TEBAWALITO

blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

  • Accueil
  • > Archives pour le Dimanche 23 septembre 2007

23 septembre, 2007

L’AFRIQUE CENTRALE A BESOIN D’INGENIEURS QUALIFIES. Une école ex:le Cameroun

Classé dans : PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 23:36

2007 – Cameroun

Création d’une école supérieure d’ingénieurs en Afrique centrale

L’Afrique Centrale a besoin d’ingénieurs qualifiés pour son développement et son devenir. Les compétences d’ingénieurs de haut niveau et les formations opérationnelles sont donc très recherchées dans les secteurs industriels et tertiaires. Cependant, faute d’établissement de formation, les ingénieurs doivent bien souvent venir de l’étranger, ou alors quelques privilégiés peuvent faire partie de la diaspora et poursuivre leurs études à l’étranger.

Cela pose un double problème : si les ingénieurs sont européens, le pays et sa population ne sont pas maîtres de leur propre développement, ils sont toujours tributaires de l’étranger. Par ailleurs, envoyer des jeunes faire leurs études à l’étranger n’est pas une solution très juste puisque peu de familles en ont les moyens. Pour mettre fin à ce problème, le projet veut la création d’une école d’ingénieur basée à Douala, au Cameroun, ayant pour vocation la formation d’ingénieurs pour toute la sous-région d’Afrique Centrale. Le concours d’entrée serait donc ouvert aux étudiants du Cameroun, de la République Centrafricaine, du Gabon, de RDC, de Guinée Equatoriale, du Tchad et de République du Congo. L’école serait totalement privée, les frais de scolarité payés par les élèves issus de familles aisées permettront de couvrir ceux des élèves issus de familles plus démunies.

Objectifs   mission de service public : formation d’ingénieurs capables d’avoir une éthique de réalisation de projet concret dans l’intérêt des communautés locales 
   offrir une formation d’ingénieur aux jeunes d’Afrique centrale afin qu’ils puisent participer au développement 
   proposer aux jeunes une alternative à l’immigration en France 
   assurer une formation professionnelle aux personnes venant du monde industriel, tertiaire et administratif local et dans la sous région d’Afrique centrale 
   promouvoir la culture, les sciences et l’image de la francophonie

Les bénéficiairesDirects 
  les 25 à 30 élèves de l’école, sélectionnés sur concours

Indirects 
   l’ensemble de la sous région d’Afrique centrale qui disposera d’ingénieurs compétents

Conditions de mise en place et de démarrage 
   infrastructures modestes et fonctionnelles 
   nombre d’étudiants limités entre 25 et 30 
   pôle administratif très réduit en quantité mais polyvalent

Activités mettre en œuvre 
   construction et équipement des locaux 
   formation des formateurs 
   sélection des premiers élèves 
   recrutement du personnel

Partenaires
Association « Formation Pour Tous »
Rue du Moulin
91 CROSNE
Jean NGWEM
Président
Tél +33 (0) 1 64 49 20 64
Fax +33 (0) 1 64 49 21 01

Princesse Erika soutien SEBA COMMUNAUTARISME noir C.TAUBIRA/Communautarisme blanc laurent LEVY

Classé dans : COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME — tebawalito @ 7:31

Image de prévisualisation YouTube Soutien de Princesse ERIKA A K.SEBA

 COMMUNAUTARISME NOIR (C.TAUBIRA)

Image de prévisualisation YouTube

 COMMUNAUTARISME BLANC MAJORITAIRE GAULOIS

Image de prévisualisation YouTube

COMMUNAUTARISME

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube AMINATA TRAORE

Image de prévisualisation YouTube TARIK RAMADAN

EMEUTE EN BANLIEU

EMEUTE

Image de prévisualisation YouTube

explosion en cité

Image de prévisualisation YouTube

fabulous gang

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube MEAUX

COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME

Classé dans : COMMUNAUTARISME ET ANTICOMMUNAUTARISME — tebawalito @ 7:01

http://www.dailymotion.com/video/2Y4FyPOtRYCIW9Jtf

 FR3 condamne Kemi SEBA

 http://www.dailymotion.com/video/5vzMZDh48zx3B8L60

 

interview de l’avocat de Kemi SEBA

http://www.dailymotion.com/video/2vWM39a6OqdVd90IV

 

Image de prévisualisation YouTube ALAIN SORAL le pen

 

Image de prévisualisation YouTube FOULARD ISLAMIQUE

 

Image de prévisualisation YouTube MARINE LEPEN Parle d’ALAIN SORRAL

Image de prévisualisation YouTube LE BETAR

 

Image de prévisualisation YouTube BETAR/TAGAR

 

Image de prévisualisation YouTube TRIBU KA / LES ROSIERS

 

Image de prévisualisation YouTube DISCOURS DE TRIBU

KA AVANT LES ELECTIONS

 

Image de prévisualisation YouTube KEMI SEBA ET L’agression d’un eboueur mauritanien

 

Image de prévisualisation YouTube TRIBU KA (african liberation day

Classé dans : MES MUSIQUES ELUES — tebawalito @ 6:19

Ethiopian song

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

congrès de la femme noire

Classé dans : Non classé — tebawalito @ 6:11

 congrès de la femme noire

http://video.google.com/videoplay?docid=2190603186899497941

Black KEMET civilisation

http://video.google.com/videoplay?docid=-605628826728731243

Image de prévisualisation YouTube black american built and ruled ancient kemet egypt

NEEKA AFRICAN

Image de prévisualisation YouTube

Face black egypt

Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube KILYE, U2, BEKHAM,a guilty conscience in afriçca

AKON

 Image de prévisualisation YouTube

KEMMIOU VIDEOS noirs esclavage

Image de prévisualisation YouTube

 le clichés des jeunes black USA

Image de prévisualisation YouTube

 http://video.google.com/videoplay?docid=6321137188450972996 L’ESCLAVAGE

http://video.google.com/videoplay?docid=-360162974099293286 La REPARATION CNN

http://video.google.com/videoplay?docid=-652813066602703151

http://video.google.com/videoplay?docid=4879760880587307165 L’ORIGINE DE COIFFURE AFRICAINE

Immigration : cacophonie sur les tests génétiques

Classé dans : POLITIQUE,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 3:36

Société

Immigration : cacophonie sur les tests génétiques

Début de l’examen du projet de loi : feu vert de Fillon aux tests ADN, sous conditions.

Par CATHERINE COROLLER et NATHALIE RAULIN

QUOTIDIEN : mercredi 19 septembre 2007

    

60 réactions 

Pataugeage gouvernemental sur la mise en œuvre de tests ADN pour les candidats au regroupement familial ? Hier, l’Assemblée nationale a commencé l’examen du projet de loi de Brice Hortefeux sur la «maîtrise de l’immigration». Un amendement a été ajouté à ce texte qui prévoit que les autorités consulaires françaises pourront inciter les étrangers désireux de faire venir leur famille en France à fournir un test – réalisé à leurs frais – prouvant leur lien de parenté.

Mais certains députés contestent cette mesure. A gauche évidemment. Dans son intervention pour le groupe socialiste, Serge Blisko s’est insurgé contre cette disposition. «Quel étranger pourra se payer de tels tests ?», a-t-il demandé au ministre, ajoutant qu’en France, «ce n’est pas le sang qui fait la filiation». Nicolas Perruchot (Nouveau centre, NC) a également souligné les «problématiques induites» par cette disposition. Si ce sont les étrangers qui doivent l’acquitter, cela créera une «discrimination pécuniaire» ouvrant la voie à des «fraudes». Si c’est l’Etat, il faudra que le gouvernement précise «les moyens mis en avant».

A l’UMP également, cette disposition suscite des critiques. Dans le clan des pour, Yves Jego se félicitait du caractère «humanitaire» de l’amendement : «Les candidats à l’immigration vont pouvoir ainsi compenser les défaillances des états civils de leur pays», a t-il dit, appuyé par des députés fustigeant une «fraude aux faux papiers massives». Mais il y a aussi quelques contre. Marc Laffineur, au nom de «la spécificité de la famille africaine», et Jean Leonetti, au nom de la «cohérence», ont fait part de leurs doutes à Brice Hortefeux, venu présenter le texte à ses troupes. «En 2004, lors de l’examen de la loi sur la bioéthique, nous avons considéré que les tests ADN ne pouvaient être utilisés à des fins autres que médicales, a rappelé Leonetti. Or c’est précisément le cas ici. Il n’est pas interdit de changer d’avis mais il me semble que nous devrions attendre l’examen du prochain texte sur la bioéthique en 2009 pour réaborder ce sujet.»

Ravi, dans un premier temps, d’une polémique donnant de la visibilité à un projet de loi d’abord destiné à rassurer l’électorat de droite extrême à quelques mois des municipales, Brice Hortefeux a conservé ses distances avec un «amendement d’origine parlementaire», potentiellement vorace en argent public. Le patron des députés UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, a précisé que la «ligne» n’était «pas totalement déterminée».

Prudent.  Le gouvernement a-t-il fini par craindre que la polémique autour des tests ADN n’occulte le reste du projet de loi ? Dans son discours prononcé hier après-midi devant l’Assemblée, Brice Hortefeux se montre très prudent. D’un côté, il donne un feu vert implicite à cette mesure. De l’autre, il apporte des gages à ceux de son camp que ce recours aux tests ADN inquiète : «Il ne s’agit évidemment pas, contrairement à ce que j’ai pu lire ici ou là, de pratiquer on ne sait quel fichage génétique des candidats à l’immigration familiale, déclare-t-il. Il s’agit simplement de recourir à une technologie moderne permettant à une personne volontaire de prouver sa filiation lorsque les documents d’état civil ne le permettent pas.» Le ministre suggère également qu’une «commission indépendante composée de parlementaires, de hauts magistrats et d’un représentant du Conseil national d’éthique» mène une «évaluation» de ce dispositif permettant au Parlement d’en débattre de nouveau.

Révision.  En fin d’après-midi, procédure assez inhabituelle, Matignon s’immisce dans le débat, annonçant que le gouvernement est prêt à accepter l’amendement sur les tests ADN «moyennant trois modifications de nature à assurer une meilleure efficacité du dispositif et à mieux assurer la protection des personnes candidates au regroupement familial». Cette procédure serait assortie d’une période expérimentale de deux ans et ferait ensuite l’objet d’une révision parlementaire. Et surtout, l’Etat rembourserait «le coût du test si la filiation est bien établie». L’examen du projet de loi devait commencer cette nuit par l’article 1. Cette mesure présentée comme la mesure phare du projet de loi impose aux candidats au regroupement familial de passer un «test» de français, et, si leur niveau est jugé insuffisant, de suivre une formation dans leur pays d’origine.

Société : Des couples mixtes dans la ligne de mire ‘libération)

rObj.render(« 15″, »2″,true)

Société

Des couples mixtes dans la ligne de mire

Les autorités multiplient les embûches pour les étrangers vivant avec des Français.

Par Carole Rap

QUOTIDIEN : mercredi 19 septembre 2007

Montpellier  correspondance

     

29 réactions  

loadNbReaction(‘NbOldReactions’,curDocId);

Les «amoureux au ban public» (1), du nom de leur collectif, se sont donné rendez-vous sur les bancs de l’Assemblée nationale cet après-midi. Mais ils ne se bécoteront pas. Car ces Français(e)s marié(e)s à des étrangers(ères) sont venus sans leur moitié. Leurs conjoints, qui se sont vus refuser un titre de séjour en France, sont restés chez eux pour ne pas risquer d’être arrêtés. Aux parlementaires qui ont accepté de les recevoir, épouses et époux de ces sans-papiers viendront raconter leurs histoires d’amour.

Des histoires de couples mixtes tourmentés par la préfecture, la police et parfois la mairie, qui les suspectent de mariage blanc. Multiplication des refus de visa ou de titre de séjour, arrestations à domicile, enquêtes de police menées sans respect de la déontologie ( Libération du 16 avril )… Les embûches pour les Français et étrangers mariés ou désireux de l’être sont déjà nombreuses. Et le projet de loi sur «la maîtrise de l’immigration» leur promet bien d’autres nuits blanches. Ainsi, selon le projet de loi, un conjoint de Français sans titre de séjour devra désormais retourner dans son pays d’origine pour obtenir un visa de long séjour, et donc se soumettre à un test de connaissance du français et des valeurs de la République.

Une quinzaine de Français concernés, dont dix en provenance de Montpellier, ont donc décidé de témoigner devant plusieurs députés. «On amène le vécu des gens à l’Assemblée, au moment où les députés vont durcir la loi, pour leur montrer le malheur qu’elle fait déjà», explique Nicolas Ferran, juriste à la Cimade-Languedoc-Roussillon et initiateur du collectif. Avec comme objectif premier de faire toucher du doigt les humiliations subies et prendre des contacts pour de prochaines actions. Des rendez-vous ont été pris avec le député UMP Etienne Pinte ainsi qu’avec les groupes socialistes de l’Assemblée et du Sénat. Du côté des Verts, le député de la Gironde Noël Mamère a promis de les recevoir. Certains des conjoints comptent également assister aux débats parlementaires.

Fort d’une soixantaine de familles, le collectif montpelliérain a fait des petits. A Marseille, Nîmes, Bayonne et Aurillac, des groupes similaires se sont lancés au cours de l’été. A Paris, une première réunion de Français et leurs conjoints étrangers s’est tenue hier soir à la Cimade Ile-de-France. Et à Béziers, à Lyon, d’autres couples mixtes songent eux aussi à s’unir.

(1) http://amoureuxauban.net

«J’étais un étranger, et tu m’as accueilli» La France renierait son histoire et son image en déshumanisant le traitement des migrants. (libération)

«J’étais un étranger, et tu m’as accueilli»

La France renierait son histoire et son image en déshumanisant le traitement des migrants.

Par Etienne Pinte, maire de Versailles, député des Yvelines. UMP

QUOTIDIEN : jeudi 20 septembre 2007

   

23 réactions  

loadNbReaction(‘NbOldReactions’,curDocId);

Accueillir, l’un des plus beaux mots de la langue française, semble aujourd’hui devenir tabou lorsqu’il s’adresse à l’autre, à l’étranger. Pour certains, l’étranger n’a pas sa place dans notre pays, la patrie des droits de l’homme et du citoyen. Accueillir est trop souvent synonyme de quotas, cet horrible mot qui nous vient de la communauté européenne et en particulier de la politique agricole commune avec ses quotas laitiers. Comment peut-on parler de quotas lorsque l’on s’adresse à des hommes, à des femmes, à des enfants ? Accueillir au cas par cas a même été contesté par un directeur de cabinet d’un ministre de l’Intérieur au prétexte que les préfets devaient appliquer la réglementation dans le domaine de l’immigration de la même manière que pour les coefficients d’occupation des sols, c’est-à-dire sans aucune nuance.

Sur le même sujet

Accueillir ne veut pas dire ouvrir nos portes à n’importe quelles conditions, dans n’importe quelles circonstances et quelle que soit notre situation économique et sociale. Accueillir signifie, pour les uns, leur intégration dans notre pays en tant que réfugié politique, le regroupement familial, l’immigration choisie. Accueillir voudra dire, pour les autres, une halte temporaire pour reprendre leur souffle, pour construire de nouveaux projets, repartir vers de nouveaux horizons, leur pays d’origine ou d’autres contrées. Les accueillir, c’est les aider à repartir d’un bon pied et les accompagner à s’approprier une nouvelle vie. Cet accompagnement exige beaucoup d’efforts d’information, de pédagogie, de sollicitude. Il est insupportable de fixer des chiffres de reconduite à la frontière et de donner l’impression que l’on exerce une chasse à l’homme. Il n’est pas acceptable qu’on aille chercher une grand-mère en train de faire sa toilette ou une famille tchétchène dont le fils Yvan aura connu, dès le plus jeune âge, les souffrances de l’exil. Est-il concevable de jouer avec la vie des grévistes de la faim sachant que ces hommes ont la conviction qu’ils n’ont plus rien à perdre puisqu’ils sont déjà en survie ? Certains penseront peut-être, en lisant ces lignes, que je suis un idéaliste, un utopiste, un rêveur. J’ai pourtant connu toutes ces situations, et c’est la raison pour laquelle je me dois de m’exprimer à ce sujet. Les grèves de la faim, je les ai vécues lors de l’occupation de la cathédrale Saint-Louis à Versailles en 1995. L’accueil d’exilés ou de réfugiés, boat people ou Libanais, je sais concrètement ce qu’est leur ouvrir les portes de sa maison. L’accompagnement au retour de nombreuses familles de Roms, parquées dans les sou-pentes de l’ancien centre de rétention de Bobigny, c’était pénible, mais nous l’avons fait avec mes collaboratrices. La réforme de la double peine pour éviter que les enfants soient séparés de leur père étranger à sa sortie de prison ou que les mères se voient privées de leur mari ou de leur compagnon, nous l’avons fait avec le cinéaste Bertrand Tavernier, les associations, les avocats, les familles et grâce à Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur.

Tous ces hommes, toutes ces femmes, tous ces enfants ne sont ni des quotas, ni des marchandises, ni des chiffres. Nous avons bénéficié de leur richesse quand nous étions chez eux à l’époque de la colonisation. Nous avons été très contents de les faire venir dans notre pays pour travailler dans nos mines et dans nos usines. Nous sommes très heureux de les avoir à nos côtés dans les services à la personne pour s’occuper de nos jeunes enfants et de nos personnes âgées. Nous leur sommes très reconnaissants, même si cette gratitude ne s’est pas exprimée comme elle aurait dû l’être, quand ils nous ont aidés à nous libérer et qu’ils ont versé leur sang pour nous. Notre dette est immense à leur égard. Notre image de liberté, d’ouverture, de tolérance qui imprègne tous les peuples de la terre ne doit pas se ternir parce que nous ne savons pas traiter avec intelligence et humanisme l’accueil de l’autre. Quelles que soient nos convictions, nous pouvons nous retrouver autour de la parole qui traverse les temps : «J’étais un étranger, et tu m’as accueilli.»

12
 

dartagnan |
D A T A F O R U M |
Génération Citoyenne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | machinesabois
| 1954-1962 : "Hed Thnin !"
| Elayam.3 ا...