TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

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29 septembre, 2007

LCI : Les diplômés en 2006

Classé dans : DROIT ET MILITANTISME,SOCIETE ET DIVERS — tebawalito @ 20:23

LCI : Les diplômés en 2006 dans DROIT ET MILITANTISME x

Les diplômés en 2006 sont vernis

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étudiants marches fac université ordinateur
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x 2207192 Crédit Photo : Pierre-François Grosjean / France Télécom   x
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220984175% des bac+4 diplômés en 2006 avaient déjà trouvé un emploi au printemps derniers selon une étude de l’Apec publiée jeudi.

2209841Mais toutes les filières ne s’en sortent pas aussi bien.

- le 26/09/2007 – 18h06

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Ils ne s’en sortent pas si mal que ça les petits 2006. Moins d’un an après leurs sorties de l’école, 3 sur 4 étaient en poste selon une étude de l’Apec publiée jeudi. L’enquête porte sur plus de 4.000 diplômés de niveau bac + 4. 75% occupaient donc un poste en CDI, CDD ou en intérim. En revanche, 20% étaient toujours à la recherche d’un emploi tandis que 5% avaient eu un poste mais l’avaient perdu. Saluant un « excellent résultat », l’Apec a estimé que cela « renvoyait à la bonne santé du marché de l’emploi cadre hexagonal et à l’évolution des besoins des entreprises ». 

Tous les diplômes ne se valent cependant pas. Sans surprise réelle, les étudiants de grandes écoles tirent davantage leur épingle du jeu que ceux des universités. 80% des diplômés d’école en 2006 avaient un emploi en avril 2007 contre 60% des diplômés de la fac. Inégalité aussi sur le montant des premiers salaires. Le salaire moyen des premiers -lorsqu’ils ont un poste- est de 30.000 euros, de 24.000 euros pour les seconds. Les seules filières universitaires à faire « jeu égal » avec les écoles sont l’informatique, les télécommunications et technologies multimédia, ainsi que la gestion, comptabilité, administration, ressources humaines. L’Apec sort le signal d’alarme pour les filières qui ont beaucoup de mal à assurer un débouché pour leurs élèves : agronomie, alimentaire, environnement; lettres, langues et documentation; économie; droit et sciences politiques; arts, édition, communications, journalisme; sciences humaines (hors IUFM).

La durée moyenne de recherche d’un emploi est de moins d’un mois pour ceux qui sortent d’école, contre deux mois et demi pour les autres. Quant à la méthode, les vieilles recettes sont encore les meilleures : les candidatures spontanées représentent 30% des embauches. Les jeunes diplômés utilisent beaucoup plus internet (19%) que les annonces dans les journaux (1%).

CENTRAFRIQUE BOZIZE N’IRA PAS A NEW-YORK

Classé dans : CENTRAFRIQUE,GEOPOLITIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 19:44

 

À: sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »bako jonathan »   
Date: Wed, 26 Sep 2007 11:55:11 -0700 (PDT)
Objet: Re: [sozowala] CENTRAFRIQUE … et Bozizé n’ira pas à New York
  

Nos interets ne sont pas les interets francais moins encore de ceux qui ont la seule volonte d’une exploitation sauvage du peuple centrafricain. Nos interets en question se trouvent aussi dans l’exploitation sauvage de nos forets , de notre diamant et or. Pour une  premiere fois un president  de la RCA  ose croiser le bras de fer avec la france,mais la demarche manque de strategie gagnante laquelle consisterait a avoir l’adhesion du peuple, surtout des patis politiques et associations tournees vers le developpement du pays. Bozize aurait au preable recu ces differentes composantes de la nation pour leur expliquer sa demarche et demander leur soutien. Imaginer , que ce soit le peuple centrafricain qui organise un setting devant l’ambassade de france pour revendiquer ses droits, le resultat ne serait pas la colere de sako. paris aurait reagi autrement que la colere de sarko quant un peuple reclame ses droits par l’intermediaire de celui qu’il a elu. Bozize aurait demande aux deputes de mettre en place une commission parlementaire pour enqueter sur cet OPA sauvage, apres tout l’uranium est d’abord centrafricain. Boz manque de strategie dans son bras de fer avec la france parce que les fonctionnaires ne sont pas payes , or se sont ceux la meme qui devraient le soutenir, mais helas.

Louis Gelin wrote:

CENTRAFRIQUE … et Bozizé n’ira pas à New York

Le président centrafricain François Bozizé, qui avait prévu de se
rendre aux Etats-Unis, via Paris, à la fin de ce mois pour assister à
l’Assemblée générale de l’ONU, a renoncé à ce projet. Motif : les
tensions internes et ce qu’il perçoit comme une volonté de
déstabilisation de son régime menée par ses opposants, certaines ONG,
telle Human Rights Watch, et « les milieux français de Bangui ». « On me
diabolise, a-t-il expliqué à J.A., alors que je ne fais que défendre
les intérêts des Centrafricains. « 

(c) JEUNE AFRIQUE N° 2437 - DU 23 AU 29 SEPTEMBRE 2007

Quand le porte -parole de F.BOZIZE introduit son article dans une résolution des nations unies

Classé dans : CENTRAFRIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 19:39

448110564imgdrapeaurca1.jpguntitledstatuedeboganda2.bmp

sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »   
Date: Thu, 27 Sep 2007 17:20:07 -0000
Objet: [sozowala] Quand le porte-parole de François Bozizé introduit son article dans une résoluti

Quand le porte-parole de François Bozizé introduit son article dans
une résolution des Nations Unies

Comme on aurait pu s’y attendre, l’encre de la résolution du Conseil
de sécurité des Nations Unies ne s’est pas encore asséchée que le
pouvoir de Bangui par la voix du porte-parole de François Bozizé, met
au grand jour ses intentions cachées. Cyriaque Gonda n’a pas tardé à
se frotter les mains en voyant dans le prochain déploiement des
troupes onusiennes, un appui militaire au même titre que le soutien
qu’apportent soldats français et tout récemment, mercenaires sud-
africains et ougandais au régime de son patron François Bozizé. «
Nous ne pensons pas que c’est un problème pour l’instant, parce que
la demande c’était d’abord pour le nord-est. C’est un premier pas qui
permet d’ailleurs aux forces armées centrafricaines de ne pas
systématiquement se disperser sur les deux fronts », a-t-il déclaré
en substance à Radio France Internationale.
Le Conseil de sécurité de l’Onu a approuvé mardi à l’unanimité, une
résolution proposée par la France, qui autorise le déploiement au
nord-est de Centrafrique et à l’est du Tchad, d’une force mixte. La
Minurcat, une force mixte Onu-Union européenne, composée de 4000
mille hommes se déploiera dans ces régions et sera chargée de
sécuriser les civils réfugiés, menacés par le conflit du Darfour
voisin.
Par la déclaration de Cyriaque Gonda à RFI, ce qui n’était que
soupçons, supputations et hypothèses, est devenu réalité. Ceux qui
pensaient que le maître de Bangui et ses thuriféraires n’hésiteront
pas à exploiter ce déploiement à leur compte, n’ont pas été déçus.
Bien au contraire, ils ont été servis de la manière la plus limpide
possible. « C’est un premier pas qui permet d’ailleurs aux forces
armées centrafricaines de ne pas systématiquement se disperser sur
les deux fronts et de pouvoir continuer avec les autres
possibilités », dixit Gonda. En d’autres termes, la prochaine force
mixte, la Minurcat, n’est qu’une possibilité parmi tant d’autres dont
les princes de Bangui entendent mettre à profit. Les autres
possibilités viendraient donc de l’Ouganda où Bozizé s’y est rendu,
il ya quelques semaines, pour solliciter l’aide militaire en échange
de diamants et or, et aussi des mercenaires sud-africains qui
pavanent actuellement dans les rues de la capitale centrafricaine,
ainsi que dans la ville de Bouar où se trouve l’ancienne base
militaire française qui, aux dernières nouvelles, passerait sous le
contrôle des sud-africains. Bel exemple que celui du président sud-
africain qui s’est fait le chantre de la lutte contre l’installation
en Afrique des bases militaires occidentales, mais qui n’entend
nullement appliquer la même règle pour son pays. Ça s’appelle du
néocolonialisme sud-sud. Pas étonnant, lorsqu’on sait que les
africains ont toujours été les bourreaux d’autres africains.
C’est donc un pied de nez que le pouvoir de Bangui fait à l’ensemble
de la communauté internationale, au premier rang de laquelle, le
président français, Nicolas Sarkozy, grand initiateur de ce projet de
résolution qui, stipule pourtant bien dans ses articles que son rôle
n’est pas de « protéger » les frontières des pays concernés. Pour
Bozizé et ses sbires, le principal rôle de cette force mixte est de
mater les mouvements de résistance armée et de maintenir son régime
par tous les moyens. Tandis que cette force s’occupera du front nord-
est, les soldats et autres mercenaires, tchadiens, congolais,
gabonais et plus récemment ougandais et sud-africains à la solde de
Bozizé, se concentreront sur le front nord-ouest « qui reste assez
chaud », selon les dires du porte parole du général d’armée François
Bozizé.
Si Sarkozy n’y prend pas garde, il sera roulé dans la famine, à moins
que ce ne soit également son intention : utiliser une force de l’Onu
et de l’Union européenne pour soutenir un régime dictatorial, qui
n’hésite souvent pas à fouler aux pieds les principes de la bonne
gouvernance et de la démocratie moderne.
Maintenant reste à savoir si la France qui nous a habitué avec son
atonie et une complaisance son faille à l’égard du régime sanguinaire
et dictatorial de Bozizé, même lorsque les gendarmes français sont
battus par les éléments de sa garde, saura apporter du répondant à la
hauteur des élucubrations du porte-parole de Bozizé. Car nous avons
cru comprendre que le rôle de la Minurcat n’est pas d’apporter un
appui militaire au régime Bozizé, mais plutôt de sécuriser les
réfugiés civils qui fuient le conflit du Darfour et les exactions de
la garde présidentielle de Bozizé.

Jeudi 27 Septembre 2007
Adrien Poussou

Source :
http://www.lindepen dant-cf.com

28 septembre, 2007

Noirs d’Amérique Latine /’Le Brésil a un régime raciste compétent’

Noirs d’Amérique Latine 

‘Le Brésil a un régime raciste compétent’

Fervent défenseur des quotas en faveur des afrodescendants, l’anthropologue Júlio Cesar de Tavares, de l’Université Fédérale Fluminense (UFF), attaque ce qu’il considère comme le ‘vice universaliste’ utilisé au Brésil pour traiter les inégalités et défend la concentration de politiques sociales en faveur des noirs et des métisses.

Il va jusqu’à dire que le racisme doit être combattu physiquement. ‘Je pense que celui qui fait preuve de racisme dans la rue doit être arrêté ‘, affirme-t-il. Tavares déclare que les races n’existent pas biologiquement, mais socialement, comme des concepts qui, historiquement, ont été utilisés pour la ségrégation raciale au Brésil.

  JULIO CÉSAR DE TAVARES

Noirs d'Amérique Latine /'Le Brésil a un régime raciste compétent' dans COLONISATION ET DECOLONISATION tavares

Quelle est votre appréciation du Statut de l’Égalité Raciale? Il y a une culture universaliste, qui présuppose que l’on doit d’abord créer des conditions égalitaires et ne pas établir des politiques adressées à certains groupes. C’est là le plus grand problème que l’on rencontre pour l’application du statut, puisqu’il présuppose une politique ciblée.

Pourquoi défendez-vous le système des quotas, à l’image de celui adopté aux Etats-Unis? Tout d’abord, il n’a pas été adopté spécifiquement aux Etats-Unis. Il a été adopté dans divers pays, comme le Canada, la Malaisie, l’Inde, l’Australie. Le Brésil a un des régimes racistes les plus compétents de la planète. Il se consolide avec des mythes tels que les races n’existent pas, ni l’exclusion raciale.

Que pensez-vous de l’accusation selon laquelle les quotas vont exacerber le racisme? C’est une autre erreur. Le racisme a déjà atteint son niveau d’exacerbation le plus élevé. La tendance est au déclin. Nous en sommes à présent au niveau de la conscientisation. Les gens sont de plus en plus conscients, plus vigilants face au racisme et, même, toujours plus combatifs. Plus combatifs signifie: Ça va barder, oui, le racisme va devoir être combattu. Et certaines fois, il va devoir être combattu physiquement. Je pense que le raciste dans la rue doit être arrêté. On doit également faire une démonstration individuelle. Individuellement, il arrivera un moment où le dialogue s’arrêtera. La solution viendra de la (prise de) conscience. À mesure que les gens prennent conscience, il y aura un moment où, si vous attrapez le malhonnête par la gorge, il va vouloir vous donner une claque.

Le concept de race n’est-il pas politiquement dangereux? C’est vrai que la race n’existe pas du point de vue biologique. Mais le fait qu’une chose n’existe pas dans la nature ne signifie pas qu’elle n’existe pas dans la société. C’est de l ‘imagination qui s’est transformée en un outil de discrimination.

Quel bilan faites-vous des politiques de quotas au Brésil? C’est en train de fonctionner. Le rendement de ses étudiants est celui d’un affamé devant un repas, de celui qui a toujours couru après le savoir.

Que pourrait-il arriver si cette politique n’est pas généralisée ? Les gens vont créer des ségrégations. Pour être clair, là où ce ne sera pas appliqué, ce sera évident qu’il s’agit d’un secteur privilégié des politiques archaïques. Source: O Estado de S.Paulo

Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

Publié en Mai 2007

GRIOO.COM

Publication du premier Index de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance

Classé dans : PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 3:40
 

Publication du premier Index de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance
26/09/2007
 
Publication du premier Index de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance dans PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT artsubtitleleft transparent dans PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT
L’île Maurice, les Seychelles, le Botswana, le Cap Vert, l’Afrique du Sud, le Gabon, la Namibie, le Ghana, le Sénégal, et Sao Tomé sont les pays qui ont les meilleurs indices de bonne gouvernance

 

Le staff, les membres du jury et le conseil d’administration de la fondation Ibrahim Mo

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Board-and-Committee
Le jury qui décernera le prix de 5 millions de dollars : Kofi Annan, Aïcha Bah Diallo, Salim Ahmed Salim, Martti Ahtisaari, Mary Robinson, Ngozi Okonjo-Iweala
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Kofi Annan et Ibrahim Mo
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Aïcha Bah Diallo, ex ministre de l’éducation en Guinée, et conseillère spéciale du DG de l’Unesco
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Aicha-Bah-Diallo
Ngozi Okonjo Iweala, ex ministre des finances du Nigeria
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Ngozi-Okonjo-Iweala
Martti Ahtisaari, ex-président finlandais et ex-représentant spécial de l’ONU en Namibie
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Martti-Ahtisaari
Aïcha Bah Diallo, Salim Ahmed Salim et Mary Robinson
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transparent transparent L’équipe de la fondation et les membres du jury qui décerneront le prix individuel de bonne gouvernance
© moibrahimfoundation.org
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L’index Ibrahim, du nom de Mohammed Ibrahim, alias Dr Mo, un homme d’affaires d’origine soudanaise ayant fait fortune dans la téléphonie mobile (suite à la revente de Celtel, la société qu’il a créée) a classé 48 pays africains selon des critères permettant d’évaluer la bonne gouvernance.
Cinq catégories sont appliquées à chaque pays et permettent de déterminer le classement final : la sécurité, les règles de droit, les droits humains, le développement économique, et le développement humain.

Développé par la Kennedy School de l’université de Harvard, avec l’aide d’une commission composé d’universitaires africains, l’index a compilé des données provenant de diverses sources incluant les Nations-unies, des organisations comme Transparency International, ou des think thank comme « Freedom house ».

En tête de ce classement, on retrouve deux îles, l’île Maurice, et les Seychelles. En 3ème position, le Botswana, une démocratie stable dont la richesse provient des diamants et de l’agriculture. En 4ème position, le Cap-Vert, un pays aidé par une diaspora très importante (il y aurait plus de Cap-verdiens aux Etats-Unis) que dans les îles mêmes.

Parmi les dix premiers on retrouve L’Afrique du Sud (5è), le Gabon (6è), la Namibie (7è), le Ghana (8è), le Sénégal (9è) et Sao Tomé (10è). Le pays qui a l’indice de gouvernance le plus bas est la Somalie, un pays qui n’a pas de gouvernement depuis la chute de Siad Barré en 1991. En queue de classement, on retrouve aussi la RDC (47è), le Tchad 46è, le Soudan (45è).

Selon un porte-parole de la fondation, il n’y aura pas automatiquement de lien entre le « pays africain le mieux gouverné » et le « meilleur ex-président ». La fondation Mo Ibrahim doit en effet remettre un prix de 5 millions de dollars le 22 octobre 2007 à un ancien président ou chef de gouvernement africain (ayant pris sa retraite entre 2004 et 2006) sélectionné pour avoir bien dirigé le pays dont il était à la tête.

500 000 dollars seront payés annuellement sur 10 ans, et 200 000 dollars supplémentaires pourraient être débloqués chaque année pour le financement d’une bonne cause soutenue par le vainqueur. La fondation Mo Ibrahim a été lancée en octobre 2006 afin de promouvoir la bonne gouvernance en Afrique, et avec le soutien de Nelson Mandela, Alpha Omar Konaré, Tony Blair et Bill Clinton.

pucemenu Voir l’ensemble du classement par pays : http://www.moibrahimfoundation.org/index/bycountry.asp

pucemenu Le site de la fondation Ibrahim Mo :
www.moibrahimfoundation.org

pucemenu Ci-dessous quelques photos de l’équipe de la fondation Ibrahim Mo, et des membres du jury qui décernera le premier prix de la bonne gouvernance

grioo.com

AFRIQUE DU SUD ZIMBABWE voyage

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L’Afrique du Sud retrouve son honneur

L’Internaute > Histoire > Mandela

Jour par Jour, Mandela

Dates décroissantes    

1912

8 janvier

Création de l’ANC

L’African National Congress (Congrès national africain) est fondée par les Bantous afin de s’opposer aux nombreuses discriminations raciales du gouvernement blanc. Ouverte à tous, y compris aux Blancs, l’ANC est une organisation non-violente qui va progressivement prendre de l’importance parmi les populations non-blanches au cours de l’apartheid. Au lendemain du massacre de Sharpeville, l’ANC sera interdite et entrera ainsi dans la clandestinité. C’est aussi cet événement qui décidera les membres de l’organisation, dont Nelson Mandela et Walter Sisulu, à prendre les armes.
Voir aussi : Création - Mandela - African National Congress - Histoire de l’ANC - Sharpeville - Histoire de l’OppositionHistoire de l’Afrique du Sud - Le 8 JanvierAnnée 1912

 

1964

12 juin

Mandela est condamné à perpétuité

Nelson Mandela et sept autres membres de l’African National Congress (ANC) sont condamnés à la prison à vie pour trahison. Mandela refusera d’ailleurs d’être libéré en échange de son renoncement à la lutte armée contre l’apartheid. Après 27 ans de captivité, il sera libéré par le président sud-africain Frederik De Klerk. Mandela sera élu président de la République sud-africaine en 1994.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Condamnation - Mandela - De Klerk - African National Congress - Histoire de l’OppositionHistoire de l’Afrique du Sud - Le 12 JuinAnnée 1964

 

1968

23 avril

L’Afrique du Sud exclue des JO de Mexico

Le Comité international olympique (CIO) exclut l’Afrique du Sud des Jeux Olympiques de Mexico. Elle manifeste ainsi son opposition à l’apartheid (terme afrikaans prônant le « développement séparé »). Ce n’est qu’en 1990, que le président De Klerk fera libérer Nelson Mandela, légalisera l’African National Congress (ANC) et fera abolir ce régime ségrégationniste. L’Afrique du Sud sortira alors de son isolement international.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - Histoire de l’ANC - Histoire de Mexico - Histoire des Jeux OlympiquesHistoire du Mexique - Histoire de l’Afrique du Sud - Le 23 AvrilAnnée 1968

 

1990

11 février

Libération de Nelson Mandela

Après 27 ans d’incarcération dans la prison de Paarl, Nelson Mandela est libéré, sous la présidence de Frederik De Klerk. En 1964, il avait été condamné à la prison à perpétuité pour trahison, après avoir lutté contre le régime de l’apartheid. Depuis son incarcération, il était devenu le symbole de la lutte pour la liberté des Noirs en Afrique du Sud. En avril 1994, il sera élu président de la République sud-africaine, juste après avoir obtenu le prix Nobel de la paix avec De Klerk.
Voir aussi : Histoire du Prix Nobel - Dossier histoire de l’ Apartheid - Libération - Mandela - African National Congress - Histoire de l’OppositionHistoire de l’Afrique du Sud - Le 11 FévrierAnnée 1990

 

1991

juin

Abolition de l’apartheid

Frederik De Klerk abolit définitivement l’apartheid. Les négociations sont amorcées entre différents partis politiques sud-africains, dont l’ANC avec Nelson Mandela à sa tête. Au terme de discussions agitées, le Parti national et l’ANC s’accordent pour mettre en place un gouvernement multiracial et démocratique.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - De Klerk - African National Congress - Histoire de l’ANC - Histoire de la PolitiqueHistoire de l’Afrique du Sud - Le 1 JuinAnnée 1991

 

1993

15 octobre

Prix Nobel de la paix pour Mandela et De Klerk

Les deux Sud-africains reçoivent le prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur du démantèlement de l’apartheid en Afrique du Sud et de l’égalité raciale. Libéré par De Klerk en 1990 après 27 ans de prison, Mandela est récompensé pour son combat en faveur de la démocratie. Le plus célèbre des détenus politiques deviendra président de l’Afrique du Sud le 27 avril 1994.
Voir aussi : Histoire du Prix Nobel - Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - De Klerk - Histoire du RacismeHistoire de l’Afrique du Sud - Le 15 OctobreAnnée 1993

1994
Mandela président
27 avril

Mandela président

Lors des 1ères élections démocratiques d’Afrique du Sud, Nelson Mandela est élu président. En 1964, le leader de l’African National Congress (ANC) avait été condamné à la prison à vie. Il était alors devenu l’un des prisonniers politiques les plus célèbres du monde et de nombreuses campagnes avaient été menées pour sa libération. En 1990, après 27 ans de captivité, il avait été libéré par le président De Klerk, avec lequel il était parvenu à s’accorder sur l’instauration d’un régime démocratique. Après les élections, De Klerk occupera le poste de vice-président jusqu’en 1996.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Président - Election - Mandela - De Klerk - Histoire des ElectionsHistoire de l’Afrique du Sud - Le 27 AvrilAnnée 1994

 

1995

24 juin

L’Afrique du Sud retrouve son honneur

Nelson Mandela arbore fièrement le maillot de son équipe qui fête son retour sur la scène du rugby international par une victoire. En effet, exclue des compétitions jusqu’en 1992 à cause de l’Appartheid, l’Afrique du Sud participe pour la première fois à la coupe du Monde et l’emporte sur la Nouvelle-Zélande en finale avec une équipe « mixte ». Malmenée en demi-finale par l’équipe de France, elle commet un parcours sans faute et passe outre le phénomène Lomu, nouvelle star All Black.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - Coupe du monde de rugby - Lomu - Histoire du RugbyHistoire de la Nouvelle-Zélande - Histoire de l’Afrique du Sud - Le 24 JuinAnnée 1995

 

NELSON MANDELA (1918) AFRIQUE DU SUD

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Prix Nobel en 1993

Droits de l’homme

Fils d’un chef Thembu, Mandela est né en 1918 dans la province sud-africaine de l’Umtata. Il étudie à Fort Hare, d’où il est renvoyé pour avoir participé à une manifestation d’étudiants, et à l’université de Witwatersrand, où il obtient un diplôme en droit en 1942. En 1944, Mandela adhère au Congrès national africain (ANC). Lorsque le « Parti national » arrive au pouvoir, en 1948, et introduit l’apartheid, Mandela et l’ANC résistent à la politique raciste du gouvernement. En 1956, Mandela est arrêté et jugé pour trahison, mais il sera acquitté en 1961.

Après le massacre de Sharpeville en 1960, l’ANC et le Congrès panafricain sont interdits. Mandela abandonne alors la stratégie non-violente de l’ANC et fonde une organisation militaire, Umkhonto we Sizwe. En 1962, il est condamné à cinq ans de travaux forcés et, en 1963, il est inculpé avec d’autres leaders, de sabotage, trahison et complot. Pour ces faits, il est condamné en 1964, avec sept autres militants, à la prison à vie.
En 1990, après 26 ans de prison de détention pour raisons politiques (ce qui est un record), le président
F.W. de Klerk supprime l’interdiction de l’ANC et libère Mandela, qui est élu président de l’ANC en 1991.

Les deux hommes conduisent alors les négociations qui mettent fin à l’apartheid, ce qui leur vaudra de recevoir le prix Nobel de la paix en 1993. Un an plus tard, à l’occasion des premières élections libres de l’histoire de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela est élu président de « la nation de l’arc en ciel », siège qu’il occupera de 1994 à 1999.

Le massacre de Sharpeville: Le 21 mars 1960, la police sud-africaine ouvre le feu sur une foule de manifestants : 69 personnes sont tuées et il y a plus de 180 blessés. C’est un moment charnière de l’histoire du pays, cette tuerie insensée déclenche une vague de protestations tant au niveau national qu’international.
Congrès panafricain : Parti politique d’Afrique du Sud fondé en 1959 en réaction à l’action multiraciale de l’ANC et aux liens que celle-ci entretenait avec les communistes et les soviétiques. Interdit en 1969, c’est de la Zambie, pays frontalier de l’Afrique du Sud, que les leaders exilés organisent leur opposition au régime de l’apartheid.

PERSONNALITÉSAFRIQUE DU SUD, PERSONNALITES, APARTHEID : Nelson MANDELA, symbole de liberté Retour liste

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mardi 10 avril 2007

PERSONNALITÉSAFRIQUE DU SUD, PERSONNALITES, APARTHEID : Nelson MANDELA, symbole de liberté Retour liste

Le 11-4-2007 : sortie de Goodbye Bafana, adaptation cinématographique du Regard de l’antilope, les mémoires du geôlier de Nelson Mandela. Dans ce film, James Gregory, gardien de prison blanc sud-africain, raconte comment il a noué, au fil des années, une relation privilégiée avec son prisonnier. Militant de l’ANC opposé à la politique de ségrégation raciale (apartheid), Nelson Mandela a été condamné à la prison à vie en 1964. Libéré en 1990 après plus de 27 ans derrière les barreaux, il parvient à mettre fin à l’apartheid (avec Fredrik Willem De Klerk, co-lauréat du prix Nobel de la paix en 1993) avant d’accéder en 1994 à la présidence de la République sud-africaine. Remplacé à ce poste par Thabo Mbeki en 1999, le prisonnier politique le plus célèbre de l’histoire a fait de la lutte contre l’épidémie de sida son dernier combat. Zoom sur Nelson Mandela.

  • Nom : Mandela
  • Prénoms
    • Rolihlahla : signifie « fauteur de troubles » en xhosa
    • Nelson : prénom occidental donné à son arrivée à l’école Healdtown par un professeur méthodiste, admirateur de l’amiral anglais Horatio Nelson.
  • Surnom : « The Black Pimpernel » (le « mouron noir »)
  • Naissance : 18-7-1918, village de Qunu, ancien bantoustan du Transkei, province actuelle du Cap-Oriental

Famille

  • Parents : famille royale du peuple Thembu, tribu Xhosa.
  • Père : Gadla Henry Mphakanyiswa (1880-1928), chef Thembu du village de Mvezo, sur la rivière Mbashe. Mort de la tuberculose.
  • Mère : Noseki (ou Nosekeni) Fanny, 3e femme de Gadla

Vie privée

  • Épouses
    • Évelyne Mase, mariage vers 1947
    • Winnie Madikisela Nelson et Winnie Mandela
      • Nom : Zaniewe Winnifred Madikisela
      • Née 16-9-1934
      • Père : enseignant puis ministre de l’Agriculture du Transkei
      • Biographie
        • 1958-14-6 épouse Nelson Mandela
        • 1977-19-10 bannie de Soweto pour activités illégales.
        • 1985-27-12 rentre à Soweto.
        • 1989-17-2 exclue du mouvement anti-apartheid. Winnie est soupçonnée d’avoir couvert l’assassinat, le 29-12-1988, de Stompie Moeketsie « Seïpeï » (15 ans, avait participé aux émeutes de 1986). Seïpeï a été enlevé, amené au domicile de Winnie Mandela et battu à mort par ses gardes du corps. Le médecin qui examina la victime est assassiné, un membre du club sera poignardé : 9 inculpés.
        • 1990-19-3 mandat d’arrêt contre Winnie pour défaut de paiement de cotisations sociales (du 1-1 au 7-12-1989). -8-8 Jerry Richardson, ancien garde du corps de Winnie, condamné à mort pour le meurtre de Seïpeï.
        • 1991-14-5 Winnie reconnue coupable d’enlèvement et coups et blessures sur 4 jeunes le 28-12-1988 ; condamnée à 6 ans de prison. -5-7 élue membre du comité exécutif de l’ANC (53,9 % des voix).
        • 1992-13-4 Mandela se sépare d’elle. -15-4 Winnie démissionne de son poste de l’ANC. -3-5 réélue dans ANC.
        • 1993-2-6 condamnée en appel à 6 ans de prison (transformés en prison avec sursis) et à une amende de 15 000 rands. -20-11 échappe à un attentat. -9-12 élue Pte de la Ligue des femmes de l’ANC.
        • 1994-mai ministre adjoint à la Culture.
        • 1995-26-3 démise par Pt Mandela (accusée de corruption). -12-4 rétablie (décision judiciaire). -17-4 limogée à nouveau. -18-4 hospitalisée.
        • 1996-19-3 divorce prononcé ; réclame 26 millions de F. -29-3 exclue du gouv.
        • 1997-février Pte de la Ligue des femmes de l’ANC. -Déc. refute accusations devant Commission Vérité et Réconciliation.
        • 2001-18-10 : 60 chefs d’inculpation pour fraude et 25 autres pour vol.
        • 2003-26-4 condamnée à 5 ans de prison dont 4 fermes.
    • Graça Machel veuve du Pt du Mozambique Samora Machel (officiellement concubins 1997, mariage 18-7-1998, le jour des 80 ans de Nelson Mandela).
  • Enfants
    • 1er mariage
      • 1 fille : Makaziwe
      • 2 fils : Thembi et Makgatho
    • 2e mariage
      • 2 filles : Zenani et Zindzi

Enfance/Scolarité/Etudes/Diplômes

  • scolarisé à l’âge de 7 ans
  • à l’âge de 9 ans, après la mort de son père, passe sous la tutelle de Jongintaba, régent du peuple Thembu. Intègre la résidence royale de Mqhekezweni, capitale du Thembuland. Scolarisé à la misssion méthodiste Wesleyan.
  • Initié à l’âge de 16 ans
  • Clarkebury Boarding Institute, institution anglaise. Obtient son brevet (« Junior Certificate ») en deux ans au lieu de trois.
  • Wesleyan College Healdtown de Fort Beaufort
  • 1938-février entre à l’université de Fort Hare (1re université noire fondée en 1916). Etudie l’anglais, les sciences politiques, l’anthropologie. Fait la connaissance d’Oliver Tambo, qui deviendra son ami et collègue. Renvoyé à la fin de sa première année pour avoir été impliqué dans le boycott du règlement universitaire en tant que membre du conseil représentatif des étudiants.
  • 1941 s’enfuit à Johannesburg (refuse, avec son frère adoptif Justice le mariage arrangé par son tuteur). Passe sa licence par correspondance à l’Université d’Afrique du Sud (Unisa).
  • Université de Witwatersrand de Johannesburg, obtient un diplôme en droit en 1942. Rencontre à Johannesburg Walter Sisulu, homme d’affaires de 30 ans qui dirige une agence immobilière et le fait entrer comme stagiaire dans un cabinet.

Carrière professionnelle

  • 1941 gardien pendant quelques mois sur le carreau d’une mine d’or de Crown Mines près de Johannesburg
  • Avocat : crée le 1er cabinet d’avocats noirs du pays avec Oliver Tambo.

Activiste contre l’Apartheid

  • 1942 rejoint le Congrès national africain (ANC, parti modéré de la bourgeoisie noire créé en 1912)
  • 1943
    • rencontre Anton Lembede, intellectuel d’origine zoulue
    • participe à sa 1re manifestation
  • 1944-mars crée avec Oliver Tambo et Walter Sisulu la Ligue de la jeunesse (Youth League), qui oriente l’ANC vers l’activisme.
  • 1947 membre du comité exécutif de l’ANC du Transvaal.
  • 1948 législatives : victoire du Parti national Afrikaner. Le Premier ministre Daniel Malan introduit l’apartheid (ségrégation raciale). Peu après, Mandela devient membre de la direction nationale de l’ANC (avec Oliver Tambo).
  • 1950-26-6 journée de protestation organisée par l’ANC contre l’assassinat de 18 Africains et contre le vote de la loi interdisant le communisme.
  • 1951-décembre conférence de l’ANC à Bloemfontein: présentation de la Campagne de défiance contre les lois injustes à laquelle prend part activement Nelson Mandela.
  • 1952
    • -30-7 arrêté une première fois par la police pour non-respect des lois de l’apartheid et pour communisme. Condamné à 9 mois de travaux forcés. La sentence est suspendue, mais Mandela est sous liberté surveillée.
    • devient l’un des quatre vice-présidents de l’ANC puis fonde, avec Oliver Tambo, le premier bureau d’avocats pour la défense des Noirs.
  • 1955
    • -9-2 le gouvernement fait raser le quartier de Sophiatown, foyer de « rebelles antiapartheid » en banlieue de Johannesburg. Les habitants sont déportés vers une nouvelle ville, Soweto.
    • -juin Congrès du peuple de Klipton : l’ANC adopte la Charte de la liberté, manifeste politique contre la politique de ségrégation raciale et d’apartheid.
  • 1956 -5-12 arrêté pour haute trahison (crime passible de la peine de mort) avec 150 autres personnes
  • 1960-21-3 massacre de Sharpeville: la police sud-africaine ouvre le feu sur une foule de manifestants. Bilan : 69 tués, plus de 180 blessés. ANC et Congrès panafricain déclarés hors-la-loi.
  • 1961
    • -29-3 acquitté de l’accusation de haute trahison.
    • stratégie non-violente abandonnée par l’ANC au profit de la lutte armée. Mandela fonde l’organisation militaire Umkhonto we Sizwe.
  • 1962
    • -5-8 arrêté à son retour de voyages (Afrique, Londres).
    • -7-11 condamné à 5 ans de prison et travaux forcés pour incitation à la grève et pour avoir illégalement quitté l’ Afrique du Sud.
  • 1963 inculpé avec d’autres leaders, de sabotage, trahison et complot.

Plan de Soweto (voir haute définition)

Prisonnier politique

  • 1964
    • -mai procès de Rivonia; déclare « La lutte pour la liberté est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir, si nécessaire »
    • -12-6 condamné à vie pour trahison (avec Sisulu et Mbeki). Incarcéré sur l’île-prison de Robben au large du Cap, où il restera 17 ans jusqu’en 1982. En prison, contracte la tuberculose, subit l’ablation de la prostate et une opération de la vessie.
  • 1973- décembre refuse d’être libéré contre renoncement public à lutte armée contre l’Apartheid et exil au Transkei.
  • 1982-mars transféré à la prison Pollsmoor, réputée moins dure.
  • 1985 refuse à nouveau sa libération sous conditions.
  • 1985-28-8 manifestation au Cap en faveur de Mandela (9 †)
  • 1986-89 : 22 rencontres organisées entre Mandela et gouvernement (dont celle du 5-7-1989 entre avec le président Pieter Botha)
  • 1988-7-12 en résidence surveillée à Paarl.

Libre

  • 1990
    • légalisation ANC et PC
    • -11-2 Mandela libéré de la prison Victor Verster de Paarl après 27 ans et 190 jours de captivité; incidents (60 †) dans ghetto de Thokoza au Ciskei, au Cap et au Natal (heurts Zoulous/UDF : 48 †).
    • -25-2 à Durban (Natal), devant 100 000 pers., Mandela demande aux factions noires de renoncer à la violence.
    • -2/4-5 : 1re rencontre officielle ANC/ gouv. : accord de Groote Schuw : négociations ouvertes.
    • -Juin état d’urgence levé.
    • -7-6 ANC renonce officiellement à lutte armée.
    • -19-7 abolition de la ségrégation raciale dans tous les lieux publics.
  • 1991
    • -2-6 propose référendum sur homeland blanc.
    • -juin disparition de l’inégale répartition des terres entre Blancs et Noirs et abandon du classement par races des individus à leur naissance.
    • -5-7 élu Pt de l’ANC à l’unanimité, Walter Sisulu (18-5-1912/6-5-2003) vice- Pt.
  • 1992
    • -3/4-2 De Klerk et Mandela à Paris pour recevoir prix Houphouët-Boigny.
    • reconnaît que l’ANC aurait, dans les années 1980, pratiqué des tortures dans les camps (Ouganda, Tanzanie, Angola où vivaient des milliers de militants en exil).
  • 1993
    • -février accord Mandela / De Klerk pour la formation d’un gouvernement d’unité nationale après des élections libres et non raciales
    • -15-12 Mandela et De Klerk reçoivent prix Nobel de la paix.

PERSONNALITÉSAFRIQUE DU SUD, PERSONNALITES, APARTHEID : Nelson MANDELA, symbole de liberté Retour liste dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID clintonmandelaNelson Mandela et le président Clinton le 4-7-1993 à Philadelphie / access.gpo.gov

Président de la République

  • 1994
    • -27-4 élu Pt de la République par le Parlement
    • -10-5 Investi à Pretoria devant 150 000 personnes et 5 000 invités (42 chefs d’État). Vice- Pts : Thabo Mbeki et Frederik De Klerk (démissionnera 30-6-1996).
    • -13-7 opéré de la cataracte. Dépose ses nom, signature et image dans l’agence de brevets américaine Beanstalk (droits réservés à un fonds pour la démocratie).
  • 1995
    • -19/25-3 visite d’Élisabeth II
    • -24-6 l’Afrique du Sud remporte la coupe du monde de rugby. Exclue des compétitions internationales jusqu’en 1992 à cause de l’Appartheid, les Springboks l’emportent en finale sur les All Blacks néo-zélandais avec une équipe « mixte ».
    • -16/17-9 visite de Jean-Paul II
  • 1996
    • -13/16-7 visite en France
    • -juillet visite en Grande-Bretagne
  • 1997 quitte la présidence de l’ANC, qui échoit à Thabo Mbeki
  • 1998
    • -mars visite du Pt Clinton
    • -26/28-6 visite Pt Chirac
  • 1999 -14-6 Thabo Mbeki (né 18-6-1942 ; Xhosa) élu Pt (sans vote car seul candidat), intronisé 16-6.

La lutte contre le sida

  • 1999 fonde la fondation Nelson Mandela
  • 2001-juillet cancer de la prostate rendu public.
  • 2005-janvier annonce publiquement le décès de son fils, malade du sida.

Distinctions

  • 1979 : prix Nehru pour la paix
  • 1988 : prix Sakharov, attribué par le Parlement européen à une personnalité qui a défendu les droits de l’homme.
  • 1991 : prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix (avec Frederik Willem De Klerk)
  • 1993 : prix Nobel de la paix (avec Frederik Willem De Klerk)

Oeuvres

  • Long Walk to Freedom, autobiographie, 1994 ; trad. français Un long chemin vers la liberté, L’Ecole des loisirs, 1996

Bibliographie

  • Jack Lang, Leçon de vie pour l’avenir, Perrin, 2005

  • Mike Nicol, Rosalind Coward, Tim Couzens, et Amina Frense, Mandela, le portrait autorisé, Acropole Belfond, 2006

Internet

Carte de l’Afrique du Sud (voir haute définition)

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Dernière mise à jour par Rédaction Quid, mardi 10 avril 2007 à 18:14

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[sozowala] LES CRIMES COMMIS DANS LE NORD NE SERONT PAS EXEMPTES DE POURSUITE JUDICIAIRE

Classé dans : CENTRAFRIQUE,GEOPOLITIQUE — tebawalito @ 2:09
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Date: Thu, 27 Sep 2007 16:55:05 -0000
Objet: [sozowala]

LES CRIMES COMMIS DANS LE NORD NE SERONT PAS EXEMPTES DE POURSUITE JUDICIAIRE

   

LES CRIMES COMMIS DANS LE NORD NE SERONT PAS EXEMPTES DE POURSUITE
JUDICIAIRE

Le rapport de l’ONG « Human Rights Watch » a tonné dans le ciel
politique de Centrafrique comme une véritable bombe. C’était en effet
un gros pavé dans la mare des violations des droits de l’homme
marquées par l’arbitraire, des tueries, des incendies de maison, des
déplacements forcés des populations civiles. Et pour cause !
La violence physique et armée était à l’ordre du jour ! Les forces de
défense et de sécurité en particulier ne faisaient pas beaucoup de
discernement entre les bandes armées, les mouvements rebelles et les
populations civiles parfois prises en otage par les insurgés en
armes. Mais le rapport de l’association humanitaire n’est pas du goût
des autorités politiques centrafricaines qui parlent de « simples
allégations » et sinon d’informations attentatoires à la paix sociale
et aux institutions de la République. Une accusation gratuite !
Toutefois, nous savons à peu près aujourd’hui que l’enquête détaillée
et minutieuse qui a conduit à ce rapport volumineux avec preuves et
photos à l’appui, n’est pas un fait du hasard. Ce travail de fourmi
aurait été commandé par le Secrétaire général des Nations Unies en
rapport avec le général Lamine Cissé et le BONUCA. Il s’agissait de
prouver par A & B que dans le nord de la République Centrafricaine et
depuis la fin de l’année 2005, les Droits de l’homme sont en
souffrance à Birao, Markounda, Kabo, Paoua, Bocaranga, N’gaoundaye et
autres. La preuve, plus de 200.000 personne vivent aujourd’hui
déplacées dans la bourse et à la merci des intempéries et d’autres
dangers pour la vie humaine dont le caractère sacré est loin d’être
respecté dans le « pays de Zo Kwe Zo », un pays devenu le musée des
violations des droits de l’homme et des actes de barbarie !..
Cependant, les autorités politiques et en particulier, le Chef du
gouvernement aurait convaincu vraiment vendredi dernier, s’il avait
mis le cœur à démonter point par point ce rapport détaillé au lieu de
le rejeter du revers de la main. Et pourtant, dés la fin de l’année
2005 et au début de l’année 2006 déjà, le même Chef du gouvernement
avait reconnu l’existence des tueries dans le nord ouest et le
comportement très peu républicain de certains éléments des forces de
défense et de sécurité dont la mission est avant tout de défendre
l’intégrité du territoire et d’assurer en tout lieur et à tout moment
la sécurité des personnes et des biens. Une mission régalienne
régulièrement foulée aux pieds par des éléments sans grande formation
et instrumentalisé s par une chaîne viscérale et tenace d’origine
clanique et tribale. Les méfaits de la haine clanique et tribale.
Mais le Chef du gouvernement a choisi à son corps défendent de passer
à côté du sujet, histoire de donner aux autorités du pays une
certaine assurance, une certaine contenance !. Malheureusement et
comme dans bien de cas de figure, les faits sont têtus et démentent
régulièrement ceux qui veulent faire du mensonge et de la
manipulation des méthodes de gouvernement. Et l’on commence à
comprendre pourquoi le ministère de la justice, met un temps à signer
un accord ou une convention avec la Cour Pénale Internationale (CPI).
La peur de voir les mêmes autorités se faire attraper dans leur
propre piège ?
Possible, car si la Cour Pénale Internationale devra enquêter sur la
période 2002 à 2003 correspondant à un certain nombre de crimes de
guerre, de crimes contre l’humanité, de viols sexuels et autres
crimes dégradants, il va sans dire que rien n’empêche juridiquement
la justice universelle d’ouvrir la réflexion et l’analyse sur les
violations avérées des droits de l’homme sur la période courant
depuis la fin de l’année 2005 et correspondant à l’émergence de
mouvements rebelles dans le nord-ouest et dans le nord-est de la
République Centrafricaine.
L’hypothèse de l’ouverture d’une enquête judiciaire internationale
sur cette période macabre est désormais plus que plausible et les
responsables de la Cour Pénale Internationale ne s’en cachent plus.
Les autorités politiques Centrafricaines directement visées avec les
forces de défense et de sécurité ainsi que les mouvements rebelles
devront se préparer à se défendre au lieu de ruer dans les brancards
à travers des « démentis » d’une légèreté parfois déconcertante et
qui traduisent toute la frilosité de ces autorités qui ne comprennent
pas encore que le temps de l’Impunité est bien révolue grâce à la
justice Universelle et grâce à la Cour Pénale Internationale dont la
compétence est justement universelle, c’est–à-dire «
supranationale »!
Qu’on se souvient que ni Milosevic le `’Bourreau des Carpates » n’a
pas échappé au Droit international avant de nourrir de sa propre mort
mais en prison. Il en va de même du Caudillo, le général Pinochet
Augusto traqué jusque dans ses derniers retranchements et jusqu’à la
mort. C’est le sort réservé à l’ancien dictateur péruvien Fujimuri
qui va devoir bientôt répondre des violations des droits de l’homme,
de tortures et d’exécutions illégales d’opposants politiques.
Il en sera de même un jour pour Hissen Habré et pour le « Negus
Rouge » Menghistu Haîlé Mariam aujourd’hui exilé au Zimbabwé.
Pourquoi les autorités de crimes commis depuis la fin de l’année 2005
dans le nord de la République Centrafricaine, ne devront ils pas être
poursuivis un jour par la Cour Pénale Internationale ? C’est
d’ailleurs ce que vient de faire comprendre sur RFI la Directrice à
la coopération Internationale de la Cour Pénale Internationale à
propos de la situation dans le nord de la République Centrafricaine.
La justice n’est pas faite seulement pour les autres mais pour tout
le monde.

Jeudi 27 Septembre 2007
Oscar Banalé
Lu 10 fois

Source :
http://www.leconfid ent.net

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