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28 septembre, 2007

Noirs d’Amérique Latine /’Le Brésil a un régime raciste compétent’

Noirs d’Amérique Latine 

‘Le Brésil a un régime raciste compétent’

Fervent défenseur des quotas en faveur des afrodescendants, l’anthropologue Júlio Cesar de Tavares, de l’Université Fédérale Fluminense (UFF), attaque ce qu’il considère comme le ‘vice universaliste’ utilisé au Brésil pour traiter les inégalités et défend la concentration de politiques sociales en faveur des noirs et des métisses.

Il va jusqu’à dire que le racisme doit être combattu physiquement. ‘Je pense que celui qui fait preuve de racisme dans la rue doit être arrêté ‘, affirme-t-il. Tavares déclare que les races n’existent pas biologiquement, mais socialement, comme des concepts qui, historiquement, ont été utilisés pour la ségrégation raciale au Brésil.

  JULIO CÉSAR DE TAVARES

Noirs d'Amérique Latine /'Le Brésil a un régime raciste compétent' dans COLONISATION ET DECOLONISATION tavares

Quelle est votre appréciation du Statut de l’Égalité Raciale? Il y a une culture universaliste, qui présuppose que l’on doit d’abord créer des conditions égalitaires et ne pas établir des politiques adressées à certains groupes. C’est là le plus grand problème que l’on rencontre pour l’application du statut, puisqu’il présuppose une politique ciblée.

Pourquoi défendez-vous le système des quotas, à l’image de celui adopté aux Etats-Unis? Tout d’abord, il n’a pas été adopté spécifiquement aux Etats-Unis. Il a été adopté dans divers pays, comme le Canada, la Malaisie, l’Inde, l’Australie. Le Brésil a un des régimes racistes les plus compétents de la planète. Il se consolide avec des mythes tels que les races n’existent pas, ni l’exclusion raciale.

Que pensez-vous de l’accusation selon laquelle les quotas vont exacerber le racisme? C’est une autre erreur. Le racisme a déjà atteint son niveau d’exacerbation le plus élevé. La tendance est au déclin. Nous en sommes à présent au niveau de la conscientisation. Les gens sont de plus en plus conscients, plus vigilants face au racisme et, même, toujours plus combatifs. Plus combatifs signifie: Ça va barder, oui, le racisme va devoir être combattu. Et certaines fois, il va devoir être combattu physiquement. Je pense que le raciste dans la rue doit être arrêté. On doit également faire une démonstration individuelle. Individuellement, il arrivera un moment où le dialogue s’arrêtera. La solution viendra de la (prise de) conscience. À mesure que les gens prennent conscience, il y aura un moment où, si vous attrapez le malhonnête par la gorge, il va vouloir vous donner une claque.

Le concept de race n’est-il pas politiquement dangereux? C’est vrai que la race n’existe pas du point de vue biologique. Mais le fait qu’une chose n’existe pas dans la nature ne signifie pas qu’elle n’existe pas dans la société. C’est de l ‘imagination qui s’est transformée en un outil de discrimination.

Quel bilan faites-vous des politiques de quotas au Brésil? C’est en train de fonctionner. Le rendement de ses étudiants est celui d’un affamé devant un repas, de celui qui a toujours couru après le savoir.

Que pourrait-il arriver si cette politique n’est pas généralisée ? Les gens vont créer des ségrégations. Pour être clair, là où ce ne sera pas appliqué, ce sera évident qu’il s’agit d’un secteur privilégié des politiques archaïques. Source: O Estado de S.Paulo

Traduit du Portugais par Guy Everard Mbarga

Publié en Mai 2007

GRIOO.COM

Publication du premier Index de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance

Classé dans : PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 3:40
 

Publication du premier Index de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance
26/09/2007
 
Publication du premier Index de la fondation Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance dans PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT artsubtitleleft transparent dans PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT
L’île Maurice, les Seychelles, le Botswana, le Cap Vert, l’Afrique du Sud, le Gabon, la Namibie, le Ghana, le Sénégal, et Sao Tomé sont les pays qui ont les meilleurs indices de bonne gouvernance

 

Le staff, les membres du jury et le conseil d’administration de la fondation Ibrahim Mo

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Board-and-Committee
Le jury qui décernera le prix de 5 millions de dollars : Kofi Annan, Aïcha Bah Diallo, Salim Ahmed Salim, Martti Ahtisaari, Mary Robinson, Ngozi Okonjo-Iweala
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Kofi Annan et Ibrahim Mo
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Aïcha Bah Diallo, ex ministre de l’éducation en Guinée, et conseillère spéciale du DG de l’Unesco
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Aicha-Bah-Diallo
Ngozi Okonjo Iweala, ex ministre des finances du Nigeria
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Ngozi-Okonjo-Iweala
Martti Ahtisaari, ex-président finlandais et ex-représentant spécial de l’ONU en Namibie
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Martti-Ahtisaari
Aïcha Bah Diallo, Salim Ahmed Salim et Mary Robinson
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transparent transparent L’équipe de la fondation et les membres du jury qui décerneront le prix individuel de bonne gouvernance
© moibrahimfoundation.org
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L’index Ibrahim, du nom de Mohammed Ibrahim, alias Dr Mo, un homme d’affaires d’origine soudanaise ayant fait fortune dans la téléphonie mobile (suite à la revente de Celtel, la société qu’il a créée) a classé 48 pays africains selon des critères permettant d’évaluer la bonne gouvernance.
Cinq catégories sont appliquées à chaque pays et permettent de déterminer le classement final : la sécurité, les règles de droit, les droits humains, le développement économique, et le développement humain.

Développé par la Kennedy School de l’université de Harvard, avec l’aide d’une commission composé d’universitaires africains, l’index a compilé des données provenant de diverses sources incluant les Nations-unies, des organisations comme Transparency International, ou des think thank comme « Freedom house ».

En tête de ce classement, on retrouve deux îles, l’île Maurice, et les Seychelles. En 3ème position, le Botswana, une démocratie stable dont la richesse provient des diamants et de l’agriculture. En 4ème position, le Cap-Vert, un pays aidé par une diaspora très importante (il y aurait plus de Cap-verdiens aux Etats-Unis) que dans les îles mêmes.

Parmi les dix premiers on retrouve L’Afrique du Sud (5è), le Gabon (6è), la Namibie (7è), le Ghana (8è), le Sénégal (9è) et Sao Tomé (10è). Le pays qui a l’indice de gouvernance le plus bas est la Somalie, un pays qui n’a pas de gouvernement depuis la chute de Siad Barré en 1991. En queue de classement, on retrouve aussi la RDC (47è), le Tchad 46è, le Soudan (45è).

Selon un porte-parole de la fondation, il n’y aura pas automatiquement de lien entre le « pays africain le mieux gouverné » et le « meilleur ex-président ». La fondation Mo Ibrahim doit en effet remettre un prix de 5 millions de dollars le 22 octobre 2007 à un ancien président ou chef de gouvernement africain (ayant pris sa retraite entre 2004 et 2006) sélectionné pour avoir bien dirigé le pays dont il était à la tête.

500 000 dollars seront payés annuellement sur 10 ans, et 200 000 dollars supplémentaires pourraient être débloqués chaque année pour le financement d’une bonne cause soutenue par le vainqueur. La fondation Mo Ibrahim a été lancée en octobre 2006 afin de promouvoir la bonne gouvernance en Afrique, et avec le soutien de Nelson Mandela, Alpha Omar Konaré, Tony Blair et Bill Clinton.

pucemenu Voir l’ensemble du classement par pays : http://www.moibrahimfoundation.org/index/bycountry.asp

pucemenu Le site de la fondation Ibrahim Mo :
www.moibrahimfoundation.org

pucemenu Ci-dessous quelques photos de l’équipe de la fondation Ibrahim Mo, et des membres du jury qui décernera le premier prix de la bonne gouvernance

grioo.com

AFRIQUE DU SUD ZIMBABWE voyage

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L’Afrique du Sud retrouve son honneur

L’Internaute > Histoire > Mandela

Jour par Jour, Mandela

Dates décroissantes    

1912

8 janvier

Création de l’ANC

L’African National Congress (Congrès national africain) est fondée par les Bantous afin de s’opposer aux nombreuses discriminations raciales du gouvernement blanc. Ouverte à tous, y compris aux Blancs, l’ANC est une organisation non-violente qui va progressivement prendre de l’importance parmi les populations non-blanches au cours de l’apartheid. Au lendemain du massacre de Sharpeville, l’ANC sera interdite et entrera ainsi dans la clandestinité. C’est aussi cet événement qui décidera les membres de l’organisation, dont Nelson Mandela et Walter Sisulu, à prendre les armes.
Voir aussi : Création - Mandela - African National Congress - Histoire de l’ANC - Sharpeville - Histoire de l’OppositionHistoire de l’Afrique du Sud - Le 8 JanvierAnnée 1912

 

1964

12 juin

Mandela est condamné à perpétuité

Nelson Mandela et sept autres membres de l’African National Congress (ANC) sont condamnés à la prison à vie pour trahison. Mandela refusera d’ailleurs d’être libéré en échange de son renoncement à la lutte armée contre l’apartheid. Après 27 ans de captivité, il sera libéré par le président sud-africain Frederik De Klerk. Mandela sera élu président de la République sud-africaine en 1994.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Condamnation - Mandela - De Klerk - African National Congress - Histoire de l’OppositionHistoire de l’Afrique du Sud - Le 12 JuinAnnée 1964

 

1968

23 avril

L’Afrique du Sud exclue des JO de Mexico

Le Comité international olympique (CIO) exclut l’Afrique du Sud des Jeux Olympiques de Mexico. Elle manifeste ainsi son opposition à l’apartheid (terme afrikaans prônant le « développement séparé »). Ce n’est qu’en 1990, que le président De Klerk fera libérer Nelson Mandela, légalisera l’African National Congress (ANC) et fera abolir ce régime ségrégationniste. L’Afrique du Sud sortira alors de son isolement international.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - Histoire de l’ANC - Histoire de Mexico - Histoire des Jeux OlympiquesHistoire du Mexique - Histoire de l’Afrique du Sud - Le 23 AvrilAnnée 1968

 

1990

11 février

Libération de Nelson Mandela

Après 27 ans d’incarcération dans la prison de Paarl, Nelson Mandela est libéré, sous la présidence de Frederik De Klerk. En 1964, il avait été condamné à la prison à perpétuité pour trahison, après avoir lutté contre le régime de l’apartheid. Depuis son incarcération, il était devenu le symbole de la lutte pour la liberté des Noirs en Afrique du Sud. En avril 1994, il sera élu président de la République sud-africaine, juste après avoir obtenu le prix Nobel de la paix avec De Klerk.
Voir aussi : Histoire du Prix Nobel - Dossier histoire de l’ Apartheid - Libération - Mandela - African National Congress - Histoire de l’OppositionHistoire de l’Afrique du Sud - Le 11 FévrierAnnée 1990

 

1991

juin

Abolition de l’apartheid

Frederik De Klerk abolit définitivement l’apartheid. Les négociations sont amorcées entre différents partis politiques sud-africains, dont l’ANC avec Nelson Mandela à sa tête. Au terme de discussions agitées, le Parti national et l’ANC s’accordent pour mettre en place un gouvernement multiracial et démocratique.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - De Klerk - African National Congress - Histoire de l’ANC - Histoire de la PolitiqueHistoire de l’Afrique du Sud - Le 1 JuinAnnée 1991

 

1993

15 octobre

Prix Nobel de la paix pour Mandela et De Klerk

Les deux Sud-africains reçoivent le prix Nobel de la paix pour leurs actions en faveur du démantèlement de l’apartheid en Afrique du Sud et de l’égalité raciale. Libéré par De Klerk en 1990 après 27 ans de prison, Mandela est récompensé pour son combat en faveur de la démocratie. Le plus célèbre des détenus politiques deviendra président de l’Afrique du Sud le 27 avril 1994.
Voir aussi : Histoire du Prix Nobel - Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - De Klerk - Histoire du RacismeHistoire de l’Afrique du Sud - Le 15 OctobreAnnée 1993

1994
Mandela président
27 avril

Mandela président

Lors des 1ères élections démocratiques d’Afrique du Sud, Nelson Mandela est élu président. En 1964, le leader de l’African National Congress (ANC) avait été condamné à la prison à vie. Il était alors devenu l’un des prisonniers politiques les plus célèbres du monde et de nombreuses campagnes avaient été menées pour sa libération. En 1990, après 27 ans de captivité, il avait été libéré par le président De Klerk, avec lequel il était parvenu à s’accorder sur l’instauration d’un régime démocratique. Après les élections, De Klerk occupera le poste de vice-président jusqu’en 1996.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Président - Election - Mandela - De Klerk - Histoire des ElectionsHistoire de l’Afrique du Sud - Le 27 AvrilAnnée 1994

 

1995

24 juin

L’Afrique du Sud retrouve son honneur

Nelson Mandela arbore fièrement le maillot de son équipe qui fête son retour sur la scène du rugby international par une victoire. En effet, exclue des compétitions jusqu’en 1992 à cause de l’Appartheid, l’Afrique du Sud participe pour la première fois à la coupe du Monde et l’emporte sur la Nouvelle-Zélande en finale avec une équipe « mixte ». Malmenée en demi-finale par l’équipe de France, elle commet un parcours sans faute et passe outre le phénomène Lomu, nouvelle star All Black.
Voir aussi : Dossier histoire de l’ Apartheid - Mandela - Coupe du monde de rugby - Lomu - Histoire du RugbyHistoire de la Nouvelle-Zélande - Histoire de l’Afrique du Sud - Le 24 JuinAnnée 1995

 

NELSON MANDELA (1918) AFRIQUE DU SUD

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Prix Nobel en 1993

Droits de l’homme

Fils d’un chef Thembu, Mandela est né en 1918 dans la province sud-africaine de l’Umtata. Il étudie à Fort Hare, d’où il est renvoyé pour avoir participé à une manifestation d’étudiants, et à l’université de Witwatersrand, où il obtient un diplôme en droit en 1942. En 1944, Mandela adhère au Congrès national africain (ANC). Lorsque le « Parti national » arrive au pouvoir, en 1948, et introduit l’apartheid, Mandela et l’ANC résistent à la politique raciste du gouvernement. En 1956, Mandela est arrêté et jugé pour trahison, mais il sera acquitté en 1961.

Après le massacre de Sharpeville en 1960, l’ANC et le Congrès panafricain sont interdits. Mandela abandonne alors la stratégie non-violente de l’ANC et fonde une organisation militaire, Umkhonto we Sizwe. En 1962, il est condamné à cinq ans de travaux forcés et, en 1963, il est inculpé avec d’autres leaders, de sabotage, trahison et complot. Pour ces faits, il est condamné en 1964, avec sept autres militants, à la prison à vie.
En 1990, après 26 ans de prison de détention pour raisons politiques (ce qui est un record), le président
F.W. de Klerk supprime l’interdiction de l’ANC et libère Mandela, qui est élu président de l’ANC en 1991.

Les deux hommes conduisent alors les négociations qui mettent fin à l’apartheid, ce qui leur vaudra de recevoir le prix Nobel de la paix en 1993. Un an plus tard, à l’occasion des premières élections libres de l’histoire de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela est élu président de « la nation de l’arc en ciel », siège qu’il occupera de 1994 à 1999.

Le massacre de Sharpeville: Le 21 mars 1960, la police sud-africaine ouvre le feu sur une foule de manifestants : 69 personnes sont tuées et il y a plus de 180 blessés. C’est un moment charnière de l’histoire du pays, cette tuerie insensée déclenche une vague de protestations tant au niveau national qu’international.
Congrès panafricain : Parti politique d’Afrique du Sud fondé en 1959 en réaction à l’action multiraciale de l’ANC et aux liens que celle-ci entretenait avec les communistes et les soviétiques. Interdit en 1969, c’est de la Zambie, pays frontalier de l’Afrique du Sud, que les leaders exilés organisent leur opposition au régime de l’apartheid.

PERSONNALITÉSAFRIQUE DU SUD, PERSONNALITES, APARTHEID : Nelson MANDELA, symbole de liberté Retour liste

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mardi 10 avril 2007

PERSONNALITÉSAFRIQUE DU SUD, PERSONNALITES, APARTHEID : Nelson MANDELA, symbole de liberté Retour liste

Le 11-4-2007 : sortie de Goodbye Bafana, adaptation cinématographique du Regard de l’antilope, les mémoires du geôlier de Nelson Mandela. Dans ce film, James Gregory, gardien de prison blanc sud-africain, raconte comment il a noué, au fil des années, une relation privilégiée avec son prisonnier. Militant de l’ANC opposé à la politique de ségrégation raciale (apartheid), Nelson Mandela a été condamné à la prison à vie en 1964. Libéré en 1990 après plus de 27 ans derrière les barreaux, il parvient à mettre fin à l’apartheid (avec Fredrik Willem De Klerk, co-lauréat du prix Nobel de la paix en 1993) avant d’accéder en 1994 à la présidence de la République sud-africaine. Remplacé à ce poste par Thabo Mbeki en 1999, le prisonnier politique le plus célèbre de l’histoire a fait de la lutte contre l’épidémie de sida son dernier combat. Zoom sur Nelson Mandela.

  • Nom : Mandela
  • Prénoms
    • Rolihlahla : signifie « fauteur de troubles » en xhosa
    • Nelson : prénom occidental donné à son arrivée à l’école Healdtown par un professeur méthodiste, admirateur de l’amiral anglais Horatio Nelson.
  • Surnom : « The Black Pimpernel » (le « mouron noir »)
  • Naissance : 18-7-1918, village de Qunu, ancien bantoustan du Transkei, province actuelle du Cap-Oriental

Famille

  • Parents : famille royale du peuple Thembu, tribu Xhosa.
  • Père : Gadla Henry Mphakanyiswa (1880-1928), chef Thembu du village de Mvezo, sur la rivière Mbashe. Mort de la tuberculose.
  • Mère : Noseki (ou Nosekeni) Fanny, 3e femme de Gadla

Vie privée

  • Épouses
    • Évelyne Mase, mariage vers 1947
    • Winnie Madikisela Nelson et Winnie Mandela
      • Nom : Zaniewe Winnifred Madikisela
      • Née 16-9-1934
      • Père : enseignant puis ministre de l’Agriculture du Transkei
      • Biographie
        • 1958-14-6 épouse Nelson Mandela
        • 1977-19-10 bannie de Soweto pour activités illégales.
        • 1985-27-12 rentre à Soweto.
        • 1989-17-2 exclue du mouvement anti-apartheid. Winnie est soupçonnée d’avoir couvert l’assassinat, le 29-12-1988, de Stompie Moeketsie « Seïpeï » (15 ans, avait participé aux émeutes de 1986). Seïpeï a été enlevé, amené au domicile de Winnie Mandela et battu à mort par ses gardes du corps. Le médecin qui examina la victime est assassiné, un membre du club sera poignardé : 9 inculpés.
        • 1990-19-3 mandat d’arrêt contre Winnie pour défaut de paiement de cotisations sociales (du 1-1 au 7-12-1989). -8-8 Jerry Richardson, ancien garde du corps de Winnie, condamné à mort pour le meurtre de Seïpeï.
        • 1991-14-5 Winnie reconnue coupable d’enlèvement et coups et blessures sur 4 jeunes le 28-12-1988 ; condamnée à 6 ans de prison. -5-7 élue membre du comité exécutif de l’ANC (53,9 % des voix).
        • 1992-13-4 Mandela se sépare d’elle. -15-4 Winnie démissionne de son poste de l’ANC. -3-5 réélue dans ANC.
        • 1993-2-6 condamnée en appel à 6 ans de prison (transformés en prison avec sursis) et à une amende de 15 000 rands. -20-11 échappe à un attentat. -9-12 élue Pte de la Ligue des femmes de l’ANC.
        • 1994-mai ministre adjoint à la Culture.
        • 1995-26-3 démise par Pt Mandela (accusée de corruption). -12-4 rétablie (décision judiciaire). -17-4 limogée à nouveau. -18-4 hospitalisée.
        • 1996-19-3 divorce prononcé ; réclame 26 millions de F. -29-3 exclue du gouv.
        • 1997-février Pte de la Ligue des femmes de l’ANC. -Déc. refute accusations devant Commission Vérité et Réconciliation.
        • 2001-18-10 : 60 chefs d’inculpation pour fraude et 25 autres pour vol.
        • 2003-26-4 condamnée à 5 ans de prison dont 4 fermes.
    • Graça Machel veuve du Pt du Mozambique Samora Machel (officiellement concubins 1997, mariage 18-7-1998, le jour des 80 ans de Nelson Mandela).
  • Enfants
    • 1er mariage
      • 1 fille : Makaziwe
      • 2 fils : Thembi et Makgatho
    • 2e mariage
      • 2 filles : Zenani et Zindzi

Enfance/Scolarité/Etudes/Diplômes

  • scolarisé à l’âge de 7 ans
  • à l’âge de 9 ans, après la mort de son père, passe sous la tutelle de Jongintaba, régent du peuple Thembu. Intègre la résidence royale de Mqhekezweni, capitale du Thembuland. Scolarisé à la misssion méthodiste Wesleyan.
  • Initié à l’âge de 16 ans
  • Clarkebury Boarding Institute, institution anglaise. Obtient son brevet (« Junior Certificate ») en deux ans au lieu de trois.
  • Wesleyan College Healdtown de Fort Beaufort
  • 1938-février entre à l’université de Fort Hare (1re université noire fondée en 1916). Etudie l’anglais, les sciences politiques, l’anthropologie. Fait la connaissance d’Oliver Tambo, qui deviendra son ami et collègue. Renvoyé à la fin de sa première année pour avoir été impliqué dans le boycott du règlement universitaire en tant que membre du conseil représentatif des étudiants.
  • 1941 s’enfuit à Johannesburg (refuse, avec son frère adoptif Justice le mariage arrangé par son tuteur). Passe sa licence par correspondance à l’Université d’Afrique du Sud (Unisa).
  • Université de Witwatersrand de Johannesburg, obtient un diplôme en droit en 1942. Rencontre à Johannesburg Walter Sisulu, homme d’affaires de 30 ans qui dirige une agence immobilière et le fait entrer comme stagiaire dans un cabinet.

Carrière professionnelle

  • 1941 gardien pendant quelques mois sur le carreau d’une mine d’or de Crown Mines près de Johannesburg
  • Avocat : crée le 1er cabinet d’avocats noirs du pays avec Oliver Tambo.

Activiste contre l’Apartheid

  • 1942 rejoint le Congrès national africain (ANC, parti modéré de la bourgeoisie noire créé en 1912)
  • 1943
    • rencontre Anton Lembede, intellectuel d’origine zoulue
    • participe à sa 1re manifestation
  • 1944-mars crée avec Oliver Tambo et Walter Sisulu la Ligue de la jeunesse (Youth League), qui oriente l’ANC vers l’activisme.
  • 1947 membre du comité exécutif de l’ANC du Transvaal.
  • 1948 législatives : victoire du Parti national Afrikaner. Le Premier ministre Daniel Malan introduit l’apartheid (ségrégation raciale). Peu après, Mandela devient membre de la direction nationale de l’ANC (avec Oliver Tambo).
  • 1950-26-6 journée de protestation organisée par l’ANC contre l’assassinat de 18 Africains et contre le vote de la loi interdisant le communisme.
  • 1951-décembre conférence de l’ANC à Bloemfontein: présentation de la Campagne de défiance contre les lois injustes à laquelle prend part activement Nelson Mandela.
  • 1952
    • -30-7 arrêté une première fois par la police pour non-respect des lois de l’apartheid et pour communisme. Condamné à 9 mois de travaux forcés. La sentence est suspendue, mais Mandela est sous liberté surveillée.
    • devient l’un des quatre vice-présidents de l’ANC puis fonde, avec Oliver Tambo, le premier bureau d’avocats pour la défense des Noirs.
  • 1955
    • -9-2 le gouvernement fait raser le quartier de Sophiatown, foyer de « rebelles antiapartheid » en banlieue de Johannesburg. Les habitants sont déportés vers une nouvelle ville, Soweto.
    • -juin Congrès du peuple de Klipton : l’ANC adopte la Charte de la liberté, manifeste politique contre la politique de ségrégation raciale et d’apartheid.
  • 1956 -5-12 arrêté pour haute trahison (crime passible de la peine de mort) avec 150 autres personnes
  • 1960-21-3 massacre de Sharpeville: la police sud-africaine ouvre le feu sur une foule de manifestants. Bilan : 69 tués, plus de 180 blessés. ANC et Congrès panafricain déclarés hors-la-loi.
  • 1961
    • -29-3 acquitté de l’accusation de haute trahison.
    • stratégie non-violente abandonnée par l’ANC au profit de la lutte armée. Mandela fonde l’organisation militaire Umkhonto we Sizwe.
  • 1962
    • -5-8 arrêté à son retour de voyages (Afrique, Londres).
    • -7-11 condamné à 5 ans de prison et travaux forcés pour incitation à la grève et pour avoir illégalement quitté l’ Afrique du Sud.
  • 1963 inculpé avec d’autres leaders, de sabotage, trahison et complot.

Plan de Soweto (voir haute définition)

Prisonnier politique

  • 1964
    • -mai procès de Rivonia; déclare « La lutte pour la liberté est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir, si nécessaire »
    • -12-6 condamné à vie pour trahison (avec Sisulu et Mbeki). Incarcéré sur l’île-prison de Robben au large du Cap, où il restera 17 ans jusqu’en 1982. En prison, contracte la tuberculose, subit l’ablation de la prostate et une opération de la vessie.
  • 1973- décembre refuse d’être libéré contre renoncement public à lutte armée contre l’Apartheid et exil au Transkei.
  • 1982-mars transféré à la prison Pollsmoor, réputée moins dure.
  • 1985 refuse à nouveau sa libération sous conditions.
  • 1985-28-8 manifestation au Cap en faveur de Mandela (9 †)
  • 1986-89 : 22 rencontres organisées entre Mandela et gouvernement (dont celle du 5-7-1989 entre avec le président Pieter Botha)
  • 1988-7-12 en résidence surveillée à Paarl.

Libre

  • 1990
    • légalisation ANC et PC
    • -11-2 Mandela libéré de la prison Victor Verster de Paarl après 27 ans et 190 jours de captivité; incidents (60 †) dans ghetto de Thokoza au Ciskei, au Cap et au Natal (heurts Zoulous/UDF : 48 †).
    • -25-2 à Durban (Natal), devant 100 000 pers., Mandela demande aux factions noires de renoncer à la violence.
    • -2/4-5 : 1re rencontre officielle ANC/ gouv. : accord de Groote Schuw : négociations ouvertes.
    • -Juin état d’urgence levé.
    • -7-6 ANC renonce officiellement à lutte armée.
    • -19-7 abolition de la ségrégation raciale dans tous les lieux publics.
  • 1991
    • -2-6 propose référendum sur homeland blanc.
    • -juin disparition de l’inégale répartition des terres entre Blancs et Noirs et abandon du classement par races des individus à leur naissance.
    • -5-7 élu Pt de l’ANC à l’unanimité, Walter Sisulu (18-5-1912/6-5-2003) vice- Pt.
  • 1992
    • -3/4-2 De Klerk et Mandela à Paris pour recevoir prix Houphouët-Boigny.
    • reconnaît que l’ANC aurait, dans les années 1980, pratiqué des tortures dans les camps (Ouganda, Tanzanie, Angola où vivaient des milliers de militants en exil).
  • 1993
    • -février accord Mandela / De Klerk pour la formation d’un gouvernement d’unité nationale après des élections libres et non raciales
    • -15-12 Mandela et De Klerk reçoivent prix Nobel de la paix.

PERSONNALITÉSAFRIQUE DU SUD, PERSONNALITES, APARTHEID : Nelson MANDELA, symbole de liberté Retour liste dans AFRIQUE DU SUD APARTHEID clintonmandelaNelson Mandela et le président Clinton le 4-7-1993 à Philadelphie / access.gpo.gov

Président de la République

  • 1994
    • -27-4 élu Pt de la République par le Parlement
    • -10-5 Investi à Pretoria devant 150 000 personnes et 5 000 invités (42 chefs d’État). Vice- Pts : Thabo Mbeki et Frederik De Klerk (démissionnera 30-6-1996).
    • -13-7 opéré de la cataracte. Dépose ses nom, signature et image dans l’agence de brevets américaine Beanstalk (droits réservés à un fonds pour la démocratie).
  • 1995
    • -19/25-3 visite d’Élisabeth II
    • -24-6 l’Afrique du Sud remporte la coupe du monde de rugby. Exclue des compétitions internationales jusqu’en 1992 à cause de l’Appartheid, les Springboks l’emportent en finale sur les All Blacks néo-zélandais avec une équipe « mixte ».
    • -16/17-9 visite de Jean-Paul II
  • 1996
    • -13/16-7 visite en France
    • -juillet visite en Grande-Bretagne
  • 1997 quitte la présidence de l’ANC, qui échoit à Thabo Mbeki
  • 1998
    • -mars visite du Pt Clinton
    • -26/28-6 visite Pt Chirac
  • 1999 -14-6 Thabo Mbeki (né 18-6-1942 ; Xhosa) élu Pt (sans vote car seul candidat), intronisé 16-6.

La lutte contre le sida

  • 1999 fonde la fondation Nelson Mandela
  • 2001-juillet cancer de la prostate rendu public.
  • 2005-janvier annonce publiquement le décès de son fils, malade du sida.

Distinctions

  • 1979 : prix Nehru pour la paix
  • 1988 : prix Sakharov, attribué par le Parlement européen à une personnalité qui a défendu les droits de l’homme.
  • 1991 : prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix (avec Frederik Willem De Klerk)
  • 1993 : prix Nobel de la paix (avec Frederik Willem De Klerk)

Oeuvres

  • Long Walk to Freedom, autobiographie, 1994 ; trad. français Un long chemin vers la liberté, L’Ecole des loisirs, 1996

Bibliographie

  • Jack Lang, Leçon de vie pour l’avenir, Perrin, 2005

  • Mike Nicol, Rosalind Coward, Tim Couzens, et Amina Frense, Mandela, le portrait autorisé, Acropole Belfond, 2006

Internet

Carte de l’Afrique du Sud (voir haute définition)

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Dernière mise à jour par Rédaction Quid, mardi 10 avril 2007 à 18:14

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[sozowala] LES CRIMES COMMIS DANS LE NORD NE SERONT PAS EXEMPTES DE POURSUITE JUDICIAIRE

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sozowala@yahoogroupes.fr
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Date: Thu, 27 Sep 2007 16:55:05 -0000
Objet: [sozowala]

LES CRIMES COMMIS DANS LE NORD NE SERONT PAS EXEMPTES DE POURSUITE JUDICIAIRE

   

LES CRIMES COMMIS DANS LE NORD NE SERONT PAS EXEMPTES DE POURSUITE
JUDICIAIRE

Le rapport de l’ONG « Human Rights Watch » a tonné dans le ciel
politique de Centrafrique comme une véritable bombe. C’était en effet
un gros pavé dans la mare des violations des droits de l’homme
marquées par l’arbitraire, des tueries, des incendies de maison, des
déplacements forcés des populations civiles. Et pour cause !
La violence physique et armée était à l’ordre du jour ! Les forces de
défense et de sécurité en particulier ne faisaient pas beaucoup de
discernement entre les bandes armées, les mouvements rebelles et les
populations civiles parfois prises en otage par les insurgés en
armes. Mais le rapport de l’association humanitaire n’est pas du goût
des autorités politiques centrafricaines qui parlent de « simples
allégations » et sinon d’informations attentatoires à la paix sociale
et aux institutions de la République. Une accusation gratuite !
Toutefois, nous savons à peu près aujourd’hui que l’enquête détaillée
et minutieuse qui a conduit à ce rapport volumineux avec preuves et
photos à l’appui, n’est pas un fait du hasard. Ce travail de fourmi
aurait été commandé par le Secrétaire général des Nations Unies en
rapport avec le général Lamine Cissé et le BONUCA. Il s’agissait de
prouver par A & B que dans le nord de la République Centrafricaine et
depuis la fin de l’année 2005, les Droits de l’homme sont en
souffrance à Birao, Markounda, Kabo, Paoua, Bocaranga, N’gaoundaye et
autres. La preuve, plus de 200.000 personne vivent aujourd’hui
déplacées dans la bourse et à la merci des intempéries et d’autres
dangers pour la vie humaine dont le caractère sacré est loin d’être
respecté dans le « pays de Zo Kwe Zo », un pays devenu le musée des
violations des droits de l’homme et des actes de barbarie !..
Cependant, les autorités politiques et en particulier, le Chef du
gouvernement aurait convaincu vraiment vendredi dernier, s’il avait
mis le cœur à démonter point par point ce rapport détaillé au lieu de
le rejeter du revers de la main. Et pourtant, dés la fin de l’année
2005 et au début de l’année 2006 déjà, le même Chef du gouvernement
avait reconnu l’existence des tueries dans le nord ouest et le
comportement très peu républicain de certains éléments des forces de
défense et de sécurité dont la mission est avant tout de défendre
l’intégrité du territoire et d’assurer en tout lieur et à tout moment
la sécurité des personnes et des biens. Une mission régalienne
régulièrement foulée aux pieds par des éléments sans grande formation
et instrumentalisé s par une chaîne viscérale et tenace d’origine
clanique et tribale. Les méfaits de la haine clanique et tribale.
Mais le Chef du gouvernement a choisi à son corps défendent de passer
à côté du sujet, histoire de donner aux autorités du pays une
certaine assurance, une certaine contenance !. Malheureusement et
comme dans bien de cas de figure, les faits sont têtus et démentent
régulièrement ceux qui veulent faire du mensonge et de la
manipulation des méthodes de gouvernement. Et l’on commence à
comprendre pourquoi le ministère de la justice, met un temps à signer
un accord ou une convention avec la Cour Pénale Internationale (CPI).
La peur de voir les mêmes autorités se faire attraper dans leur
propre piège ?
Possible, car si la Cour Pénale Internationale devra enquêter sur la
période 2002 à 2003 correspondant à un certain nombre de crimes de
guerre, de crimes contre l’humanité, de viols sexuels et autres
crimes dégradants, il va sans dire que rien n’empêche juridiquement
la justice universelle d’ouvrir la réflexion et l’analyse sur les
violations avérées des droits de l’homme sur la période courant
depuis la fin de l’année 2005 et correspondant à l’émergence de
mouvements rebelles dans le nord-ouest et dans le nord-est de la
République Centrafricaine.
L’hypothèse de l’ouverture d’une enquête judiciaire internationale
sur cette période macabre est désormais plus que plausible et les
responsables de la Cour Pénale Internationale ne s’en cachent plus.
Les autorités politiques Centrafricaines directement visées avec les
forces de défense et de sécurité ainsi que les mouvements rebelles
devront se préparer à se défendre au lieu de ruer dans les brancards
à travers des « démentis » d’une légèreté parfois déconcertante et
qui traduisent toute la frilosité de ces autorités qui ne comprennent
pas encore que le temps de l’Impunité est bien révolue grâce à la
justice Universelle et grâce à la Cour Pénale Internationale dont la
compétence est justement universelle, c’est–à-dire «
supranationale »!
Qu’on se souvient que ni Milosevic le `’Bourreau des Carpates » n’a
pas échappé au Droit international avant de nourrir de sa propre mort
mais en prison. Il en va de même du Caudillo, le général Pinochet
Augusto traqué jusque dans ses derniers retranchements et jusqu’à la
mort. C’est le sort réservé à l’ancien dictateur péruvien Fujimuri
qui va devoir bientôt répondre des violations des droits de l’homme,
de tortures et d’exécutions illégales d’opposants politiques.
Il en sera de même un jour pour Hissen Habré et pour le « Negus
Rouge » Menghistu Haîlé Mariam aujourd’hui exilé au Zimbabwé.
Pourquoi les autorités de crimes commis depuis la fin de l’année 2005
dans le nord de la République Centrafricaine, ne devront ils pas être
poursuivis un jour par la Cour Pénale Internationale ? C’est
d’ailleurs ce que vient de faire comprendre sur RFI la Directrice à
la coopération Internationale de la Cour Pénale Internationale à
propos de la situation dans le nord de la République Centrafricaine.
La justice n’est pas faite seulement pour les autres mais pour tout
le monde.

Jeudi 27 Septembre 2007
Oscar Banalé
Lu 10 fois

Source :
http://www.leconfid ent.net

Les dirigeants d’Afrique centrale se retrouvent à New York [http://afriquecentrale.info/central.ph]

Classé dans : CENTRAFRIQUE,GEOPOLITIQUE — tebawalito @ 1:57

newyork.jpgGéopolitique

Les dirigeants d’Afrique centrale se retrouvent à New York

Réchauffement climatique et crises régionales sont au menu des dirigeants du monde, attendus à New York ce week-end pour l’Assemblée générale annuelle des Nations unies. Plusieurs chefs d’Etat africains sont attendus en fin de semaine. Ont d’ores et déjà confirmé leur présence les présidents Joseph Kabila (RDC), Omar Bongo Ondimba (Gabon), Denis Sassou Nguesso (Congo), Teodoro Obiang Nguema (Guinée Equatoriale), Eduardo Dos Santos (Angola), Paul Kagame (Rwanda). On ignore à ce jour si les présidents du Soudan, de Centrafrique et du Tchad se rendront à New York.

Avant l’ouverture mardi du débat général, les chefs d’Etat ou de gouvernement sont conviés plusieurs réunions multilatérales: Proche-Orient, Afghanistan, changement climatique…« Ce sera la plus intense période de diplomatie multilatérale dans l’histoire des Nations unies », a prédit mardi le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon.La première réunion traitera vendredi du Darfour et des moyens de faire cesser un conflit gênant pour la communauté mondiale depuis quatre ans et demi. Elle rassemblera des ministres ou responsables d’une trentaine de pays, autour de M. Ban et du président de la Commission de l’Union africaine, Alpha Oumar Konaré.

Samedi, se tiendra une réunion des parties prenantes au Contrat international d’objectifs pour l’Irak, avec le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki, la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice et M. Ban.

Dimanche matin, M. Ban et le président afghan Hamid Karzai co-présideront une réunion sur l’Afghanistan où les talibans, évincés du pouvoir fin 2001 grâce aux bombardements américains et britanniques et l’intervention de troupes étrangères, ont intensifié leur guérilla sanglante ces derniers mois.
Dans l’après-midi, se tiendra une réunion du Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union Européenne, ONU, Russie), qui a établi en 2003 une « feuille de route » prévoyant la création par étapes d’un Etat palestinien indépendant vivant côte à côte avec Israël. L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, nouvel émissaire du Quartette, y participera.

Dans la soirée, M. Ban recevra des membres de la Ligue arabe à l’occasion d’un dîner d’ »iftar », le repas quotidien de rupture du jeûne, lors du mois musulman du ramadan.

Lundi, le chef de l’ONU présidera une réunion de haut niveau – 81 chefs d’Etat ou de gouvernement sont attendus – sur un thème qui lui est cher, le réchauffement climatique, thème officiel cette année de l’Assemblée générale.

Intitulée « L’avenir est entre nos mains: comment relever le défi du changement climatique », cette réunion doit « envoyer un message politique fort des dirigeants du monde avant les négociations de décembre à Bali » qui doivent préparer l’après-Kyoto, selon M. Ban.

« Nous devons agir rapidement et parvenir à un accord audacieux d’ici à 2009, pour qu’il entre en vigueur fin 2012″ à l’expiration du protocole de Kyoto sur une réduction des gaz à effet de serre, estime-t-il.

Quant au débat général, du 25 septembre au 3 octobre, son premier temps fort sera la journée de mardi où le président américain George W. Bush s’adressera aux délégués des 192 Etats membres, suivi quelques heures plus tard par l’une de ses bêtes noires, Mahmoud Ahmadinejad. M. Bush a rejeté un appel du président iranien à débattre avec lui devant l’Assemblée.

C’est également mardi que le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy prononcera son discours, pour sa première participation à un tel forum. Dans l’après-midi, M. Sarkozy présidera une réunion au sommet du Conseil de sécurité sur « L’Afrique et les défis à la paix et à la sécurité internationales ».

Enfin le 27 septembre, il est prévu une réunion du groupe de contact sur le Kosovo pour tenter de sortir de l’impasse le statut futur de la province serbe.

Publié le 20 septembre 2007.

Tournée africaine/Tournée africaine de BAN KI MOON ONU) (afriquecentrale.com)

bankimounonu.jpgGéopolitique

Tournée africaine

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, entame lundi à Khartoum une tournée d’une semaine au Soudan, au Tchad et en Libye, déterminé à donner un vigoureux coup de pouce au processus de règlement du conflit au Darfour. M. Ban, qui depuis sa prise de fonctions en janvier a fait de ce dossier sa première priorité, veut d’abord s’assurer que la Minuad, la future force « hybride » ONU-Union africaine (UA), pourra être déployée rapidement et efficacement dans la province soudanaise.

Cette force – 26.000 hommes à terme, soit à la mi-2008 – sera la plus importante mission de maintien de la paix dans le monde. Sa création a été décidée le 31 juillet par le Conseil de sécurité dans sa résolution 1769.La décision est intervenue après des mois d’efforts diplomatiques intenses de la communauté internationale, notamment de M. Ban, pour obtenir l’aval du président soudanais Omar el-Béchir.Fort de cet accord arraché aux forceps, le chef de l’ONU estime qu’ »il n’y a plus de temps à perdre » pour mettre fin à une tragédie qui fait honte à la communauté mondiale depuis plus de quatre ans.Le conflit, qui sévit depuis février 2003 au Darfour, province de l’ouest du Soudan, a fait 200.000 morts et plus de deux millions de déplacés, selon l’ONU. Khartoum ne parle que de 9.000 morts.

« Nous avons maintenant une occasion historique, nous devons la saisir », a déclaré mardi M. Ban à la presse. Pour cela, il a présenté un plan d’action sur trois axes: maintien de la paix, action politique, aide humanitaire et au développement.

Soulignant que la Minuad ne pourra réussir sans la coopération du gouvernement du Soudan, M. Ban a indiqué qu’il demanderait le « soutien total » du président Béchir, lors d’un entretien jeudi à Khartoum, à la fin d’une visite de trois jours dans le pays, du 3 au 6 septembre.

La veille, mercredi 5, il se sera rendu à El Facher, chef-lieu du Darfour nord, pour se rendre compte personnellement « des conditions très difficiles dans lesquelles cette force opérera », ainsi que « des épreuves subies par ceux que (l’ONU) cherche à aider ».
Sa visite au Soudan le mènera également, mardi, à Juba, dans le sud, où une mission de l’ONU d’environ 10.000 Casques bleus, la Minus, veille au respect d’une paix précaire signée en 2005 par le gouvernement et d’anciens rebelles, après une guerre civile de 21 ans.

La visite au Soudan a été précédée d’un échange assez vif, M. Ban condamnant une récente escalade des violences au Darfour et appelant les parties à cesser toute action militaire, propos que le gouvernement soudanais a sèchement rejetés, les qualifiant de « fausses accusations ».
Khartoum a également expulsé ces derniers jours trois Occidentaux, dont deux diplomates et un responsable de l’ONG Care.

Après le Soudan, le secrétaire général se rendra au Tchad le 7 septembre et en Libye le 8. A N’Djamena, il rencontrera le président Idriss Deby Itno, dont le pays est durement touché par le débordement sur son sol du conflit du Darfour.

Une mission de police de l’ONU appuyée militairement par l’Union européenne doit être prochainement approuvée, à l’initiative de M. Ban, pour protéger dans l’est du Tchad et le nord de la République centrafricaine les camps de réfugiés et de personnes déplacées du fait du conflit au Darfour voisin.

A Tripoli enfin, M. Ban rencontrera le numéro un libyen Mouammar Kadhafi, qu’il a cité parmi les acteurs régionaux ayant « grandement contribué » aux efforts diplomatiques internationaux concernant le Darfour.

Selon un diplomate occidental à l’ONU, Tripoli joue « un rôle clé » dans l’acheminement de l’aide humanitaire, ainsi que pour le règlement politique du conflit du Darfour. « Il est clair que le dialogue régional l’inclut », estime ce diplomate sous couvert d’anonymat.

Publié le 1 septembre 2007.

Réunion sur les conflits en Afrique

Classé dans : CENTRAFRIQUE,GEOPOLITIQUE,POLITIQUE — tebawalito @ 1:44

runiondesconflitsenafrique.jpgGéopolitique

Réunion sur les conflits en Afrique

Le président français, Nicolas Sarkozy a ouvert mardi une réunion au sommet du Conseil de sécurité des Nations unies, sur les conflits en Afrique. Dans une déclaration aux participants, parmi lesquels le président américain George W. Bush, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moo, a souligné l’importance de renforcer les partenariats entre l’ONU et les organisations régionales comme l’Union africaine (UA).

Il a affirmé la nécessité d’ »investir davantage dans la prévention et la médiation, de sorte que des désaccords ne dégénèrent pas en violence ».

Les participants, notamment M. Bush, devaient plaider pour un déploiement rapide d’une force hybride ONU-UA de 26.000 hommes pour protéger les populations du Darfour, province du Soudan où sévit une guerre civile depuis plus de quatre ans.

Plusieurs chefs d’Etat africains participent à cette réunion dont ceux du Congo, du Ghana, du Gabon et du Sénégal.

En photo : le président du Congo, Denis Sassou Nguesso, lors de son intervention mardi à la réunion de New York sur les conflits en Afrique

Publié le 26 septembre 2007.

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