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blog de la fraternité avec la diaspora noire. Ceux a qui cet appel fait echo, venez et matez mon blog

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21 septembre, 2007

CENTRAFRIQUE N.SARKOZY SE FACHE (sozowala)

Classé dans : CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 22:03
sozowala@yahoogroupes.fr
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Date: Tue, 18 Sep 2007 12:19:07 -0000
Objet: [sozowala] CENTRAFRIQUE Sarkozy se fâche

 

CENTRAFRIQUE Sarkozy se fâche

A près deux ans de guerre civile plus ou moins larvée, l’ONG Human
Rights Watch (HRW) dresse un bilan accablant des exactions commises
par les belligérants à l’encontre des civils centrafricains. Tout a
commencé en juin 2005, après le déclenchement de la lutte armée dans
le nord du pays par l’Armée populaire pour la restauration de la
République et la démocratie (APRD), :mitée, quelques mois plus tard,
par l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR). Si
la conduite des rebelles est loin d’avoir été irréprochable, celle
des loyalistes a été, semble-t-il, pire encore.

HRW met en cause l’armée française, qui a fourni un appui déterminant
aux forces fidèles au président François Bozizé dans leur reconquête
des villes prises par les rebelles en novembre 2006. Depuis plusieurs
années, Paris maintient sur place un contingent de près de quatre
cents hommes, le détachement « Boali ». Mais les choses sont en train
de changer. Craignant que ces unités ne soient associées aux crimes
des soldats centrafricains, le président Nicolas Sarkozy a décidé, au
mois de juillet, de cesser toute coopération avec la Garde
présidentielle (GP). Après avoir rappelé ses instructeurs, la France
demande à présent que les responsables des tueries soient poursuivis.

En février et mars 2007, les enquêteurs de HRW se sont rendus dans
les zones de combats, où ils ont recueilli de terribles témoignages
sur les exactions commises par les belligérants: exécutions
sommaires, tortures, pillages, vols, incendies volontaires, etc.

Ils ont notamment réussi à établir que 119 exécutions étaient sans
discussion imputables au camp gouvernemental. Un chiffre qui ne
représente qu’une petite fraction des centaines de décès attribués
aux Forces armées centrafricaines (Faca). Dans le nord-ouest du pays,
l’unité de la GP, basée à Bossangoa, est souvent présentée comme un
véritable « escadron de la mort ». Jusqu’en janvier dernier, elle
était commandée par le lieutenant Eugène Ngaïkossé, qui a depuis pris
un nouveau commandement à Bossentélé. « Ni Ngaïkossé ni aucun de ses
soldats n’ont eu à répondre de leurs crimes », souligne HRW.

« Après chaque attaque rebelle ou presque, racontent les enquêteurs,
les Faca et, plus fréquemment, les unités de la GP débarquent dans la
zone concernée, forcent les civils à fuir en tirant sur eux au hasard
et brûlent leurs maisons. Les personnes soupçonnées d’être des
rebelles sont arrêtées. Beaucoup sont sommairement exécutées. » Des
pratiques qui semblent s’être généralisées, même à Bangui. L’Office
central de répression du banditisme (OCRB), une police paramilitaire
créée pour réprimer la criminalité dans la capitale, procède à des
exécutions sommaires de rebelles et de bandits présumés avec une
régularité inquiétante. »

Outre la France, HWR n’épargne pas l’ONU et notamment la section des
droits de l’homme du Bureau d’appui des Nations unies pour la
consolidation de la paix en Centrafrique (Bonuca), que dirigeait au
moment des faits le Sénégalais Lamine Cissé. Composé d’une vingtaine
de personnes basées à Bangui, le Bonuca semble en effet se borner au
service minimum. Le seul rempart contre l’impunité semble être
actuellement Luis Moreno Ocampo, le procureur de la Cour pénale
internationale. En mai dernier, la CPI a ouvert une enquête sur les
crimes commis en 2002, lors de précédents affrontements entre
rebelles et loyalistes.

Jean Dominique Geslin, ayec Christophe Boisbouvier

©JEUNE AFRIQUE N° 2436 DU 16 AU 22 SEPTEMBRE 2007 17

TRIBALISME INSTAURE PAR L’ETAT CENTRAFRICAIN (source Sozowala)

Classé dans : CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 21:46
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Date: Sun, 16 Sep 2007 07:21:32 -0000
Objet: [sozowala] Tribalisme au sommet de l’Etat : la RCA est-elle devenue le royaume des Feï, Nam

 

Tribalisme au sommet de l’Etat : la RCA est-elle devenue le royaume
des Feï, Nam, et autres Ngaï ?

Je dis qu’un peu plus de quatre années d’exercice du pouvoir par
François Bozizé et son clan, un constat s’impose : le tribalisme, le
régionalisme et le laxisme au sommet de l’Etat ont pris des
proportions jamais égalées.

En quatre ans, Bozizé a fait pire que tous les précédents régimes
réunis. A toutes les échelles de l’administration nationale se
trouvent les parents, neveux, fils et des gens du terroir de François
Bozizé. Pas besoin de porter des verres correcteurs pour voir que la
plupart des fonctionnaires et agents de l’Etat qui sont aujourd’hui
responsabilisé s ont des noms à « Résonance- boston ».
Ces noms commencent ou se terminent par Zoui, Nam, Feï, Ngaï ou Bona.
Tous, s’ils ne viennent pas directement de Ngbaolé, le village natal
de Bozizé, sont originaires de Bossangoa, le chef-lieu de la
préfecture de l’Ouham. Tous ces nouveaux fonctionnaires, venus on ne
sait d’où, ont des liens de parenté avérés avec le maître de Bangui.
Ainsi donc, le tribalisme est renforcé aussi bien au sommet de l’Etat
que dans l’administration civile et militaire. Pis encore, François
Bozizé dispose d’une cure de courtisans et d’opportunistes à sa
résidence de Sassara. Ce gouvernement- bis, composé des membres de la
région natale de Bozizé se greffe sur les maigres ressources de
l’Etat.
C’est d’ailleurs eux qui décident tout, avant de soumettre à Bozizé,
pour décision finale. Alors, ne venez pas me dire que le Centrafrique
ne dispose d’aucunes ressources propres, pouvant couvrir les dépenses
de souveraineté, notamment le versement à terme échu des salaires. Il
suffit seulement de mieux gérer ces maigres ressources pour que le
tour soit joué. De ne privilégier que les dépenses prioritaires,
comme le disait le héros Sankara.
Rien qu’à voir le train de vie de Bozizé et de son clan, l’on peut
avoir le vertige. Il ne se passe pas un seul petit jour sans que le
clan Bozizé, n’étale sur la place publique ses richesses. Des
voitures de luxes dernier cri, à l’accouchement de ses compagnes dans
les chic hôpitaux ultramodernes d’Europe et d’Amérique en passant par
les détournements des biens et deniers publics et de nombreuses
exactions de tout genre, les Centrafricains auront tout vu sous ce
règne de Bozizé. Pour preuve, l’une des nombreuses maitresses de
François Bozizé a accouché le mois dernier dans une clinique haut
standing des Etats Unis. Elle et l’enfant sont actuellement à Tours
en France.
Selon certaines indiscrétions de l’entourage immédiat de Bozizé, ce
dernier s’apprête à faire le voyage de Tours pour donner de
l’affection paternelle à nouvelle venue du cheptel bozizien.
La question qui me vient tout de suite à l’esprit c’est de savoir où
trouve-t-il tout cet argent pour entretenir ses maitresses qui, sans
exagération aucune, sont une trentaine ? En tout cas, moi, j’ai déjà
objectivement et sur la foi des renseignements crédibles en ma
possession, trouvé la réponse à cette interrogation. Mais se rend-t-
il compte de l’issue fatale vers laquelle le pays se dirige à cause
de ses pratiques ? Là est encore l’autre grande question. Cependant,
tout ce que je sais de mon côté, c’est que notre patrie, la
République Centrafricaine, traverse l’une des périodes les plus
négatives et dangereuses de son histoire politique. Malgré qu’elles
aient été saluées par la majorité des Centrafricains à l’époque, la
rébellion, ainsi que la légitimation de son pouvoir par la voie des
urnes lors des élections générales de 2005, restent à jamais comme
l’une des pages les plus sombres de l’histoire contemporaine de notre
pays. la situation qui prévaut en ce moment sur la terre de nos
ancêtres, correspond exactement à la période dictatoriale des années
soixante, avec ses corollaires à savoir l’autocratie, les
arrestations arbitraires des citoyens, les emprisonnements et
tortures d’opposants politiques, la tribalisation de l’administration
civile et militaire, je l’ai déjà souligné, la pratique de crimes
massifs à l’endroit de populations civiles supposées hostiles au
pouvoir, par exemple les incendies des maisons à Bangui, à Paoua, à
Birao par les éléments paramilitaires de la sécurité présidentielle,
le musellement des organisations syndicales et des partis politiques
de l’opposition par la terreur et la violence physique, le règne de
la prédation économique et financière au plus haut sommet de l’Etat.
Voilà qui donne une représentation nette, du nouveau pouvoir
centrafricain.
Je reviens sur la question motrice de cette réflexion, la RCA est-
elle devenue le royaume des Feï, Nam, et autres Ngaï ? Bien sûr que
si, notre pays est sous le contrôle du clan Bozizé. Du ministère de
la défense et des mines, au ministère du tourisme, en passant par
celui des finances et la douane, pour ne rester que sur ces exemples,
l’on ne retrouve que les parents, fils, beaux-parents et neveux de
François Bozizé. Toutes ces institutions républicaines sont truffées
de parents de Bozizé dont le véritable rôle est de dresser des fiches
de renseignements, mensongères pour nuire à ceux qui n’ont pas eu la
chance d’appartenir à la bonne famille de l’heure. Même en son temps,
le barbu national, élu de droit divin, Ange Patassé, n’a pas réussi à
battre ce record. Cerise sur le gâteau, Bozizé ne s’empêche pas
d’aller rechercher ses vieux copains retraités, tels que les
généraux, Ngaïndiro pour leur confier les postes techniques, comme la
direction des Douanes. Ce qu’il semble ignorer, c’est que cette
situation aura des conséquences incalculables et dramatiques, non
seulement pour notre pays, mais aussi pour la survie de son régime.

Car ce ne sont que les Wara Mo Tè Biani ou tout simplement les Gui
Kobè Ti Yanga qui, à cause de ce circuit facile, se font du beurre au
détriment du peuple centrafricain. Etant donné qu’à tout seigneur
Feï, Nam ou Bona, tout honneur, facile pour moi Yakoma, Kaba, Mandja,
que sais-je encore, de changer d’ethnie et de m’autoproclamer parent
de Bozizé, afin de jouir de tous les privilèges qui accompagnent
cette appartenance ethnique. Et comme dans toutes les situations
bancales, ce ne sont que les médiocres qui sont Roi, donc
responsabilisé s, au grand dame des dignes fils et fils compétents,
dynamiques, et soucieux de l’évolution, sinon du développement social
durable de la République Centrafricaine. Ceux-là sont aujourd’hui
appelés « sous les manguiers », parce que sans responsabilité dans la
haute administration, malgré leurs compétence et leurs expériences
avérées, de la gestion de la respublica. Mieux que quiconque,
François Bozizé doit savoir qu’un pays a besoin des cadres compétents
et physiquement au point pour relever les innombrables défis
existants auxquels le pays est confronté. Que peut-on donc attendre
des types intellectuellement minables, et physiquement hors service.
C’est seulement pour leur permettre de dilapider les aides
internationales, et de détourner les fonds du pays que des individus
de cet acabit sont nommés à des postes de responsabilité s.
Heureusement que l’histoire est souvent sévère avec cette race de
voleurs de la République. Pour l’heure mangez encore bien les
ressources de notre pays, seigneurs Ngaï, Bona, Fio ou Nam, un jour
viendra, c’est seulement piment que vous allez manger.

Samedi 15 Septembre 2007
Par Adrien de St-Serge Poussou

Source :
http://www.lindepen dant-cf.com

RAPPORT DE HUMAN RIGHTS WATCH SUR LE CONFLIT CENTRAFRICAIN

Classé dans : CENTRAFRIQUE — tebawalito @ 21:37
À: sozowala@yahoogroupes.fr
De: Send an Instant Message  »Louis Gelin »   Ajouter au carnet d'adressesAjouter au carnet d’adresses
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Date: Fri, 21 Sep 2007 08:53:05 -0000
Objet: [sozowala] Droits de l’homme: Le GARC salue le rapport de Human rights watch

L’INDEPENDANT
Droits de l’homme: Le GARC salue le rapport de Human rights watch

Dans un communiqué de presse signé du coordonnateur général, maître
Léon OUANGANGO, rendu public à Paris le 20 septembre, le Groupe
Alternatif pour la Renaissance Centrafricaine (GARC), se dit
satisfait et salue le rapport de l’organisation de défense des droits
de l’homme, Human Rights Watch, sur les exactions de tout genre,
perpétrées par la garde présidentielle de Bozizé, dans les régions
nord de notre pays. «Le rapport de l’ONG Human Rights Watch met à nu
la désinformation et les mensonges entretenus au sein de la
Communauté internationale par le pouvoir centrafricain et ses alliés,
tendant à présenter la situation de guerre civile qui prévaut dans le
pays comme une simple affaire de « débordement » transfrontalier du
conflit soudanais du Darfour ou encore de la lutte contre des «
bandits de grands chemins », écrivent les membre de cette
organisation dans ce communiqué.

Pour le GARC, « la guerre contre les groupes de rébellion armée
centrafricaine que mènent les forces de défense et de sécurité du
Général-Président BOZIZE avec l’appui direct de l’armée française,
gabonaise, tchadienne et congolaise s’inscrit dans la droite ligne de
la doctrine de « guerre subversive ». Et l’organisation d’expliquer
que « Comme chacun le sait, la stratégie politico-militaire de la «
guerre subversive » est une invention coloniale française née après
la défaite d’Indochine. Elle fût expérimentée pendant la lutte de
libération de l’Algérie de 1954/1962. Par la suite, elle a été
appliquée de manière adaptée dans un certain nombre de pays
d’Amérique du Sud et d’Afrique avec des conséquences toujours
catastrophiques sur les plans humains, sociaux et politiques. Pour
preuve, l’exemple du génocide en 100 jours de près d’un million de
Tutsi du Rwanda où les autorités locales ont mis en pratique les
méthodes de la « guerre subversive » est encore présent dans la
Conscience universelle. Que l’on ne se trompe pas, la « sale guerre »
imposée au peuple de Centrafrique par le Général-Président BOZIZE et
ses soutiens a pour objectifs d’instaurer le syndrome rwandais dans
le pays par l’accroissement des divisions ethnicistes, la guerre
permanente, l’anarchie et le maintien au pouvoir d’un autocrate,
dictateur et prédateur. Ce qui, à terme, ne pourrait que favoriser et
accentuer la poursuite dans l’opacité la plus totale de la captation
illégale des ressources financières de l’Etat ainsi que le pillage
des ressources naturelles et stratégiques du pays. Le GARC condamne
fermement la politique de la terre brûlée et la volonté d’installer
le syndrome rwandais en Centrafrique », lit-on.

Enfin, Le Groupe Alternatif pour la Renaissance Centrafricaine ne
passe pas par le dos de la cuillère pour tirer les conclusions qui
s’imposent, « Le GARC estime que les atteintes aux droits de l’Homme,
les crimes de guerre et crimes massifs commis sur les populations
civiles par les éléments de la Garde Présidentielle du Général-
Président BOZIZE sont aujourd’hui d’une extrême gravité pour que les
membres de la Communauté internationale, notamment le Conseil de
sécurité de l’ONU, la Banque Mondiale, le Fond monétaire
international, la Banque africaine de développement, l’Union
africaine, l’Union européenne… ne prennent leurs responsabilité s en
les condamnant publiquement et à surseoir à toutes les aides non
humanitaires qu’ils accordent au Gouvernement centrafricain ».

20/09/2007
Wa Kodro
Version électronique du Journal l’Indépendant. Directeur de
Publication: Adrien de Saint Serges Georges Poussou.

CENTRAFRIQUE : MASSACREURS CENTRAFRICAINS ET COMPLICES FRANCAIS

Classé dans : CENTRAFRIQUE,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 21:24
Thu, 20 Sep 2007 07:29:26 -0000
Objet: [sozowala] Centrafrique: massacreurs centrafricains et complices français
 

Centrafrique: massacreurs centrafricains et complices français

Selon l’organisation humanitaire Human Rights Watch, l’armée

gouvernementale centrafricaine et la garde présidentielle du
président Bozizé ont perpétré des massacres de populations civiles
dans le nord de la République Centrafricaine, avec l’aide des troupes
françaises présentes dans le pays. Le dictateur qui dirige cette
ancienne colonie française, François Bozizé, est appelé un « ami de
la France ».

Cette organisation dénonce la « passivité » de l’armée française
devant des exactions commises par des troupes gouvernementales
centrafricaines et le rôle qu’elle a joué en bombardant des villages
considérés comme rebelles. Des témoins rapportent aussi que les
soldats français ont activement participé à la répression dans
certains villages. Le résultat est des milliers de civils assassinés,
principalement par l’armée centrafricaine et la garde présidentielle
de Bozizé, plus de dix mille maisons brûlées, plus de 200 000
personnes réfugiées dans la forêt, dans la brousse ou dans les pays
voisins.

Le gouvernement français dément toute implication dans ces massacres
et réfute l’accusation de passivité. Pourtant, rien ne peut se passer
dans ce pays de son pré carré africain sans que les responsables
politiques français soient au courant, et les témoignages abondent.
Le dictateur centrafricain, un militaire tortionnaire venu au pouvoir
par un coup d’État sanglant et reconduit dans ses fonctions par un
simulacre d’élection, a ses entrées à l’Élysée. En 2003, Bozizé avait
reçu la visite de Villepin, avant d’être lui-même accueilli à Paris
deux ans plus tard. Plusieurs ministres français lui ont encore rendu
visite cette année, le dernier en date étant le secrétaire d’État à
la Francophonie dans le gouvernement Fillon, Jean-Marie Bockel.

La France vient de verser des millions d’euros à la dictature, en
août, prétendument pour assainir le réseau d’eau de la capitale,
procéder à la réfection des routes… mais aussi moderniser la
police ! Cette manne financière va probablement enrichir les sociétés
françaises qui s’arrachent les marchés de la capitale, ainsi que les
dirigeants du régime. Depuis fort longtemps, la dictature
centrafricaine fait partie des préoccupations des gouvernements
français, à cause de sa situation stratégique aux confins du Tchad et
du Cameroun, deux pays producteurs de pétrole, et de ses richesses :
le bois exotique et les diamants.

Tous les dictateurs qui se sont succédé à la tête de la Centrafrique
depuis son indépendance, de Jean-Bedel Bokassa à François Bozizé,
doivent à la France leur accession et leur maintien au pouvoir.
Présente en Centrafrique, l’armée française a toujours veillé au
grain, protégeant les intérêts des sociétés françaises, assurant la
protection du dictateur en place comme le stipulent les accords
militaires entre les deux pays. Et cela alors que François Bozizé est
de plus en plus contesté par la population et même par certains
militaires.

Forte du soutien de la France, l’armée centrafricaine a donc pu agir
en toute impunité. Les assassins auteurs des atrocités en
Centrafrique sont certes des soldats africains. Mais ils sont armés,
encadrés et couverts par des soldats français, quand ceux-ci ne
mettent pas la main à la pâte.

René CYRILLE

http://www.lutte- ouvriere- journal.org/

[sozowala] Centrafrique: Le gouvernement centrafricain juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma par le groupe AREVA

Classé dans : CENTRAFRIQUE,PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 21:18

Objet: [sozowala] Centrafrique: Le gouvernement centrafricain juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma par le groupe AREVA

Centrafrique: Le gouvernement centrafricain juge « irrégulière » la
reprise de l’exploitation de la mine d’uranium de Bakouma par le
groupe Areva, après le rachat par cette dernière en juillet 2007 du
producteur canadien d’uranium UraMin

BANGUI, 19 sept 2007 – Le gouvernement centrafricain
juge « irrégulière » la reprise de l’exploitation de la mine d’uranium
de Bakouma, dans l’extrême-est du pays, par le groupe nucléaire
français Areva, selon un communiqué mercredi. Le groupe Areva a
racheté fin juillet 2007 le producteur canadien d’uranium UraMin, qui
disposait d’exploitation de mines d’uranium en Afrique du Sud,
Namibie et Centrafrique, avec pour objectif de doper sa production à
environ 19.000 tonnes à l’horizon 2012. « Cette opération (de rachat)
est irrégulière au regard des dispositions légales centrafricaines et
des clauses contractuelles. De plus, elle a été réalisée au mépris
des droits et intérêts du peuple centrafricain » , selon le communiqué,
lu à la radio nationale par le porte-parole du gouvernement Aurélien-
Simplice Zingas. « Le gouvernement centrafricain reste fermement
attaché à la réalisation du projet d’exploitation et de mise en
valeur du minerai d’uranium de Bakouma. Il tient cependant à ce que
toute opération relative à cette exploitation, soit aussi profitable
au peuple centrafricain, afin d’obtenir (…) le juste respect de ses
intérêts légitimes », a-t-il poursuivi. Selon le porte-parole, « le
gouvernement a mandaté une équipe d’avocats nationaux et
internationaux, pour parvenir à une solution négociée avec les
sociétés UraMin et Areva ». Le 28 février 2006, l’Etat centrafricain
et UraMin avaient signé une convention minière relative à la mise en
valeur du minerai d’uranium de Bakouma, dont un peu plus de 93% des
parts revenaient à UraMin. Le chef de l’Etat centrafricain, François
Bozizé, a reçu le week-end dernier le vice-président d’Areva, Olivier
Mallet. Depuis le début de la semaine, les médias d’Etat, radio et
télévision, multiplient des émissions « micro en balade » au cours
desquelles les Banguissois manifestent leur mécontentement face à la
reprise de l’exploitation d’Uramin de Bakouma par Areva, sans l’avis
du gouvernement. D’anciennes accusations contre la France refont
surface, concernant la contamination radioactive de populations
locales. Selon une source au ministère des Mines, la société
française Cogema, qui avait démarré l’exploitation de l’uranium de
Bakouma dans les années 70 dans des mines à ciel ouvert « a occasionné
d’énormes dégâts radioactifs contre la population ». En avril 2007,
des associations avaient aussi fait état de contaminations
radioactives au Gabon et au Niger, demandant au groupe Areva
de « prendre ses responsabilité s » environnementales et sanitaires. La
Cogema avait cessé rapidement ses activités en Centrafrique, estimant
que l’uranium centrafricain n’était pas de bonne qualité. La présence
d’uranium dans la région de Bakouma avait été mise en évidence par le
Commissariat français à l’énergie atomique (CEA) en 1947, lorsque la
Centrafrique était une colonie française.

http://www.izf. net/

LE CRAN JUGE TINTIN AU CONGO OFFENSANT

Le CRAN juge Tintin au Congo offensant  mais avant toute action, a
demandé
aux Editions Casterman de répondre au trouble suscité par cet ouvrage
qui
devrait amuser et non pas blesser.

Le CRAN a été saisi de nombreuses demandes d’intervention au sujet de
l’album de bandes dessinées Tintin au Congo.

Cet album renvoie à une époque heureusement révolue où il était
acceptable
de considérer les Noirs comme des êtres inférieurs du point de vue
intellectuel. Tout comme Bécassine renvoyait à une époque où l’élite
parisienne témoignait de peu de considération envers les provinciaux et
les Bretons notamment.

Dans l’album Tintin au Congo, les Noirs sont les seuls caricaturés et
sont
dessinés avec des lèvres rouges énormes qui occupent la moitié du
visage.

Dans Tintin au Congo, les Noirs sont les seuls à s’y exprimer comme des
imbéciles et même les chiens y parlent un meilleur français. Les Noirs
sont placés dans des situations particulièrement dégradantes. Ils sont
toujours paresseux ou demeurés.
« Au travail vite ! Vous n’avez pas honte de laisser ce chien
travailler
tout seul ?  » « Allez tas de paresseux » dit par exemple Tintin aux
Noirs
(désignés comme tels) puis, « Allez-vous vous mettre à l’ouvrage, oui
ou
non ? » véhiculant ainsi les poncifs naguère associés aux Noirs.

Il est très difficile à de jeunes esprits de faire la part des choses
or
des phrases de cet album promeuvent une supériorité supposée des Blancs
sur les Noirs.

Les stéréotypes à l’encontre des Noirs sont particulièrement nombreux
dans
Tintin au Congo, alors que les Blancs y sont parés de toutes les
qualités.
On peut ainsi lire dans cet album
« Li missié blanc très malin » ; « Li Blanc li très juste » ou encore «
Li
Blanc est bon !… »

Hergé lui-même reconnaissait : avoir écrit cet album en étant nourri
des
préjugés de son époque. C’était en 1930. Je ne connaissais de ce pays
que
ce que les gens en racontaient à l’époque : « Les nègres sont de grands
enfants, heureusement que nous sommes là !»

En France, le trouble bien compréhensible suscité par Tintin au Congo
n’est pas limité, et c’est heureux, aux populations noires. Beaucoup de
nos concitoyens font par exemple un lien rapide avec la bande dessinée
Bécassine généralement mal acceptée par les Bretons car elle témoigne
du
mépris dont les Bretons ont longtemps été l’objet.
Aujourd’hui, les esprits semblent mûrs et il est possible dans notre
pays,
d’aborder sereinement ces questions.

Face aux très nombreuses demandes d’intervention au sujet de Tintin au
Congo, le CRAN a décidé d’agir, mais nous souhaitons d’abord explorer
la
voie d’une discussion avec les éditions Casterman.
Nous leur avons demandé de comprendre les réactions suscitées par cet
ouvrage qui devrait amuser et non pas blesser. Les premiers contacts
avec
les éditions Casterman laissent penser qu’un dialogue est possible.
Le résultat des discussions en cours sera annoncé d’ici quelques
semaines.

Patrick Lozès, Président du CRAN
E-mail : contact@lecran.org

TEST : ADN FADELA AMARA CHOQUEE

Classé dans : POLITIQUE,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 20:26

Tests ADN : Fadela Amara « choquée »

TEST : ADN FADELA AMARA CHOQUEE dans POLITIQUE x
x dans RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN
Fadela Amara
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x 2207192 Crédit Photo : TF1-LCI  x
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Fadela Amara, le 7 septembre 2007

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2209841Figure de la lutte anti-racisme, la secrétaire d’Etat à la Ville « ne pense pas qu’il faille rajouter des tests » dans la procédure du regroupement familial.

2209841A son tour, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, s’est démarqué dimanche de la politique du gouvernement en matière d’immigration.

D.H. (avec agence) – le 16/09/2007 – 20h59

LCI : QUOTAS OR NOT QUOTAS?????????????????

Classé dans : POLITIQUE,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 20:10

Quotas or not quotas ?

LCI : QUOTAS OR NOT QUOTAS????????????????? dans POLITIQUE x
x dans RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN
TF1/LCI : Nicolas Sarkozy, interview diffusée sur TF1 et France 2 (20 septembre 2007)
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x 2207192 Crédit Photo : TF1/LCI  x
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Nicolas Sarkozy, interview diffusée sur TF1 et France 2 (20 septembre 2007)

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2209841L’évocation par Nicolas Sarkozy d’un « chiffre plafond d’étrangers » et de « quotas par région du monde » hérisse les associations.

2209841« Les quotas n’ont jamais fonctionné », dénonce France terre d’Asile. « Il s’agit de vies humaines, pas de cheptels », s’indigne RESF.

- le 21/09/2007 – 13h36

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Lors du Conseil des ministres du 29 août, le chef de l’Etat s’était prononcé en faveur d’un « débat pédagogique » sur des quotas d’immigration. « Il ne s’agit pas de faire des quotas de personnes venant d’Afrique, du monde arabe ou d’Asie, il s’agit juste de dire que c’est une question légitime » de savoir « combien on veut d’ouvriers agricoles, d’ingénieurs, d’informaticiens, de techniciens« , déclarait alors le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez en rendant compte de ce conseil. Voilà donc le débat lancé : ce terme de « quotas » est revenu jeudi soir dans la bouche de Nicolas Sarkozy. Mais sa position a évolué et le président a nettement affiché sa volonté de limiter le nombre d’étrangers accueillis chaque année sur le territoire français, non seulement par secteur d’activité, mais aussi par lieu de provenance.

« Je le dis de façon très claire, je souhaite que nous arrivions à établir chaque année, après un débat au Parlement, un quota avec un chiffre plafond d’étrangers que nous accueillerons sur notre territoire« , a déclaré le chef de l’Etat sur TF1 et France 2. « Je souhaite également qu’à l’intérieur de ce chiffre plafond, on réfléchisse à un quota par profession, par catégorie(…) et puis naturellement un quota par région du monde ». Selon le chef de l’Etat, « seuls 7% de l’immigration d’aujourd’hui est une immigration de travail. Comment s’intégrer en France si on n’a pas de travail? Je souhaite porter le chiffre de l’immigration du travail à au moins un sur deux« . Sur le même thème, Nicolas Sarkozy a déclaré jeudi soir « ne pas être choqué » par l’amendement autorisant le recours aux tests ADN voté plus tôt dans la journée avec le projet de loi sur l’immigration.

« Une logique égoïste, utilitariste et unilatérale »

Des propos du chef de l’Etat qui ont suscité les critiques de plusieurs associations de défense des droits de l’Homme et des étrangers. Après l’entretien télévisé, France terre d’Asile (FTA) a dénoncé : « selon les spécialistes, les quotas n’ont jamais fonctionné dans les pays qui ont souhaité les appliquer : dans les professions les plus qualifiées, on n’atteint jamais les quotas ; par contre on les dépasse dans les professions ouvrières« . « Le président est dans le prolongement du candidat : l’utilisation du terme de quotas est scandaleux parce qu’il s’agit de vies humaines, pas de cheptels ou de mètre cubes de béton ou d’acier !« , a affirmé Richard Moyon, porte-parole du Réseau Education sans frontières (RESF). Pour Amnesty international France, « un vent mauvais souffle en France« . L’association s’inquiète d’une « stigmatisation de l’étranger« .

« Une fois de plus, on a la confirmation d’une ligne politique portée sur une logique égoïste, utilitariste et unilatérale« , a estimé de son côté Mouloud Aounit, président du Mrap. Dominique Sopo, président de l’association SOS Racisme, a déclaré : « Lorsque Nicolas Sarkozy prétend rééquilibrer immigration familiale et l’économique, il faut rappeler quelques réalités : aujourd’hui, ce n’est pas qu’il y a trop d’immigration familiale, c’est qu’il n’y a plus d’immigration économique car les vannes ont été fermées depuis la crise de la fin des années 70 !« .

D’après agence

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LCI ces ministres « d’ouverture » qui ne la ferme pas

Classé dans : POLITIQUE,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 19:25

LCI ces ministres

Ces ministres « d’ouverture » qui ne la ferment pas

x dans RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN

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Kouchner
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x 2207192 Crédit Photo : TF1-LCI  x
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Bernard Kouchner, au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, le 16 septembre 2007

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2209841Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Fadela Amara… Ils n’hésitent pas à dire ce qu’ils pensent, avec la tolérance de l’Elysée.

R.P – le 21/09/2007 – 12h55

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« Un ministre, ça ferme ça gueule ou ça démissionne ». Comme il paraît loin le temps où Jean-Pierre Chevènement lâchait cette phrase assassine au moment de l’offensive alliée en Irak en 1983. Aujourd’hui, avec « l’ouverture » chère à Sarkozy, des membres du gouvernement peuvent sans vergogne critiquer certains aspects de la stratégie gouvernementale. Sans se faire remonter les bretelles ni par l’Elysée, ni par Matignon. Dimanche dernier, c’est Bernard Kouchner qui a pris ses distances avec « la politique d’immigration » du gouvernement. Les objectifs chiffrés de reconduite à la frontière fixés par le chef de l’Etat à son ministre de l’Identité nationale Brice Hortefeux ne lui plaisent pas. Les tests ADN ?  « Cela ne me plaît pas, mais ne m’indigne pas (…) Le jour où je m’indignerai vraiment, je partirai« , a-t-il affirmé lors du Grand-Jury RTL-LCI-Le Figaro. Il est vrai que Bernard Kouchner n’a jamais caché avoir expliqué à Nicolas Sarkozy qu’il acceptait son offre de poste en conservant ses convictions socialistes et ses éventuels désaccords avec le programme de l’UMP.
 
Ces tests génétiques comme préalable à une demande de regroupement familial, ils ne sont pas du goût également de Martin Hirsch, le haut commissaire aux solidarités actives. « Les principes éthiques qu’on a mis en place pour l’ensemble de la population française, ou ayant envie de vivre en France, font partie de l’identité nationale. Défendre cette identité, cela veut dire parfois renoncer à des techniques nouvelles ou séduisantes... », a-t-il estimé.  Martin Hirsch a ajouté qu’il « comptait sur le Sénat pour ne pas s’engager dans cette voie« . Selon Le Monde, Brice Hortefeux a déclaré n’être pas « choqué » par ces remarques, d’autant plus que l’amendement sur les tests ADN « n’était pas d’origine gouvernementale« . 
La « nullité » des discours technocrates
 
Que se passerait-t-il si les critiques visaient un projet important du gouvernement ?  Le cas s’est posé avec les franchises médicales, en juin dernier, la liberté de paroles a alors ses limites. Martin Hirsch, toujours lui, avait remis en cause cette mesure importante sur laquelle compte le pouvoir exécutif pour remettre à flots les comptes de l’assurance maladie. Le Premier ministre avait alors affirmé : « il vient de nous rejoindre, donc il n’a pas lu avec beaucoup d’attention le projet politique sur cette question ». Après un entretien avec la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, le haut commissaire s’était dit « rassuré ». Et la cohésion gouvernementale sur un dossier important sauve. 
 
Cette liberté de ton de certains ministres peut étonner les commentateurs politiques, toujours prompts à sauter sur les fameuses « petites phrases ». Mais il va falloir s’habituer. « Le gouvernement n’est pas une caserne et puis il ne faut pas brimer les rares personnalités qui ont du talent », résume un leader de la majorité. Il est vrai que Nicolas Sarkozy s’emporte plus facilement contre « la nullité » des discours technocratiques que contre les « originalités » de ses ministres d’ouverture dont il est si fier. Une communication de Fadela Amara, secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville, lors d’un conseil des ministres avait réjoui le chef de l’Etat en début de mois. Avec ses mots (lutter contre les « glandouilles« ), elle avait bousculé le protocole de réunions souvent ennuyeuses. 

LCI : LES TESTS D’ADN ADOPTES mais encadré

Classé dans : POLITIQUE,RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 19:08

Les tests ADN adoptés… mais encadrés

LCI : LES TESTS D'ADN ADOPTES mais encadré dans POLITIQUE x
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TF1 / LCI L'Assemblée nationale
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L’Assemblée nationale

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2209841Les députés ont adopté jeudi le projet de loi sur l’immigration et notamment l’amendement controversé de Thierry Mariani sur le recours aux tests ADN.

2209841Mais ces tests n’ont été autorisés qu’à titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2010, et une commission d’évaluation sera mise en place.

- le 20/09/2007 – 16h02

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Le vote a eu lieu aux premières heures de la journée, à 4h20 précisément, et en présence de 23 députés. Approuvé par l’UMP et le Nouveau Centre, rejeté par le PS, le PCF et les Verts, le projet de loi sur l’immigration a été adopté ce jeudi par l’Assemblée nationale. Examiné en urgence (une seule lecture par assemblée), le texte doit à présent être présenté au Sénat. Le PS a déjà annoncé qu’il en saisira le Conseil constitutionnel. Mesure la plus polémique, le texte durcit les conditions du regroupement familial en autorisant, à titre expérimental, le recours aux tests ADN pour prouver une filiation.

L’amendement controversé de l’UMP Thierry Mariani a été voté dans une version rectifiée par le gouvernement afin de mieux en encadrer la mise en oeuvre. Les tests ont été autorisés, à titre expérimental, jusqu’au 31 décembre 2010, pour les étrangers candidats au regroupement familial voulant apporter une preuve de leur filiation. L’examen génétique, facultatif et fait après consentement exprès du demandeur, lui sera remboursé si le visa est accordé. En outre une commission sera mise en place pour évaluer « annuellement les conditions de mise en oeuvre » du dispositif.

Origines raciales ou ethniques

Ce premier texte de Brice Hortefeux prévoit aussi la mise en place, dans le pays d’origine, d’une « évaluation de connaissance de la langue et des valeurs de la République« . Ce test concerne toute personne de moins de 65 ans, y compris les conjoints, pour lequel « le regroupement familial est sollicité« . Si le « test » est négatif, « l’autorité administrative organise une formation à l’issue de laquelle une nouvelle évaluation a lieu ». Par ailleurs le niveau de ressources exigibles du demandeur a été augmenté. Autre dispositif controversé adopté avec l’accord de Brice Hortefeux : la levée de l’interdiction du recensement des origines raciales ou ethniques pour la conduite d’études sur « la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l’intégration« .

Concernant le droit d’asile, l’Assemblée nationale a réduit d’un mois à 15 jours le délai de recours laissé à l’étranger devant la Commission de recours des réfugiés (CRR) après le rejet de sa demande d’asile. Par ailleurs le projet voté fait passer l’Office français des réfugiés et apatrides (OFPRA) de la tutelle du ministère des Affaires étrangères à celle du ministère de l’Immigration.

Le nouveau député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, ex-conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy, a présenté les deux seuls amendements qui ont été adoptés à l’unanimité.  L’un crée un « fonds d’épargne de co-développement » et l’autre autorise la régularisation « à titre exceptionnel » de travailleurs immigrés dans des métiers ou des zones qui ont des difficultés de recrutement.

D’après agence

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