TEBAWALITO

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30 août, 2007

J’ai tout lu Pascal SEVRAN(source PIANKHY)

Classé dans : RACISME ET ANTIRACISME CONTEMPORAIN,SOCIETE ET DIVERS — tebawalito @ 15:59

1lozesouvetatsgene.jpgmerci Le cran, pour avoir pris position contre ces paroles infectes. Et merci à toutes les associations et autres qui ont agi.soxkus48419402gorilledesgrandslacs.jpgPUISSE T-IL TENIR COMPAGNIE A CES PERSONNALITES INFECTES, QUI POURRISSENT LA VIE DES BLACKS. PUISQU’ILS NE MERITENT AUCUN RESPECT. QU’ILS  SE RESPECTENT et REGARDENT DANS LEUR PLACARD D’ABORD, AVANT D’INSULTER LES NOIRS.  

 

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Les articles de Kahm Piankhy : J’ai tout lu Sevran
Posté par Piankhy le 1/5/2007 1:00:00 (492 lectures)

J’ai lu Le privilège des jonquilles de Pascal Sevran. Frantz Fanon avait dit de l’ouvrage de Mayotte Capécia que c’était un livre malsain. Le qualificatif irait parfaitement au journal intime de la star des seniors : malsain.

Je me suis donc perdu dans « Le privilège des jonquilles » afin de voir dans quel contexte est évoqué la question de la natalité et de la famine au Niger. La phrase « la bite des Noirs est responsable de la famine en Afrique » n’y est pas. C’est simple ! Pourtant, France Soir l’a mise entre guillemets. Or l’utilisation des guillemets    ( »… ») et des chevrons («…» )  traduit la reprise d’une citation exacte. Par conséquent, que Var Matin  pense que Pascal Sevran considère que la bite des Noirs est responsable de la famine en Afrique est une chose. Mais mettre entre guillemets cette phrase, en prétendant que c’est une citation tirée du livre, est un procédé malhonnête.

Voici la page 214 mot pour mot : 

« Des tombereaux d’enfants morts de faim, de soif, desséchés au soleil, des enfants ou ce qu’il en reste : quelques os oubliés des vautours que des tracteurs et des bennes à ordures enseveliront sous le sable en feu. Le Niger. Safari-photo insoutenable. Des enfants on en ramasse à la pelle dans ce pays (est-ce un pays ou un cimetière ?) où le taux de fécondité des femmes est le plus élevé au monde. Neuf enfants en moyenne par couple. Un carnage.

Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs crimes en copulant à tout-va. La mort est au bout de leur bite. Ils peuvent continuer puisque ça les amuse. Personne jamais n’osera leur reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des enfants, le seul crime impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils puissent continuer à répandre, à semer la mort. Nous devrions avoir honte de nos larmes de crocodile sur les cadavres de ces anges noirs qui régalent les mouches ». 

Le contexte dans lequel Pascal Sevran s’exprime est assez « particulier ». Ce journal intime exprime toutes les détestations, les joies, les peines du diariste qui le tient. C’est le principe fondamental d’un journal intime.
Pascal Sevran revient plusieurs fois sur la question des enfants et du sur-peuplement de la planète dans cet ouvrage. Par exemple, il trouve de la sympathie à l’ancien ministre de l’économie et des finances, Hervé Gaymard, mais condamne cependant le fait qu’il soit le père de huit enfants. Après que le Canard Enchaîné ait révélé qu’il louait un somptueux duplex dont le loyer de 14.000 euros par mois était à la charge de l’État, Hervé Gaymard proposa sa démission. Pascal Sevran affirme ne pas être choqué par cette affaire, demande de quoi se mêle le Canard Enchaîné et poursuit :

« Ce qui me choque, en revanche, ce sont les huit enfants du ministre. Je ne leur veux aucun mal, aux chers bambins, ils sont là maintenant, mais vraiment leur papa n’a pas été raisonnable. Il donne un très mauvais exemple aux couples inconséquents qui logent dans trente mètre carrés et se distraient à faire des bébés qu’ils auront du mal à élever (…) » p. 50-51

Lorsque l’on demande des explications à l’animateur de France 2 sur ses divagations au sujet de la sexualité des Nigériens qui portent la mort au bout de leur bite voici ce qu’il répond au journaliste de Var Matin 

« Dans Le privilège des jonquilles vous affirmez que « la bite des Noirs est responsable de la famine en Afrique »…

Et alors ? C’est la vérité ! L’Afrique crève de tous les enfants qui y naissent sans que leurs parents aient les moyens de les nourrir. Je ne suis pas le seul à le dire (…) J’écris ce que je pense. Si des gens bien au chaud dans leurs certitudes ne supportent pas d’entendre ça, eh bien que les choses soient claires, je les emmerde… Oui, il faudrait stériliser la moitié de la planète »

Est-ce que Pascal Sevran fait appel à un stéréotype racial pour désigner la sexualité débridée de Nigériens qui se trouvent être noirs ? La réponse semble positive. Ramener le problème de la surnatalité à la bite des Nigériens est totalement absurde et laisse entendre que les Nigériens pensent avec leur sexe, comme des animaux. Quant à évoquer une stérilisation de la moitié de la planète, c’est carrément le propre d’une pensée fasciste.

Sevran a un gros problème avec l’Afrique et les Africains et il ne doit pas se cacher derrière son petit doigt :

« L’écœurante démagogie sur la tête des enfants, le chantage aux bébés que nous tendent à bout de bras en guise de bouclier leurs pères fous, ces images de désespoir boulevard Vincent Auriol, rue de la Tombe-Issoire. Ailleurs, partout où l’on voudra. On ne sait plus très bien où. Dans tous les taudis du monde les mêmes drames annoncés, des anges noirs, si beaux, si tristes. Des anges noirs par millions qui vont mourir. Sur l’inimaginable légèreté des Africains on ne peut rien dire sans risquer le banc d’infamie, la prison à vie pour incitation à la haine raciale. La haine, elle traîne plutôt dans les stades, sur les lèvres pleines de bière des supporters blancs comme la mort. M’obsède le sort des enfants de toutes les couleurs et je veux pouvoir le dire.

Par chance ce matin, Leonara Miano, jeune femme camerounaise qui vit en France, ne s’embarrasse pas de circonlocutions pour ’’dénoncer la barbarie’’ dans les colonnes du Nouvel Observateur (…) ». p. 258

Puis là, s’ensuit une longue suite de clichés délirants où la très compétente Leonara Miano – forcément, elle est camerounaise elle sait donc de quoi elle parle, ses affirmations ne font pas débat et sont acceptées comme vérité irrécusable puisque sortant de la bouche d’une Camerounaise : la bêtise des racistes c’est de croire que ce qu’ils pensent est d’autant plus vrai lorsqu’ils trouvent des alibis pour appuyer leurs préjugés raciaux – vient au secours de Pascal Sevran. Elle lie par exemple le fait d’envoyer des enfants faire la guerre – pendant qu’on leur fait « croire que, s’ils mangent le cœur de leur ennemi, ils seront à l’épreuve des balles » – non pas à une corruption d’une situation qui s’explique par une anomie généralisée, mais presque au naturel des Africains.

Et c’est bien entendu ce qui arrange Pascal Sevran : Une Africaine qui dit ce qu’il a envie d’entendre et qui couvre ses propres préjugés raciaux derrière ses dires.

Oui mais on ne connaît aucun Africain pris au sérieux affirmant que les petits chefs fascistes des milices religieuses qui découpent les seins des femmes ou les bandes de pseudo-rebelles tarés qui prennent comme prétexte la défense d’une cause pour couvrir des activités purement criminelles sont des anges ayant les mains propres. Qu’est-ce que c’est que cette manie d’enfoncer des portes ouvertes et de se proclamer « diseur de vérité » ? Et quel rapport existe-t-il entre cela et la « légèreté des Africains » ? Lorsque l’on découvre que tout un quartier d’Angers utilisait, comme monnaie d’échange pour leur troc, des enfants du coin que des parents sodomisaient à tour de rôle en se refilant les bons plans, il ne viendrait à personne de caractériser ces dérives comme étant dans l’ordre des choses voulues par l’inné français et de les présenter comme quelque chose d’indépassable pour leur nature…

En outre, l’ouvrage revient sur plusieurs dîners avec ses amis Fogiel, Claude Berri, Jack Lang, Damien Thévenot de France 2 ou encore Stéphane Bern. Et là, on comprend pourquoi lorsque Guy Carlier, sur France Inter, taillait prestement Pascal Sevran pour son amour des jeunes minets, Stéphane Bern et Damien Thévenot – que Pascal Sevran nomme « l’ange blond des matins de France 2 » - étaient les premiers à protester ( écouter l’audio de Guy Carlier tout en bas de la page ).

Damien Thévenot

Damien Thévenot 

 

Sevran évoque constamment, mais sans étalage ni précision chirurgicale, ses parties de jambes en l’air avec des éphèbes qui, quand ce ne sont pas de jeunes professeurs de gym brésiliens, sont des « adolescents » français fascinés par le personnage. Le terme « adolescent » est employé à plusieurs reprises par Pascal Sevran au sujet, notamment, d’un de ses amants totalement immature nommé « Julien », tout juste majeur, dont Marc-Olivier Fogiel lui demanda, par ailleurs, des nouvelles.

Le jeune Jeremy de la star Academy 5 – qui a participé à son émission Entrée d’artistes – lui écrit d’ailleurs une lettre que l’on comprend être une lettre d’amour puisqu’il la commente en ces termes : « Jeremy pense à moi. Il est même un peu plus précis (…) ». Jeremy écrit donc : 

« Je viens d’avoir dix-neuf ans, mais qui peut promettre que je serai centenaire ? Alors, je veux profiter des êtres que j’aime, dans mes moments de solitude, c’est à vous que je pense » p. 246 

Jeremy de la Star academy 5

Continuons. Pascal Sevran célèbre le courage de Gabriel Matzneff, cet écrivain français maudit par toute la société pour le caractère malsain de ses livres dans lesquels il narre ses relations avec de jeunes garçons et filles mineurs. Dans son roman « Les moins de 16 ans », Matzneff dépeint la jouissance de coucher avec un enfant de douze ans et se pose en avocat de la liberté de jouir sans entrave. Lisons ce que Pascal Sevran en dit :

« Paris 6 janvier

Les moins de 16 ans. Ce brûlot, paru il y a trente ans quand il était encore possible de dire la vérité, d’écrire sans trembler les choses de l’amour et du sexe, je ne l’avais pas lu. On vient de le rééditer, je l’ai lu la nuit dernière. Si je n’ai pas de goût pour les moins de seize ans, le style de Matzneff met en appétit » p. 28

Plus loin, il banalise la pédophilie d’André Gide qui, en Tunisie, se retrouvait avec des « enfants sur ses genoux, ces petits marchands de pistache » que Pascal Sevran, le nostalgique, envie. Voilà ce qu’il écrivait dans son journal intime précédent  : 

« Ah, l’heureux temps où Gide pouvait se vanter dans son journal de ses cabrioles tunisiennes sans craindre les ligues de vertu et autres professeurs de morale ! Ce que personne n’osa jamais reprocher à Gide. (…) ferait traîner en place publique, voire en cour d’assises, le premier qui entreprendrait aujourd’hui de rapporter par le menu ses ébats singuliers et charmants à Sidi Bou-Saïd ou ailleurs ».

Lorsque le journaliste belge qui l’interviewe lui demande de réagir sur ces passages, Pascal Sevran les maintient avec délectation. Dans « Le privilège des jonquilles », il revient sur cette affaire en affirmant que les petits Tunisiens « savaient très bien ce qu’ils faisaient » :

« Le journaliste du Soir de Bruxelles a les yeux bleu pâle. Ça l’intéresse, ces petites affaires de Tunisiens. Il pense lui aussi, et cela l’amuse, qu’ils étaient très dégourdis les petits Tunisiens. Gide d’ailleurs s’en émerveillait, ne nous privant d’aucun détail dans son journal. Pourquoi devrais-je me scandaliser un siècle plus tard de ces jeux charmants de plaisirs partagés » p. 182-183

Plaisirs partagés avec des enfants ? En France, la loi nomme cela de la pédophilie…Mais il va encore plus loin dans la provocation :

« Et ça recommence ! Après « les nouvelles filières de la prostitution », voici « les ravages du tourisme sexuel ». Décidément, les grands reporters du Nouvel Observateur veulent nous gâcher les vacances. Si le tourisme n’était pas sexuel, ne fût-ce qu’en rêve, on se demande bien ce que nous irions faire dans ces contrées impossibles pleines de moustiques ? Les temples, les musées, les charmeurs de serpents, le sirtaki, ça va bien cinq minutes. Après quoi, il faut passer aux choses sérieuses. Assez d’hypocrisie ! (…). Les tour-opérateurs n’ont, hélas, pas de culture, ils proposeraient  des forfaits André Gide, le tour serait joué. Avec la permission du Nouvel Observateur, de l’Église protestante, de l’amicale des anciens prix Nobel, nous partirions en voyage au Congo, à Manille, à Hong Kong, avec des bonbons plein les poches. Et en pèlerinage à Sidi Bou-Saïd, nous lirions Paludes à des garçons en djellaba ». p. 247-248

Nous retrouvons là une apologie, non seulement de la pédophilie mais doublée d’un éloge à la prostitution. Des « forfaits André Gide » au cours desquels ils auraient des « bonbons pleins les poches » constituent une métaphore visant explicitement les enfants à qui l’on pourrait offrir des sucreries contre une petite gâterie en tout bien tout honneur.

Après cette lecture, je ne suis pas sûr d’avoir envie de lire les deux tomes précédents que j’ai en ma possession. On verra si le cœur m’en dit mais trop de choses sont malsaines chez le personnage. Qu’il trouve que Tarik Ramadan « irrésistible » et d’une « infernale beauté » qui pourrait lui faire mener « les foules en djellaba là où il veut » est une chose. Mais que ses amis de la télé protègent un homme qui considère que les pays à moustiques ne sont intéressants que lorsqu’il s’agit d’aller visiter le colon de petits congolais, tunisiens ou philippins démontre qu’il y a vraiment quelque chose de pourri quelque part.   

© Kahm Piankhy Juin 2006 – Texte libre d’utilisation, conditionné par la citation de la source

www.Piankhy.com

MEME DANS UN PAYS DEMOCRATIQUE, LES MEDIAS ET LES EDITEURS, NE DEVRAIENT PAS PERMETTRE A DES PERSONNALITES GROSSIERES ET VULGAIRES DE DEVERSER LEUR MAL ÊTRE, SUR TOUT UN PEUPLE (NOIRS ESSENTIELLEMENT) INNOCENT; PARCEQUE LE SEUL CRIME, QUi LUI EST REPROCHE EST LA MISERE QUI SEVIT SUR SON CONTINENT. DIEU SEUL SAIT, QUE CE CONTINENT TANT MEPRISE, N’A JAMAIS CESSE DE FAIRE L’OBJET DE CONVOITISE ET DE PILLAGE. EN PARLANT DES ADOLESCENTS DE L’AFRIQUE DU NORD, ELLES TOUCHE UNE FOIS DE PLUS, A UN POINT SENSIBLE TRES PROCHE DE LA PEDOPHILIE. C’EST INFECTE POUR L’AVENIR DE NOS ENFANTS DANS UNE FRANCE MODELE.

MES ORIGINES EGYPTIENNES (NGBANDI/YAKOMA)

Classé dans : FAMILIAL ET PRIVE MON HISTOIRE:ROMAN,PRESENTATION — tebawalito @ 10:42

tnleslie.jpgma fille a gauche, mon fils à droitetnwesley.jpg

bangui capitale de la RCA1160135740smallrcacentreville.jpg1160135740smallrcacentreville.jpg1162436214photofilleyakoma19052.jpgNgbandi
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Cet article est une ébauche à compléter concernant l’Afrique, vous pouvez partager vos connaissances en le modifiant.
Ngbandi

Jeunes filles sango près de Banzyville en 1905.
Population totale ?
Populations significatives en Centrafrique, Congo-Kinshasa
Langue ngbandi et sango
Religion catholique, autres
Les Ngbandi ou Sango, sont un groupe ethnique d’origine soudanaise se situant principalement en République centrafricaine (RCA) et en République démocratique du Congo (RDC) (ex. Zaïre). La langue de ce peuple est le ngbandi ou le sango (dénomination centrafricaine du dialecte ngbandi créole et véhiculaire). On les retrouve aussi mais en petit nombre dans le sud-est Camerounais, le Congo-Brazzaville et au sud-ouest du Soudan. Ils sont habituellement appelés Sango en Centrafrique lorsqu’il parle le sango et Yakoma lorsqu’il parle le ngbandi ou le yakoma dans ce pays.

Sommaire [masquer]
1 Histoire
2 Langue ngbandi
3 CultureImage de prévisualisation YouTube
4 Danses et Folklores
5 Remarque

Histoire [modifier]
Ce peuple originaire de la Haute-Égypte et de la Nubie occidental (sud-ouest des clans de Napata), a migré vers le sud en quête d’une nature plus généreuse et fuyant aussi les razzias de négriers arabes. [citation nécessaire]

Langue ngbandi [modifier]
Certains linguistes préfèrent désigner cette langues sous la dénomination Sango-Ngbandi-Yakoma. En fait le sango est une forme simplifiée du ngbandi en Centrafrique. Les centrafricains appellent les Ngbandi dont la langue vernaculaire est le ngbandi ainsi que leur langue « yakoma ».[citation nécessaire]

SIL International classifie le dendi, le gbayi, le mbangi, le ngbandi du Nord, le ngdandi du Sud et le yakoma comme langues à parts entières du sous-groupe de langues ngbanbi du groupe adamawa-ubangi des langues bantoues.

Culture [modifier]
Le peuple ngbandi est à la base sédentaire en Haute Egypte et vit de la pêche et de la culture de granulés tels le millet, le sorgho, le maïs etc. Il côtoie d’autres peuples d’origine soudanaise qui vivent en Haute Egypte aussi tel les Alurs, les Lugbara (soudanais orientaux) et d’autres part les Zandé, les Nzakara, les Boa les Gbagiro, les Gbanziri, les Mono, les Gbaya, les Banza.

On peut supposer que les Ngbandi travaillaient le fer en Haute-Égypte parce que là où ils vivent maintenant depuis plus de trois cent ans, ils travaillaient encore le fer avant la colonisation avec lequel ils faisaient des marmittes et des récipients ornementaux et utilitaires.

[citation nécessaire]

Danses et Folklores [modifier]
Les Ngbandi ont une culture riche et variée. Aujourd’hui ils gardent encore des chants et des danses folkloriques tels le Gbaduma et le Lenge.

Le Gbaduma, danse très “saccadée” et physique, se danse en agitant son dos de manière convulsive et le bassin aussi. Cette danse fait vite penser à des danses folkloriques de plusieurs peuples du Cameroun.

Le Lenge est beaucoup moins physique. Sa particularité est qu’il se danse avec des hochements de tête et des épaules en avançant avec des petits pas en avant et en arrière et puis à gauche et à droite.

Remarque [modifier]
Le nom « Ngbandi » étant difficile à prononcer en français standard, ngbandi est donc souvent prononcé [bandi] ou par d’autres variations au lieu de [ᵑɡ͡bandi], avec le ngb comme une seule consonne coarticulée (consonne occlusive vélaire et bilabiale prénasalisée). On retrouve cela dans les transcriptions du nom : Bandi, Ngwandi, Gbandi, etc.

Portail de l’Afrique

Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Ngbandi »
Catégories : Wikipédia:ébauche Afrique • Groupe ethnique de République centrafricaine • Groupe ethnique de République

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 Comme vous pouvez le constater, mes origines sont sans équivoque, mais multiculturelles. Je me reclame de l’AFRIQUE, de l’ancienne EGYPTE, de la CENTRAFRIQUE et de la FRANCE. Ou pourrait-t-on me classer??????? Ne suis je pas inclassable à vous de tirer vos conclusions. Bonne lecture

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cheik anta diop (SUITE ET FIN) egyptologie (EGYPTE NEGRE)

Classé dans : NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE — tebawalito @ 10:15

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CHEIK ANTA DIOP L’EGYPTE NEGRE

Classé dans : NOIR OU BLACK MAIS ILLUSTRE — tebawalito @ 9:39

fouleantad3.jpgetudiantantadiop.jpgcheikimageantadiop1.jpgbrevetantadiop.jpgCheikh Anta Diop : un savant exceptionnel

 

L’histoire extraordinaire d’un savant africain qui a vaincu à lui seul, l’idéologie coloniale.

Cheikh Anta Diop : un savant exceptionnel

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Hotep !

Osiris Cheikh Anta Diop,

Etre parfait qui illumine l’horizon de Ta Meri !

Tu brilles, tu resplendis, tu es lumineux.

Tes chairs revivent, ton âme est noble et ton coeur est en paix.

O maître,

Tu as atteint les champs de Ialou de ton père Amon-Râ

Où tu vis en Maatiou.

Par tes œuvres terrestres,

Tu as fait de nous de humbles « Sem Shou Diop »

Et telle Sothis l’étoile du matin,

Notre Ka se prépare à renaître.

 L’historiographie africaine restera à jamais redevable au professeur Cheikh Anta Diop en ce sens qu’elle lui doit sa naissance, ses premiers balbutiements, sa maturité et son indépendance idéologique.

Le site Africamaat souhaite rendre un nouvel hommage, non seulement à l’homme mais aussi à son œuvre remarquable qui associe savamment, approche méthodologique et rectifications historiques. C’est principalement en raison de sa démarche historiographique strictement scientifique que Cheikh Anta Diop doit son image de chercheur avant-gardiste.

I- Sa jeunesse en Afrique :

 

LE JEUNE C. A. DIOP

En 1923, lorsque Cheikh Anta Diop naît de Magatte Diop et de Massamba Sassoum Diop dans un petit village nommé Caytou, l’Afrique occidentale française (AOF) n’a pas encore accouché du Sénégal. Le continent tout entier est soumis à la domination coloniale impérialiste qui impose ses lois politiques, culturelles, sociales, économiques et pédagogiques aux populations. Le temps des grands empires et de la prospérité a été balayé par les négriers arabes et européens qui ont finalement cédé leur place aux armées et aux états majors européens en quête de nouvelles richesses terrestres, au mépris total de toute forme d’humanisme.

Pour maximiser les profits liés au commerce négrier et légitimer leurs décisions inhumaines, les intellectuels occidentaux, sous la houlette de l’ecclésiastique Bartholomé de las Casas, avaient crée de toute pièce depuis le XVIIème siècle, le concept philosophique du « nègre sauvage » qu’ils s’efforçaient d’injecter dans les consciences populaires du nord et du sud, en usant de force physique, de déclarations racistes et de travaux pseudo-philosophiques et pseudo-scientifiques.

 

EXTRAIT DE LOUVRAGE DE D. WESTERMANN

NOIRS ET BLANCS EN AFRIQUE

« La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie », peut-on lire sous la plume du philosophe allemand Emmanuel Kant (1724-1804). De telles idées furent encore véhiculées massivement par Hume, Renan, Voltaire, Gobineau, Hegel… et relayées médiatiquement par des scientifiques (Buffon, Cuvier…). Pour ces derniers, le nègre représentait « la plus dégradée des races humaines, dont les formes s’approchent le plus de la brute et dont l’intelligence ne s’est élevée nulle part au point d’arriver à un gouvernement régulier », (Georges Cuvier, zoologiste français).

Alors jeune étudiant, Cheikh Anta Diop va être confronté à ces idéologues xénophobes chargés de déformer et d’atrophier dans les écoles coloniales, les jeunes consciences africaines. Un incident l’opposant à un enseignant français ouvertement raciste, M. Boyaud, a d’ailleurs laissé des traces encore visibles aux Archives Nationales du Sénégal, dans son dossier scolaire. Il s’agit d’une lettre datée du 7 août 1941, adressé à l’inspecteur général en charge de l’enseignement en OAF et rédigée par la direction du lycée Van Vollenhoven de Dakar. Ce courrier fait état de relations conflictuelles à caractère raciste, entre C. A. Diop et M. Boyaud son professeur. Néanmoins en 1945, il obtient finalement son « Brevet de capacité coloniale » (équivalent du bac) en mathématiques (juin 1945) et en philosophie (octobre 1945). [1]]

Ce climat d’hostilité idéologique va progressivement aiguiser la curiosité historiographique du jeune Diop car il constate que dans les récits historiques distillés dans les écoles du « blanc », les peuples africains sont systématiquement décrits comme non civilisés, sans histoire [2] et sans liens culturels entre eux. Mais il ne se destine pas encore au métier d’historien puisque son rêve est de devenir ingénieur en constructions aéronautiques.

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II- Sa formation scientifique et philosophique à Paris

 C. A. D ETUDIANT A PARIS

En 1946, Cheikh Anta Diop entame ses études supérieures à Paris où il s’inscrit aux cours de mathématiques au lycée Henri IV. Mais désireux de parfaire ses connaissances en philosophie, il s’inscrit également à la Sorbonne tout en poursuivant ses travaux en linguistique. Il rencontre alors le professeur Henri Lhote, le découvreur des fresques du Tassili, avec lequel il se lie d’amitié.

Très occupé, il se focalise sur sa licence de philosophie qu’il termine en 1948 et dès 1949, sous la direction du célèbre philosophe des sciences Gaston Bachelard, il intitule son premier projet de thèse de doctorat ès-lettres : « L’avenir culturel de la pensée africaine ».

En 1950, la Faculté des sciences de Paris le distingue en lui remettant deux Certificats de chimie (en Chimie Générale et Chimie Appliquée). En 1951, sa thèse secondaire, qu’il peaufine sous la direction de Marcel Griaule (le révélateur du savoir scientifique des Dogons), devient : « Qu’étaient les Egyptiens prédynastiques ». Mais, les enjeux d’un tel travail étant bien évidemment lourd de conséquences pour les thèses coloniales, aucun jury académique n’accepta la responsabilité d’examiner officiellement son travail.

Plus tard, il dira dans une interview qu’au « moment où l’impérialisme atteint son apogée, dans les temps modernes, en tout cas au XIXème siècle, l’Occident découvre que c’est l’Egypte et une Egypte noire qui a apporté tous les éléments de la civilisation à l’Europe et cette vérité, il n’était pas possible de l’exprimer, voilà la réalité ! L’Occident, qui se croyait chargé d’une mission civilisatrice en direction de l’Afrique, découvre en fouillant dans le passé, que c’est précisément cette Afrique Noire (…) qui lui a donné tous les éléments de la civilisation aussi extraordinaire que cela puisse paraître. Et cette vérité, tous les savants n’étaient pas disposés à l’exprimer ».

Il en prend acte et publie en 1954 aux éditions Présence Africaine alors dirigées par son ami Alioune Diop, un ouvrage détonant qui présente ses principales thématiques de recherches et qui assène dès sa sortie, un coup fatal à l’idéologie eurocentriste de la supériorité des peuples nordiques sur les autres espèces humaines en général et des Nègres en particulier. Il s’agit de « Nations Nègres et Culture – De l’antiquité nègre égyptienne aux problèmes culturels de l’Afrique noire d’aujourd’hui », dans lequel il fait la démonstration éclatante non seulement de sa puissance de réflexion mais aussi des ruses et astuces utilisées par les plus grands spécialistes mondiaux en matière de falsification historique. [1]

L’ouvrage est si avant-gardiste que les intellectuels nègres, tous désireux de ne pas se mettre à dos l’establishment intellectuel français, vont donc donner leur langue au… maître blanc. Seul Aimé Césaire, dans un ouvrage qui restera à jamais comme la plus grande condamnation de l’impérialisme européen, à savoir « Discours sur le colonialisme » écrira en 1955 qu’il s’agit du « livre le plus audacieux qu’un nègre ait jamais écrit » et qu’il « comptera à ne pas douter dans le réveil de l’Afrique ». [2] « Nations nègres et culture » faisait suite à la publication en 1948, d’une première étude intitulée « Etude linguistique ouolove – Origine de la langue et de la race valaf », publié déjà par C. A. Diop dans la revue Présence africaine.

 

CHEIKH ANTA DIOP & ALIOUNE DIOP

Ce dernier va alors se spécialiser en chimie et en physique nucléaire au Laboratoire Curie de l’Institut du radium, sous la direction du prix Nobel de Chimie Frédéric Joliot-Curie. En 1956, il se réinscrit en thèse d’Etat de Lettres et soutien finalement en 1960 à la Sorbonne, sous la direction du professeur André Leroi-Gourhan (professeur au Collège de France), assisté de André Aymar (président du jury, spécialiste de l’antiquité grecque, doyen de la faculté des Lettres), Roger Bastide (Sociologue), Hubert Deschamps (ethnologue) et Georges Balandier (Africaniste) deux thèses pendant près de 6 heures :

   Etude comparée des systèmes politiques et sociaux de l’Europe et de l’Afrique Noire, de l’Antiquité à la formation des Etats modernes, (thèse principale).

   Domaines du patriarcat et du matriarcat dans l’Antiquité classique, (thèse secondaire).

Une foule immense se déplace pour suivre en direct les débats, sans oublier les média qui ne manquent pas de recueillir les avis « enthousiastes » du jury et du jeune diplômé. Ce dernier déclare alors à la Radiodiffusion d’Outre-Mer :

« j’ai voulu dégager d’une façon générale, l’unité culturelle africaine et d’un autre côté, animer l’histoire de tout le continent sur une période de 2 000 ans au moins ». Il ne manque pas non plus, de confirmer son désir de rentrer au pays pour servir au développement général du continent. Le Président de séance, M. André Aymar, concède à son tour : « Votre œuvre, œuvre d’une pensée africaine est pour nous dans son ensemble, un travail précieux qu’on lit avec vif intérêt ».

Conscient du « danger » intellectuel que représente Cheikh Anta Diop pour les idéaux coloniaux français, le jury lui décerne la mention « Honorable » et non pas « Très Honorable », ce qui lui interdira d’accéder au poste d’enseignant universitaire. Au Sénégal, le président Senghor se chargea par la suite de veiller personnellement pour la France, à ce que Diop n’enseigne jamais aucune matière. Chose qui finira néanmoins par arriver après son départ du pouvoir en 1981.

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Références bibliographiques:

[1] Cheikh Anta Diop, Volney et le Sphinx – Théophile Obenga – éd. Khepera/Présence Africaine.

[2] Question : combien de familles panafricaines possèdent chez elles ces deux ouvrages ? Trop peu !

III- Le combat scientifique contre la falsification de l’histoire de l’Afrique et la victoire éclatante :

 

DEMONSTRATION AU TABLEAU

Chercheur averti et grand militant politique, Cheikh Anta Diop a légué à la jeunesse panafricaine des ouvrages d’une rare érudition historiographique publiés aux éditions Présence Africaine :

   Nations nègres et culture (1954) 
   L’Unité culturelle de l’Afrique noire (1959) 
   L’Afrique noire précoloniale (1960) 
   Antériorités des civilisations nègres – Mythes ou vérité historique (1967) 
  Parenté génétique de l’égyptien pharaonique et des langues négro-africaines (1977) 
   Civilisation ou Barbarie (1981)

Restait à Cheikh Anta à trouver une opportunité pour forcer les spécialistes mondiaux de l’histoire égyptienne à venir débattre de la question de l’origine ethnique des Egyptiens Anciens. Car bien que des avis aient été émis dans la presse française, dès la parution de « Nations nègres et culture » (Le Républicain Lorrain en 1956, l’Observateur n°288 – nov. 1955, L’information des 6 et 7 mai 1956, etc.) et des critiques sans consistances aient été formulées par des chercheurs français (Robert Cornevin, Louis-Vincent Thomas, Jean Suret-Canale, Georges Balandier, Henri Brunschwig, Raymond Mauny, Jean Devisse, Raoul Lonis), Cheikh Anta Diop constate que l’intelligentsia française « fuit le débat scientifique d’une façon qui ne trompe personne », en particulier « lorsqu’on substitue à la réfutation des arguments, une explication « psychologiques » de la motivation d’une œuvre » [1]]. Il entend par là signifier que les critiques de ses travaux, se bornent à dresser l’inventaire de son passé d’ex-colonisé sans jamais aborder les questions de fond ! Et c’est sur le fond qu’il entend affronter ouvertement tous les spécialistes des thèses eurocentristes.

Le Colloque international du Caire organisé du 28 janvier au 3 février 1974 par l’UNESCO et portant directement sur la question de l’origine ethnique des Egyptiens anciens et du déchiffrement de l’écriture méroïtique, va donc lui fournir l’occasion qu’il attendait depuis longtemps. Il s’agit pour l’organisme international de sceller la rédaction d’une œuvre encyclopédique intitulée « Histoire Générale de l’Afrique ».

Afin qu’aucune excuse ne soit émise pour porter un préjudice quelconque à ce colloque de confrontation scientifique, Cheikh Anta Diop a formulé et obtenu que les spécialistes mondiaux soient informés et invités au moins un an à l’avance (pour qu’ils aient le temps de bien préparer leurs arguments) et d’autre part, que le rédacteur du rapport final ne soit pas choisit dans son camp. Pour faire face à cet aréopage de savants occidentaux, Diop n’a choisit qu’un seul savant africain, le professeur Théophile Obenga qui deviendra son fidèle disciple en matière de linguistique comparée, d’égyptologie et d’historiographie africaine.

Une raclée !!! Tel fut le sort subit par les savants mondiaux qui durent finalement reconnaître ouvertement, face à la batterie d’arguments scientifiques présentés par Diop et Obenga, l’origine néfro-africaine de la civilisation pharaonique. C’est principalement en raison de cette déroute magistrale et de ses très probables conséquences sur l’idéologie coloniale, que les spécialistes français, en parfaits hypocrites, n’ont jamais médiatisé ce colloque ni intégré ses conclusions dans leurs travaux ultérieurs.

Il est important de rappeler que le rapport officiel de l’UNESCO rédigé par le professeur Jean Devisse mentionne que « Le professeur Vercoutter a déclaré que, pour lui, l’Égypte était africaine dans son écriture, dans sa culture et dans sa manière de penser. Le professeur Leclant a reconnu ce même caractère africain dans le tempérament et la manière de penser des Égyptiens ».

 

T. OBENGA, C. A. DIOP ET JEAN LECLANT

La conclusion des débats est encore rapportée de la sorte par un Jean Devisse amère par la défaite : « La très minutieuse préparation des communications des professeurs Cheikh Anta Diop et Obenga n’a pas eu, malgré les précisions contenues dans le document de travail préparatoire envoyé par l’UNESCO, une contrepartie toujours égale. Il s’en est suivi un véritable déséquilibre dans les discussions. »

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IV- L’héritage de Cheikh Anta Diop :

 

C. A. D. et SCOTT KING

A la lueur de l’analyse globale de son œuvre, on constate que Cheikh Anta Diop a sérieusement ébranlé l’idéologie européenne en démontrant scientifiquement l’origine monogénétique et africaine de l’humanité, l’origine africaine de la civilisation égyptienne, l’origine africaine du savoir grec sans oublier l’origine africaine des concepts philosophiques des religions dites monothéistes.

Néanmoins, il est indispensable de rappeler que ce n’est pas lui qui a racialisé le débat philosophico-scientifique, bien au contraire. Depuis la traite négrière, toutes les questions relatives à l’intelligence humaine et aux variétés humaines ont été méthodiquement et systématiquement racialisées par l’occident et cela dans tous les domaines : la religion, l’histoire, l’économie, la science, la culture, la biologie, la civilisation, la philosophie, les sciences sociales, les sciences humaines, etc.

 

CHEIKH ANTA DIOP HONORE A MOREHOUSE UNIVERSITY EN PRESENCE DU MAIRE D’ATLANTA (3ème à gauche)

Cette atmosphère d’hostilité idéologique anti-nègre survit encore aujourd’hui à travers le racisme, les injustices sociales, les inégalités économiques, la discrimination professionnelle, l’obscurantisme sur les inventeurs et savants noirs, la dépréciation de l’histoire scientifique africaine et les écrits teintés d’un racisme à peine voilé de la part de certains chercheurs. « L’home moderne, Homo sapiens sapiens, apparu en Afrique il y a 120 000 ans, n’a-t-il pas donné la mesure de son intelligence qu’après être arrivé en Europe via l’Asie, il y a environ 40 000 ans ?« . Cette phrase relevée dans le quotidien « Le Monde » du 15 janvier 2002, illustre parfaitement ici notre propos. Il s’agissait pourtant de médiatiser la découverte de la grotte de Blombos (Afrique du sud), faite, chose cachée au public, 10 ans plus tôt ! Un autre article publié cette fois dans la revue « Pour la Science » de janvier 1998, comportait un paragraphe au titre explicite de « Racisme archéologique » à propos de l’histoire africaine. Et nous pourrions citer d’innombrables exemples. [1]

Ainsi, en s’inscrivant dans des actions de lutte contre le racisme et de réécriture seine de l’histoire de l’humanité, Cheikh Anta Diop souhaitait ainsi, réunir les hommes et les femmes de bonne volonté désireux de bâtir un monde débarrassé des idées xénophobes, en démontrant que les hommes jouissent tous des mêmes capacités intellectuelles :

« Le problème (…) est de rééduquer notre perception de l’être humain, pour qu’elle se détache de l’apparence raciale et se polarise sur l’humain débarrassé de toutes coordonnées ethniques », affirmait-t-il par exemple au colloque d’Athènes en 1981.

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Références bibliographiques:

[1] Il convient donc de rendre hommage aux chercheurs européens qui ont fait preuve d’honnêteté dans leurs écrits. Dans le désordre, nous citerons Hérodote, Strabon, Hécatée d’Abdère, Diodore de Sicile, Platon, Plutarque, le conte de Volney, Jean François Champollion, Martin Bernal…

Cependant pour le jeune chercheur panafricain, C. A. Diop a considérablement vitalisé l’historiographie africaine. Cela en :

   officialisant la rupture épistémologique avec les thèses africanistes qui reposent essentiellement sur le romantisme et l’exotisme,

   Dégageant la notion de « paradigme occidental » pour démontrer qu’un fait historique étudié selon l’ensemble des conceptions idéologiques européennes majoritairement péjoratives vis-à-vis des Noirs et de l’Afrique en général, ne peut qu’aboutir à des conclusions réductrices,

   Dégageant la notion de « paradigme africain » en prenant la science et les matériaux historiographiques comme seules « balises » dans son analyse,

   Insistant sur la notion de « démarche méthodologique » dans l’étude des thématiques et sur la notion « d’approche scientifique » dans le traitement des faits et des données historiques,

   Recourant à diverses sources (datation, fouilles, écrits anciens…) pour l’établissement des faits historiques de façon indiscutable,

   Dégageant la notion d’unité culturelle des peuples africains et de berceau historique commun,

   Proposant un cadre scientifique à la critique historique,

   Affirmant la nécessité de fonder un enseignement basé sur les « Humanités Classiques Africaines » en Afrique Noire et dans la diaspora,

   Affirmant la nécessité de vitaliser les langues africaines et de fonder une langue africaine transversale parlée dans tous le monde noir et reconnue officiellement,

   Insistant sur la nécessité de replacer l’Afrique Noire dans l’historiographie mondiale,

   Insistant sur l’obligation de réorienter l’enseignement scolaire vers les besoins vitaux de l’Afrique en vitalisant l’esprit scientifique des jeunes générations,

   Insistant sur l’obligation de penser à la défense militaire, sanitaire, culturelle, politique et idéologique du continent,

   Réalisant la Renaissance Africaine.

Telle est la voie tracée par Cheikh Anta Diop. A chacun en son âme et conscience, de la suivre ou de la trahir. [1]

 

FOULE LORS D’UNE CONFERENCE DE C. A. D

Depuis la transformation en âme lumineuse de Cheikh Anta Diop en 1986, de nombreux spécialistes et chercheurs panafricains ont entrepris de rejoindre le professeur Théophile Obenga dans la poursuite de l’analyse des matériaux historiographiques dégagés par Diop à travers la publication de leurs travaux. Ce sont entre autres, Aboubacry Moussa Lam, Babacar Sall, Mubabinge Bilolo, Ivan Van Sertima, Jacob Carruters, Pierre Nillon, René-Louis Etilé, Oscar Pfouma, Alain Anselin, Jean Philippe Omotunde, Molefi Keté Asanté, Doumbi Fakoly, Mario Beatty, et bien d’autres…

Cheikh Anta Diop prévoyant, nous a tous mis en garde :

« Les conditions d’un vrai dialogue scientifique n’existent pas encore dans le domaine si délicat des sciences humaines, entre l’Afrique et l’Europe. En attendant, les spécialistes africains doivent prendre des mesures conservatoires. Il s’agit d’être apte à découvrir une vérité scientifique par ses propres moyens en se passant de l’approbation d’autrui, de savoir conserver son autonomie intellectuelle jusqu’à ce que les idéologues qui se couvrent du manteau de la science, se rendent compte que l’ère de la supercherie, de l’escroquerie intellectuelle est définitivement révolue, qu’une page est tournée dans l’histoire des rapports intellectuels entre les peuples et qu’ils sont condamnés à une discussion scientifique sérieuse, non escamotées, dès le départ. » Le chercheur panafricain doit donc comprendre que « la compétence devient la vertu suprême de l’Africain qui veut désaliéner son peuple » (L’Afrique dans l’antiquité, Théophile Obenga). [2]

Aussi, faciliter la compréhension des travaux de nos chercheurs tout en rendant hommage au professeur Cheikh Anta Diop, tel est le but poursuivi par le site africamaat.com.

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Références bibliographiques:

[1] Nous serons tous jugés, non pas sur nos paroles mais sur nos actes.

[2] Cheikh Anta Diop, Théophile Obenga : Combat pour la Re-naissance africaine – Doué Gnonsea – éd. L’Harmattan.

 

CULTURE HIP HOP AFRICA BOMBATA l’origine de l’hip hop (source africamaat)

Classé dans : CULTURE NOIRE /POESIES/CONTES/TRADITIONS COUTUMES — tebawalito @ 9:05

bboyhippop.jpgbboyhippop.jpgzulugroove.jpgImage de prévisualisation YouTubezuludancingafricabombata.jpgzuludanceafricabombata.jpgarton129africabombata.jpgAfrika Bambaataa : fondateur du mouvement « Hip Hop » et de la « Zulu Nation ».

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Les jeunes sont majoritairement aujourd’hui de grands adeptes de la culture hip hop. Mais quelle est l’origine de cette culture et ses liens avec l’Afrique ?

Video : Afrika Bambaataa aux Hip Hop Honors 2006

1- Généralités :

Le Bronx de New York (USA) reste le véritable lieu de naissance de la culture hip hop. Mais comment tout cela a commencé ?

A vrai dire, dans les années 50 et 60, une énorme fracture sociale s’était faite sentir au sein de la société américaine. D’une part, la bourgeoisie blanche profitait amplement du rêve américain et d’autre part, pour les minorités non-blanches ce même rêve prenait de plus en plus l’aspect d’un cauchemard. Transportée de force pour servir de main d’oeuvre gratuite dans des camps de concentration dédiés aux travaux forcés appelés par euphémisme « plantations », la population noire originaire d’Afrique, livrait une lutte acharnée avec des leaders déterminés tels Martin Luther King, Malcom X, les Black Panthers, etc… pour mettre un terme définitif à la ségrégation raciale et obtenir enfin l’égalité des droits.

Sur un autre plan, des populations originaires d’Amérique du sud (Mexique…) et des Caraïbes (Porto Rico, Jamaïque…), venaient grossir les rangs des habitants du ghetto, en quête de conditions de vie meilleures. La situation globale de ces populations était précaire et de plus, l’insécurité et la délinquance régnaient à tous les coins de rue.

Les gangs firent alors leur apparition (les Black Skulls, les Latino Kings, les Young Lords, etc…) et les trafics illicites allaient bon train avec le soutien financier et logistique de quelques personnalités haut placés issues de l’amérique blanche.

Mais, au milieu des années 70, l’attraction qu’exerçaient les gangs va connaître un vif déclin à cause de deux faits majeurs : le taux de mortalité élevé entre gang et surtout l’arrivée de la culture hip hop.

2- L’héritage de Clive Campbell :

La première secousse sismique de niveau 7 sur l’échelle historique du hip hop, vint d’un jeune jamaïcain arrivé dans le Bronx en 1967 à l’age de 12 ans : Clive Campbell.

De son île natale, il avait par bonheur amené avec lui, l’art des sound systems et du toasting qu’il introduisit dans le Bronx en organisant des rassemblements publics. Devant son succès, les clubs du coin, le Twilight Zone et le T-Connection, ne tardèrent pas à lui ouvrir leurs portes. Clive avait prit le nom de scène de « Kool Herc« , en référence à son physique qui faisait penser au légendaire Hercule.

KOOL HERC

Sa recette miracle : Privilégier sur le disque, les passages « pure son » qui font « kiffer » le public. Et comme ces passages étaient relativement courts, il utilisait deux platines et deux fois le même disque. Une révolution pour l’époque.

Sur ces break-beat musicaux, commencèrent alors à évoluer des danseurs aux comportement étranges pour l’époque, qui devinrent plus tard des « Breakers-Boys ». L’art du toasting permis encore à Kool Herc de lancer les MC (Maître de Cérémonie), qui au début se contentaient de saluer le public, de dédicacer des morceaux et de mettre l’ambiance. Peu après, en passant le micro à ses potes, Coke la Rock et Clark Kent, ils prirent le nom de scène de « Kool et les Herculoïdes ».

3- L’héritage d’Afrika Bambaataa :

La deuxième secousse sismique de niveau 9 sur l’échelle historique universelle du hip hop, vint d’un certain Aka Kahyan Aasim, membre leader du terrifiant gang des « Black Spades ».

DJ à ses heures, il fut saisit d’admiration pour Kool Herc et ses freestyles DJ. A la dissolution de son gang et suite à la mort de certains de ses amis, il décida de changer d’orientation philosophique et fonda la « Bronx River Organization« . Il amplifia alors le mouvement des soundsystems et commença à utiliser son ancienne influence de chef de gang pour dialoguer avec les jeunes et les sortir de la spirale de la violence.

Son idée : transformer leur frustration et leur rage en énergie positive orientée vers la création artistique. Pour cela, il devait leur apprendre à désirer l’excellence afin qu’ils puissent repousser les frontières mentales de leur créativité artistique. Au début, lui seul croyait qu’il allait pouvoir réussir à convaincre les jeunes de changer de vie. Et voyant l’impact de la musique sur les kids, il décida alors d’en faire son allié et utilisa ses clips vidéo pour faire passer son message.

AFRIKA BAMBAATAA

Il tient à la main une croix Ankh égyptienne pour inviter les jeunes à renouer avec l’histoire africaine de la période pharaonique

Il rebaptisa alors la « Bronx River Organization » en « The Organization » et continua à arpenter les trottoirs du Bronx pour parler aux jeunes. En 1974, « The Organization » devient « The Zulu Nation« , en référence aux guerriers Zoulous d’Afrique du Sud qui s’étaient défendus avec dignité, courage et discipline contre les envahisseurs européens. Vous l’avez reconnu, il s’agit d’Afrika Bambaataa, “The godfather of hip hop”. 

Pour valoriser la danse et captiver les jeunes, Afrika recruta 5 danseurs hors pairs (Beaver, Robbie Rob…) qui devinrent les « Shaka Zulu Kings » ou « Zulu Kings« . En parfait magiciens hip hop, ceux-ci occupaient la place avec d’autres danseurs de talent, les Nigga Twins. Les jeunes affluaient de partout pour participer aux événements de la Zulu Nation et les premiers crews commençaient à se former : les Bronx Boys, les Shanghal Brothers, les Seven Deadly Sinners, etc…

Le message d’Afrika Bambaataa était clair : « Je suis venu te prendre la tête pour te faire voir ce qu’il y a derrière les étoiles. Laisse tomber les ondes négatives qui guident tes pas vers la violence et suit nous, tu découvriras alors la puissance de la créativité qui sommeille en toi« .

A cette époque, le break comptait un nombre limités de mouvements regroupés en : Top Rock, Footworks et Freeze.

Avec les années 80, une nouvelle génération de danseurs fit son apparition et permirent au break, à travers le développement des battles, de défier la gravité terrestre. La Zulu Nation gardait son influence et de nouveaux crews voyait le jour : Les NYC Breakers, les Dynamics Rockers, les United States Breakers, les Crazy Breakers, les Magnificient Force… et surtout les Rock Steady Crew qui allaient révolutionner le break en créant de nouvelles figures (Backspin, Coupole, 1999, etc…). Si bien que tous les crews voulaient défier les RSC et les battles contre, par exemple, les Dynamics Rockers ou les NYC Breakers resteront à jamais légendaires.

 AFRIKA BAMBAATAA

Au niveau de la danse debout, les Electric Boogaloos sous la houlette de Boogaloo Sam développaient la danse debout avec de nouvelles figures démentielles dont le pop qui plus tard fit le succès de Michael Jackson (il est vrai qu’il fut un de leurs élèves). Le lock, l’Uncle Sam, le wave, le moonwalk, le stromboscope, le robot, etc…. sont autant de styles qui ont révolutionné la danse dans le monde.

Des danseurs debout explosaient par leurs talents : Skeeter Rabit, Sugar Pop, Mr Wriggles, Popping Taco, Boogaloo Sam, Popping Pete mais aussi Mr Fabel, Shabba Doo (Ozone), Boogaloo Shrimp (Turbo), Don Campbell, Criping Cid, etc…   

Les jeunes sont majoritairement aujourd’hui de grands adeptes de la culture hip hop. Mais quelle est l’origine de cette culture et ses liens avec l’Afrique ? 

DANSE ZULU Quels furent les mérites d’Afrika Bambaataa ?  

Comprendre qu’il fallait :    Donner au mouvement hip hop, une philosophie et une orientation forte pour canaliser positivement l’énergie des kids. L’épopée de la Nation Zulu d’Afrique du Sud fut médiatisée et servit de base à un mouvement qui avec James Brown eut pour leitmotiv « Peace, Unity, Love & Having Fun ». La culture hip hop fut dés lors célèbre sous le nom de « ZULU NATION ». 

  JAMES BROWN 

   Rassembler les énergies créatives au sein du mouvement hip hop et les décliner en diverses disciplines (graff, DJ, danse…).    Mondialiser ces nouvelles formes d’art en sillonnant la planète pour léguer le message positif du hip hop et initier les jeunes du monde aux diverses techniques. 

   Susciter des challenges créatifs dans toutes les disciplines pour les faire sans cesse évoluer.    Apprendre aux jeunes à transformer l’énergie négative accumulée en énergie créative positive extériorisée. 

  ZULU NATION MOUVEMENT 

   Créer des grades au sein de la Zulu Nation pour stimuler la créativité des jeunes et honorer leurs talents.    Toucher les artistes les plus médiatiques, pour promouvoir le hip hop (James Brown, Chaka Kahn, Lionel Richie, Michael Jackson, etc…). 

   Capter l’attention des jeunes par le biais de spectacles riches en créativité. DANSE ZULU 

4- Les disciplines du hip hop  Le terme « hip hop » exprime le fait d’élever son esprit en utilisant sa créativité, son intelligence et son potentiel physique (voix, articulations, mains, œil, etc…) pour ouvrir de nouveaux champs artistiques et créer de nouvelles sensations. Le hip hop est une culture aujourd’hui internationale qui comprend à vrai dire aujourd’hui, 6 disciplines complémentaires : 

   Le Rap : internationalement connu, c’est la musique phare du mouvement. Elle ne cesse d’évoluer en fonction des artistes et des courants artistiques. On y distingue deux types de flows : la Old School (années 80 ; ex. Big Daddy Kane, Rakim, Queen Latifah…) et la New school (fin 90 ex. Wu Tang Clan, The Roots, De la Soul…). Mais il existe aussi un type de musique appelé « break-beat », utilisé pour les battles.    Le Beatbox : c’est l’art du bruitage avec la bouche (basse, boite à rythme, scratches, clavier, etc…). Les stars mondiales du beatbox sont Rhazel (The Roots), Buffy (Fat Boys), Scratch (The roots), Dougie Fresh, Ready Rock C, Dox Box, etc…,
   Le Djing : basée sur la manipulation de deux platines de disques et d’une table de mixage. Cette discipline a considérablement contribué à l’apparition d’innovations artistiques dans la domaine de la technicité du son. 

   La Danse hip hop : classée en deux univers précis : la danse debout (smurf, lock, pop, électric boogie…) et la danse au sol (headspin, coupole, footwook, freeze…). Ces danses ont des adeptes dans le monde entier et sont largement employées par toutes les grandes stars de la chanson (pop, hip hop, r’n’b…).    Le Graff : réalisation de fresques murales à partir de bombes de peinture. Après s’être largement exprimés sur les murs des grandes agglomérations, les graffeurs ont fait leur entrée dans les galeries d’art (New York, Japon….) et même sur le net (inforgraphie). 

  Le Street Wear : dernière née, cette nouvelle discipline a considérablement fait évoluer l’univers de la mode en général. Pantalons larges, tee shirts amples, casquette, basket ou Baggy… Les jeunes européens d’aujourd’hui cherchent à être à l’aise dans leurs habits. Royal wear, Come 8, Dia, 2high, Fubu se créent, Nike, Puma, Addidas, Lacoste, Reebok, Levi’s, mettent leurs designers à la page.  Image de prévisualisation YouTube 

5- Les influences artistiques   Break danse (danse au sol)  : les danses africaines, la capoeira, la salsa, les arts martiaux, le tap dance, la gymnastique sportive, etc…    Debout (danse debout)  : les danses africaines, les robots, le comportement des gens, les séries TV, les reportages sur l’espace et les astronautes, les dessins animés, les affiches de pub, le mime, etc… 

6-Les pionniers US du hip hop : Tout d’abord, mention spéciale et chapeau bas pour James Brown. Car son style, ses pas de danse et ses créations musicales ont considérablement influencé le hip hop. Place maintenant aux pionniers. 

  DJs : DJ Kool Herc : Le premier a avoir mis au point la technique des « break-beat » en utilisant sur 2 platines, 2 fois le même disque, pour faire durer les passages « pure son ». 

DJ Grand Wizard Théodore : Inventeur du scratch en 1975 tout à fait par hasard dans sa chambre. En voulant stopper un disque, il pose sa main dessus et est surpris par le bruit qu’il entend. Après avoir passer du temps à maîtriser cette nouvelle technique, il en profite pour faire découvrir dans ses soirées, son nouveau style, le scratching. DJ DST : est le premier à commercialiser un disque comportant du scratch. 

DJ Q-Bert : A fait considérablement évoluer le Deejaying.   

DJ Q BERT Un titre référence dans l’univers des DJs : « Rock it » d’Herbie Hancock. 

  Danse hip hop : famous names Danse debout : Poping Pete (boogaloo, pop, robot), Boogaloo Sam (Pop), Sugar Pop (Lock), Shabba Doo (Lock), Boogaloo Shrimp (Electric boogie), Poping Taco (stromboscope, électropop), Skeeter Rabit (boogaloo), Mr Fabel (wave), Mr Wriggles (lock), Don Campbell (Lock), Criping Cid (backslide), etc… 

B.Boying : Ken Swift (1990), Crazy Legs (Coupole), Joe-Joe (Backspin), Mr Freeze (6 steps), Spy (Freeze), Spike (envolée), Jimmy D (fondateur des RSC avec Joe-Joe) sans oublier Easy Mike, Chrome, Lime 5, P-Body, Jimmy Lee, Boobie, Tac2, Rim 180th, Tito 183rd, Pauly Lime, Rubber Band, Popeye, Doctor Ace, Slick RickGreen Eyes, Bon5, CN, B-races, Joe, Les, Angel Rock… Les duos de légende : Crazy Legs/Ken Swift – Alien Ness/Fever One – Floor Rock/Heps Fury… 

  Rap : Afrika Bambaataa (« godfather » of hip hop, père de la Zulu Nation), Grand Master Flash (et les Furious 5), KRS One (de Boogie Down Production), Big Daddy Kane. 

Avant l’affectation du mot « hip hop » comme symbole de la culture, MC Lobot Starki rimait au micro en lançant « HIP HOP SHOUBAB DOO WAP, HIP HOP SHOUBAB DOO WAP, HIP HOP SHOUBAB DOO WAP« . C’est ainsi que les anciens attestent avoir entendu pour la première fois le mot « hip hop ».   Beatbox : 

Buffy (Fat Boys), Rhazel (The Roots)…   

RAZEL : THE MASTER OF BEAT BOX   Graff :  Futura 2000 (présent lors de la tournée NYC Tour à Paris en 1982), Rock Stars, Coz, Mere 139, Dandy, Shy…  Telles sont les origines de cette culture qui se nomme hip hop et sa source d’inspiration africaine : la Zulu Nation Page<< 1 2 3  

  

BARACK VIDEOS

Classé dans : BLACK LIBERTY — tebawalito @ 8:01

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BARACK OBAMA est il assez NOIR?????????LA QUESTION QUI LE POURSUIT LES PRESIDENTIELLE 2008

Classé dans : BLACK LIBERTY — tebawalito @ 7:08

arton672imageblack.jpgobamafacehilary.bmpsge1barackobama.jpgL’Audace d’espérer. Mon projet pour redonner vie au rêve américain, Presses de la cité. A paraître le 4 octobre.

Barack Obama est-il assez noir?


AMéRIQUE lun 20 août

Barack Obama, candidat démocrate à la Maison Blanche, affronte dans sa campagne des questions sur l’Irak, l’éducation ou le terrorisme mais continue de devoir répondre à la plus déroutante entre toutes: est-il assez noir?

Si le sénateur de l’Illinois, 46 ans, est le premier Noir à avoir des chances d’accéder à la présidence des Etats-Unis et draine depuis l’annonce de sa candidature en février dernier des foules subjuguées, il continue de devoir affronter des réticences au sein de la communauté Afro-Américaine.

Invité il y a quelques jours à Las Vegas à la convention annuelle de l’Association des Journalistes Noirs (NABJ) qui réunit des milliers de professionnels afro-américains de la presse nationale, Barack Obama a affronté une nouvelle fois l’inévitable interrogation.

« Est-il assez noir? » faisait l’objet d’une table ronde où le candidat a été invité à s’expliquer. « C’est une question étonnante, a-t-il dit, et qui se propage dans la presse et nous devrions nous demander pourquoi ».

« Ce qui est vraiment évident, c’est qu’il existe encore cette notion que si on attire des Blancs, c’est qu’on a quelque chose qui ne tourne pas rond », a-t-il regretté.

Si d’autres leaders noirs, forgés dans la lutte pour les droits civiques comme Jesse Jackson ou Al Sharpton, se sont déjà portés par le passé candidats à la Maison Blanche, « Barack prouve qu’avec lui, c’est du sérieux », estime Anthony Samad, éditorialiste du magazine en ligne BlackCommentator.com.

« Qu’est ce qui détermine que c’est du sérieux? L’argent. Personne n’a levé autant de fonds que Barack et certainement aucun candidat noir », ajoute-t-il.

Certains dans la communauté noire se méfient du parcours singulier du candidat métis. Né à Hawaï d’un père africain du Kenya et d’une mère blanche du Kansas, ayant vécu en Indonésie, diplômé de Harvard, il ne partage pas, selon eux, leur héritage de descendant d’esclaves.

Obama insiste inlassablement sur son passé de militant dans les quartiers déshérités de Chicago, son travail d’avocat défenseur des droits civiques et son rôle d’élu promoteur de réformes importantes pour la communauté noire sur l’emploi et la discrimination.

« La réalité c’est que Barack est un homme noir qui a connu la discrimination que beaucoup de gens de couleur rencontrent aux Etats-Unis », relevait récemment sur les ondes de la radio publique NPR sa propre épouse Michelle Obama qui a grandi dans le quartier déshérité du South Side à Chicago.

Elle a exprimé son exaspération contre la fameuse question devant une assemblée de femmes noires la semaine dernière à Chicago. « On continue à jouer avec cette question, il faut arrêter cette absurdité », a-t-elle dit.

Dans un pays marqué par une longue histoire de ségrégation et de violences raciales, Barack Obama est le premier candidat à une élection présidentielle à avoir dû accepter une protection des services secrets aussi loin de l’échéance de novembre 2008 en raison de menaces de mort.

Il existe aussi la croyance intime chez de nombreux Noirs qu’on ne laissera jamais un des leurs accéder à la Maison Blanche.

« Il doit convaincre les électeurs afro-américains que ce phénomène extraordinaire d’un candidat noir avec une campagne bien financée, qui a démontré qu’il attire des gens de tous bords et possède une chance réelle de gagner n’est pas juste une autre illusion cruelle », résume Eugene Robinson, un influent journaliste noir du Washington Post.

« C’est la peur », a diagnostiqué pour sa part le candidat à Las Vegas. « Nous ne voulons pas nous enthousiasmer sur nos possibilités par crainte qu’elles ne soient déçues ».

Défiant ses interlocuteurs et leur question, il a ajouté: « Moi, ce que je dis, c’est essayons ».


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Mot(s) clé(s) :  USA, présidentielle, Noirs, Obama

Présidentielle 2008 aux USA: « Assez noir? » La question qui poursuit Barack Obama 

 

Barack Obama, candidat démocrate à la Maison Blanche, affronte dans sa campagne des questions sur l’Irak, l’éducation ou le terrorisme mais continue de devoir répondre à la plus déroutante entre toutes: est-il assez noir? 


  

BARACK OBAMA RENCONTRE SA GRAND-MERE AU KENYA »Kenya berceau du senateur OBAMA »

Classé dans : BLACK LIBERTY,METISSAGE /melange/multiculturel — tebawalito @ 6:51


392796607small2.jpgLE METISSAGE obamairish335a051707.jpg
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Quand un petit village kenyan se passionne pour la course à l’investiture démocrate, à Washington, d’un sénateur de l’Illinois. Rencontre avec sa grand-mère, Mama Sara.

Mama Sara a mal à la jambe. A Nairobi, le médecin lui a ordonné un traitement pour soulager sa carcasse douloureuse, puis elle a pris, en car, le chemin du retour. Dressée sur son siège, Mama Sara voit défiler les paysages du Sud kenyan, contraste d’opaques collines de forêt équatoriale et de rigoureuses plaines cultivées. Devant, c’est la cohue. Les camions grincent sur le bitume défoncé qui mène en Ouganda, évitent soudain un trou dans une embardée poussiéreuse sur le bas-côté, klaxonnent à l’intention des cyclistes au bord de la crise de nerfs. La route est longue jusqu’à Nyangoma-Kogelo, le village où Mama Sara vit depuis quatre-vingt-cinq ans. Il faut traverser la vallée du Rift, gagner le lac Victoria puis, en direction du nord, prendre une piste de terre rouge qui s’enfonce dans l’arrière-pays. Plus de trafic, seulement des enfants, quelques cabris et la voiture qui l’emmène à présent parce que les cars n’arrivent pas jusqu’ici. Après une journée passée dans les transports, Sara Obama, grand-mère de Barack Obama, sénateur de l’Illinois et candidat face à Hillary Clinton à l’investiture démocrate pour la présidentielle américaine de 2008, vient d’arriver chez elle.

Nyangoma-Kogelo, 4 000 âmes de l’ethnie luo, sans eau courante ni électricité, ne figure pas sur les cartes. Pourtant, chacun au Kenya en connaît l’existence depuis la visite, en août 2006, du sénateur. «Un grand convoi est arrivé par la piste», se souviennent les habitants qui n’en reviennent toujours pas. Des véhicules tout-terrain, avec à bord des parlementaires de la région en grande tenue, l’ambassadeur américain, l’équipe agitée de la sécurité et celle, guère plus calme, des journalistes kenyans et américains, tous flashs dehors. A l’école de Nyangoma, rebaptisée «Senator Obama Primary and Secondary School», on les attendait. La direction, les professeurs et les élèves, en uniformes bleu et blanc, étaient réunis, solennels, pour assister à l’inauguration, par le dirigeant démocrate, du laboratoire de chimie, un bâtiment brut au toit de tôle dans lequel on avait disposé des tubes à essai et des distillateurs.

«Sa présence nous a donné du courage, nous a fait comprendre que nous aussi, à force de travail, nous pourrons devenir présidents», explique Irène, 16 ans, depuis le terrain herbeux qui entoure l’école, avant d’ajouter que Barack Obama est un bel homme.

Evénement de précampagne ? Peut-être. Mais cette visite n’était pas la première. Parce que, dans le jardin de Mama Sara, en plus des huit manguiers, des six vaches, de la délégation de poules et de la pompe à eau, il y a la tombe de son mari Hussein Onyango Obama, et celle de son fils, Barack Hussein Obama, tué dans un accident à Nairobi en 1982, père et homonyme du candidat américain. Sans doute pour des raisons stratégiques, Barack Obama Jr. s’est-il départi de son deuxième prénom, Hussein, peu populaire dans une Amérique en guerre contre l’Irak de Saddam. Mais à Nyangoma-Kogelo, c’est sans importance. Célébré par les chrétiens comme par les musulmans, Barack Obama, enfant du pays, incarne la réussite. La fusée sociale.

Ses parents se sont rencontrés à l’université de Hawaï. Sa mère, chrétienne, est originaire du Kansas ; son père, Kenyan musulman, bénéficie d’une bourse pour étudier aux Etats-Unis. Né sur l’île américaine le 4 août 1961, Barack intègre en 1991 l’université de Harvard où il devient le premier «African-American» président de la Harvard Law Review. En 1996, il est élu au Sénat de l’Illinois, puis se présente, huit ans plus tard, comme candidat au Sénat des Etats-Unis, où il est intronisé le 4 janvier 2005. Il a déjà fait alors deux voyages au Kenya.

«Il était à la recherche de ses racines, se souvient Saïd Obama, son jeune oncle et ami. Lors de sa première visite, en 1987, il s’est recueilli longtemps devant la tombe de son père. Sans doute essayait-il de concilier l’image qu’il avait de sa famille paternelle avec ce qu’il voyait.» De ce premier voyage, Mama Sara a gardé, penchée dans son cadre, une photo où le jeune homme porte, face à l’objectif, un lourd sac de choux alors que sa grand-mère en robe bleue sourit à pleines dents.

Ce sourire, Mama Sara l’a conservé, qui illumine son beau visage fané, lui fait plisser les yeux lorsqu’elle raconte ses voyages aux Etats-Unis, son séjour dans l’appartement de son petit-fils, tout près du campus, le retour en 1992 de Barack venu lui présenter sa fiancée, Michelle. Le contact ne sera jamais rompu. En janvier 2005, Sara Obama se rend à Washington. Son petit-fils vient d’être élu sénateur des Etats-Unis. «Venus de l’Illinois, de Hawaï, de Londres et du Kenya, ma famille et mes amis avaient envahi la galerie du Sénat pour applaudir à tout rompre tandis que mes collègues et moi, debout près de l’estrade en marbre, tendions la main droite», se souvient-il dans son dernier livre *. Ce jour-là, Sara a serré la main de George W. Bush dont le visage ne lui était pas familier parce qu’à Nyangoma, il n’y a pas la télévision. Ensuite, la vie a repris son cours, immuable en dehors des visiteurs blancs qui éclosent parfois dans son jardin.

Aujourd’hui, à peine a-t-elle eu, après son éprouvant périple, le temps de poser son petit sac de voyage bleu que quelqu’un est arrivé. La blonde Meryl, débarquée de Los Angeles, en mission humanitaire, lui a chaleureusement serré la main, s’est recueillie sur la tombe de Barack Sr., a promis de voter pour Barack Jr. avant de reprendre sa route. Ravie, Sara lui a offert un thé et l’a écoutée, sans comprendre, converser en anglais, avant de retourner aux affaires courantes, suivant des habitudes – les siennes et celles de son clan – ancestrales.

Ainsi demain se lèvera-t-elle à 5 h 30. Il fera encore nuit. Elle traira ses vaches pour vendre leur lait au marché où elle se rendra à pied. A Washington, il sera sept heures de moins et sans doute Barack Obama ne dormira-t-il pas encore. Peut être se souviendra-t-il qu’il y a cinquante ans, vers la fin des années 50, son père, né et enterré à Nyangoma-Kogelo, posait pour la première fois le pied sur le sol des Etats-Unis. Qu’une génération seulement aura suffi à faire de son fils un candidat vraisemblable à la présidence de la plus grande puissance mondiale. Et que c’est cela, le rêve américain.

L’Audace d’espérer. Mon projet pour redonner vie au rêve américain, Presses de la cité. A paraître le 4 octobre.

  

barack obama SUR KATRINA

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Barack Obama est le leader de la fréquentation Internet

Barack Obama distance tous les autres candidats en route pour la victoire. Son réseau comme sa fréquentation le placent largement en tête des visites Internet. Ce chiffre sort au moment où il remonte dans les sondages de la Caroline du Sud.

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Barack Obama

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Barack Obama

Barack Obama

Sénateur junior, Illinois
Période de mandat :
2005-présent
Parti politique : Parti démocrate
Prédécesseur : Peter Fitzgerald
Successeur : mandat en cours (2011)
Né(e) : 4 août 1961
Honolulu, Hawaii
Conjoint : Michelle Obama
Religion : Église unie du Christ

Barack Hussein Obama (né le 4 août 1961 à Hawaii) est un homme politique américain, membre du parti démocrate et Sénateur de l’Illinois au Congrès des États-Unis depuis 2005.

Le 10 février 2007, il a officiellement déclaré sa candidature à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine de 2008[1].

Sommaire

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Enfance et jeunesse [modifier]

Barack Hussein Obama est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaii. Ses parents sont alors de jeunes étudiants. Son père, économiste et musulman, est un Kenyan, de l’ethnie luo alors que sa mère est une descendante de Jefferson Davis, le président des États Confédérés d’Amérique. Elle est également d’ascendance cherokee. « Barack » signifie « béni » en Arabe et Swahili.

Ses parents divorcent alors qu’il n’a que deux ans. Son père repart au Kenya et ne reverra qu’une seule fois son fils alors âgé de 10 ans avant de mourir en 1982. Sa mère se remarie avec un étudiant originaire d’Indonésie et la famille emménage à Djakarta où Maya, la demi-sœur de Barack Obama, naîtra. Barack vivra 4 ans, de 1967 à 1971 en Indonésie.

À l’âge de 10 ans, Obama revient à Hawaii vivre chez ses grands-parents, un couple modeste, pour s’assurer une meilleure scolarité qu’en Indonésie. Plus tard, sa mère le rejoindra. Il est d’ailleurs scolarisé à l’école Punahou, un prestigieux lycée où fut inscrit autrefois la famille royale d’Hawaii.

Obama racontera cette enfance dans son auto-biographie « Rêves d’un père« , celle d’une adolescence torturée, enfant à la peau noire dans un monde de blancs, en quête de ce père mythique, économiste brillant mais qui finit sa vie alcoolique et se tue dans un accident de voiture.

Études, famille et carrière professionnelle [modifier]

Après le lycée, Obama étudie deux ans au Collège occidental de Californie avant d’entrer à l’Université Columbia de New York. Il en sort diplômé en science politique et en relations internationales.

Il commence une carrière professionnelle dans les finances, s’installe à Chicago et se convertit au christianisme. Il choisit alors de travailler comme animateur social dans les quartiers noirs pauvres.

Il quitte Chicago pendant trois ans pour étudier le droit à Harvard de laquelle il sera diplômé avec les félicitations. Il deviendra plus tard le premier éditeur en chef noir de la prestigieuse Harvard Law Review, son premier fait d’armes. Au lieu de choisir d’intégrer un grand cabinet d’avocats comme la plupart des diplômés, il choisit de défendre les victimes des discriminations raciales et va acquérir une situation privilégiée dans un cabinet juridique spécialisé dans les droits civiques. Jusqu’en 2005, il est aussi conférencier en droit constitutionnel à l’Université de Chicago.

En 1992, il épouse Michelle Robinson, une juriste native de Chicago qu’il a rencontrée en 1989 dans le cabinet d’avocat où il travaille et où elle est avocate associée. Ils auront 2 filles, Malia Ann (née en 1999) et Sasha (née en 2001).

Cette même année 92, il milite activement pour faire élire Bill Clinton à la présidence des États-Unis et Carol Moseley-Braun au Sénat.

Début de carrière politique locale (1994-2004) [modifier]

En 1996, Obama est élu au Sénat de l’État de l’Illinois dans la circonscription des banlieues sud de Hyde Park à Chicago. Il préside la commission de santé publique quand les démocrates reprennent la majorité au sénat local.

Barack Obama est alors catalogué comme un élu libéral (progressiste au sens américain) voire gauchiste. Il soutient les législations en faveur de l’extension de la couverture médicale aux plus démunis, se fait le défenseur de la cause des gais et des lesbiennes et fait augmenter les fonds destinés à la lutte contre le SIDA.

En 2000, il tente de se faire désigner aux primaires démocrates pour être candidat à la Chambre des Représentants des États-Unis mais il est balayé avec 30% des voix contre 61% à Bobby Rush, le titulaire démocrate sortant.

Barack Obama reste donc au Sénat de l’État où il fait voter une réforme qualifiée de progressiste sur l’application de la peine de mort dans l’Illinois.

Carrière nationale (depuis 2004) [modifier]

En juillet 2004, il se fait remarquer en prononçant un des discours clés de la Convention démocrate à Boston désignant John Kerry comme candidat du parti à l’élection présidentielle. Il y fait l’apologie du rêve américain, de l’Amérique généreuse en les reliant à ses origines familiales. Il en appelle à l’unité de tous les Américains et dénonce les « errements » et l’ »extrémisme » diviseur de l’administration de George W. Bush.

Le 2 novembre 2004, après avoir balayé quelques mois plus tôt ses adversaires démocrates lors des primaires, Barack Obama est élu au Sénat des États-Unis avec 70% des voix contre 27% à son adversaire républicain, l’ancien ambassadeur et chroniqueur politique conservateur afro-américain Alan Keyes. Le score ne fut pas une surprise car pendant plusieurs mois, Obama avait fait une grande partie de sa campagne électorale sans aucun opposant désigné contre lui à la suite du retrait en dernière minute de Jack Ryan, le candidat républicain vainqueur des primaires, englué dans une affaire scabreuse avec son ex-épouse. Ce n’est que deux mois avant l’élection, que Alan Keyes fut désigné comme candidat républicain en dépit du fait qu’il résidait au Maryland, n’avait aucun lien avec l’Illinois et qu’en 2000, il avait dénoncé le parachutage d’Hillary Clinton à New York.

Obama succède alors au sénateur républicain sortant Peter Fitzgerald.

En décembre 2004, Obama passe un contrat de 1,9 million de dollars avec une grande maison d’édition pour écrire trois livres dont l’un concernera ses convictions politiques et le second, co-écrit avec son épouse, serait destiné aux enfants.

Obama a prêté serment comme sénateur le 5 janvier 2005 devenant le seul afro-américain à siéger au Sénat, et le cinquième de l’histoire.

Très populaire au sein de son parti et de plus en plus auprès des américains[2], le 16 janvier 2007 il déclare officiellement être candidat à l’élection présidentielle de 2008, et ce malgré son inexpérience relative, et la concurrence dans le camp démocrate d’Hillary Clinton, jusque là favorite pour les primaires. Il pourrait par contre être un candidat démocrate de choix pour la vice-présidence.

   

barack obama SUR KATRINA dans BLACK LIBERTY 50px-Wikinews-logo.svg

Wikinews propose des actualités concernant « candidature à l’investiture de Barack Obama ».

Le mardi 16 janvier 2007, il annonce la création d’un comité exploratoire, en vue de lever des fonds pour une candidature aux élections présidentielles de 2008. C’est le premier homme politique américain noir à avoir une chance sérieuse d’accéder à la présidence des États-Unis.

Notes [modifier]

  1. Reuters, « Barack Obama lance sa candidature à l’investiture démocrate », [lire en ligne], Europe 1, « Barak Obama se lance officiellement dans la course à la Maison Blanche », lire en ligne
  2. Portrait de Barack Obama dans Le Monde du 05.01.07

29 août, 2007

CLAUDE RIBBE et ALain finkelkraut

Classé dans : VIOLENCE ET SOUVENIRS QUELLE PERSPECTIVE? — tebawalito @ 0:24

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 allegorie

LA VERITE N’EST PAS TOUJOURS LA OU NOUS CROYONS L’APERCEVOIR. NOUS NE POURRONT LA VOIR, QUE LORSQUE, NOUS TRAVAILLERONT DE MANIERE OBJECTIVE SUR LES SENTIMENTS, QUI ANIMENT, SOUVENT NOS RAPPORTS A L’ALTERITE. C’EST A DIRE L’AUTRE. EN TRAVAILLANT SUR L’INTERCULTURALITE. NOUS NOUS ENGAGEONS A ACCEPTER ET A PRENDRE L’AUTRE DANS SA DIFFERENCE, A RESTER POSITIF, C’EST A DIRE  A FAIRE SA CONNAISSANCE ET CROIRE A LA POSITIVITE , QUI NOUS OBLIGE A RECONNAÎTRE, QUE L’AUTRE A DES POTENTIALITES. QUE NOUS POUVONS AIDER A EMMERGER, AFIN DE NOUS ENRICHIR MUTUELLEMENT.  écrit par tebawalito et l’engage.

sur l’interculturalité lire EMMERICK COHEN

Image de prévisualisation YouTubePERCHE EN HAUT UN PIED DANS LE VIDE

ET L’AUTRE SUR LA FALAISE,

MOMENT D’INTENSE ANGOISSE

 AVEUGLANTE, POUR CELUI, QUI N’ENTEND PLUS RIEN.

 SEUL AU MONDE DANS SON PETIT UNIVERS

 SELECTIF ET SELECTIONNE,

QUE LA PEUR  A  AIDE A CONSTRUIRE.

LES YEUX N’APERCEVANT  PLUS RIEN,

VOIENT UN ENVIRONNEMENT OU PAYSAGE OBSCUR,

PEUPLE DE CES OMBRES TROP NOIRS

A SON GÔUT, TERRIFIANT,  TRAUMATISANT.

LA HAUT DANS LE CIEL LA VERITE BRILLE,

TEL UN SOLEIL REVELANT OU DECOUVRANT

SES RAYONS LUMINEUX.  POUR CONSTATER.

POURTANT, LUMIERE, PAR TOUS VISIBLE,

 N’ATTEINT PAS UN CHAMPS DE VISION PERFIDE

DES PERSONNES VIVANT DANS UN MONDE

 EMPRUNT DE PURETE ET DE SERENITE

A L’ABRI DES IMPURES.

  DEVERSANT ça et là SON VENIN BRULANT

 ET ASSASSINE SUR UN MONDE DE NOIR COMPLAINTE

 ECRASANT DE SES GROS BASQUETS BLANCS PURIFCATEUR.

TOMBE DE SA FALAISE, COVAINCU DE SON STATUT

 EXCLUSIF ET UNIQUE DU MOMENT, 

PROTEGE TEL UN LABEL CONTRE

CES NOIRS CRIMINELS.

   NOIRS ECRASES ET MAINTENU PLUS BAS QUE TERRE

TEL DES PUNAISES SANS IMPORTANCE

 MALODORANTES, ENVAHISSANTES.

 UN  ESPACE VITALE RECOUVERT DE TAPIS NEIGE DE BLANC.

AU BAS DE LA FALAISE,  ESPRIT OBSCURCIT

 VOIT  NOIR PARTOUT EN RATONNADE BLANCHE,

 DELIRE MORTEL D’UNE HAINE INNOMMABLE ET INALTERE

 tebawalito: au sujet du discours anti black

 

 

12
 

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