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3 septembre, 2007

musiques africaines cliquer ici

Classé dans : MES MUSIQUES ELUES — tebawalito @ 23:45

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racisme virus de notre siecle/voire identités noires ou repli communautaire???

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Le racisme: ouvrir la critique sur plusieurs fronts

Classé dans : RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 13:36

Dossier racisme éducateur 09/2001 

  

Le racisme: ouvrir la critique sur plusieurs fronts 

  

  

de Marie-Dominique Perrot

Les mots changent de sens et le sens change de mots. Ainsi en va-t-il du racisme à travers l’histoire. Alors qu’il est possible d’en donner une définition rigoureuse , le terme a pris -dans son acception ordinaire ou médiatique- une extension de signification telle qu’il finit par désigner une multitude de rapports sociaux et interpersonnels. Toute discrimination tend aujourd’hui à être vécue comme « raciste » par le protagoniste qui s’estime lésé ou injurié.

Mot-buvard et bavard, le racisme sert de repoussoir absolu à la lumière de la Déclaration universelle des droits de l’homme, des conclusions de la science relativement à la non pertinence de la notion même de « race », et dans l’ombre des génocides perpétrés, au cours de la dernière guerre mondiale, au nom d’une « race » prétendument supérieure.

Racisme et antiracisme, une similitude de structure
Toutefois le racisme n’est pas simplement un terme extensible à l’infini, il sert aussi à couvrir les pratiques les plus diverses, non seulement celles qui sont explicitement racistes au sens classique du terme, mais encore celles qui, par effet de contagion sémantique, sont considérées comme telles. Dans un souci de rendre à ce phénomène la complexité qui est devenue la sienne, Pierre-André Taguieff analyse les impasses et les enjeux propres au racisme et à l’antiracisme. En effet, ce dernier partage avec le racisme une similitude de structure, une homologie, qui doit être interrogée et travaillée afin de comprendre comment en croyant être antiraciste, il se peut que l’on soit un raciste à l’envers. Sur quoi, en effet, se fonde l’antiracisme? Un respect des différences? Mais alors, ces différences ne fixent-elles pas le groupe ou l’individu dans un stéréotype génétique ou culturel, apparenté au racisme? N’y a-t-il pas souvent chez les racistes et les antiracistes la tendance à assigner les autres à « résidence culturelle »?

Quelques paradoxes
A l’opposé, lorsque l’on défend l’égalitarisme et que l’on prône l’universalisme, cet universalisme n’est-il pas homogénéisateur, niveleur, assimilationniste, à rapprocher d’un racisme qui s’ignore comme tel? Ainsi, souhaiter que l’autre conserve ses différences culturelles ou vouloir l’autre identique à soi (à travers la diffusion de valeurs formelles telles la démocratie, l’égalité, l’individu, la liberté) conduit à de réels paradoxes qui ne sont nullement résolus par une éthique des « bons sentiments » ou des pratiques « politiquement correctes ». Que signifie le fait de nier la race tout en exaltant la différence culturelle? Comment peut-on à la fois critiquer l’intégrisme culturel, lutter contre l’homogénéisation et louer l’égalité comme valeur positive? Face à ces questions, on ne peut plus aujourd’hui, se contenter de condamner le racisme.
Il est urgent, en revanche, de cerner le phénomène de plusieurs côtés, à l’aide de différents types de critiques et de regards. Afin d’aborder cette immense problématique sans s’y perdre, quatre voies critiques sont ici proposées. Elles sont en partie complémentaires et aucune ne se suffit à elle-même. Ce sont les critiques épistémologique, politique, fonctionnelle et éthique.

L’analyse épistémologique
La première, la critique épistémologique se situe en amont et interroge la construction des savoirs que nous mettons en place et qui déterminent les relations que nous entretenons avec « les autres » (relations de genre, relations sociales, relations entre générations, relations entre membres de sociétés et de cultures différentes, etc.). Elle examine la façon dont sont construits les présupposés culturels, les siens et ceux des autres, et les liens de détermination réciproque entre ces implicites cognitifs et l’ensemble des pratiques sociales et politiques.
Le sociocentrisme, concept le plus général pour traiter des relations socioculturelles en ce qu’elles engagent des images, des représentations, des croyances et des pratiques, englobe le racisme et c’est du sociocentrisme dont il faut partir si l’on veut problématiser le racisme et l’antiracisme contemporains . Dans cette perspective, le racisme est un des nombreux cas de figure des relations interculturelles au sens large du terme. Le concept de sociocentrisme prend en charge les aspects positifs et négatifs des multiples centrations (valorisations, dévalorisations) nécessaires pour s’établir (souvent provisoirement) dans un lieu, un sexe, une histoire, une culture, une classe ou une caste, en tant que personne et en tant que groupe. Le racisme est ainsi une forme exacerbée du sociocentrisme négatif. Comment se constituer soi-même comme personne et comme groupe social sans nier les autres? Comment se comprendre à partir du regard et des pratiques de l’autre?

Les centrations identitaires
La critique de la connaissance suppose que l’on effectue un va-et-vient entre connaissance de soi, connaissance de l’autre et connaissance que les autres semblent avoir de nous. Cette critique fait -entre autres- appel à l’anthropologie et expose le difficile équilibre entre les centrations identitaires positives parce qu’indispensables, et les centrations négatives qui déforment la connaissance que l’on se fait des autres (les « étrangers » de sexe, de classe, de culture, de génération, de nationalité..) et comporte le risque de générer des comportements destructeurs à leur endroit. Comme l’a montré Lévi-Strauss , l’ethnocentrisme (que nous préférons appeler à la suite de Jean Piaget, sociocentrisme, afin de prendre en compte les centrations autres qu’ »ethniques ») est un phénomène universel. Pour Pierre Bourdieu, le premier présupposé est de croire que l’on n’a pas de présupposé. Raison de plus pour apprendre à les débusquer à travers la décentration culturelle.

L’analyse politique
La critique politique permet de stigmatiser le racisme au sens strict (celui qu’il a pris en Europe à la fin du XVIIIème s. et jusqu’au milieu du XXème s.), et de dénoncer également les motifs économiques de la domination politique. En prenant appui sur l’histoire (des conquêtes, de l’esclavage, de l’évangélisation, de la colonisation, des discriminations, des génocides et des guerres dites « ethniques », etc.), elle vise à en tirer les leçons qui s’imposent afin de conjurer les représentations et les pratiques discriminatoires, humiliantes, ethnocidaires ou génocidaires. En braquant le projecteur sur les rapports de pouvoir, la critique politique analyse, juge, condamne, s’indigne et menace. Elle court parfois le risque de s’épuiser dans la dénonciation ou dans une rhétorique bien pensante mais peu efficace. Elle est évidemment nécessaire mais pas toujours suffisante.

L’analyse fonctionnelle
La critique fonctionnelle quant à elle se veut pragmatique et traite de cas précis de comportements racistes, contextualisés dans le temps et l’espace, inscrits dans un champ où évoluent des acteurs sociaux concrets. Il s’agit ici de régler un conflit, non de philosopher ou de théoriser. La critique fonctionnelle cherche à obtenir un résultat, un compromis qui, sans régler la chose une fois pour toute, permettra de calmer le jeu en mettant de l’huile dans les rouages sociaux. Elle tente de frayer la voie à une meilleure gestion des relations en faisant appel au bon sens et aux intérêts des uns et des autres. Son rayon d’action est à court terme et n’a que peu d’effets sur les causes profondes du conflit de caractère raciste.

Une éthique universelle?
La critique éthique se fonde sur des valeurs telles le respect d’autrui, la non-violence, l’équité et l’égalité, l’amour du prochain, la tolérance et l’appartenance à une commune humanité. Sous nos latitudes, le consensus s’établit facilement à son propos parce qu’elle fait appel à des valeurs considérées par l’Occident comme étant universellement souhaitables et universelles tout court. La Déclaration universelle des droits de l’homme constitue la charte incontournable de la critique éthique. Utilisée en l’absence des autres types de critiques, elle court le danger de faire la morale à peu de frais, de se référer à des implicites occidentaux, sans déboucher ni sur l’action, ni sur une connaissance de l’autre et de soi qui permette une véritable relation.

La critique de la connaissance (critique épistémologique), si elle est menée à bien, confère aux trois autres (politique, fonctionnelle et éthique) une pertinence et une efficacité sans comparaison, et ceci grâce à un effet de renforcement mutuel. Elle peut sembler théorique, il n’en est rien. Elle est en effet indispensable pour aborder les nouvelles formes que prend le racisme contemporain. C’est la condition pour engager une lutte plus intelligente, donc plus efficace à son endroit.

Marie-Dominique Perrot Directrice adjointe chargée de l’information et de l’enseignement à l’Institut Universitaire d’Etudes du Développement (IUED) à Genève. Son champ d’étude porte sur la critique du développement, les relations internationales et le phénomène des croyances dans la société moderne.

  

  

      
     
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SOS Racisme dénonce un «climat de chasse» autour des sans-papiers

Classé dans : RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 13:27

SOS Racisme dénonce un «climat de chasse» autour des sans-papiers

L'immeuble où un enfant russe sans-papiers est tombé du 4e étage en tentant de fuir la police, le 9 août 2007 à Amiens

Denis Charlet AFP ¦ L’immeuble où un enfant russe sans-papiers est tombé du 4e étage en tentant de fuir la police, le 9 août 2007 à Amiens

SOS Racisme a exprimé vendredi sa «plus vive inquiétude face à la montée d’actes désespérés d’étrangers en difficulté de séjour sur notre territoire» après l’accident, jeudi à Amiens, d’un enfant russe de 12 ans.

L’enfant est hospitalisé dans le coma après être accidentellement tombé du 4e étage – et non du 5e comme indiqué précédemment – de son immeuble en suivant son père qui aurait voulu fuir en descendant par les balcons alors que la police venait interpeller la famille.

«Suspension des policiers»

SOS Racisme demande «avec force aux responsables politiques de cesser d’alimenter le climat de chasse aux familles sans papiers». L’organisation appelle aussi à la suspension immédiate des policiers qui ont tenté de procéder à l’interpellation de la famille Dembsky. Selon elle, ils n’ont «pas tenu compte des avertissements d’une voisine sur le grave danger qu’ils ont représenté au moment des faits».

Le Réseau Education sans frontières, de son côté, a appelé à un rassemblement silencieux ce vendredi à 10h dans le quartier d’Amiens où Ivan, a été grièvement blessé. «Nous faisons cela pour la famille et pour les gens du quartier qui ont été marqués par cet événement», a déclaré Dominique Mullet, de RESF.

20Minutes.fr, éditions du 10/08/2007 – 12h04

fours crematoirs : allons nous recommencer ???????????

Cette photo me donne froid dans le dos ! Allons nous recommençer à tuer ceux qui sont différents de nous tant par la couleur, la religion, l’homosexualité, les moeurs, la politique , les handicapés et autres ????

 

fours crematoirs :  allons nous recommencer ??????????? dans RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN LES_FOURS_CREMATOIRES

 

 » Dans ces fours crématoires, on alimentait le feu avec des bébés de moins de deux ans VIVANTS , car « ils contenaient beaucoup de graisse ; les cris des mères à laquelle on arrachait les bébés étaient plus terrifiants que les cris des bébés qui brulaient  vifs… »

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Ecrits et propos recueillis par Christion Bernadac ( journaliste et écrivain ) auprès de déportés encore vivants et certains qui travaillaient au sonderkommando !

DECONSTRUIRE LE RACISME

Classé dans : RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN — tebawalito @ 7:44

Après la 2è guerre mondiale, c’était la décolonisation, l’occident pensait, que le phénomène du racisme allait disparaître progressivement de leur sol. Le racisme à la suite des découvertes des chambres à gaz nazis, l’antisemitisme, était passé du statut de simple opinion au crime. Le racisme colonial, aussi était censé disparaître avec la décolonisation.  Avec la modernité , la marche vers le progrès semblait inexorable.

Déception vers les années 1970, l’idée d’une évolution économique, visant plus de croissance et de démocratie, moins de pauvreté de racisme et d’antisemitisme sont au fur et à mesure abandonnées.

c’est avec le discours d’Enoch POWEL aux royaume-uni, qui critiquait la politique de l’immigration en se basant sur le mot race et l’avènement national front, que se sont manifesté ce recul du combat contre le racisme. Les années 1980 verront ainsi, s’installer dans différents agenda européens, les thèmes du racisme, de la xénophobie et d’antisémitisme.

 En Angleterre, c’est la discrimination raciale dans l’emploi, le logement attestée par plusieurs enquêtes et études. La violence raciste des villes se répercutent dans les campagnes. (voire en 1991 la manifestation du British National Party [BNP] pour un pouvoir blanc et contre une société multiraciale) .

En France, le phénomène est constaté par la montée du front national, confirmée par les sondages d’opinions. par contre le thème de la discrimination raciale est moins mise en exergue, que l’exclusion sociale et ethnique. Néanmoins, la violence raciste est très limitée.

Dans l’ancienne Allemagne Fédérale, le terrain du racisme était limité, mais réel. Son champs principal, les campagnes où la xénophobie est liée à des crises économiques conjoncturelles.  (1966-1967, 1974). Cela est constaté par le traitement infligé aux turcs. La réunification, apporte un grand changement avec la vague des attentats plus xénophobes, que racistes : dans l’ex République démocratique allemande, attentat contre un foyer d’immigrés en septembre 1992 à Hoyerswerda. Puis cette violence xénophobe s’est généralisée dans tout le pays. Elle mettra en cause des groupes de skineads et de néo-nazis. L’antisemitisme, aussi trouve sont terrain dans les profanations des tombes juives. L’apogée politique de ces manifestations se traduit par la percée électorale de formation d’extrème droite. Cette perçée n’a pas été confirmée au milieu des année 1990.

En italie, pays connu pour ses traditions de non racisme (ex: réticence du régime faciste à emboîter le pas à l’antisemitisme nazi), a vu le racisme devenir une préoccupation pour l’ensemble de ses médias et intellectuels dans les années 1990. Ancien pays d’émigration et actuel pays d’immigration, son racisme reste limité ses expressions : par les tensions sociales liées à la dislocation du tissus urbains, les lieux de concentration d’immigrés et la concurrence économique due à l’immigration sur le marché de travail clandestin sans inclure le trafic de drogue. Ce phénomène est plus médiatisé, que politisé. Le racisme anti immigré a été minoré par la ligue populiste à son apogée dans les années 90. Celui-ci n’est en rien comparable avec le front national français.

En Belgique, contrairement aux autres, le phénomène est avant tout politique et institutionnel.  Les violences sont limitées, mais on note la montée du VLAAMS BLOK flamand, parti d’extrème droite.

Malgré la différence des formes d’expressions, le constat reste unanime sur le problème en Europe.

La modernité en crise

Jusqu’aux années 70, en  l’Europe occidentale, les sociétés étaient industrielles, dotée de de mouvement d’ouvrier puissants ayant un rôle central dans la vie sociale politique, culturelle ou intellectuelle. Entrée dans l’ère post-industrielle, le mouvement ouvrier décomposé s’est affaibli; on constate alors, une perte des capacités à informer les principaux débats sociaux et politique. L’allemagne réunie a entraîné une difficulté des syndicats, jusque là résistants.

 L’immigré bouc émissaire

La dualité de socio-économique et l’exclusion devenant une préoccupation majeure, donne au racisme son nouveau terrain de développement. Pour les pauvres blancs victimes de cette mutation, l’immigré est devenu leur bouc émissaire leur malheur, comme s’il fallait imputer à l’immigré, lui même victime de la situation, l’exclusion et la chute sociale. Parallèlement, ceux qui se trouvent du bon côté de cette société duale adoptent un comportement individuel ou collectif visant à créer une barrière, qui tiendra la classe dite dangereuse auxquelles sont largement assimilés les immigrés. Le développement des politique d’etat providence, visant à assurer à tous l’égalité des chances et et la redistribution sociale, a été malmené dans les années 1970 par des raisons économiques. Avec la concurrence liée à la globalisation  de l’économie  et l’internationalisation des grandes entreprises, le coût de ces politiques devenus exorbitant face aux nombre de chômeurs croissant et aux pourcentage de personnes âgées en hausse. Dans ces conditions le néo-libéralisme a gagné du terrain au cours des années 80, alors que les formules type sociaux démocrate battent de l’aile. D’ou un contexte favorable au ressentiment souvent populiste d’une croyance en  leur abandon par l’etat, d’ignorance par les partis politique, de trahison. Ce qui les amene à penser que seul l’immigré est pris en compte, pervertissant ainsi, les institutions au détriment des nationaux.

La question des identités dans les années 1970 devient pesante en Europe. On note partout des appels à la spécificité : régionale, aux affirmations religieuses ou communautaires, qui donnent une densité à la notion d’ethnicité, ou à l’opposé nationalisme crispés et inquiets, plus ou moins xénophobes et racistes attachés davantage à la fermeture de la nation sur elle même qu’à son ouverture aux valeurs universelles de la raison et de la démocratie. Un nationalisme traduisant un sentiment de peur contre une menace sur leur identité ou leur culture nationale par l’invasion d’une culture, d’une religion immigrée incluant juifs et tsiganes. Fait qu’ils dénoncent en s’en prenant à ces populations désignées. Ils mettent en avant le caractère irréductible de leur culture et religion, le racisme devient alors culturel.

 

conclusion

le débat, nous conduit à une nouvelle ère du racisme conquérante à la modernité. Soit sous forme d’universalisme visant à soumettre les peuples colonisés à détruire leur résistance en les dominant et en les exploitant, quitte à les faire rentrer par le plus bas par le marché du progrès. Soit sous la forme d’un « différentialisme » visant particulièrement les juifs, comme le symbole des aspects les plus contesté de la modernité: le cosmopolitisme de l’argent et du pouvoir, voire le socialisme, la révolution.

Le racisme et l’antisemitisme se sont attenué, lorsu’un cadre national a été crée pour l’éducation, les conditions du modernisation économique et de l’industrialisation, de l’expansion et de l’intégration culturelle. Mais avec la déstructuration des ensembles et de l’économie devenue internationale, semblant plus s’opposer à la nation, qu’à s’y intégrer, ébranle les institutions. Car lorsque les sociétés ont du mal à articuler en leur sein, les valeurs de la raison et du progrès économiques avec celles de la spécificité voire culturelle ou nationale; le racisme, la xénophobie et  l’antisemitisme trouvent là un espace pour se redéployer.

résumé par teba walito pour votre information (source le courrier de l’unesco mars 1996)

 

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