TEBAWALITO

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18 septembre, 2007

MOTS CLES SUR LE RACISME

Classé dans : RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 9:11

MOTS CLES SUR LE RACISME UNE BASE DE DISCUSSION 

  Idéologie 

 Est raciste toute idéologie qui présente les trois présupposés suivantes: 

Elle répartit les gens selon des critères ayant trait à certaines particularités corporelles ou culturelles, ou sur la base de leur 

appartenance ethnique, nationale ou religieuse, en groupes soi-disant définis selon les lois de la nature, p.ex. selon la 

parenté biologique (‘races’). Les membres de tels groupes de pseudo-parenté sont étiquetés 

à l’aide de caractéristiques communes de nature psychique, et dans une large mesure non modifiables. 

Les groupes sont hiérarchisés ou discriminés selon une ‘échelle de valeurs’ fondée sur les caractéristiques psychiques 

qui leur sont prêtées. Groupes, les 

soi-disant ‘races’ Caractéristiques 

psychiques Stigmatisation 

  Pratique et 

idéologie Une pratique raciste fait souvent – mais pas toujours – l’objet de 

tentatives de justification à l’aide d’une idéologie raciste. Il arrive qu’une personne adopte un comportement raciste alors 

même qu’elle défend par ailleurs une idéologie égalitaire. Elle véhicule parfois une idéologie raciste sans se comporter ellemême 

de manière raciste dans la pratique. Les racistes, xénophobes et antisémites attribuent à leurs 

victimes la faute de leurs propres agressions. Justification 

Comportement raciste 

Attribution de la faute 

  Hostilité à 

quiconque est différent, 

ostracisme Cette attitude se manifeste à l’encontre de toute personne ressentie 

comme ‘extérieure’ au groupe: les étrangers, quiconque présente une autre apparence, se comporte différemment, les 

originaux et les marginaux, les personnes mal intégrées, les vieux, les handicapés, etc. Tous ces gens sont exposés à des 

discriminations intolérables. Précisons toutefois qu’il n’y aurait aucun sens à taxer de racisme toutes les discriminations quelles 

qu’elles soient. Caractère étranger 

Discrimination   

Xénophobie   

 La xénophobie, la haine de l’étranger, est une forme de racisme lorsque – comme c’est généralement le cas – elle condamne des 

étrangers du simple fait que leur apparence ou leur comportement sont considérés comme ‘différents’, ‘inhabituels’ 

ou qu’on leur attrubue un caractère national stigmatisant. Apparence ou comportement 

  Antisémitisme 

  L’antisémitisme est une forme de racisme car 

il utilise la religion comme caractère distinctif de la ‘race’ qu’il cherche constituer; 

il utilise les juifs comme boucs émissaires à qui attribuer la responsabilité des problèmes sociaux; 

il accuse “les juifs” de conspirer contre “l’humanité” il tend dans sa forme extrême â l’elimination des juifs comme 

unique solution. Bouc émissaire 

Fantasme de la conspiration 

  Pratique Est raciste toute pratique qui traite des êtres humains de manière 

injuste ou intolérante, les humilie, les offense, les menace ou met en danger leur intégrité physique ou leur vie en raison de 

Mots cles sur le racisme, page 2 l’un au moins des attributs suivantes: 

particularités physiques (couleur de la peau, physionomie …) appartenance ethnique ou nationale, ou les deux 

certaines caractéristiques culturelles (langue, nom …) croyance religieuse. 

Caractéristiques corporelles 

Provenance Caractéristiques 

culturelles Foi 

  Valeurs fondamentales 

Les individus (mais non les ‘races’) sont différents, mais tous les êtres humains sont égaux. Le racisme viole ce principe 

fondamental des droits de l’homme qu’est la non-discrimination. Le racisme ne salit pas seulement les victimes, mais également 

ceux qui s’en rendent coupables, les privant de toute humanité. Une société qui tolère le racisme et l’antisémitisme n’est pas 

démocratique. Droits de l’homme 

Démocratie   

Mesures Le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme ne doivent pas être tolérés sous prétexte qu’ils seraient des manifestations 

(anthropologiques) naturelles. Ce sont des phénomènes d’origine sociale, historique et psychosociale que nous devons et pouvons 

combattre et depasser. Le rôle des autorités politiques, économiques et religieuses de 

tous les niveaux est primordial dans la lutte contre l’idéologie raciste. Elles doivent prendre régulièrement position à son sujet, 

résolument et sans ambiguïté. Les manifestations de racisme ne peuvent faire l’objet de 

répression pénale que dans des cas extrêmes. La prévention dans tous les domaines de la société – école, économie, 

administration, politique – est d’une urgente nécessité. Présenter les coupables en tant que coupables, et les victimes en 

tant que victimes: Informations sur la motivation des racistes, et mise en 

lumière des avantages qu’ils retirent de leur attitude Informations sur les victimes pour atténuer l’appréhension et 

la méfiance qu’on ressent à leur égard. Une des conditions préalables à toute prévention est qu’on 

appelle le racisme par son nom : dans les formes idéologiques sous lesquelles il se manifeste 

au niveau des discriminations quotidiennes et subtiles au niveau des structures discriminatoires 

Et se rappeler constamment les principes suivants: Ne minimiser aucun incident raciste 

Faire connaître publiquement chaque incident raciste Condamner publiquement les incidents racistes! 

Efficacité Dirigeants 

et autorités Droit pénal 

Prévention Coupables et 

victimes Appeler le racisme 

par son nom Condamnation du 

racisme COMMISSION FEDERALE CONTRE LE RACISME/1998 

L’ESCLAVAGE ARABE INFLIGE AUX NOIRS (source AFRICAMAAT)

Classé dans : ESCLAVAGE — tebawalito @ 8:56

Aujourd’hui il y a de nombreux Afro-Caraïbéens et Afro-Américains qui se convertissent a l’Islam. Selon les recherches, ces nouveaux Musulmans se sont convertis avant tout parce qu’ils pensent que l’Islam est une religion de « fraternité et d’égalité ». Par Benda.

Contribution d’un internaute : Banda.

I. LES PRÉTENTIONS DE L’ISLAM

Aujourd’hui il y a de nombreux Afro-Caraïbes et Afro-Americains qui se convertissent à l’Islam. Selon les recherches, ces nouveaux Musulmans se sont convertis avant tout parce qu’ils pensaient que l’Islam était une religion de « fraternité et d’égalité ». Beaucoup d’entre eux croient que dans l’Islam il n’y a pas de problèmes raciaux et qu’elle n’était pas impliquée dans la traite des esclaves, aux côtés de plusieurs pays européens.

’Abd-al-Aziz’ Abd-al-Zadir Kamal écrit dans « L’Islam et la question raciale«  : « Dans l’Islam, l’humanité constitue une seule grande famille, créée (avec)… diversité de couleur de la peau… (pour cette raison)… en adorant Dieu, tous les hommes sont égaux, et un Arabe n’a pas la priorité sur un non Arabe… Tous les êtres humais sont… égaux… et les mariages sont conclus sans tenir compte de la couleur de la peau. » Il affirme donc que dans l’Islam il y a l’harmonie raciale et que tous, indépendemment de leur couleur, ont « les mêmes droits sociaux… les obligations légales… l’opportunité de trouver du travail et… la protection de leur personne » (pag. 64). Mais est-ce vrai ? Ces prétentions sont-elles valables à la lumière de l’histoire ? Voyons par exemple la question de l’esclavage de l’Islam.

II. LES SOURCE ISLAMIQUES CONFIRMENT-ELLES CES PRÉTENTIONS ?

Malheureusement il y a beaucoup de personnes noires qui croient que l’attaque acharnée des Arabes à l’Occident s’accorde avec la cause africaine. C’est une grave erreur.

Les premiers écrivains Musulmans des traditions islamiques (qui-ont été rédigées assez tard, c’est-à-dire entre le 9ème et le 10ème siècle après J.C.) admettent que déjà aux temps de Mahomet il était devenu approprié de propager ses idées par des conquêtes militaires ; donc il n’est pas surprenant que selon la tradition il ait dit : « L’action la plus digne d’attention… et la meilleur source de gain est la guerre » (Mishkat II, pag. 340).

Quand les premiers leaders de la conquête arabe (c’est-à-dire Abu Bakr, Umar et d’autres) envahissaient les pays, l’histoire démontre que les habitants innocents pouvaient être dominés ou bien « accepter la mort par l’épée » (Dictionary of Islam, pag. 24).

Le Coran même commande aux Musulmans : « …tuez ces faiseurs de dieux, où que vous les trouviez ; et capturez-les, et assiégez-les, et tenez-vous tapis pour eux dans tout guet-apens… » (Sourate 9:5). En outre il recommande aux Musulmans d’avoir des esclaves, hommes et femmes (Sourate 4:24-25).

Selon la tradition islamique le général Abu Ubaidah, durant le siège de Jérusalem, donna le choix aux habitants « d’accepter l’Islam ou bien de se préparer a être tués par l’épée » (Rau Zatu, Volume II, pag. 241).

Les compilateurs Musulmans à la fin du 9ème siècle admettent franchement que Mahomet fut un chef militaire. Alors que les premières descriptions de la vie de Mahomet en disent peu sur son activité prophétique, il abonde de récits, concernant ses batailles. Al-Waqidi (mort en 820) estime que Mahomet fut impliqué personnellement dans 19 batailles sur 26 (Al Waquidi 1966:144). Ibn Athir dit que leur nombre a été de 35 (Ibn Athir, pag. 116), alors que Ibn Hisham (mort en 833) l’évalue à 27 (Ibn Hisham, pag. 78).

Semble-t-il, l’invitation de Mahomet à ses partisans fut celui-ci : « Faites la guerre avec moi pour envahir la Syrie, peut-être aurez-vous les filles de Al Asfar » (Al Waqidi 1966:144). Il faut savoir que Al Asfar était un homme d’affaires africain LIBRE ayant de très belles filles au point que « leur beauté était devenue proverbiale » (Al Waqidi 1966:144).

Par conséquent, les disciples de Mahomet ne restèrent pas pauvres pour longtemps. Ils devinrent riches avec les butins de la guerre, et accumulèrent beaucoup d’animaux et d’ESCLAVES, et en plus beaucoup d’or (Mishkat, Volume II, pag. 251-253, 405-406).

Il n’est pas surprenant que Ali Ibn Abu Talib se vantât en disant : « nos fleurs sont l’épée et le poignard. Les narcisses et les myrtes ne valent rien ; notre boisson est le sang de nos ennemis, notre calice est leur crane après les avoir combattus » (Tarikh-ul Khulafa, pag. 66-67).

Il n’est pas surprenant que le Coran résonne de cette pensée en disant : « Lors donc que (en combattant) vous rencontrez ceux qui mécroient, alors, frappez aux cols. Puis, quand vous les

 avez dominés… » (Sourate 47:4) et « Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu…, et ceux des gens du Livre (c’est à dire les Juifs et les Chrétiens)… » (Sourate 9:29).

  

III. L’HISTOIRE CONFIRME-T-ELLE CES PRÉTENTIONS ?

Le général musulman Amr Ibn Al’As envahit l’Egypte de 639 à 642 (Williams 1974:147-160). L’Egypte ne lui suffit pas et pour cela il tenta de coloniser la Makuria, un royaume Chrétien indépendant. Mais le roi Kalydossas découvri le complot en 643. Al’As tenta de nouveau de s’emparer de la Makuria en 651, mais il échoua et il fut contraint de signer un traité de paix (Williams 1974:142-145).

En 745 le général Omar, le nouveau gouverneur d’Egypte, intensifia la persécution des Chrétiens, mais le roi Cyriacus de la Makuria réussit à stopper cette nouvelle attaque (Williams 1974:142-145). En 831 le roi Zakaria, le nouveau monarque de la Makuria s’inquiéta à cause des chasseurs musulmans d’esclaves qui envahissaient son pays (l’actuel Soudan). Il envoya une délégation internationale au calife de Bagdad, de manière que ces violations du traité de paix fussent arrêtées, mais il ne reçut aucune aide (Williams 1974:142-145).

Le sultan Balbar d’Egypte continua à violer le traité de 651 (voire Sourate 9:1-4). Plus tard, en 1274, les Musulmans de l’Egypte subjuguée, commencèrent à coloniser et à détruire l’Alwa, la Makuria et la Nobatia, les 3 royaumes antiques chrétiens en Afrique. Les peuples de ces nations, autrefois indépendantes et rayonnantes, furent vendus comme esclaves.

Alors que l’Islam et la culture arabe se répandaient en Afrique, se diffusaient également l’esclavage et le génocide culturel. On commença à faire la guerre pour avoir des esclaves africains. Kumbi Kumbi, la capital du Ghana, fut détruite par les envahisseurs musulmans en 1076.

Le Mali avait une « mafia » musulmane qui « encourageait » les rois africains du Mali à embrasser l’Islam. Cette « mafia » contrôlait les importants caravaniers et les ports commerciaux de l’Afrique. Les Musulmans réussirent à s’emparer des places les plus importantes du gouvernement et commencèrent à changer l’histoire antique du Mali de façon que les évènements préislamiques furent effacés. Pour des raisons de sécurité, le gouvernement du Ghana des Mossi, conscient du pouvoir des commerçants musulmans, institua un département gouvernemental pour contrôler l’espionnage musulman (Davidson,Wills et Williams).

La traite islamique des esclaves se déroulait également autour du Lac de Giad, dans les états musulmans de Bagirmi, Wadai et Darfur (O’Fahley et Trimmingham 1962:218-219). Au Congo les négriers Jallaba commerçaient avec les Kreish et avec les Azande, un peuple du nord (Barth et Roome). Également fréquentée était la route qui suivait la ligne de partage des eaux entre le Nil et le fleuve Congo, où les négriers arabes-musulmans (par exemple Tippu Tip du Zanzibar) arrivèrent des zones orientales de l’Afrique (Roome 1916, et Sanderson 1965).

Dans l’Afrique orientale, les promoteurs du commerce des esclaves étaient les peuples Yao, Fipa, Sangu et Bungu, tous Musulmans (Trimmingham 1969 et Gray 1961). Sur la rive du Lac Nyasa (appellé actuellement Lac du Malawi) fut institué en 1846 le sultanat musulman du Jumbe avec le but précis de favoriser le commerce des esclaves (Barth 1857 et Trimmingham 1969). En 1894 le gouvernement britanique évalua que le 30% de la population de Hausaland étaient constitués d’ex-esclaves. Il en était ainsi aussi dans l’Afrique occidentale française entre 1903 et 1905 (Mason 1973, Madall et Bennett, et Boutillier 1968).

IV. L’ISLAM AUJOURD’HUI

  A. CES PRÉTENTIONS SONT-ELLES VALABLES ?

Les Africains modernes ont pratiqué trop longtemps l’amnésie sélective quant à l’esclavage islamique. Les Africains ont mis effectivement l’emphase sur l’impact destructif du colonialisme européen et du commerce transatlantique des esclaves, mais ils ont étrangement ignoré la traite arabe-musulmane des esclaves en Afrique, de durée plus longue et dont l’effet fut dévastant.

On n’entend pratiquement jamais parler des Africains qui étaient contraints d’immigrer à cause des incursions des négriers musulmans de l’ouest, de l’est et du nord d’Afrique après le 7ème siècle. Les esclaves africains, transportés par voie navale de Zanzibar, Lamu et d’autres ports est-africains, n’étaient pas conduits en Occident (ainsi que certains Musulmans veulent nous le faire croire), mais aboutissaient en Arabie, en Inde et dans d’autres états musulmans en Asie (Hunwick 1976, et Ofosu-Appiah 1973:57-63).

Des rapports non-officiels évaluent que plus de 20 millions d’Africains ont été vendus en tant qu’esclaves par les Musulmans entre 650 et 1905 (Wills 1985:7) !

Il est intéressant de remarquer que la majorié de ces 20 millions d’esclaves n’était pas constituée par des hommes, mais par des femmes et des enfants qui sont plus vulnérables (Wills 1976:7). Ceci est logique, vue que la position du sexe femminin dans le Coran a toujours été inférieure à celle du sexe masculin (Sourate 2:224 ; 4:11,34,176).

Les théologiens musulmans, comme le fameux Ahmad Baba (1556-1527), soutenaient que « …la raison de l’esclavage imposé aux Soudaniens est leur refus de croire… (c’est pourquoi) il est légal de s’emparer de quiconque est capturé en tant qu’infidèle… Mahomet, le prophète, réduisait en esclavage les personnes, parce qu’elles étaient Kuffar… (C’est alors) légal de posséder les Ethiopiens… » (Baba pag. 2-10).

Hamid Mohomad (alias « Tippu Tip »), qui est mort en 1905, était un des négriers les plus commerçants de Zanzibar. Chaque année il vendait plus de 30.000 Africains (Lewis pag. 174-193 et Ofosu-Appiah 1973:8). Il est important de se souvenir que la traite des esclaves à Zanzibar a continué jusqu’ en 1964 !

En effet, en Mauritanie la traite n’a pas été déclarée officiellement illégale avant 1981, alors qu’au Soudan on continue jusqu’à aujourd’hui, selon un rapport de l’ONU du 1994 (voire aussi Ofosu-Appiah 1973:57-63 ; « The Times » du 25 aout 1995 ; Darley 1935 ; MacMichael 1922 et Wills 1985). Ces exemples concernent un esclavage uniquement islamique.   

Analysons l’esclavage arabe infligé aux Africains !

Aujourd’hui il y a de nombreux Afro-Caraïbéens et Afro-Américains qui se convertissent a l’Islam. Selon les recherches, ces nouveaux Musulmans se sont convertis avant tout parce qu’ils pensent que l’Islam est une religion de « fraternité et d’égalité ». Par Benda.

  B. FAUT-IL RECONNAITRE CES PRÉTENTIONS ?

On survole généralement les fait cités ci-dessus, on les ignore et on les oublie dans la littérature, pour le simple fait qu’il n’est pas « correct politiquement » d’en parler. Étant moi-même Africain, je dis honnêtement que nous devons révaluer le rôle de l’impérialisme européen du 19ème siècle reconnaissant qu’il a été, malgré la « mauvaise presse » dont il jouit, une des rares force qui a arrêté l’impérialisme arabes-musulman sur le continent africain. Les Musulmans arabes d’aujourd’hui discréditent l’impérialisme occidental du passé sans considérer ou discuter l’argument de leur propre histoire sordide du continent.

CONCLUSION

Ceci a été un bref résumé de l’esclavage islamique en Afrique. Les compilateurs du Coran et les écrivains islamiques postérieurs admettent que la guerre et la traite des esclaves furent les moyens les plus efficaces pour s’emparer des pays neufs et indépendants en Afrique.

Pourquoi les Musulmans ne protestent-ils pas contre l’esclavage imposé aux Africains dans le Soudan d’aujourd’hui et pourquoi ne l’arrêtent-ils pas ? Leur silence est très éloquent !

Alors que les esclaves dans les pays occidentaux ont été libérés, il y a des siècles, les Africains se demandent pour combien de temps encore l’esclavage durera encore sur le continent africain ?  [1]

Par Banda.

  Remarques : Voilà une analyse qui semble assez poussée sur l’esclavage arabe en terre africaine. Cependant, il convient de rappeler que les textes Bibliques contiennent eux aussi des passages guerriers, voire d’invitation à l’extermination de peuples non-croyants. Les termes employés sont d’ailleurs assez explicites et donnent une vision d’un Dieu plutôt partisant et assoiffé de conquête.

Voilà pourquoi nous tenons à rappeler que la mission d’un texte sacré est de montrer la voie par l’invitation à la réflexion, à la sagesse, à la prière et à la médidation.

Existe-t-il de l’intégrisme en milieux monothéïste, chrétien, juif ou arabe ? Evidemment, au sein de ces 3 peuples d’ascendance guerrière et nomade, la réponse est Oui !

Existe-t-il de l’intégrisme religieux en milieux sédentaires asiatiques (confucius, Boudha…) ou africain (Osiris, culte animiste), la réponse est Non !

L’un cherche a convaincre l’autre que sa religion est la meilleure (religions monothéïstes en général). L’autre essaie par une discipline personnelle, de suivre la voie de la vérité et de la sagesse dictée par ses ancêtres sans chercher a perturber la vie d’autrui.

Le fond du problème est donc ici. La voie de la sagesse, lorsqu’elle est écrite (livre sacré), doit se borner à inviter le futur initié à la suivre sans raconter des histoires (à dormir debout du style le passage de la mer morte.) La rédaction de l’histoire doit rester le fait des historiens pour éviter les exagérations.

En milieux nomades dans les livres religieux, on raconte sa vie, on invente des péripéties, des combats, des défaites, des victoires, des traitrises, on jalouse les biens d’autrui, on les vole même et resultat, on ne sait même plus distinguer les bonnes des mauvaises actions !!! Enlevez ces pages d’histoire (à dormir debout) de ces ouvrages et il ne vous reste que deux feuilles en main !

Voilà pourquoi en Egypte ancienne, les textes religieux invitent l’homme a agir pour Dieu, sans lui raconter des histoires. Il s’agit d’aider l’homme à trouver en lui même, les voies divines de la sagesse (Maat). L’homme doit accomplir Maat et renforcer Maat par ses actions et ses pensées. C’est par Maat qu’il s’unit au Divin. Qui dit Maat dit vérité, justice, harmonie, équité, sagesse

Références bibliographiques:

[1] Les citations sont prises du « Le Saint Coran », traduction et commentaire de Muhammad Hamidullah, Nouvelle Edition 1989

 

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