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17 septembre, 2007

L’AFRIQUE PEUT SE DEVELOPPER. VOICI COMMENT! grâce à l’éducation et à l’éthique, la pauvreté ne sera plus une fatalité (Sixtine LEON-DUFOUR) paris

Classé dans : PERSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT — tebawalito @ 7:05

 Jeunes de la diaspora africaine. quelle perspective d’avenir?Quel développement?

Nous  fils et fille de la diaspora africaine, sommes  habituées aux clichés dépréciatifs de l’Afrique à tel point, que notre système de pensée les a intégré comme une vérité, ou une sorte de plaie indélébile, inhibant, ainsi tout dynamisme ou projet de notre part, envers notre continent d’origine. Pourtant, lorsque nous regardons les médias : 3A téléssud par exemple ou les journaux spécialisés sur l’Afrique, nous nous rendons  très vite compte, que cette Afrique, que nous portons dans nos pensées restent figée. Alors que la réalité de notre éloignement, ne nous permet pas de l’apprécier à sa juste valeur. Les nombreuses mutations qui s’opèrent échappent à notre cadre de vue. Pourtant  ce continent,   malgré des difficultés d’ordre technologiques, précisons le, évolue sans cesse. Car, la richesse de son sous sol, n’est plus un secret. L’Afrique  en regorge. D’après les prévisions, Elle sera  le  continent d’avenir. Le décollage d’un dynamique de developpement soutenu par  le retour de ses cervaux formés à l’étranger, l’enrichit en technologie,  en technicien   et en devise. Son developpement, ces dernières années le  prouve. Malgré une annonce la désignant comme un continent d’avenir florissant, où il fera bon vivre, notre chere dame ne prend pas la grosse tête.  Elle reste humble conservant ainsi tout son accueil chaleureux, humain  et surtout de partage. L’Afrique ne ferme pas et elle ne fermera pas  sa porte aux étrangers, qui désirent immigrer sur son continent pour s’y installer ou pour un s’installer ou la visiter. Sa générosité n’est plus a prouver. Elle reste humble chaleureuse et unique comme ses grands hommes. Pour exemple : NELSON MANDELA.  Malgré les souffrances infligées aux siens dans certains endroits du globe. L’Afrique ne rendra pas la monnaie, elle restera  ouverte et acceuillante à ceux la même, qui l’ont maltraité et offensée. l’Afrique berceau de l’humanité, trouve ainsi sa profondeur. Afrique belle afrique, un jour tu seras vidée des virus qui t’étouffent.

tebawalito pour vous

 

L’AFRIQUE PEUT SE DEVELOPPER VOICI COMMENT

 (sixtine LEON-DUFOUR P6 magazine managers N°2 la bourgeoisie noire de France)

 

Grâce à l’éducation et à l’éthique, la pauvreté ne sera plus une fatalité

 

La pauvreté dans le monde n’est pas une fatalité. C’est ce que veut démontrer la corrée du sud, à travers l’université Handong (HGU). « Ce que la corée du sud a réussi à faire en 40 ans, ce petit miracle économique, d’autres pays pauvre peuvent y arriver » explique son Président, KIM YOUNG -GIL, qui a fondé HGU voilà 12 ans, après être passé notamment  par des années de recherches scientifiques à la NASA.

En 1953, au sortie d’une guerre particulièrement sanguinaire de trois ans qui a divisé le pays en deux, après des années de sous domination japonnaise, la Corée du sud n’est plus qu’un champ de ruine, un pays exsangu sans aucune ressource naturelle. « Un pays oubliéb des Dieux »ironisa un diplomate européen. Et pourtant grâce à l’immense aide internationale dont nous avons bénéficié, grâce à notre capital humain -notre seule richesse- et au travail- nous sommes devenus la 11è puissance économique mondiale, poursuit KIM YOUNG GIL. Aujourd’hui, nous voulons simplement rendre ce que nous avons reçu. « Calqué sur le modèle des plus grandes universités américaines, HGU prépare pourtant  les étudiants à une autre globalisation : fondée évidemment sur sur des savoirs aussi essentiels que les technologies de l’information, le commerce et le droit, (cette trilogie moteur du monde d’aujourd’hui), mais aussi, et peut-être surtout, sur les valeurs telles que l’hônêteté, l’intégrité et la spiritualité.

« Tout ce qu’il apprennent ici est transcendé par des valeurs morales », explique le Président. Forte de ses convictions, l’université de Handong a crée une MBA le global Enterprise Enterpreneur (GEE), spécifiquement dédié aux étudiants des pays en développement. Ils sont Afghans,Camerounais, Pakistanais, Ouzbeks, Mongols, Vietnaliens, Rwandais ou Congolais, issus d’une soixantaine de pays pauvres et sont formés pour devenir les artisans du décollage économique de leur pays tout en étant des « hommes de bien ». Nous rentrons dans nos pays respectifs avec la possibilité d’y appliquer, tout de suite, un vrai buziness plan, explique YANA Ibragimova, étudiante Ouzbek en commerce international. En ayant, pour la première fois le sentiment d’être partie prenante de la mondialisation ».

Cette vision positive, d’un xxIème siècle emprunt d’humanisme, ne fait pas oublier les fondamentaux éducatifs. Parallèlement aux enseignements classiques – tous dispensés en anglais-, Handong est la première université asiatique à préparer ses jeunes aux barreaux américain, dont elle est partenaire. En juillet 2006, ils étaient 20 étudiants, dont la moitié issus des pays pauvres, à être devenus des avocats à part entière. Des efforts qui portent, puisque ce concept pédagogique, unique au monde, vient d’être choisi par le programme de coopérationUnitwin, placé sous l’égide de l’Unesco, pour servir d’exemple.

Ecrit par Sixtine LEON-DUFOUR? paris

extrait par tebawalito pour vous dans le magazinz MANAGER N°2 sept/oct 2007

 

CES ZOOS HUMAINS QUI ONT EXISTE (source Association Connaissance de l’Histoire de l’Afrique contemporaine)

Comment l’Occident a colonisé l’image de l’Autre ?
Ces zoos humains, expositions ethnologiques ou villages nègres restent des sujets complexes à aborder pour des pays qui mettent en exergue l’égalité de tous les êtres humains, et en tout premier lieu, la France républicaine, « pays des droits de l’Homme ». De fait, ces zoos, où des individus exotiques mêlés à des bêtes sauvages étaient montrés en spectacle derrière des grilles ou des enclos à un public avide de distraction, constituent la preuve évidente du décalage entre discours et pratique au temps de l’édification des empires coloniaux.
 
Déjà, à la fin du XIXe siècle, quelques récits très minoritaires parlent d’effroi devant de tels spectacles mais l’attitude dominante du public est révélatrice : nombre de visiteurs jettent nourriture ou babioles aux groupes exposés, commentent les physionomies en les comparant aux primates ou rient franchement à la vision d¹une Africaine malade et tremblante devant sa case… tel fut la réalité de ces zoos humains au tournant du siècle.   Ces exhibitions de l¹exotique (futur « indigène ») constituent, pendant près de 60 ans, le passage progressif en Occident d’un racisme « scientifique » vers un racisme colonial et « populaire » qui touchera des millions de « spectateurs » de Paris à Hambourg, de Londres à New York, de Moscou à Barcelone… Comment cela a-t-il été possible ? Les Européens sont-ils capables de prendre la mesure de ce que révèlent les zoos humains de leur culture, leur mentalité, leur inconscient collectif ? Questions essentielles, alors qu’un Musée des « arts premiers » ouvre ses portes à Paris.  Peut-on aujourd’hui considérer ce temps comme révolu ?
Sans doute pas, puisque la reconstitution d¹un village massaï vient d’ouvrir ses portes en Belgique et qu’en Bretagne un village africain fut l’attraction majeure d’un Safari Parc dans les années 1990. Quelle filiation avec les images actuelles de l¹Afrique ou des banlieues peuplées de « sauvageons » peut-on voir avec les milliers d¹images issues de ses spectacles et largement diffusées pendant un siècle ? Notre regard, avide d¹exotisme, est-il très différent devant la TV réalité et les divers Loft Story qui semblent consacrer une nouvelle ère de l’image en Occident ? Voyeurisme, sensationnalisme, rapport à la « différence » ou à la « normalité », chaque siècle semble avoir les zoos humains qu¹il mérite !
 
Pourquoi les zoos humains ?
Les zoos humains ne révèlent évidemment rien sur les « populations exotiques » ou sur les populations colonisées. En revanche, ils sont un extraordinaire instrument d’analyse des mentalités de l¹Occident de la fin du XIXe siècle jusqu’aux années 30. Car ces zoos, expositions et jardins avaient pour vocation de montrer le rare, le curieux, l’étrange, toutes les expressions du non-habituel et du différent, et non de provoquer une rencontre entre individus ou cultures. Dans cette « animalisation » des peuples « exotiques » par l’Occident, la mise en scène de transgressions des valeurs et des normes de ce qui constitue, pour l’Europe, la civilisation, est un élément moteur. Leur nature d¹homme achevé est niée, ils sont donc colonisables, il faut les apprivoiser, les dresser, pour les conduire, peut-être à l¹état d’homme civilisé. Ces expositions sont l¹illustration du discours légitimant l’action coloniale de l’Occident.
 
Le plus frappant, dans cette brutale « naturalisation » de l’Autre, est la réaction des élites européennes : fort peu de journalistes, d’hommes politiques ou de savants s’émeuvent des conditions sanitaires et de parcage – souvent catastrophiques – des « indigènes » ; sans même parler des nombreux décès de personnes peu habituées au climat (comme lors de la présence des Indiens kaliña, en 1892 à Paris). C’est à ce niveau que l¹on mesure la pénétration profonde d’un racisme populaire en Occident et que l’on comprend comment, en à peine 30 ans, la grande majorité des Européens a accepté, validé et soutenu l’entreprise coloniale. Dès lors leur devenir paraît tout tracé, puisqu’ils n’étaient que des « sauvages » : l¹Occident se devait de les amener à la lumière, de les sortir du zoo… où il les avait lui-même fait entrer !  Un article « Ces zoos humains de la République coloniale » a été publié par le Monde Diplomatiue et réédité dans le n° spécial de Manière de voir été 2001.
http://www.monde-diplomatique.fr/2000/08/BANCEL/14145

 

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