audacieux d’ici à 2009, pour qu’il entre en vigueur fin 2012″ à l’expiration du protocole de Kyoto sur une réduction des gaz à effet de serre, estime-t-il.

Quant au débat général, du 25 septembre au 3 octobre, son premier temps fort sera la journée de mardi où le président américain George W. Bush s’adressera aux délégués des 192 Etats membres, suivi quelques heures plus tard par l’une de ses bêtes noires, Mahmoud Ahmadinejad. M. Bush a rejeté un appel du président iranien à débattre avec lui devant l’Assemblée.

C’est également mardi que le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy prononcera son discours, pour sa première participation à un tel forum. Dans l’après-midi, M. Sarkozy présidera une réunion au sommet du Conseil de sécurité sur « L’Afrique et les défis à la paix et à la sécurité internationales ».

Enfin le 27 septembre, il est prévu une réunion du groupe de contact sur le Kosovo pour tenter de sortir de l’impasse le statut futur de la province serbe.

Publié le 20 septembre 2007.

Tournée africaine/Tournée africaine de BAN KI MOON ONU) (afriquecentrale.com)

bankimounonu.jpgGéopolitique

Tournée africaine

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, entame lundi à Khartoum une tournée d’une semaine au Soudan, au Tchad et en Libye, déterminé à donner un vigoureux coup de pouce au processus de règlement du conflit au Darfour. M. Ban, qui depuis sa prise de fonctions en janvier a fait de ce dossier sa première priorité, veut d’abord s’assurer que la Minuad, la future force « hybride » ONU-Union africaine (UA), pourra être déployée rapidement et efficacement dans la province soudanaise.

Cette force – 26.000 hommes à terme, soit à la mi-2008 – sera la plus importante mission de maintien de la paix dans le monde. Sa création a été décidée le 31 juillet par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1769.La décision est intervenue après des mois d’efforts diplomatiques intenses de la communauté internationale, notamment de M. Ban, pour obtenir l’aval du président soudanais Omar el-Béchir.Fort de cet accord arraché aux forceps, le chef de l’ONU estime qu’ »il n’y a plus de temps à perdre » pour mettre fin à une tragédie qui fait honte à la communauté mondiale depuis plus de quatre ans.Le conflit, qui sévit depuis février 2003 au Darfour, province de l’ouest du Soudan, a fait 200.000 morts et plus de deux millions de déplacés, selon l’ONU. Khartoum ne parle que de 9.000 morts.

« Nous avons maintenant une occasion historique, nous devons la saisir », a déclaré mardi M. Ban à la presse. Pour cela, il a présenté un plan d’action sur trois axes: maintien de la paix, action politique, aide humanitaire et au développement.

Soulignant que la Minuad ne pourra réussir sans la coopération du gouvernement du Soudan, M. Ban a indiqué qu’il demanderait le « soutien total » du président Béchir, lors d’un entretien jeudi à Khartoum, à la fin d’une visite de trois jours dans le pays, du 3 au 6 septembre.

La veille, mercredi 5, il se sera rendu à El Facher, chef-lieu du Darfour nord, pour se rendre compte personnellement « des conditions très difficiles dans lesquelles cette force opérera », ainsi que « des épreuves subies par ceux que (l’ONU) cherche à aider ».
Sa visite au Soudan le mènera également, mardi, à Juba, dans le sud, où une mission de l’ONU d’environ 10.000 Casques bleus, la Minus, veille au respect d’une paix précaire signée en 2005 par le gouvernement et d’anciens rebelles, après une guerre civile de 21 ans.

La visite au Soudan a été précédée d’un échange assez vif, M. Ban condamnant une récente escalade des violences au Darfour et appelant les parties à cesser toute action militaire, propos que le gouvernement soudanais a sèchement rejetés, les qualifiant de « fausses accusations ».
Khartoum a également expulsé ces derniers jours trois Occidentaux, dont deux diplomates et un responsable de l’ONG Care.

Après le Soudan, le secrétaire général se rendra au Tchad le 7 septembre et en Libye le 8. A N’Djamena, il rencontrera le président Idriss Deby Itno, dont le pays est durement touché par le débordement sur son sol du conflit du Darfour.

Une mission de police de l’ONU appuyée militairement par l’Union européenne doit être prochainement approuvée, à l’initiative de M. Ban, pour protéger dans l’est du Tchad et le nord de la République centrafricaine les camps de réfugiés et de personnes déplacées du fait du conflit au Darfour voisin.

A Tripoli enfin, M. Ban rencontrera le numéro un libyen Mouammar Kadhafi, qu’il a cité parmi les acteurs régionaux ayant « grandement contribué » aux efforts diplomatiques internationaux concernant le Darfour.

Selon un diplomate occidental à l’ONU, Tripoli joue « un rôle clé » dans l’acheminement de l’aide humanitaire, ainsi que pour le règlement politique du conflit du Darfour. « Il est clair que le dialogue régional l’inclut », estime ce diplomate sous couvert d’anonymat.

Publié le 1 septembre 2007.

Réunion sur les conflits en Afrique

Classé dans : CENTRAFRIQUE,GEOPOLITIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 1:44

runiondesconflitsenafrique.jpgGéopolitique

Réunion sur les conflits en Afrique

Le président français, Nicolas Sarkozy a ouvert mardi une réunion au sommet du Conseil de sécurité des Nations unies, sur les conflits en Afrique. Dans une déclaration aux participants, parmi lesquels le président américain George W. Bush, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moo, a souligné l’importance de renforcer les partenariats entre l’ONU et les organisations régionales comme l’Union africaine (UA).

Il a affirmé la nécessité d’ »investir davantage dans la prévention et la médiation, de sorte que des désaccords ne dégénèrent pas en violence ».

Les participants, notamment M. Bush, devaient plaider pour un déploiement rapide d’une force hybride ONU-UA de 26.000 hommes pour protéger les populations du Darfour, province du Soudan où sévit une guerre civile depuis plus de quatre ans.

Plusieurs chefs d’Etat africains participent à cette réunion dont ceux du Congo, du Ghana, du Gabon et du Sénégal.

En photo : le président du Congo, Denis Sassou Nguesso, lors de son intervention mardi à la réunion de New York sur les conflits en Afrique

Publié le 26 septembre 2007.

ISRAEL – AFRIQUE : coopération à l’ONU

Classé dans : CENTRAFRIQUE,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE — tebawalito @ 1:19

afriqueetisrael.jpgGéopolitique

Israël-Afrique : coopération à l’Onu

Alors que New York a raisonné pendant 48 heures des propos haineux du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, on ne peut réduire à cette seule prestation la 62e Assemblée générale de l’Onu qui s’est ouverte en début de semaine. Heureusement d’ailleurs. De multiples réunions et rencontres se sont déroulées en marge des travaux. Parmi les nouveautés 2007, un petit déjeuner organisé par Israël pour ses amis africains. Mercredi, une vingtaine de ministres des Affaires étrangères du continent ont répondu à l’invitation du chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni.

On notait au petit déjeuner au siège de l’Onu la présence des représentants de Centrafrique, du Gabon, du Cap Vert, d’Ethiopie, de Gambie, du Kenya, du Liberia, de Madagascar, d’Afrique du sud, de Tanzanie ou d’Ouganda, notamment.L’occasion de retrouvailles et de faire le point de la coopération économique et politique avec ces pays.

Rappelons que l’Etat hébreu est toujours boycotté par l’Union africaine même si la plupart des Etats membres entretiennent des relations diplomatiques avec Jérusalem.En photo : Tzipi Livini saluant l’un de ses collègues africains lors du petit déjeuner au siège des Nations Unies

Publié le 27 septembre 2007.

CENTRAFRIQUE : BOZIZE UN PRESIDENT BATISSEUR selon afrique centrale.com

Classé dans : CENTRAFRIQUE,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT,POLITIQUE — tebawalito @ 1:08

1160135740smallrcacentreville.jpgbozizunbatisseur.jpgCentrafrique

Bozizé, un président bâtisseur

Le président de Centrafrique, François Bozizé, a posé lundi sur une île située face à Bangui la première pierre d’un vaste complexe immobilier qui comprendra des logements, des hôtels de luxe, un hôpital et un centre commercial, a rapporté mardi la radio nationale. Baptisé « Cité kwa na kwa », du nom de la devise du chef de l’Etat qui signifie « le travail, rien que le travail », ce complexe d’un coût estimé à 300 milliards de francs CFA (environ 450 millions d’euros) sera bâti par des investisseurs du Golfe, notamment d’Arabie saoudite et de Bahreïn.

La maquette comprend des logements, un hôpital, trois hôtels, un centre commercial, des banques, des bourses de diamants, des centres de loisirs et d’affaires, des écoles, un commissariat de police ainsi que des casernes de gendarmes et de pompiers.

La cité doit voir le jour sur l’île Bongo Soua, où « île aux singes », au milieu du fleuve Oubangui qui sépare la Centrafrique de la République démocratique du Congo. Cette île, jusqu’ici très peu bâtie, n’est reliée à la capitale centrafricaine que par bateau.

La société privée Centrafricaine de développement et d’investissements (CDI) a été chargée de l’exécution des travaux, qui pourraient durer 4 à 5 ans, selon la ministre du Tourisme Yvonne Mboissona.

« La faible capacité des hôtels en République centrafricaine ne permet pas d’accueillir des visiteurs ou d’abriter des conférences internationales », a souligné la ministre.

Jadis surnommée « Bangui la coquette », la ville n’a pas connu de réalisations majeures en matière d’infrastructures depuis le règne de l’empereur Bokassa Ier (1965-1979).

Publié le 26 juin 2007.

afriquecentrale.com

CENTRAFRIQUE : LA FRANCE SUR LA SELETTE (afriquecentrale.com)

centrafriquelafrancesurlasellete.jpgCentrafrique

   

La France sur la sellette

Les reproches de passivité faits à la France par l’ONG de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW) au sujet des exactions commises par l’armée centrafricaine dans le nord remettent en lumière les violences subies par les civils depuis plus de deux ans. Depuis mi-2005, les soldats centrafricains, qui combattent des groupes rebelles, ont tué des centaines de civils, incendié plus de 10.000 maisons, et provoqué l’exode de centaines de milliers de personnes, affirme HRW dans un communiqué publié à Paris.

« La France, qui est l’un des principaux soutiens du gouvernement centrafricain et qui dispose de soldats sur le terrain, aurait pu exercer une pression bien supérieure sur les autorités de Centrafrique pour qu’elles mettent fin aux tueries et aux incendies » de maisons, assure Peter Takirambudde, directeur Afrique de HRW.HRW appelle ainsi la France, ancienne puissance coloniale en Centrafrique, à « dénoncer les abus de l’armée et exiger qu’elle assume ses responsabilités concernant ces crimes ».Paris s’est défendu vendredi de faire preuve de passivité. « Dans le cadre de ses relations avec les autorités centrafricaines, la France ne manque pas de rappeler la nécessité de respecter l’Etat de droit et en particulier de poursuivre les responsables d’exactions », a déclaré le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères, Frédéric Desagneaux.La France est le principal soutien du président centrafricain François Bozizé, et son secrétaire d’Etat à la Coopération, Jean-Marie Bockel s’est rendu en août à Bangui pour s’entretenir de la stabilité dans le pays, frontalier avec le Darfour, province de l’ouest soudanais déchiré depuis 2003 par une guerre civile.

Bien qu’elle n’ait plus de base militaire dans le pays, la France entretient depuis 2003 environ 200 soldats près de Bangui.

En mars 2007, plusieurs dizaines de soldats français avaient été parachutés pour participer à la reprise de l’aéroport de Birao, dans l’extrême nord-est de la Centrafrique, que les rebelles tenaient, avait reconnu l’état-major des armées françaises.

Selon le rapport de HRW, les ex-rebelles de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR) et la rébellion de l’Armée pour la restauration de la République et la démocratie (APRD) ont également commis des « abus sérieux », tels que des attaques indiscriminées contre des civils, de nombreux pillages, et des exécutions sommaires.

Mais pour HRW, les forces de sécurité centrafricaines sont « responsables des violations les plus sérieuses », comme de « nombreuses exécutions sommaires » commises notamment par la garde présidentielle.

L’armée française a affirmé vendredi avoir eu connaissance de « comportements anormaux » de la garde présidentielle centrafricaine et s’être assurée qu’ils soient sanctionnés. « Les militaires français n’ignorent pas qu’il y a des exactions en République centrafricaine mais ils ne détournent pas les yeux et agissent chaque fois que c’est possible », a assuré le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l’état-major à Paris.

« Au mois de juillet, un cycle d’instruction d’une unité de la garde présidentielle conduit par des soldats français a été interrompu, cette unité faisant l’objet de suspicions sur son comportement », a-t-il indiqué.

Depuis 2005, le nord-ouest centrafricain, aux confins du Cameroun et du Tchad, s’enfonce dans la violence et le chaos. Une situation un temps occultée par les activités militaires, dans le nord-est, des rebelles de l’UFDR avec lesquels Bangui a signé en avril un accord de paix.

En juin, Amnesty International a demandé le déploiement « immédiat » d’une force des Nations unies afin de protéger les centaines de milliers de personnes menacées par le développement inquiétant de l’insécurité dans la moitié nord du pays.

« La loi et l’ordre sont en train de disparaître en Centrafrique: l’autorité du gouvernement est déjà réduite aux limites de la capitale Bangui, où règnent l’insécurité, la corruption et l’impunité. Les conséquences d’un tel effondrement seraient catastrophiques pour toute l’Afrique centrale », déplorait Amnesty.

En juillet, le Conseil de sécurité de l’Onu avait « condamné les violations des droits de l’Homme et du droit international humanitaire commises par des groupes armés mais aussi par certains éléments des forces armées centrafricaines ».

Publié le 14 septembre 2007.

 

 

 

AREVA DES ENNUIS AVEC LA CENTRAFRIQUE vous avez dit source http://afriquecentrale.info/

Classé dans : POLITIQUE — tebawalito @ 0:42

448110564imgdrapeaurca.jpgCentrafrique

Gros soucis pour Areva

Le gouvernement de Centrafrique juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma, dans l’extrême-est du pays, par le groupe nucléaire français Areva, selon un communiqué mercredi. Le groupe Areva a racheté fin juillet 2007 le producteur canadien d’uranium UraMin, qui disposait d’exploitation de mines d’uranium en Afrique du Sud, Namibie et Centrafrique, avec pour objectif de doper sa production à environ 19.000 tonnes à l’horizon 2012.

« Cette opération (de rachat) est irrégulière au regard des dispositions légales centrafricaines et des clauses contractuelles. De plus, elle a été réalisée au mépris des droits et intérêts du peuple centrafricain », selon le communiqué, lu à la radio nationale par le porte-parole du gouvernement Aurélien-Simplice Zingas.« Le gouvernement centrafricain reste fermement attaché à la réalisation du projet d’exploitation et de mise en valeur du minerai d’uranium de Bakouma. Il tient cependant à ce que toute opération relative à cette exploitation, soit aussi profitable au peuple centrafricain, afin d’obtenir (…) le juste respect de ses intérêts légitimes », a-t-il poursuivi.

Selon le porte-parole, « le gouvernement a mandaté une équipe d’avocats nationaux et internationaux, pour parvenir à une solution négociée avec les sociétés UraMin et Areva ».

Le 28 février 2006, l’Etat centrafricain et UraMin avaient signé une convention minière relative à la mise en valeur du minerai d’uranium de Bakouma, dont un peu plus de 93% des parts revenaient à UraMin.

Le chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, a reçu le week-end dernier le vice-président d’Areva, Olivier Mallet.

Depuis le début de la semaine, les médias d’Etat, radio et télévision, multiplient des émissions « micro en balade » au cours desquelles les Banguissois manifestent leur mécontentement face à la reprise de l’exploitation d’Uramin de Bakouma par Areva, sans l’avis du gouvernement.

D’anciennes accusations contre la France refont surface, concernant la contamination radioactive de populations locales. Selon une source au ministère des Mines, la société française Cogema, qui avait démarré l’exploitation de l’uranium de Bakouma dans les années 70 dans des mines à ciel ouvert « a occasionné d’énormes dégâts radioactifs contre la population ».

En avril 2007, des associations avaient aussi fait état de contaminations radioactives au Gabon et au Niger, demandant au groupe Areva de « prendre ses responsabilités » environnementales et sanitaires.

La Cogema avait cessé rapidement ses activités en Centrafrique, estimant que l’uranium centrafricain n’était pas de bonne qualité.

La présence d’uranium dans la région de Bakouma avait été mise en évidence par le Commissariat français à l’énergie atomique (CEA) en 1947, lorsque la Centrafrique était une colonie française.

Publié le 19 septembre 2007.

26 septembre, 2007

REPONSE COUP DE GUEULE A L’ECRIT DE MR BOLYA intitulé :Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir

coupesclavagejuif1.jpgafrodivinelareinenzinga.jpgreine NDINGAachaclafriquecoloniale21.jpgphoto : ACHAC  

Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir –

      Tebawalito 
Je crois rêver voilà un autre « je suis noir, mais je n’aime pas le manioc ». Monsieur, je suis consternée et sidérée, devant votre impolitesse vis à vis des Africains et du sol Africain. Vous n’êtes même pas au courant, que sans l’Afrique la France n’est rien ? Cette vérité même notre cher Président SARKO le sait. Personne n’ignore, que la France ne possède aucune richesse dans son sous sol et que depuis l’époque de l’esclavage à la colonisation, c’est le sous sol Africain, qui enrichit la France ! – Mercredi 26 Septembre 2007 – 02:36 Mon commentaire à afrik.com 

 Savez vous au moins, qu’à ce jour le sous-sol Africain gonfle le CAC 40, nourrit les français en fait des milliardaires. Alors que, comme vous le dites si bien, les enfants Africains meurent de guerre et manquent d’éducation parce-que non scolarisés. Je suis moi même la nièce d’un ancien président aujourd’hui décedé. Et je peux vous apprendre, que dans mon pays la plupart du temps, c’est la France qui place les président à l’aide d’un coup d’Etat. Nos richesses nous n’en avons pas la maîtrise. Même, le choix de nos partenaires, ne nous appartient pas. C’est la France qui décide. La France a des intérêts en Afrique et des grandes puissances telles que : le Canada, les USA, la Chine aimeraient bien faire des choses avec les Africains. Pourtant ils rencontrent un obstacle sérieux, qui ne dit pas son nom. Pour votre gouverne, cet obstacle s’appelle « la France ». Les guerres sont souvent créer pour divertir les béligérants, les occuper à autres choses pour mieux piller le sous sol. et cela seul  un naïf ou candide l’ignore.

 Pourquoi le test d’ADN aujourd’hui vise plus les Africains? Détentrice d’un DEA en droit de l’homme, je me permets de vous apprendre aujourd’hui que ce test ADN est une violation pure et simple des textes internationaux ou régionaux de protection des droits de l’homme. Et la france pays ratificateur les violent en toute impunité. A qui réplique le test d’ADN? au refus désormais des pays Africains, qui assignent ça et là les compagnies Françaises qui pillent leur sol

Même la Centrafrique dernier Bastion de la France aujourd’hui, assignent  les compagnies Françaises AREVA, TOTAL, qui pillent son uranium et son pétrole. Tandis que son peuple qui en a besoin souffre de famine sans arrêt parce-que les salaires ne sont jamais payés. Si vous n’êtes pas assez informé. Au lieu de rester dans votre bulle, aller sur différents sites et blogs blacks pour vous informer sur ces assignations voir sozowala.com newsletter inscrivez vous!!autres sites afrikara, grioo.com (à suivre)

Autres sites : http://tebawalito.unblog.fr. Je vous conseille d’aller visiter la rubrique politique, vous trouverez des informations capitales pour votre gouverne dans les réponses de la jeunesse africaine au discours du président SARKOZYqui leur a été adressé. Il y’a le jeune président de l’Assemblée Nationale Ivoirienne, Achille MBEMBE professeur émérite en Afrique du Sud, et d’autres auteurs sénégalais qui ont répondu à ce discours paternaliste et infantilisant plus humiliant écrit pour SARKO

Sachez que notre cher Président SARKO a aujourd’hui et je le comprend l’ horrible tâche de défaire tous ces chaînons de l’exploitation et de l’expoliation du sous sol Africain dont seulement 25% sont reversés à certains pays propriétaire du sol et 75% dans les poches des pilleurs = compagnies françaises. Pour spéculer, je crois que le rôle aujourd’hui qui incombent au Président Sarkozy consiste à défaire les anciens contrats signés avec ces compagnies pour d’autres plus justes à hauteur de 50% pilleurs/ 50% africains.

Alors, cher BOLYA lisez d’autres infos sur d’autres sites, que celui de votre nombril!!!!!!!!!!! Et merci de respecter les Africains.  Si on vous a payé pour raconter vos balivernes d’intellectuels de salons, sans aucune référence bibliographique, ni source fiable, reprenez le chemin de l’école. Le baccalauréat vous attends merci. COUP DE GUEULE DE WALITOTEBA. Je vous conseille de publier ces réactions afrik.com car je les publierai sur le blog tebawalito. Merci

IL FAUT EN FINIR AVEC LES SANGLOTS DE L’homme noir(BOLYA)l’art consiste à s’abstenir lorsqu’on est naïf(tebawalito)

Classé dans : BLACK LIBERTY,COLONISATION ET DECOLONISATION,POLITIQUE — tebawalito @ 4:11

afrocentriquesky.jpgafrikcomcoupdegueulebolya.jpg

Pour des raisons indépendantes de ma volonté et liée à la technique du copier coller les commentairesapparaissent à l’envers. Je vous conseillerai au préalable de le lire en commençant par le bas. Mes excuses. C’était le coup de guele d’un auteur africain que j’ai trouvé les liens dans le Blog de Pierre Luc SEGUILLON sur LCI. A mon tour j’ai eu un coup de guele de grosse mise au point. Pardonnez moi ma rudessse
 

 

 

EditoPan Afrique - source AFRIK.COM
 

Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir
Le coup de gueule de l’écrivain congolais Bolya
Il est temps d’en finir avec les discours des pleureuses. Il est plus qu’urgent d’en finir avec les lamentations sans fin. Il est de retrouver le temps de l’action. Et agir, c’est d’abord se débarrasser de l’idéologie des matières premières…



mardi 27 septembre 2005



Il est temps d’en finir avec les discours des pleureuses. Il est plus qu’urgent d’en finir avec les lamentations sans fin. Il faut retrouver le temps de l’action. Et agir, c’est d’abord se débarrasser de l’idéologie des matières premières. Le Nigeria, avec 120 millions d’habitants, est le sixième exportateur de pétrole au monde, mais demeure un des pays les plus pauvres de la planète Terre. L’Afrique n’est pas exploitée. Elle est sous-exploitée par les Africains. En effet, le discours sur le pillage des matières premières alimente le défaitisme, la démission et le fatalisme.

Rappelons que le Japon, ce petit archipel n’appartenant pas à la civilisation de type occidental, sans matières premières, est devenu la deuxième économie du monde après les États-Unis. Mais la première puissance financière de la planète qui achète les bons du Trésor américain, et par conséquent finance les déficits budgétaires abyssaux des USA. Le développement du Japon comme celui de toute l’Asie orientale est fondée sur la ressource humaine, sur un investissement dans le capital humain, dans l’intelligence humaine, dans la croyance folle que tout être humain est être humain !

Les discours de pleureuses sur le « scandale géologique » que serait en général l’Afrique et en particulier la République démocratique du Congo, la Guinée, l’Angola ne sont plus acceptables. Dramatiquement, les années blanches se succèdent… les enfants ne vont plus à l’école… les universités sont fermées… les écoles sont closes. Les rues se transforment en pouponnières d’enfants-soldats. Bref, au lieu d’aller à l’école, les enfants vont à la guerre, servent de chair à canon, d’objet sexuel… Une guerre sans enjeux ! Sans enjeux idéologiques. Sans enjeux stratégiques.

L’idéologie des matières premières est un frein au développement de l’Afrique. D’autant plus que les diverses expériences asiatiques prouvent que ce n’est pas avec les matières premières que l’on développe un pays. Ces expériences ne font que confirmer les capacités illimitées de la ressource humaine. Elle est en nous !

Au-delà et par delà, il ne faut pas succomber aux charmes de la facilité, au refus du réel ! Tout ne s’explique pas toujours par l’Histoire. Et l’Histoire n’explique pas toujours le présent. Un exemple : la Chine et l’Inde, deux pays plus peuplés que tout le continent africain, arrivent à s’imposer sur l’échiquier international.

Tragiquement, il y a le thème récurrent du complot. Pour certains, il existerait un complot universel contre le Continent. Un pacte diabolique contre les Africains. On ne peut pas continuer à affirmer que le Sida est une invention, un complot de l’Occident contre les Africains. Et dans le même temps utiliser le virus VIH comme arme chimique du pauvre. Et les viols et les viols de masse et crimes sexuels de masse comme armes de destruction massive pour contaminer et exterminer d’autres Africains.

Ce constat est d’autant plus accablant que l’organisation de la santé (OMS) note que sur les quelque 10,5 millions d’enfants qui meurent dans le monde avant l’âge de 5 ans, plus de la moitié sont en Afrique.

C’est dire, qu’à force d’imputer à l’Etranger, on accrédite paradoxalement le discours colonial : « Les Africains sont des Grands enfants ». Il y a une logique d’auto-enfermement, d’auto-exclusion de la modernité et de l’économie planétaire. Le Président Jacques Chirac exprimait ainsi ce pessimisme culturel teinté d’esthétisme pour les Arts premiers. « Il est temps de reconnaître que l’Afrique n’est pas prête pour le libre-échange avec les pays développés. »

Cette infantilisation de l’Africain à des conséquences catastrophiques. En effet, elle aboutit à les rendre ou les considérer comme irresponsables. Pire, à leur dénier la qualité « d’Être humain », comme tous les autres humains qui peuplent la planète Terre, capable du Bien comme du Mal. Paradoxalement, l’idée coloniale, voire nazie de race inférieure, est sous jacente dans le discours des pleureuses des Sanglots de l’Homme noir. Cette intériorisation de l’infériorité est virtuelle mais réelle.

Quoiqu’en disent les fonctionnaires de la pauvreté africaine, la principale cause du sous-développement, de la banqueroute du continent, n’est ni historique, ni culturel, c’est la guerre, les guerres qui rongent et ravagent le Continent noir. Le Mal, ce sont les guerres de rapines.

En effet, les guerres ont été responsables de plus de 35 % des urgences alimentaires dans le monde entre 1992 et 2003, contre 15% dans la période entre 1986 et 1991. Au passage, faut-il rappeler que 61 % des pays africains frappés par des crises alimentaires sont des pays en guerre. Faut-il rappeler que plus de la moitié des opérations de maintien de la Paix de l’ONU, des Casques bleus, se déroulent en Afrique. Des chiffres : 16 000 en République démocratique du Congo, 15 000 au Liberia, 6 000 en Côte d’Ivoire.

Un grand diplomate japonais m’a un jour confié : « Vous les Africains, vous n’avez pas l’agressivité nécessaire pour survivre dans le monde contemporain ». Ce diplomate parlait couramment le lingala et le bamiléké. Les Africains sont responsables de leurs actes. Alors il faut se battre et en premier lieu contre nous-mêmes. Car il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir.

Bolya, écrivain congolais auteur de :

 La profanation des vagins
 
Afrique le maillon faible

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Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Alors cher BOLYA lisez d’autres infos sur d’autres sites que celui de votre nombril!!!!!!!!!!! Et merci de respecter les Africains. Si on vous a payé pour raconter vos balivernes d’intellectuels de (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 03:35
Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Sachez que notre cher Président SARKO à aujourd’hui et je le comprend l’ horrible tache de défaire tous ces chaînons de l’exploitation et de l’expoliation du sous sol Africain dont seulement 25% sont (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 03:28 Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
autres site : http://tebawalito.unblog.fr je vous conseille d’aller vissiter la rubrique politique, vous trouverez des informations capitales pour votre gouverne dans les réponses de la jeunesse (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 03:18
Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Même la Centrafrique derniere Bastion de la France aujourd’hui, assignent les compagnies Françaises AREVA, TOTAL qui pillent son uranium et son pétrole alors que son peuple qui en a besoin souffre (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 03:11 Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Seul un naïf ou candide l’ignore. Pourquoi le test d’ADN aujourd’hui vise plus les Africains? Détentrice d’un DEA en droit de l’homme je me permets de vous apprendre aujourd’hui que ce test ADn est (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 03:02
Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Même le choix de nos partenaires, ne nous appartiennent pas. C’est la France qui décide. La France a des intérèts en Afrique et des grandes puissances telles que : le Canada, les USA, la Chine (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 02:52 Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Savez vous au moins que qu’à ce jour le sous-sol Africains gonfle le CAC 40, nourrit les français en fait des milliardaires, alors que comme vous le dites si bien les enfants Africains meurent de guerre (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 02:46 Il faut en finir avec les sanglots de l’Homme noir – tebawalito
Je crois rêver voilà un autre « je suis noir mais je n’aime pas le manioc ». Monsieur, je suis consternée et sidérée devant votre impolitesse vis vis à vis des Africains et du sol Africain. Vous (…)Mercredi 26 Septembre 2007 – 02:38

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FILLON /JOSPIN /le blog de Pierre.L SEGUILLON

Classé dans : POLITIQUE — tebawalito @ 2:13

Fillon le policé: LE VRAI DUR

           

           
François Fillon persiste : après avoir parlé vendredi de la « situation de faillite » de notre pays, le Premier ministre a souligné aujourd’hui la « situation critique » des Finances publiques, ce qui est une manière de dire la même chose.

            Cette dramatisation volontaire a une triple explication.

           

            FILLON /JOSPIN /le blog de Pierre.L  SEGUILLON dans POLITIQUE fillon_livre-1C’est d’abord et tout simplement
la vérité.  Le constat du Premier ministre est lucide. Si l’Etat, certes,  n’est évidemment pas en situation de cessation de paiement,  ses finances sont néanmoins en très piteux état. Il en est à emprunter pour fonctionner et non pas pour investir. Le diagnostic est connu. Il est confirmé par Jean-Claude Trichet. Chacun en convient. Je n’insiste pas.

          fillon_livre-1 dans POLITIQUE

           En second lieu, les Français sont capables d’entendre cette vérité. C’est du moins la conviction forte de François Fillon. Celle qu’il martèle depuis des mois. Les informer de la réalité de la situation des comptes publiques et des comptes sociaux  est un devoir et le début d’une nécessaire thérapie, estime-t-il.  Certains approuvent la démarche du Premier ministre comme le sénateur
Jean Arthuis , d’autres lui reprochent une expression maladroite tels
Jean-Pierre Raffarin ou Lionel Jospin.  Ce débat  relève de l’anecdotique.

            Troisièmement, le Premier ministre entend préciser par cette formulation déclinée consciemment et volontairement qu’il refusera tout laxisme  tant dans la gestion des finances de l’Etat que dans la mise en œuvre des réformes. Qu’on ne compte pas sur lui pour manquer de rigueur dans tous les sens du terme ! C’est peut-être l’aspect le plus intéressant et le plus nouveau de ces dernières déclarations.  Apparaît de plus en plus chez
François Fillon non seulement la volonté d’affirmer son existence politique mais plus encore la volonté d’affirmer une ligne politique plus ferme et plus dure peut-être que celle défendue à l’Elysée.

           fillon_livre-1

Souvenons-nous de la sortie de
François Fillon sur les régimes spéciaux. « La réforme est prête, avait-il annoncé. Ne manque plus que le signal de
Nicolas Sarkozy  ». Sous entendu, s’il y a du retard à l’allumage, la responsabilité en reviendra à l’Elysée. Aujourd’hui, c’est un peu la même démarche. L’Etat est mal en point. Les réformes sont urgentes, notamment celle de la Fonction publique. Il ne faudrait pas en différer la réalisation et perdre trop de temps pour la mener à bien.

          
François Fillon semble trouver peu à peu son créneau politique. Celui du vrai dur sous des airs policés tandis que
Nicolas Sarkozy   serait plus souple en dépit de son discours provoquant et omniprésent.

     Ce positionnement  peut aujourd’hui paraître complémentaire de celui du chef de l’Etat. Il peut un jour devenir conflictuel !

 

publié par Pierre-Luc Séguillon publié dans : blogpls

Vendredi 21 Septembre 2007

LIONEL JOSPIN AU GRAND JURY

jospin_5A la veille de la sortie en librairie de son dernier livre « L’impasse » ( Flammarion ), Lionel Jospin est l’invité du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. L’ancien candidat à la présidence de la République instruit dans cet ouvrage un procès très cruel de Ségolène Royal,  » une candidate qui était la moins capable de gagner » et qui, à ses yeux, n’était pas armée  » pour exercer avec succès la fonction présidentielle« .

    Que penser de ce réquisitoire sans appel de la part d’un homme qui lui-même, cinq ans plus tôt, a échoué dès le premier tour de la présidentielle ? Vous avez sans doute votre propre opinion sur le sujet.

    Les questions ne manqueront pas sur ce procès et sur la manière dont Lionel Jospin dessine de manière  » désintéressée » ce que devrait faire le PS pour revenir à ses fondamentaux et retrouver le chemin du pouvoir.

publié par Pierre-Luc Séguillon publié dans : blogpls

Vendredi 21 Septembre 2007

FILLON :SONNE LE TOCSIN DE LA FAILLITE

    

   fillon_1ier_ministre-2Question : pourquoi
François Fillon a-t-il déclaré, lors de sa visite en Corse, ce jour, «  Je suis à la tête d’un Etat en situation de faillite au plan financier ? » Avouez que la formule est exceptionnelle dans la bouche d’un Premier ministre ! Elle a de quoi en effet saper la confiance de nos partenaires économiques et de nos créanciers.

     Pourquoi donc le chef du gouvernement a-t-il ainsi mis les pieds dans le pas ?

     Serait-ce parce que la situation financière de l’Etat est effectivement très grave ? Elle l’est, sans aucun doute. Les chiffres sont alarmants. La croissance mondiale faiblit. La croissance française est atone. La
Commission européenne annonce une croissance de 1,9% du PIB français pour 2007 contre les 2,25% escomptés. 2008 promet d’être pire : Bercy prévoit 1,4 milliards d’euros de charges de remboursement supplémentaires de
la dette. La progression des crédits dédiés au financement des retraites des fonctionnaires sera de 1,5 milliards d’euros. 1,8 milliards d’euros supplémentaires seront consacrés à la Recherche et à  
la Justice Si on ajoute à cela ce que coûtera à l’Etat le « paquet fiscal » voulu par le président de la République, ce sont   15 milliards que l’Etat devra trouver et qui lui feront défaut.

      Autant dire que le déficit de l’Etat se creusera un peu plus et que la dette de l’Etat dérapera un peu plus lors même qu’elle est déjà, avec le retraitement opéré dernièrement par l’INSEE, de plus de 64% du PIB.

      De quoi effectivement parler de faillite des financière de l’Etat. A ceci près que jamais un responsable de l’Exécutif, dans quelque pays que ce soit, n’use de telles formules,  conscient que pareils  propos ne peuvent qu’aggraver une situation déjà terriblement préoccupante.

      Dès lors,  pourquoi
François Fillon a-t-il parlé de la sorte ?

      Je ne vois que deux hypothèses possibles. Où bien il ne maîtrise pas la
communication politique … ce que j’ai du mal à imaginer.  Ou bien il a décidé de préparer les esprits à un inévitable et prochain plan de rigueur,  ce que
Christine Lagarde avait déjà laissé entrevoir il y a quelques jours et qui lui avait valu les correctifs de Claude Guéant et…de François Fillon.

      Une chose paraît claire en tous les cas : pour réveiller la croissance, comme le souhaite
Nicolas Sarkozy , il faut faire les réformes qu’il a annoncées. Mais pour accomplir les dites transformations il faut de l’argent. Or, les caisses de l’Etat sont vides. Comment trouver l’argent manquant sinon en décrétant un … plan de rigueur ?

      Cela va sans dire.
François Fillon aurait-il estimé que cela allait mieux en commençant à le dire ?

publié par Pierre-Luc Séguillon publié dans : blogpls

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